Une vendeuse de Floride a convaincu un braqueur de ne pas lui dérober sa caisse en lui parlant de Jésus:
«Vous n'avez pas besoin de faire ça, Jésus vous réserve quelque chose de mieux», assure la vendeuse de 20 ans. «Je ne vous blâme ni ne vous juge, je ne sais pas ce que vous vivez mais les temps sont durs pour chacun d'entre nous». [Le braqueur] opine. «Je n'ai jamais fait cela avant, je refuse de m'en prendre à quelqu'un dans la rue. Je suis chrétien moi aussi». Le voleur et la caissière découvrent alors qu'ils ont fréquenté la même Eglise, tenue par un pasteur nommé Bob. [La vendeuse] lui demande alors s'il a un travail et lui propose de l'aider à en trouver. [Il] lui répond qu'il n'est pas au chômage. Il a une famille et s'il ne récupère pas au moins 300 dollars, il sera expulsé de son domicile.
Touché mais pragmatique, il réclame toujours que Nayara Goncalves lui transmette la caisse. Elle lui explique qu'elle devra rembourser elle-même jusqu'au moindre cent les recettes qu'il volera. L'argument déstabilise le braqueur. «Je ne veux pas vous faire ça, je suis désolé». Avant qu'il ne parte, la jeune femme essaie de le convaincre de retourner sur les bancs de l'Eglise. «Jésus vous aide, il peut changer votre vie. Faites-vous de vrais amis là-bas. Parlez à un pasteur, il pourra vous aider. Jésus va bientôt venir…», lui lance-t-elle. Ebranlé, Israel Camacho lui révèle que son arme est un revolver à air comprimé et la complimente pour sa compassion et son calme. «Bonne journée, Dieu vous bénisse», lui glisse-il en guise d'adieu avant de s'enfuir.
Malheureusement, l'homme ira braquer deux heures plus tard un magasin de chaussures.


Machin
Touché très temporairement, dommage !
free
En France, où l’on ne se conforme qu’à l’Allahicité, la pauvre vendeuse se serait faite massacrée, après avoir subi les pires humiliations (comme le Christ).
malba
oui mais touché, la grâce peut avoir des effets secondaires à retardement !!!!
philippe
On dirait une histoire de pasteur évangéliste.
Pour free, je préfère vivre en France qu’aux Usa, ma vie y est moins en danger…et c’est vrai qu’il est bien connu que la plupart des braqueurs de magasins sont des disciples d’Allah et que d’ailleurs ces derniers sont particulièrement violents et tuent systématiquement le pauvre employé qui se trouve derrière le comptoir…
Le niveau là n’est plus de l’amalgamme mais de l’ânerie!
.
Tonio
Ce qui me paraît être une information non dénuée d’intérêt, c’est que même avec un travail – et donc un salaire – on peut être menacé de perdre son logement parce qu’on arrive pas à trouver 300$, et réduit pour ça à commettre un braquage.
La société de consommation engendre en elle-même pauvreté et violence. Ce ne sont pas des “laissés de côtés”, mais des “produits” de la société de consommation, qui est elle aussi intrinsèquement perverse.
pimprenelle
Bien vu Tonio! Espérons en tout cas que la vendeuse ne se trompe pas et que Jésus revienne effectivement très bientot!
Emmanuel
@Tonio.
« La société de consommation engendre en elle-même pauvreté et violence. Ce ne sont pas des “laissés de côtés”, mais des “produits” de la société de consommation, qui est elle aussi intrinsèquement perverse. »
Ce que vous dites est tout à fait inexact, il me semble. Vous confondez l’outil et l’éventuel mauvais usage que l’on peut en faire.
Je considère que c’est un véritable bonheur de pouvoir vivre dans une société de consommation laquelle permet à chacun de librement contribuer au bien-être de la dite société en proposant à ses semblables une variété la plus grande possible de marchandises et de services.
Je crains que vous utilisiez l’expression « société de consommation » dans le sens typique de la vulgate marxiste. Vous faites sans doute référence au consumérisme lequel est effectivement un comportement et une mentalité très regrettable : « consumo ego sum » est en effet une mauvaise règle de vie.
Ne pas tomber dans l’avidité et la cupidité, ne pas empiler les dettes, ne pas bâtir sa maison sur le sable, voilà quelques exemples qui démontrent que la société de consommation est une fichtrement bonne école pour apprendre la saine gestion de son budget, à bâtir sa maison sur le roc et pratiquer les vertus de retenue et de prudence.
Gustave Minet
“Faites-vous de vrais amis là-bas” : de vrais amis, ce ne sont pas des amis que l’on se fait pour leur soutirer de l’argent.
Tonio
Oui, si elle a un tuyau je suis preneur.
Je commence à devenir assez pressé… Mais en même temps il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors je ne sais pas trop bien…
Tonio
Société de consommation, cela dit bien ce que cela veut dire : c’est la consommation qui est première.
Quelle différence faites-vous, sans jésuitisme, entre consumérisme et société de consommation ?
Il n’est pas nécessaire de voir du marxisme partout, il y en a suffisamment comme cela.
Dans “société de consommation” je ne vois pas où est l’outil, c’est bien la finalité qui est soulignée.
L’outil que vous désirez est tout autre, et vous l’indiquez par un adverbe : “librement”. Cet outil c’est la liberté d’entreprendre. Et avec ça je n’ai aucun problème, au contraire.
Mais je me garderai bien de confondre – comme la vulgate marxiste ? 😉 – libertés économiques et société de consommation.
La société de consommation, qui réduit la personne à ce qu’elle achète, qui l’entraîne dans une spirale sans fin d’acquisition sans raison au fur et à mesure de la création artificielle de besoins inutiles par le ressort de l’envie, n’a rien d’une école : elle n’éduque pas, elle asservit.
Tonio
D’autre part, la “plus grande variété possible de biens et de services” est-elle réellement désirable ?
Je ne le crois pas. Ce qui est désirable ce sont des biens et services dont j’ai réellement besoin et qui me conviennent. L’abondance de l’offre nuit à la capacité réelle de choix.
Devant un étalage de yaourt d’un hypermarché de plus de 15000m², ou vous prenez le produit que vous avez l’habitude de prendre, ou vous finissez par prendre au hasard entre trois produits proches.
De plus cette abondance de l’offre n’est souvent qu’une illusion : ces produits n’ont que des différences infimes voire pas de différence du tout, uniquement du packaging avec un même producteur derrière.
Il y aurait-il des différences réelles, qui a réellement les moyens de faire un choix libre (ie motivé, pas indifférent) entre plus de 100 déclinaisons du même produit, et de renouveler ce choix pour des centaines de produits dont il peut avoir l’usage ?
Non, la “variété la plus grande possible de marchandises et de services” ne peut être en soi un réel bien pratique.
Sans prôner aucunement la décroissance, je ne peux que vous renvoyer à la littérature distributiviste (Belloc, Chesterton).
Enfin – sauf à avoir une acception très personnelle des termes – vous pouvez difficilement soutenir que la société de consommation apprend à éviter l’endettement et la cupidité : ce sont justement parmi ses plus claires caractéristiques.