Archives par étiquette : Vous

Puisqu’on vous dit que cet homme qui dirige l’UE a mal au dos

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Vous n’avez pas suivi le mariage d’Harry et Meghan ce samedi 19 mai 2018…

Car, selon Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté :

NDC2018-0404"… car vous étiez, chers pèlerins, avec nous sur les routes de Chartres au pèlerinage de chrétienté et vous avez eu bien raison !

Les chiffres cette année sont éloquents : 13 000 participants, 3 400 anges gardiens (non marcheurs), 7000 personnes ont assisté à la messe du lundi de Pentecôte en direct sur internet et près de 34000 en rediffusion les jours suivants. Et pour continuer à vous accabler de chiffres, chacune de nos vidéo-formations est regardée par près de 10 000 personnes.

Rassurez-vous, nous n’évaluons pas le « succès » du pèlerinage par des chiffres, nous les prenons pour ce qu’ils offrent : une tendance, un indicateur. Cette affluence montre l’enthousiasme, la ferveur que suscite notre marche-retraite de Pentecôte depuis 36 années. Le pèlerinage se développe et touche de nouveaux pèlerins tout en conservant les familles amies, fidèles de longue date, parfois sur plusieurs générations. Pour vous avoir rencontrés et avoir parlé avec vous pendant ces trois jours, j’ai observé que notre pèlerinage attirait aussi de plus en plus de catholiques découvrant les exigences spirituelles, intellectuelles et matérielles de la forme traditionnelle, liturgique ou pastorale. Le pèlerinage, votre pèlerinage, occupe désormais une place de premier rang parmi les mouvements de résistance aux décadences de notre temps. 

Nous rendons grâce à Dieu d’avoir protégé les pèlerins. Nous sommes bien conscients des efforts immenses de beaucoup (et pendant toute l’année !) pour que « la colonne passe».

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Non, Monsieur Goubert, vous avez bien raison, vous ne méritez certainement pas d’être traité de vichyste…

Un lecteur du Salon beige a écrit à Guillaume Goubert sur l'affaire Thibaud Collin et le vichysme mental de La Croix concernant l'avortement :

6a00d83451619c69e20223c8504f75200c-250wi"Monsieur,

Dans votre éditorial, vous semblez offensé que Monsieur Thibaud Collin ait traité de « vichysme mental » l’attitude de votre follicule anticatholique. On peut en effet s’indigner de ces termes, car cette comparaison stigmatise bien injustement ceux qui, pour des raisons diverses, ont pu, à un moment ou à un autre, soutenir le régime maréchaliste.

Nombre de ces derniers sont par la suite devenus résistants, courageusement et in tempore non suspecto, ce qui ne risque guère d’être votre cas.

L’immense majorité de ceux auxquels vous vous offensez d’être comparé  ignorait l’horreur du génocide commis, alors que vous n’êtes trop conscients de l’immolation de 8 millions d’enfants français par la loi Veil, aux pieds de laquelle Madame de Gaulmyn se prosterne chaque matin.

Certaines âmes courageuses, comme le Cardinal Gerlier, surent tirer parti de leur proximité de Pétain pour sauver des vies juives. Combien d’enfants, combien de mères contraintes à avorter avez-vous sauvées de cet engrenage mortifère ? Non, Monsieur Goubert, vous avez bien raison, vous ne méritez certainement pas d’être traité de vichyste !

Une comparaison plus pertinente vous rapprocherait des autorités de l’Université Libre de Louvain, insipides et lâches censeurs, qui ont licencié le professeur Mercier, pour avoir commis le forfait abominable de remettre en cause le crime de l’avortement, par une approche philosophique respectueuse de la liberté de pensée de ses contradicteurs. Son contrat ne

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Immigration : vous reprendre bien un peu d’amalgame ?

L'AFP ne s'embarrasse pas, tout est bon pour accuser le nouveau gouvernement italien :

On peut écrire aussi : au moment où, à Paris, les deux derniers camps de migrants sont évacués, près d'une soixantaine de migrants se sont noyés au large de la Tunisie et de la Turquie. Cela n'a aucun rapport mais cela permet aussi de jeter la mort de ces immigrés sur le dos de Gérard Collomb.

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Marion Maréchal sur l’ISSEP : “Vous ne trouverez pas, chez nous, le sectarisme qui étouffe une partie du monde éducatif supérieur”

Marion Maréchal lance donc l’institut de sciences sociales, économiques et politiques (l’ISSEP). Dans un entretien à Boulevard Voltaire, elle explique :

"Après avoir été député pendant cinq ans, vous réapparaissez par le biais de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP). Pourquoi ce choix ?

6a00d83451619c69e20224e03b9230200d-200wiJ’ai fait le choix de partir car je souhaitais pouvoir consacrer davantage de temps à ma petite fille et m’engager dans le monde de l’entreprise, qui m’a toujours beaucoup attirée. Mon souhait est, aujourd’hui, réalisé en devenant entrepreneur. Avec l’aide de mon équipe, nous lançons l’ISSEP, un institut de sciences politiques et de leadership. Avec ce projet entrepreneurial, je suis également fidèle à ce que j’ai toujours défendu durant mon mandat : le combat culturel, métapolitique. Transmettre la culture, le savoir, nos valeurs civilisationnelles ne peut se faire uniquement par le biais électoral mais peut, et doit, aussi se faire par des engagements concrets au sein de la société civile. L’éducation fait partie des domaines essentiels à investir.

L’ISSEP, ce serait une sorte de mix entre l’ENA et l’IFP?

L’ISSEP est surtout une offre alternative aux écoles qui sont, aujourd’hui, en charge de former les grandes élites françaises. Ces formations uniformes et conformistes, dont les partenaires économiques, principalement issus de la finance, sont les vecteurs des grandes poncifs de notre temps sur la mondialisation, l’inutilité des frontières, le profit comme seule valeur. La culture générale a, peu à peu, été mise au second plan, les matières qui permettent de transmettre notre patrimoine civilisationnel ont été considérées

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Cardinal Sarah : combattez toute loi contre nature que l’on voudrait vous imposer, opposez-vous à toute loi contre la vie et contre la famille

Voici le texte de l'homélie du cardinal Sarah, prononcée hier à Chartres :

Unknown-30Chers pèlerins de Chartres,

La Lumière est venue dans le monde nous dit aujourd’hui Jésus dans l’Evangile, et les hommes ont préféré les ténèbres. Et vous, chers pèlerins, avez-vous accueilli l’unique Lumière qui ne trompe pas, celle de Dieu. Vous avez marché pendant trois jours, vous avez prié, chanté, souffert sous le soleil et sous la pluie, avez-vous accueilli la lumière dans votre cœur ? 

Avez-vous réellement renoncé aux Ténèbres, avez-vous choisi de poursuivre la route en suivant Jésus qui est la Lumière du monde. Chers amis, permettez-moi de vous poser cette question radicale car si Dieu n’est pas notre Lumière, tout le reste devient inutile. Sans Dieu, tout est ténèbres. Dieu est venu jusqu’à nous, il s’est fait homme, il nous a révélé l’unie vérité qui sauve, il est mort pour nous racheter du péché. Et à la Pentecôte, il nous a donné l’Esprit saint, il nous a offert la lumière de la foi mais nous préférons les ténèbres.

Regardons autour de nous, la société occidentale a choisi de s’organiser sans Dieu et la voilà maintenant livrée aux lumières clinquantes et trompeuses de la société de consommation, du profit à tout prix, et de l’individualisme forcené. Un monde sans Dieu est un monde de ténèbres, de mensonges et d’égoïsme. 

Sans la Lumière de Dieu, la société occidentale est devenue comme un bateau ivre dans la nuit. Il n’a plus assez d’amour pour accueillir des enfants, les protéger

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Mgr Aupetit : si vous êtes fidèle dans le mariage, vous ne risquez pas de transmettre le sida

Mgr Michel Aupetit a accordé un entretien au Quotidien du médecin. Cet ancien généraliste parle en médecin aux médecins.

Comment qualifieriez-vous les évolutions de la médecine et, en parallèle, celles de la bioéthique ?

La médecine évolue et c’est important : plus on a de moyens à disposition, mieux l’on peut soigner les patients. La question bioéthique est : que fait-on de ce progrès technique ? J’ai peur que nous pratiquions une médecine à l’anglo-saxonne, fondée sur le contrat et non plus une médecine fondée sur la relation. […]

En tant que médecin, avez-vous une position un peu différente de vos prédécesseurs sur la question de l’usage du préservatif ?

Ma position a toujours été claire : il faut éviter de transmettre le danger. Mais le principe le plus sûr demeure une vie bien ordonnée : si vous êtes fidèle dans le mariage, comme le préconise l’Église, vous ne risquez pas de transmettre le sida."

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