Archives par étiquette : vouloir

Dire la vérité sur Midi Libre, ce n’est pas attaquer la presse, c’est vouloir la libérer du pouvoir de l’argent et du pouvoir politique

Communiqué de la ville de Béziers:

"Journalistes de Midi Libre : encore un peu de courage !

MDans un article intitulé « Ménard calomnie la rédaction de Midi Libre », paru le 19 août, la rédaction du quotidien parle, à propos de la campagne d’affichage réalisée par la ville, d’un « caprice » du maire de Béziers. Reprenons donc point par point les explications déjà données à la presse mais quasiment jamais reprises par elle.

Le premier objectif de cet affichage était d’informer les lecteurs de Midi Libre de la situation très particulière de ce journal. En effet, il n’est pas sans intérêt de savoir que Midi Libre appartient à Jean-Michel Baylet, le ministre de l'Aménagement du Territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales, et que celui-ci en a confié la direction à son ex-épouse, aujourd’hui compagne de Laurent Fabius, encore ministre des Affaires étrangères il y a peu

Si cela se passait au-dessous du tropique du Cancer – un baron politique local propriétaire de l’unique quotidien tout en étant ministre à la capitale – on parlerait de république bananière. Ici, la rédaction de Midi Libre semble trouver cela normal ! On a connu des journalistes plus sourcilleux de leur indépendance…

Second objectif de cette campagne d’affichage : dénoncer l’attitude de Midi Libre qui ne se soucie pas d’informer ses lecteurs de ce qui se passe à Béziers mais préfère mener un combat de tous les jours contre la municipalité. Les exemples sont légion. Citons-en quelques-uns parmi

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«Comment pouvons-nous vouloir un dialogue avec l’islam alors que souvent nous ne pouvons même pas en avoir un entre nous dans l’Église ?»

DLe cardinal Dominik Duka, archevêque de Prague, primat de Bohême et président de la Conférence des évêques catholiques tchèques, après l’égorgement du Père Jacques Hamel, rédigea un article destiné à l’hebdomadaire Katolický týdeník qui, outre le fait d’être une publication catholique réputée en Tchéquie, est la propriété de la Conférence épiscopale dont le cardinal Duka est le président…

Dans son article, le cardinal, reprenant des propos du pape François, mettait en garde contre« une politique d’accueil disproportionnée et acharnée » des migrants musulmans. Pour lui, l’assassinat du Père Hamel constituait une « leçon » donnée à tous ceux qui avaient minimisé de précédents incidents semblables et tenu ceux qui les perpétraient pour des personnes frustrées ou mentalement dérangées :

« Garder le silence ou mentir sur les causes réelles de cette situation reviendrait à participer au suicide de la civilisation ».

Il appelait à prier davantage pour les victimes du terrorisme qu’à chercher des excuses ou des justifications aux terroristes musulmans.

« Il y a dans l’islam une tendance à la violence qui est dissimulée et on doit encourager les fidèles musulmans à s’y opposer ».

« La question que je me pose c’est comment pouvons-nous vouloir un dialogue avec l’islam alors que souvent nous ne pouvons même pas en avoir un entre nous dans l’Église ? ». 

Cette remarque était, en quelque sorte, prémonitoire puisque l’article du cardinal fut refusé par Antonin Randa, rédacteur en chef de Katolický týdeník… Le cardinal Duka censuré dans l’hebdomadaire de la Conférence épiscopale dont il est le président !

Le

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Un Afghan suspecté de vouloir commettre un attentat, arrêté dans les locaux de France terre d’asile à Paris

Malgré cela, Pierre Henry, le directeur général de l'association immigrationniste France Terre d'Asile, trouve le moyen de plaider encore pour une «vraie politique d'accueil des réfugiés compatible avec la sécurité de tous» :

«Lorsqu'un réfugié arrive en France, il faut commencer par lui dire "bienvenue". Cela permet notamment à la personne de décliner son identité. Elle se présente et nous informe sur ses projets et ce qu'elle souhaite proposer. Pour ça il faut ouvrir des centres de transit dans toute la France pour éviter de créer des points de tension comme à Paris ou Calais. Il faut un système organisé et vertueux. Le désordre est producteur d'angoisse.»

Il faut supprimer les subventions données à France Terre d'Asile.

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Réforme du collège : “A force de vouloir se faire rue, on est devenu caniveau”

Le coup de gueule de François-Xavier Bellamy sur sa page Facebook, sur la "réforme du collège" :

13062327_861130167329695_5989916204623658213_n"Sa va dps samedi ? G1 truc a te dir jcroi kon devré fer 1 brek…"

Manuel scolaire 5ème, 4ème, 3ème, éditions Nathan.

Voilà, la réforme du collège devient concrète.

Cette semaine, les enseignants découvrent, effarés, les manuels scolaires conformes aux injonctions ministérielles, préparés dans l'improvisation totale pour la rentrée prochaine. C'est un cours de maths remplacé par un sondage dans la classe sur les discriminations. C'est la littérature et la langue françaises sacrifiée pour des "punchlines" et des SMS. C'est l'immense aventure des sciences qui s'achève dans une curiosité morbide pour la mort de Claude François dans sa baignoire.

Immense tristesse, immense colère aussi. J'ai la rage au fond du cœur de voir ce délire devenir réalité, avec la collaboration honteuse d'éditeurs serviles et lâches, dans le silence des médias et dans la passivité générale – si l'on excepte la complicité coupable de l'enseignement privé.

Tous ceux qui coopèrent à cette immense dévastation, à ce mensonge, à ce délire, j'espère qu'ils ont un peu honte, au fond d'eux mêmes. Et j'espère, envers et contre tout, que cette réforme n'ira pas jusqu'au bout. Parce que ce n'est pas possible… Ils n'ont pas le droit. Nous n'avons pas le droit.

L'école n'a qu'une seule mission : élever les élèves qui lui sont confiés. Chacun d'entre eux porte en lui quelque chose d'exceptionnel, et chacun d'entre eux a droit au meilleur de ce que

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Les jeunes diplômés sont toujours plus nombreux à vouloir quitter la France

Lu ici :

"Dans une étude menée par la plateforme d’emploi Qapa.fr publiée le 1er février, les diplômés les plus qualifiés sont de plus en plus nombreux à vouloir s’expatrier. Un quart des bac+5 souhaite ainsi quitter la France pour entamer leur carrière.

Si la proportion de personnes souhaitant travailler à l’étranger a globalement baissé, en passant de 6 à 4%, celle des jeunes diplômés connaît une nette augmentation. En effet, alors que 60% des sondés ayant exprimé la volonté de s’expatrier en 2014 étaient titulaires d’un bac+2 ou plus, ce chiffre s’élève à 65% en 2015."[…]

Cette fuite de nos jeunes cerveaux français à l'étranger est mis en parallèle sur Twitter avec l'importation massive de migrants par la France :

 

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“Vouloir un enfant sans condition nous a fait passer pour des fous”

Clotilde Noël était l'invitée de TV Libertés pour un témoignage poignant. Mère de 6 enfants, avec son époux Nicolas, elle se lance dans l’aventure de l’adoption d’un 7ème enfant, pupille de l’état. Au fil des lignes de « Tombée du Nid », ouvrage qu'elle a composé, Clotilde Noël nous emmène, entre humour et émotions, dans ce parcours du combattant…

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“Vouloir un enfant sans condition nous a fait passer pour des fous”

Clotilde Noël était l'invitée de TV Libertés pour un témoignage poignant. Mère de 6 enfants, avec son époux Nicolas, elle se lance dans l’aventure de l’adoption d’un 7ème enfant, pupille de l’état. Au fil des lignes de « Tombée du Nid », ouvrage qu'elle a composé, Clotilde Noël nous emmène, entre humour et émotions, dans ce parcours du combattant…

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“Vouloir un enfant sans condition nous a fait passer pour des fous”

Clotilde Noël était l'invitée de TV Libertés pour un témoignage poignant. Mère de 6 enfants, avec son époux Nicolas, elle se lance dans l’aventure de l’adoption d’un 7ème enfant, pupille de l’état. Au fil des lignes de « Tombée du Nid », ouvrage qu'elle a composé, Clotilde Noël nous emmène, entre humour et émotions, dans ce parcours du combattant…

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Séparer Jésus de l’Église serait vouloir introduire une « dichotomie absurde »

Extrait de l'homélie du pape François, prononcée ce matin en la basilique St Pierre de Rome, en la solennité de Marie Sainte Mère de Dieu :

"[L]e Christ et l’Église sont inséparables, parce que l’Église et Marie vont toujours ensemble et cela est justement le mystère de la femme dans la communauté ecclésiale, et on ne peut pas comprendre le salut opéré par Jésus sans prendre en compte la maternité de l’Église. Séparer Jésus de l’Église serait vouloir introduire une « dichotomie absurde », comme l’a écrit le bienheureux Paul VI (cf. Ex. ap. Evangelii nuntiandi, n. 16). Il n’est pas possible d’« aimer le Christ mais sans l’Église, écouter le Christ mais non l’Église, être au Christ mais en dehors de l’Église » (Ibid). C’est en effet l’Église, la grande famille de Dieu, qui nous apporte le Christ. Notre foi n’est pas une doctrine abstraite ni une philosophie, mais elle est la relation vitale et pleine avec une personne : Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu fait homme, mort et ressuscité pour nous sauver, et vivant au milieu de nous. Où pouvons-nous le rencontrer ? Nous le rencontrons dans l’Église, dans notre Sainte Mère l’Église hiérarchique. C’est l’Église qui dit aujourd’hui : « Voici l’agneau de Dieu » ; c’est l’Église qui l’annonce ; c’est dans l’Église que Jésus continue à accomplir ses gestes de grâce que sont les Sacrements.

Cette action et mission de l’Église exprime sa maternité. Elle

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