Archives par étiquette : Vivre

La Justice anglaise contre le droit de vivre d’Alfie Evans

Communiqué de Jean-Frédéric Poisson, président du parti Chrétien Démocrate :

"La situation du petit Alfie Evans (23 mois), bébé britannique atteint d’une maladie rare, et celle de ses parents combattant pour défendre la vie de leur enfant, émeuvent l’opinion et suscitent des soutiens dans le monde entier. Les médecins n’ont pas encore réussi à diagnostiquer la maladie de l’enfant.

Le Pape François et le Gouvernement italien ont proposé d’accueillir Alfie Evans dans un hôpital pédiatrique à Rome, accordant la nationalité italienne à l’enfant pour faciliter les démarches, afin de lui apporter de nouveaux soins et lui éviter une mise à mort prononcée par la Justice britannique.

Non seulement le juge saisi a refusé le transfert de l’enfant à Rome, mais dans le même temps a prononcé l’arrêt des soins contre l'avis des parents, c’est-à-dire la fin de l’alimentation et le débranchement de l’assistance respiratoire de l’enfant. Malgré cela, Alfie respire toujours. 

Cette décision de la justice anglaise dépasse largement les frontières juridictionnelles. Elle questionne sur les fondements de la justice de notre civilisation. La vie humaine ne peut en aucun cas être suspendue à l’appréciation d’un juge. Un tel acharnement interroge sur l’éventuelle motivation militante d’une telle décision.

Tous les recours de Justice étant épuisés, les parents d’Alfie sont condamnés à assister, impuissants, à sa condamnation à mort.

En plus d'ajouter une souffrance supplémentaire à l'enfant et aux parents, l’obstination euthanasique d’un juge contre cette vie humaine si fragile démontre que notre civilisation est malade.

Débrancher l’assistance respiratoire d’un

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Le jeu Le savoir vivre à la française pour les amoureux de la France

Thumbnail-18Découvrir ou redécouvrir ce qui rend la vie en famille, au travail, dans les relations sociales, entre amis si agréable ! 

Parents, il est tellement plus facile de le "dire " en jouant. 

Grands-parents, un savoir à partager avec vos petits-enfants sans être ringards. 

Entre amis, des soirées originales, loin des sentiers battus. 

Le savoir vivre a toujours existé: sans lui on bascule dans la loi de la jungle, la violence verbale, physique… La sympathique petite boîte de cartes vous suit partoutElle agrémentera de joyeux moments de convivialité.

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Plus de dix millions de Français déclarent vivre en insécurité

Selon la dernière enquête de l'Observatoire de la délinquance, 32 % des sondés disent avoir été les témoins d'au moins une infraction ces 12 derniers mois. Plus d'un Français sur cinq (21 %) affirme éprouver une crainte et parfois de la peur dans le quartier ou le village dans lequel il vit. Soit, au total, 10,8 millions de nos compatriotes âgés de 14 ans et plus. 43 % des sondés inquiets déclarent même «renoncer à sortir seuls dans leur quartier».

Un quart des femmes disent en souffrir, contre 16 % des hommes.

 

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Vivre le deuil comme un chemin de retrouvailles…

CaptureLa mort d’un être cher nous fait vivre un vrai dénuement. Perdre un parent, un époux, un ami est probablement l’une des plus grandes pauvretés, car il ne s’agit pas d’abord d’une réalité matérielle qui nous échappe, mais d’un être spirituel, irremplaçable.

Pour ceux qui souhaitent approfondir leur vie spirituelle pour mieux vivre le décès d’un proche, Life éditions vient de faire paraître une neuvaine pour entrer dans l’espérance : Vivre un deuil avec Marie (imprimatur Mgr Marc Aillet). S’il en est une qui peut nous comprendre c’est bien Elle, n’a t-elle pas connu l’épreuve de la mort de son époux saint Joseph, de son seul Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ ?

Face à la mort d’un proche, il est donc indispensable de réagir en premier lieu au plan spirituel, car c’est là que la blessure est la plus profonde, la plus déstabilisante.

Le corps peut-être présent, mais s’il n’est plus animé, si l’âme l’a quitté, celui-ci n’est plus le médiateur habituel de la présence de la personne aimée. Il faut la chercher ailleurs, en dehors des perceptions sensibles.

Cheminer sur cette voie, par une intense vie sacramentelle et de prière, permet de mieux vivre la période du deuil. Car l’absence d’un être aimé sans la perspective de retrouvailles dans la prière pour son salut, ou sous la motion du Saint-Esprit, serait absolument insupportable. Aimer puis plus rien ? Ce serait vraiment absurde. Et tout ce qui est ici-bas nous parle d’un accomplissement, d’une finalité, d’un sens. Après la pluie il y a toujours le

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Remigration : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman

Jean-Yves Le Gallou revient sur le jugement du tribunal administratif de Dijon, qui a imposé à la mairie de Chalon-sur-Saône d'offrir des repas alternatifs aux menus traditionnels avec du porc :

"[…] S’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant, ils ont estimé que « l’intérêt supérieur de l’enfant » exigeait qu’ils puissent accéder à des menus conformes à la religion et à la culture musulmanes. On saluera l’audace jurisprudentielle : ce n’est pas l’homme abstrait des droits de l’homme qu’on défend ainsi, c’est l’enfant situé dans sa communauté d’origine. Dans son hérédité, dans son héritage.

L’intérêt supérieur de l’enfant musulman est ainsi défini comme devant pouvoir vivre dans un environnement de rites, de pratiques, de règles musulmanes. Acceptons cette logique et tirons-en toutes les conclusions. Les  » accommodements raisonnables » (ou… déraisonnables, c’est affaire de point de vue) des pays européens ne seront jamais suffisants pour répondre pleinement à « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

En Europe, celui-ci reste exposé à des pratiques haram (illicites) : tenue des femmes, manque de « respect » (soumission) des non-musulmans à l’égard des musulmans, mixité dans les écoles, programmes scolaires, publicités pour des produits haram, sonneries des cloches d’église, croix, crucifix et saintes vierges, représentations de la figure humaine et de la figure divine. Tout ceci est incompatible avec « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

Une conclusion s’impose : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman. Et, pour cela, il faut bâtir le socle d’une remigration humanitaire. Merci aux magistrats de Dijon d’avoir, par leur

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Vivre les béatitudes avec les dons du Saint-Esprit

I-Moyenne-31231-le-saint-esprit-dans-ma-vie.netLe père Louis-Marie de Blignières, fondateur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, vient de publier un petit ouvrage intitulé Le Saint-Esprit dans ma vie. Préfacé par Mgr Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France, cet ouvrage associe à la fois les béatitudes, les vertus et les dons de l'Esprit-Saint. Ainsi, l'auteur associe le don de force à la 4è béatitude :

"L'acte du don de force, c'est de faire des oeuvres difficiles pour le royaume de Dieu. Celui qui est naturellement fort a faim et soif, il a grand appétit de déployer son dynamisme. "La joie de l'âme est dans l'action", aimait à dire le Maréchal Lyautey. Les trois premières béatitudes (pauvreté, douceur et pleurs) m'éloignent du péché, la quatrième me fait entrer dans les oeuvres du royaume. Par mon action transformée par l'Esprit de Jésus, elle fait descendre la très sage volonté de Dieu sur la terre, comme elle règne dans les cieux.

La faim naturelle est un besoin vital, impérieux, sans cesse renaissant. Elle a quelques chose d'âpre, de dominateur et d'insatiable. La faim spirituelle, elle, creuse en moi le désir, elle accroît cette "capacité d'infini", qui est comme le "lieu de Dieu" en moi.Dans cette béatitude, comme dans les autres, je dois d'abord voir des actes du Christ. Dans la vie du Verbe incarné, une note dominante résonne : l'appel au sage plan de la providence voulu par son Père."

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Euthanasie de Charlie Gard : «Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Les tribunaux décident si un bébé a ou non le droit de vivre»

0ptLe petit Charlie Gard, victime d'une maladie orpheline, doit être « débranché » avec la bénédiction de la Cour européenne des droits de l'homme, contre l'avis de ses parents. Voici ce qu'en a dit le cardinal Carlo Caffarra dans une très forte déclaration à Il Giornale (traduction de Jeanne Smits) :

« Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd'hui baillée à la bureacratie ! L'ange de Charlie voit toujours la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai, avec Jésus : “Il vaudrait mieux que l'on vous attache une meule autour du cou et qu'on vous jette au plus profond de la mer.” »

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