Archives par étiquette : Vivre

Remigration : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman

Jean-Yves Le Gallou revient sur le jugement du tribunal administratif de Dijon, qui a imposé à la mairie de Chalon-sur-Saône d'offrir des repas alternatifs aux menus traditionnels avec du porc :

"[…] S’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant, ils ont estimé que « l’intérêt supérieur de l’enfant » exigeait qu’ils puissent accéder à des menus conformes à la religion et à la culture musulmanes. On saluera l’audace jurisprudentielle : ce n’est pas l’homme abstrait des droits de l’homme qu’on défend ainsi, c’est l’enfant situé dans sa communauté d’origine. Dans son hérédité, dans son héritage.

L’intérêt supérieur de l’enfant musulman est ainsi défini comme devant pouvoir vivre dans un environnement de rites, de pratiques, de règles musulmanes. Acceptons cette logique et tirons-en toutes les conclusions. Les  » accommodements raisonnables » (ou… déraisonnables, c’est affaire de point de vue) des pays européens ne seront jamais suffisants pour répondre pleinement à « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

En Europe, celui-ci reste exposé à des pratiques haram (illicites) : tenue des femmes, manque de « respect » (soumission) des non-musulmans à l’égard des musulmans, mixité dans les écoles, programmes scolaires, publicités pour des produits haram, sonneries des cloches d’église, croix, crucifix et saintes vierges, représentations de la figure humaine et de la figure divine. Tout ceci est incompatible avec « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

Une conclusion s’impose : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman. Et, pour cela, il faut bâtir le socle d’une remigration humanitaire. Merci aux magistrats de Dijon d’avoir, par leur

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Vivre les béatitudes avec les dons du Saint-Esprit

I-Moyenne-31231-le-saint-esprit-dans-ma-vie.netLe père Louis-Marie de Blignières, fondateur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, vient de publier un petit ouvrage intitulé Le Saint-Esprit dans ma vie. Préfacé par Mgr Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France, cet ouvrage associe à la fois les béatitudes, les vertus et les dons de l'Esprit-Saint. Ainsi, l'auteur associe le don de force à la 4è béatitude :

"L'acte du don de force, c'est de faire des oeuvres difficiles pour le royaume de Dieu. Celui qui est naturellement fort a faim et soif, il a grand appétit de déployer son dynamisme. "La joie de l'âme est dans l'action", aimait à dire le Maréchal Lyautey. Les trois premières béatitudes (pauvreté, douceur et pleurs) m'éloignent du péché, la quatrième me fait entrer dans les oeuvres du royaume. Par mon action transformée par l'Esprit de Jésus, elle fait descendre la très sage volonté de Dieu sur la terre, comme elle règne dans les cieux.

La faim naturelle est un besoin vital, impérieux, sans cesse renaissant. Elle a quelques chose d'âpre, de dominateur et d'insatiable. La faim spirituelle, elle, creuse en moi le désir, elle accroît cette "capacité d'infini", qui est comme le "lieu de Dieu" en moi.Dans cette béatitude, comme dans les autres, je dois d'abord voir des actes du Christ. Dans la vie du Verbe incarné, une note dominante résonne : l'appel au sage plan de la providence voulu par son Père."

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Euthanasie de Charlie Gard : «Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Les tribunaux décident si un bébé a ou non le droit de vivre»

0ptLe petit Charlie Gard, victime d'une maladie orpheline, doit être « débranché » avec la bénédiction de la Cour européenne des droits de l'homme, contre l'avis de ses parents. Voici ce qu'en a dit le cardinal Carlo Caffarra dans une très forte déclaration à Il Giornale (traduction de Jeanne Smits) :

« Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd'hui baillée à la bureacratie ! L'ange de Charlie voit toujours la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai, avec Jésus : “Il vaudrait mieux que l'on vous attache une meule autour du cou et qu'on vous jette au plus profond de la mer.” »

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Le “vivre ensemble” entre Soudanais et Afghans… à Paris

Des heurts ont éclaté en début de soirée, vendredi, en marge d’une distribution de nourriture. Plus d’une cinquantaine de clandestins se sont alors affrontés, Afghans d’un côté, Soudanais de l’autre. Le bilan de cette bagarre d’une rare violence est particulièrement lourd, plus de 20 blessés et un jeune homme, roué de coups de bâtons, entre la vie et la mort. Il aura fallu plusieurs heures aux forces de l’ordre, intervenues en masse, pour rétablir un semblant d’ordre dans la zone.

Parallèlement à cette confrontation sanglante, à coups de bâtons et de barres de fer, une centaine de réfugiés ont profité de la confusion pour escalader les grilles du site et envahir les locaux déjà complets.

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Le meilleur du temps est à vivre à la lumière de Dieu

FIC127557HAB40Les pages de ce livre sont lumineuses ; elles proviennent d'un manuscrit datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle et découvert en 2011. 

Ces écrits d'un Chartreux jaillissent comme une source. Ils disent, dans un style authentique, que le meilleur du temps est à vivre à la lumière de Dieu.

« Tout bien considéré, s'il y a quelque affaire d'importance dans ce monde, c'est certainement celle-là qui doit décider de notre sort pour toute une éternité. »

Vocation, avenir, épreuve, joie sont ici exprimés avec des formules et des mots ciselés dans le silence et la solitude d'un ermitage. Puissent-ils redonner à tous l'espérance, la foi et l'amour.

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« Mesdames et messieurs du ‘vivre-ensemble’, quittez votre Olympe, redescendez parmi les mortels, venez vivre notre réalité ! »

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“Ce n’est rien. Elle doit juste mal vivre psychologiquement son IVG.” Elle a été amputée des 4 membres

Amputée des 4 membres suite à un avortement qui a mal tourné (mais qu'est-ce qu'un avortement qui tourne bien ?), la mère témoigne :

«Je suis rentrée en excellente santé au Centre hospitalier universitaire de Bordeaux un soir de juillet 2011, et j’en suis ressortie massacrée un mois plus tard. Suite à une série d’erreurs médicales, les médecins m’ont amputée de mes quatre membres. Aujourd’hui, ces "professionnels" de la santé travaillent toujours. Pourtant, ils devraient d’urgence être interdits d’exercer. Ils sont dangereux et c’est une honte pour la France qu’ils demeurent impunis.

J’avais 36 ans, une vie de famille épanouie et une entreprise dans le prêt-à-porter en plein essor. Je venais d’accoucher de mon troisième enfant, qui avait à peine quatre mois, lorsque je suis allée dans cet hôpital public de Bordeaux pour une interruption volontaire de grossesse. Le soir même, je suis rentré dans la maison de location estivale du Cap Ferret où j'étais avec mon mari et des amis cet été-là. Le lendemain suivant l’IVG, j’avais 40°C de fièvre. J’ai commencé par appeler les urgences de la maternité de l’hôpital. La personne que j’ai eue au téléphone m’a conseillé de prendre un Doliprane, de contacter le médecin généraliste de la ville, ou de revenir aux urgences rapidement.

Malgré un trajet de plus de deux heures de route, j’ai préféré par précaution faire exactement ce qui était recommandé sur le fascicule que l’on m’avait remis à ma sortie de l’hôpital. À savoir, revenir en urgence en cas de fièvre. Sur place,

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Des chrétiens retournent vivre en Irak

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Une première famille chaldéenne est revenue hier dans une des villes chrétiennes de la plaine de Ninive qui avaient été prises par l’Etat islamique. Le patriarche Raphael Louis Sako a exprimé sa joie. Il a expliqué que Naoiq Quliaqus Atto, sa femme, leurs trois enfants, et son frère, sont revenus hier à Telesqouf après avoir passé deux ans et demi dans un camp à Dohouk.

La ville avait été libérée il y a… deux ans, mais en mai 2016 les pechmergas y avaient mené leur « pire bataille » contre l’Etat islamique qui avait mené une contre-offensive.

La famille a été accueillie par le curé, le P. Salar Bodagh, qui préside la commission de reconstruction.

Le processus de retour est long car il faut non seulement reconstruire mais déminer…"

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« Quand on décide de vivre dans un autre pays, on s’adapte ! »

Charlotte d'Ornellas interroge Oskar Freysinger suite à la décision de la CEDH, qui a donné raison, mardi, aux autorités suisses qui avaient refusé d’exempter deux écolières musulmanes de cours de natation mixtes obligatoires:

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Chronique des chrétiens d’Orient : Vivre l’Avent avec les chrétiens d’Irak. Et après ?

Photo_2016-12-08_16-05-29À l’approche de Noël, nombreux sont les jeunes Français qui se portent volontaires avec SOS Chrétiens d’Orient pour aider les populations chrétiennes déplacées en Irak. À Erbil depuis un mois, un volontaire partage son expérience.

C’est en voyant ces églises et ces villages chrétiens détruits par Daesh que j’ai pour la première fois ressentie ce que les chrétiens d’Irak ont pu endurer. Bien qu’il soit difficile de se mettre à la place des déplacés, on peut mesurer la persécution dont ils sont victimes en voyant comment les hommes de Daesh profanent leurs églises.

Photo_2016-12-08_16-05-34C’est comme si rien n’avait été laissé au hasard mais utilisé pour faire peur : des inscriptions sur les murs “Si Dieu le veut, nous irons jusqu’à Erbil”, la statue de la Vierge déplacée dans le chœur aligné avec le tabernacle et la croix de l’autel et les impacts de balles laissant imaginer les rafales de kalachnikov ravageant l’intérieur de la nef.

En ce jour de fête de l’Immaculé Conception, les mots de saint Ephrem le Syrien, patron de la mission de SOS Chrétiens d’Orient en Irak, sur la Vierge sont plus que d’actualité :

“Vierge d'âme, de corps et d'esprit, […] belle par nature, tabernacle sacré que le Verbe a travaillé de ses mains divines, complètement étrangère à la toute souillure et à toute tâche du péché.”

Certes les statues et autres symboles de la Vierge Marie ont été salis par les hommes de Daesh dans de nombreux villages, mais Marie reste vierge de toutes souillures

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