Archives par étiquette : visage

Le retour de la pièce christianophobe « sur le concept du visage du Fils de Dieu »

Img_3584-copieCette pièce de R. Castellucci, dont la sortie à Paris en 2011 avait été marquée par une forte opposition des catholiques (manifestations, recours de l'Agrif…), est rejouée à Brest la semaine de Pâques. Et quel jeu, souvenez-vous : on y voit une quinzaine d’enfants jeter des grenades sur l’immense portrait du Christ qui se trouve en toile de fond. Puis ce portrait est déformé de l’intérieur et se met soudain à dégouliner d’excréments…

La direction du théâtre du Quartz et la mairie ont reçu un grand nombre de lettres de protestation. Des étudiants catholiques (proches de la FSSPX) ont agi avec calmeAprès avoir distribué deux mille tracts, ils se sont rassemblés devant le théâtre du Quartz, dans un grand calme, à genoux sur le pavé, en prière. 

Au cours de la représentation un jeune spectateur, dégoûté par ce spectacle, sort et découvre leur présence à l’extérieur. Après discussion, il se joint à eux pour prier. A la fin de la représentation, ils sont allés au-devant des spectateurs pour les faire réfléchir. Quelques-uns se disent agressés par leur simple présence, mais trouvent que le lancement des grenades sur le Christ est une louange. Un certain nombre les félicite de leur façon de discuter, quelques-uns remercient.

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En quoi est-il vraiment si important que la jeune française catholique jouant le personnage de Jeanne n’ait pas un visage d’une absolue blancheur ?

De Bernard Antony :

"Cela ne m’a pas étonné, le vieil ami Alain Sanders a été le premier à manifester aussitôt son accord total avec mon communiqué du 26 février de défense de la jeune Mathilde Edey Gamassou, catholique et française mais racistement injuriée pour avoir été choisie pour figurer Jeanne d’Arc alors qu’elle serait coupable de la provocation d’être métissée.

Alain, ce jour, m’envoie les lignes suivantes. Je les accepte de bon cœur comme j’ai considéré avec joie l’invitation lancée à Mathilde par Philippe de Villiers à venir chevaucher au Puy du Fou.

 Le droit à la ressemblance

Elle est des nôtres. Totalement. Sans réserve. Ce sont les seuls mots qui me viennent quand je lis les piètres diatribes racistes à l'égard de Mathilde Edey Gamassou. De père franco-béninois, de mère polonaise, tous deux catholiques pratiquants, elle a été élevée dans l'amour de la patrie et de la foi. Une jeune fille française.

Être français, ce n'est pas une couleur de peau, mais une couleur de cœur. Nous avons – et j'ai personnellement – trop d'exemples de ces "gens de couleur" qui étaient là quand d'autres, visages pâles de trouille, n'y étaient pas, pour ne pas nous tenir aux côtés de cette jeune fille de chez nous.

Alors, bien évidemment, il serait ridicule, et peut-être même provocatoire, de prétendre tourner un film sur la vie de Jeanne d'Arc en donnant le rôle à une jeune femme noire. Comme il serait ridicule de tourner un film sur la vie

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Poitiers : le procès des Identitaires a été l’occasion de montrer le vrai visage de l’imam

Cinq militants identitaires étaient jugés la semaine dernière à Poitiers pour avoir occupé, en 2012, pendant quelques heures, l’immense mosquée en construction. Parmi eux, Damien Rieu, qui revient au micro de Boulevard Voltaire sur le déroulement de ce procès et souligne le fait qu’il a été l’occasion de montrer le vrai visage de l’imam de Poitiers. Le verdict sera rendu le 7 décembre.

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“Je vois des pieds me frapper au visage, une avalanche de coups de pied, un truc de malade”

Pierre- Ambroise Bosse, 25 ans, champion du monde du 800 mètres, témoigne dans VSD de son passage à tabac, fin août en Gironde. Extrait :

Picture« Je rentre chez moi, je veux dire sur les terres de mon enfance, dans le bassin d’Arcachon, pour y retrouver ma famille et mes amis. Depuis la médaille d’or à Londres, je n’ai pas vraiment eu le temps de souffler, rendez-vous média, obligations à droite, à gauche… Je n’ai pas réellement fêté mon titre avec ceux que j’aime et qui me sont chers. Ce soir-là, j’ai l’esprit fêtard. Je veux sortir, je veux aller faire la fête mais tous mes copains, qui pour la plupart ont des enfants, rechignent un peu. Je pars seul. En passant devant le casino de Gujan-Mestras, je décide d’y faire une virée. Assez courte. En sortant, je me dirige vers la boite de nuit voisine. Là, pareil, j’ai envie de faire la fête. Dans la boite, je suis reconnu. Je mesure ma popularité nouvelle, les gens, les filles, toutes sortes d’admirateurs veulent faire des selfies. On discute, on bavarde, on chambre, tout est parfait mais, à mesure que la soirée avance, la pression autour de moi monte de façon assez flippante. On me bouscule, on me tiraille, on me chahute, on exige de moi. Ça devient un peu lourd, désagréable, je décide de partir. De toute façon, la boite ferme. Il doit être vers les 4 heures du matin.»

« Pour me donner un peu d’air et m’extirper de

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Samedi 24 juin à Paris, colloque sur « Le vrai visage de la franc-maçonnerie »

Visu-colloqueSamedi 24 juin à Paris, grand colloque « Le vrai visage de la franc-maçonnerie », organisé par la revue L’Héritage pour les 300 ans de la fondation officielle de la F-M.

Interventions de chercheurs, d’écrivains et d’anciens haut-gradés franc-maçons (le prof. Lozac’hmeur, Alain Pascal, Serge Abad-Gallardo, Karl Van Der Eyken…) ; table ronde, échanges avec le public, dédicaces, grand choix de livres.

De 14h à 18h, à l’ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, Paris VIIe. Entrée : 5 €. Informations : www.lheritage.fr

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Macron a le visage de cette Europe libérale et égoïste dont les Français ne veulent pourtant pas…

De Stéphane Audeguy dans La Croix :

"(…) Comme en 2002, on va nous répéter que les deux candidats ne se valent pas. Nous voterons probablement non pas pour M. Macron, mais contre la xénophobie, contre une certaine bêtise, et pour la démocratie.

J’arrête ici le « nous » : si c’est une infamie d’ignorer leur existence, il y a une indignité à parler pour les autres. Pour moi, tout est facile, puisque j’ai un métier valorisant, de bonnes conditions de travail, des conditions de vie plaisantes. J’irai voter. Mais pour toute une France sinistrée, sera-ce aussi aisé ? Personne ne parle plus de classes sociales : mais enfin, qui ne voit que l’électorat de Mme Le Pen ne vit pas dans le même monde que celui de M. Macron ?

Pour la première fois, un parti d’extrême droite peut véritablement accéder à la présidence de la République. Il ne suffit pas d’appeler à voter pour le candidat qui se présente comme démocrate, et qui, comme « Marine », navigue à vue, sans autre boussole que sa petite personne. La France de Macron, on la connaît : c’est celle qui a voté pour ce traité européen que jadis les Français, dans leur majorité, refusaient ; et qu’on leur imposa !

Je me rappelle avoir été invité, le soir du « non », chez de bons bourgeois libéraux (aux deux sens du terme). Je me souviens de leur colère arrogante contre tous ces pauvres qui votaient si mal, qui ne

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“Cette fois, le monde de la finance a un nom, un visage, il présente sa candidature”

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Emmanuel Macron a beau avoir un visage de jeune premier, il incarne surtout des idées bien rancies

Une-1636Extrait de l'éditorial de Philippe Maxence dans le dernier numéro de L'Homme Nouveau :

"[…] Le nom de son mouvement (En marche !) est lui aussi très révélateur de la philosophie qui l’anime. Au fond quelle est sa finalité, sinon le mouvement permanent. Vers quoi et pourquoi ? Peu importe, dès lors que l’on est en marche ! Nous en sommes ramenés au vieil Héraclite, avec ce danger toujours actuel que nous courons droit dans la confusion. Aristote, évoquant le philosophe d’Éphèse, parlait déjà d’Emmanuel Macron : « Il est évidemment impossible, pour le même esprit, de concevoir en même temps, que la même chose est, et n’est pas. » Aristote se trompait. Tous les discours fumeux du candidat Macron prouvent qu’il tente en permanence ce grand écart, pourtant métaphysiquement impossible. Preuve que le candidat d’« En Marche ! » a beau avoir un visage de jeune premier, il incarne surtout des idées bien rancies. Nul besoin, à vrai dire, de mettre en garde contre Emmanuel Macron. Les lecteurs de L’Homme Nouveau ont depuis longtemps compris le personnage et l’aspect artificiel de sa démarche. Alors, pourquoi en parler ? Tout simplement parce qu’il est le point culminant de notre décomposition et qu’il révèle exactement où nous en sommes. […]

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Alain Juppé montre le vrai visage de cette fausse droite et espère le soutien de la gauche

Billet d'Yvan Rioufol dans le Figaro :

"Alain Juppé, dans son coming out politique, dévoile l’imposture de son passé à droite. En se rangeant aux arguments de la gauche pour contester François Fillon, il montre le vrai visage de cette fausse droite qui a toujours été plus préoccupée de plaire aux progressistes qu’à son propre électorat. Alors que le maire de Bordeaux avait regretté récemment la "nullité du débat politique", quand Nicolas Sarkozy avait évoqué "nos ancêtres les Gaulois", le voilà qui n’hésite pas à multiplier les coups bas contre son adversaire, en puisant ses arguments caricaturaux dans ceux du Camp du Bien.

Quand L’Obs présente Fillon, ce mercredi, comme "archi-réac, ultra-libéral, pro-Poutine", Juppé ne dit pas autre chose. Son désir de courir après le modernisme lui a toujours dicté des positions faciles. Lorsque la mode était à l’altermondialisme, par exemple, il aimait envoyer des signaux de connivence vers ce mouvement aujourd’hui tombé dans l’extrême. Soucieux de flatter le féminisme, avec cette fois son épouse Isabelle en témoin d’honorabilité, il laisse entendre que le favori de la primaire, qu’il qualifie de traditionnaliste, aurait des réticences à autoriser l’avortement, ce que Fillon a démenti. Ces accusations, faux-procès et insinuations culpabilisantes laisseront des traces. Le Juppé prétendument rassembleur risque au contraire de faire exploser Les Républicains. Cela aura au moins le mérite de mettre de la clarté dans ce mouvement.

L’homme "droit dans ses bottes" a choisi en réalité de passer dans le camp d’en face. Juppé espère en effet le soutien de

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La radicalisation sans visage et le déni de réalité

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"(…) Ce matin je vois sur Euractiv un article intitulé « L’UE peine à gérer la radicalisation ». Curieux de voir de quelle radicalisation il s’agit, je lis l’article. Or, arrivé au bout, je ne sais toujours pas de quoi il s’agit. Il semble qu’on parle d’une radicalisation absolue, en quelque sorte au-delà des opinions et des idéologies, quelque chose d’insaisissable, et l’on comprend alors en effet pourquoi on peine à la gérer…

On apprend que « en 2014, l’UE a alloué 3,5 millions d’euros à la lutte contre la radicalisation et les départs de jeunes européens vers des zones de conflit, comme la Syrie ». Et que cette affaire de « combattants étrangers » (en Syrie) est un problème. Pas seulement pour la Syrie, apparemment, mais on ne sait pas pourquoi. L’article m’apprend aussi que la Commission européenne compte « allouer 5 millions d’euros supplémentaires au centre d’excellence du réseau européen de sensibilisation à la radicalisation (RSR) ». Notamment pour un projet intitulé Stresaviora II, qui a pour objectif de « renforcer la résistance contre la radicalisation violente ».

Je n’avais jamais entendu parler du RSR. Alors je suis allé voir de plus près. J’ai découvert que ce « réseau européen de sensibilisation à la radicalisation » a été créé en 2011. Sa création fut annoncée par un long communiqué intitulé « La Commission européenne redouble d’efforts pour lutter contre l’extrémisme violent ». Non seulement on n’y trouve aucun mot ayant un rapport avec l’islam, mais on précise explicitement qu’il n’est « 

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