Archives par étiquette : violence

La France est Championne du Monde de la violence et des pillages

ThumbnailLa Coupe du Monde de football a été créée en 1928 et l'on ne se souvient pas qu'un pays vainqueur n'ait déjà connu de telles violences. La presse étrangère ne passe pas ces évènements sous silence :

La presse allemande : "Pillages et émeutes""Plünderungen und Ausschreitungen Polizei räumt WM-Feier in Paris mit Tränengas"

La presse britannique, notamment avec le témoignage d'une journaliste néo-zélandaise "gazée" par la police en raison des émeutes

'It burns!' New Zealand reporter is tear gassed during riots in Paris after France's World Cup victory

La presse espagnole : Disturbios, saqueos y destrozos en Francia durante las celebraciones del título mundial

La presse italienne : Francia, incidenti e saccheggi: evacuati Champs-Élysées dopo la festa mondiale

La presse brésilienne : "Comemoração do título da França em Paris tem violência e destruição"

Commentaires (3)

Certes, mais la presse étrangère ignore que les auteurs de ces violences et de ces pillages sont des bac +10 !

Rédigé par : Ignace | 16 juil 2018 16:22:10
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La belle république.

Rédigé par : Antoine de Lisbonne | 16 juil 2018 16:26:03
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Ne nous inquiétons pas: si la prochaine victoire est dans 20 ans, la Charia saura mettre de l'ordre dans tout ça.

Rédigé par : Henri Le Roy | 16 juil 2018 16:33:59
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Violence et ramadan pas loin de chez nous : se soumettre ou se démettre

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Agression contre Robert ménard : le portrait d’une gauche agonisante dont le seul argument est la violence

De Jean-Jacques Edard, président du mouvement "Pour la France", qui avait invité Robert Ménard à St André :

"Quand il n'y a plus rien à prouver, qu'il n'y a plus d'intelligence, alors surgissent l'insulte, le mensonge, la violence et la brutalité, de véritables animaux sauvages en meute hurlante pour s'attaquer à un homme petit par sa taille mais grand par son parcours, son charisme et ses analyses.

A St André de Cubzac c'est avec une grande tristesse que j'ai vu des élus et non des moindres haranguer quelques excités venus d'on ne sait d'où… Elu local moi-même, je pensais que notre rôle était avant tout de rechercher l'apaisement , la conciliation, la qualité de vie dans cette mosaïque que composent nos villages, nos hameaux, notre territoire. Nous ne pensons pas tous pareil mais nous sommes voisins et vivons côte à côte.

Ce samedi 5 mai à 14h, quelle stupéfaction de voir un directeur de CFM (centre de formation multimétiers) participer physiquement à l'agression de Robert Ménard. Je pensais que cet homme chargé d'accompagner la formation de nombreux adolescents avait un devoir d'exemplarité… que nenni… il était parmi les plus virulents, les plus violents promoteurs de haine. Que doit-on penser de son rôle dans cet établissement ?

Un ancien député… contesté par ses anciens amis… était-il là par amertume de voir que son parti se déchire et perd pied… peut être pensait-il que cette violence referait l'union qu'il n'a pas su préserver… ? Des maires et des adjoints restés passifs

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«Violence, drogue, sexe» : des rave-party à Tolbiac

Le président de l'université Panthéon-Sorbonne est écoeuré et a de nouveau réclamé l'intervention des forces de l'ordre sur le site de Tolbiac :

«J'ai du mal à le décrire tellement je suis consterné par l'état du centre, un vrai capharnaüm. La violence, la drogue, le sexe même. On me l'a dit, et je crois que c'est vrai, il se passe des choses qui sont indignes».

S'y tiennent aussi  «des fêtes, ce qu'on appelle les rave-party: le vendredi soir, le samedi soir, des centaines de jeunes viennent festoyer au centre Tolbiac».

«J'attends l'intervention policière (…) Vais-je être obligé de faire directement appel au ministère de l'Intérieur?»

Le 11 avril, Georges Haddad avait demandé l'intervention de la police pour faire lever le blocage, notamment après la découverte de cocktails Molotov à Tolbiac. Mais la police a exclu une opération aussi sensible dans cette tour de 22 étages.

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Le Président de l’université de Bordeaux dénonce la violence de l’extrême-gauche

Manuel Tunon de Lara, Président de l’université de Bordeaux, écrit dans un message au personnel :

Ao2xBrqt_400x400"Depuis le 12 mars dernier, le site de la Victoire est bloqué et toutes les activités habituelles sont empêchées sur place. Avec les composantes du site, nous les avons réorganisées, sur d’autres campus ou à distance, pour garantir leur continuité, et en particulier celle des enseignements.

Les conditions de ce blocage continuent à se durcir et la violence qui les accompagne ne saurait être minorée ou relativisée :

  • des personnels, des étudiants et des agents des prestataires de sécurité ont été victimes d’intimidations et d’agressions : bousculades, insultes, menaces ;
  • il n’y a pas d’accès libre au site, y compris pour les interventions de secours : accès pompiers chainés, issues de secours bloquées… (cette semaine, les agents du poste central de sécurité incendie, qui avaient été appelés par un occupant pour venir en aide à une victime de malaise, se sont vus refuser l’accès à l’amphithéâtre où était la victime) ;
  • des bâtiments ont été fracturés et dégradés : alarmes anti-intrusion et systèmes anti-incendie détruits, fenêtres cassées, portes forcées, tags, mobiliers détériorés ou laissés dehors depuis un mois, vols… 

Ce lundi, suite à une décision des occupants de la Victoire, une trentaine d’individus cagoulés a tenté de bloquer le site de Talence (secteur Peixotto/Arts et métiers) en barricadant les portails d’accès, puis le bâtiment A21. Grâce à l’intervention conjointe d’’étudiants opposés au blocage et des personnels de l’université, l’ensemble des

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Déloger un squatteur en ayant recours à la violence peut être puni de trois ans d’emprisonnement

Unknown-16Serge, 60 ans, invalide à 55 %, voit son appartement squatté, au retour d'un séjour à Nice, au chevet de son père malade… Il possède ce bien depuis 1992 dans une résidence à Neuilly-sur-Seine. Un logement estimé à 550 000 euros, squatté par un couple et deux enfants en bas âge, qui ne semblent pas être dans le besoin. Ce sont surtout des bons connaisseurs de la législation ubuesque.

Ils ont franchi le code d’accès à l’immeuble et démonté la serrure haute sécurité avec bloc-cylindres installée l’été dernier, au lendemain d’une tentative de cambriolage. Ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures, modifié le contrat EDF… Le syndic a appelé le propriétaire pour le prévenir qu’un homme avait essayé de se faire passer pour lui afin d’obtenir un badge d’accès au parking. Suite au passage de l'huissier, pour constater l'occupation, il a été constaté qu'ils avaient remplacé la télé et le frigo par un écran géant dernier cri et un énorme frigo américain. Ils ont mélangé leurs meubles et leurs affaires et sont même allés jusqu’à équiper l'appartement d’une alarme reliée à leur téléphone portable.

Malheureusement, au-delà de 48 heures, les nouveaux occupants, même sans droit ni titre, sont en mesure d’invoquer le droit au logement. Le propriétaire est condamné à engager une procédure compliquée qui peut durer jusqu’à trois ou quatre ans. L’avocate Me Nejma Labidi explique :

«Dans ce cas, il faut déposer une requête auprès du tribunal de grande instance afin qu’un juge désigne un huissier qui

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Complaisance du régime pour la violence d’extrême-gauche

Laurent Bouvet, professeur de Science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, déclare au Figarovox

Images-2"[…] On ne dispose pas de beaucoup d'éléments sur ceux qui sont en cause dans le procès actuel hors les enquêtes des journalistes, mais de manière plus générale, les études faites sur les groupes radicaux d'extrême-gauche ces dernières années montrent que ce sont surtout des jeunes issus de la petite bourgeoisie déclassée (i.e. dont le niveau d'études est supérieur aux emplois occupés) qui les alimentent en militants. On y trouve peu ou pas de jeunes issus des catégories populaires. La question qui se pose, et qui est malheureusement peu ou mal traitée par les sciences sociales, est celle de leur motivation idéologique, de la construction de leur vision du monde, de ce qui les conduit à s'engager ainsi dans des groupes prêts à la violence. La réduction par la sociologie contemporaine de toute explication des faits sociaux (et politiques…) à la question sociale rend opaque le processus à l'oeuvre chez ces militants. Car une fois que l'on a expliqué qu'ils se rebellent contre un système qui les rejette (parce qu'il ne leur «offre» pas l'emploi espéré ou souhaité notamment), on a du mal à comprendre pourquoi certains, très peu nombreux, choisissent cette voie militante en enrobant leur engagement d'un discours révolutionnaire ou anarchisant forgé à une autre époque – dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils sont bien incapables de le renouveler ou même de l'actualiser. On est là devant une difficulté plus large:

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«Le Monde reproche à Donald Trump d’avoir révélé la violence de l’extrême gauche»

Le 18 août sur TV Libertés, Jean-Yves Le Gallou expliquait que la réaction offusquée du Monde suite aux accusations de «violence des deux côtés» par le président Trump lors des affrontements entre antifas et néo-nazis à Charlottesville montrait à quel point l’extrême gauche et les médias étaient de connivence.

«Un coup de chapeau à Donald Trump, le président américain, parce qu’il a refusé de céder au dictat médiatique. Il a voulu rappeler la vérité, à savoir que la vérité était complexe, et qu’il n’y avait pas d’un côté des gentils militants anti-racistes, des gentils militants d’extrême gauche, et de l’autre côté des très méchants racistes. Il a rappelé que la réalité était infiniment plus complexe. Il a refusé de céder à la tyrannie médiatique, et ça, ça mérite un coup de chapeau

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