Archives par étiquette : viol

Le viol d’une octogénaire par un immigré clandestin, est-ce plus grave que l’action de Defend Europe ?

Il faut croire que non car cette affaire ne semble scandaliser ni nos politiques ni nos médias :

"Dans la nuit du 22 avril dernier, une habitante du 9e arrondissement de Lyon a été violée à son domicile par un cambrioleur. Un acte ignoble qui avait duré près de deux heures pour la victime âgée de 87 ans, piégée dans son propre appartement de la rue Pierre Audry. Grâce à de l'ADN retrouvé sur place, la police a réussi à rapidement identifier un suspect. Il s'agissait d'un individu sans-papier arrivé à Lyon quelques mois auparavant et qui vivait dans la rue. Les forces de l'ordre le connaissaient déjà car il avait réalisé plusieurs cambriolages dans l'agglomération, parfois avec violences.

[…] Lors de sa garde à vue, l'individu originaire du Maghreb a tenté de s'en sortir en expliquant être seulement âgé de 16 ans. Puis il a expliqué aux enquêteurs que sa victime était consentante. Une version qu'il n'a pas pu tenir face à l'octogénaire lors de leur confrontation. Cette dernière a soutenu son regard, obtenant ainsi des aveux complets du violeur."

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Affaire Théo : l’IGPN écarte la thèse du “viol délibéré”

Unknown-23François Hollande a encore l'air malin, après s'être rendu au chevet du délinquant Théo, au mépris de la police nationale. Les premières conclusions de l'enquête de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) ne retiennent pas la thèse du viol. L'IGPN privilégie la thèse de l'accident, de "l'opération qui tourne mal", faisant valoir que le jeune homme de 22 ans a fait preuve de résistance face aux agents qui tentaient de le menotter.

D'après les images de vidéosurveillance, aucun policier n'aurait baissé le pantalon de Théo pour lui introduire sa matraque. La thèse du "viol délibéré" est écartée faute de preuve d'une intention de violer. L'IGPN reconnaît toutefois un "accident grave et réel".

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Viol d’une “sale blanche” : l’Agrif poursuit le film porno Sausage Party

Communiqué de Bernard Antony :

"Le film « Sausage party » dans lequel évoluent des personnages sous forme d’aliments « humanisés » n’est pas seulement dans le registre du conformiste triptyque : dérision, décréation, déjection.

D’une part, avec son abjecte scène finale de partouze intersexuelle, il devrait tomber sous le coup de l’article 227-24 du code pénal interdisant de diffuser des spectacles pornographiques susceptibles d’être vus par des mineurs.

À l’évidence hélas, les pouvoirs publics ne se soucient plus de cela alors que dans n’importe quel état civilisé, le procureur engagerait lui-même des poursuites.

L’AGRIF approuve bien sûr l’association « Promouvoir » et l’association « Juristes pour l’enfance » qui engagent les actions qui s’imposent pour protéger les mineurs de cette corruption.

Mais dans ce film sont aussi explicitement proférés d’ignobles propos racistes et sexistes d’incitation au viol d’une « sale blanche ». L’AGRIF intente sans plus attendre l’action en justice qui s’impose."

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Education à la sexualité dès le plus jeune âge, sous prétexte de lutte contre le viol

Capture d’écran 2016-10-06 à 07.04.35Le Haut conseil à l'égalité a publié hier un Avis pour une juste condamnation sociétale et judiciaire du viol et autres agressions sexuelles. Parmi les recommandations, on trouve (axe 5) :

"Rendre effective l’obligation légale d’éducation à la sexualité de l’école au lycée en mettant en œuvre les recommandations formulées par le HCE dans son rapport de juin 2016, et en intégrant à cette éducation des programmes de prévention élaborés sur le modèle de « Mon corps, c’est mon corps » ou « ViRAJ », afin de prévenir les agressions sexuelles dont sont victimes les enfants et les adolescent.e.s." [sic]

Il n'est quasiment rien dit, dans ce rapport, de la pornographie, qui est pourtant l'une des causes de la violence sexuelle et qui a fait récemment l'objet d'une journée au Parlement.

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Un haut-fonctionnaire du ministère de la Justice mis en examen pour viol

Une info Europe1 :

"Un haut-fonctionnaire du ministère de la Justice, directeur d’un service, a été mis en examen mercredi pour viol, selon une information d'Europe 1. Le parquet de Bobigny a ouvert une information judiciaire.

Détention provisoire. Les faits se seraient déroulés le 1er juin, à l'issue d'un déjeuner de travail dans un centre commercial proche des locaux du ministère à Aubervilliers, déjeuner destiné à négocier une prestation de service entre le ministère et l'entreprise pour laquelle travaille la victime. 

Après un repas très arrosé, l'homme aurait agressé la victime dans les toilettes du restaurant. En garde à vue, il a nié totalement les faits. L'homme a été placé mercredi en détention provisoire."

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Paris : immunité pour un diplomate qatarien accusé de viol

Valeurs actuelles :

"Le 20 mai dernier, une femme d'une trentaine d'années a déposé plainte auprès de la police judiciaire de Paris, a relaté l'Obs. Selon son témoignage, elle aurait été agressée sexuellement par un diplomate qatarien, alors qu'elle se trouvait en "relation d'affaire" au domicile de cet homme. Le membre de l'ambassade du Qatar ne sera cependant pas inquiété par la justice. Comme la loi le prévoit, il bénéficie d'une immunité de juridiction absolue. A moins que le ministère français des Affaires étrangères ne demande au Qatar de lever cette immunité, la plainte sera donc classée sans suite. Selon l'avocat de la plaignante, sa cliente n'est pas "protégée, elle, alors qu'elle est victime". Selon l'ambassade, le diplomate en question nie les faits qui lui sont reprochés, et a demandé à son avocat de réfléchir aux suites à donner à ces accusations."

Cette affaire se serait passée au Qatar, il est probable que la victime, en plus d'avoir été violée, aurait été emprisonnée et condamnée pour adultère. C'est comme ça que ça se passe, dans les pays régis par la charia.

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Un médecin avorteur poursuivi pour viol

Ce médecin quadragénaire, marié et père de famille, est suspecté d’avoir abusé sur son lieu de travail d'une femme de ménage, reconnue handicapée mentale à 80 %. Leurs relations sexuelles se déroulaient dans l’établissement où le médecin exerce en libéral. Un enfant est né voici plusieurs années.

Entre 2009-2011, ce médecin, qui n’est pas gynécologue obstétricien, a pratiqué deux avortements (dont un hors délai légal) sur cette femme. Il est suspecté d’avoir momentanément volé son dossier médical, en février 2015, effaçant les mentions relatives à ces avortements prétendument effectués sur des fœtus morts. On lui reproche aussi d’avoir, préalablement à cette falsification, exercé de fortes pressions psychologiques sur sa victime, qu’il aurait menacé de mort pour tenter d’obtenir d’elle qu’elle prenne l’initiative de faire « nettoyer »son dossier médical.

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“Le viol d’une femme alaouite ou chrétienne n’est pas contraire aux préceptes de l’Islam”

La conquête du quartier de Cheikh Maksoud à Alep par la milice anti-Assad pourrait marquer le sort de la métropole battue pendant des mois par une guerre civile sanglante. "Ce quartier», confirme à l'Agence Fides le Père David Fernandez, un missionnaire de l'Institut du Verbe Incarné – est situé sur une colline surplombant Alep et est un point stratégique pour ceux qui veulent conquérir la zone centrale de la ville, où il y a aussi des bâtiments gouvernementaux. On me dit que déjà de nombreuses rues du centre-ville ont été fermées et personne ne peut passer à travers ces rues, parce que des snipers tirent sur tout ce qui bouge.

Parmi les fugitifs, des nouvelles sur les meurtres et les viols de femmes commis ont circulé. "Même moi, j'en ai entendu parler", dit le père David, "mais l'information que nous recevons est parfois contradictoire, et pour le moment il n'y a aucun moyen de la vérifier." Hier, une fatwa émise par Yasser al-Ajlawni – un salafiste jordanien résident à Damas – a été émise sur le réseau social, qui déclare légale pour les opposants au régime de Bachar al-Assad le viol commis contre toute femme syrienne non sunnite. Selon le cheikh, la capture et le viol de femmes alaouites ou chrétiennes ne sont pas contraires aux préceptes de Islam.

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Plus de 40 ans après un viol suivi d’un avortement, une femme témoigne de son syndrome

Dans une discussion sur l'avortement, le sujet arrive assez rapidement sur la table : comment être contre l'avortement même en cas de viol ? Contre les avortements de confort, cela se comprend encore, mais la pauvre femme qui, en plus d'avoir subi un viol, doit garder le fruit de ce crime, au risque d'y repenser à chaque fois qu'elle verra son enfant…? Jeanne Smits rapporte le témoignage d'une irlandaise, violée à 13 ans, et forcée à avorter par ses parents :

"[…] Aujourd’hui, Anna témoigne de la réalité du syndrome post-IVG qui l’a poursuivi pendant plus de trente ans. Elle est contre l’avortement. Résolument contre. Même en cas de viol. La conscience d’avoir laissé détruire violemment l’enfant qu’elle portait a aussi détruit Anna… Il était entendu que le sujet était tabou. Elle ne devait pas en parler. Encore moins parler de sa souffrance. Le secret devint vite beaucoup trop lourd à porter : la douleur ne la lâchait pas, elle se réfugia dans l’alcool.

Le syndrome post-avortement, une réalité –même quand l'IVG fait suite à un viol

Il lui a fallu attendre 36 ans avant de retrouver « le droit d’être heureuse ». Anna a participé alors, il y a six ans, à une session chrétienne de conseil post-avortement, « Surrendering the Secret » (« lâcher le secret »), qui lui a permis pour la première fois de se sentir réellement guérie. Anna a longtemps vécu avec la douleur de son secret, avant de retrouver la paix intime du cœur. Pourquoi en parler en public aujourd’hui ? Les récentes

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Viol d’un garçon de 10 ans par un migrant : “urgence sexuelle”

C'est l'excuse invoquée par un migrant irakien de 20 ans lors de son interpellation par la police viennoise, après qu'il ait violé un enfant de 10 ans dans une piscine à Vienne. Le petit garçon a dû être hospitalisé pour ses blessures.

"Au cours de son interrogatoire l’homme a tenté de se disculper en disant que cela était une «urgence sexuelle. »

Il a expliqué qu’il a dû se contenter de l’enfant car il n’a pas eu de rapports sexuels depuis quatre mois, en expliquant: «Je ne pouvais pas supporter de ne pas avoir de rapports sexuels, j’ai un excès d’energie sexuelle  »

Lorsqu’on lui a demandé si c’était illégal d’avoir des relations sexuels avec des garçons de 10 ans en Irak, l’homme a dit « Une telle chose est interdite dans tout pays dans le monde. »"

L'omerta est -presque- totale car la police se rend complice des violeurs en taisant leurs crimes :

"Il n’y avait aucune raison pour que nous fassions un communiqué de presse , a déclaré le colonel Johann Golob, chef du bureau de la police d’État de Vienne. « Si on nous le demande, nous confirmons les faits, mais ne communiquons pas de manière pro-active sur le sujet », a déclaré Golob."

Quand l'"urgence sexuelle" deviendra vraiment urgente pour tous les migrants entrés en Europe ces derniers mois, ils tomberont sur tout ce qui bouge. Le carnaviol a d'ailleurs déjà commencé.

Commentaires (3)

Eh bien, je suppose que la police va maintenant conseiller aux viennois d'éviter les piscines publiques,

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Un médecin appelle au viol des sympathisantes FN

L'Obs a publié – puis supprimé – un article d'un contributeur qui se lâche et appelle à violer les sympathisantes du FN.

Mais sur Twitter, rien ne se perd, et même si l'Obs (qui se défend en disant qu'il s'agit d'une contribution non-vérifiée) a retiré le torchon, lui et le nom de son auteur, le docteur Thierry Lecoquierre, sont toujours là. 

 C'est un délit plus que grave, d'appeler au viol, non ? 

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