Archives par étiquette : Villiers

Philippe de Villiers et Emmanuel Macron

Images-5Libération consacre un article aux relations entre Philippe de Villiers et Emmanuel Macron. Déclaration du Vendéen :

«Je suis en désaccord avec lui sur le mondialisme, sur son européisme et sur le multiculturalisme dont les Français, profondément, ne veulent pas. Je lui ai dit que le Président devait habiter le corps du roi, c’est-à-dire restaurer l’autorité de la fonction. Ce qu’il a fait. Mais je lui ai dit aussi que le Président devrait aborder la question de la civilisation française et celle de l’islamisation du pays. Ce qu’il n’a pas fait pour le moment

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Philippe de Villiers et Emmanuel Macron

Images-5Libération consacre un article aux relations entre Philippe de Villiers et Emmanuel Macron. Déclaration du Vendéen :

«Je suis en désaccord avec lui sur le mondialisme, sur son européisme et sur le multiculturalisme dont les Français, profondément, ne veulent pas. Je lui ai dit que le Président devait habiter le corps du roi, c’est-à-dire restaurer l’autorité de la fonction. Ce qu’il a fait. Mais je lui ai dit aussi que le Président devrait aborder la question de la civilisation française et celle de l’islamisation du pays. Ce qu’il n’a pas fait pour le moment

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L’affaire Fournier, une affaire Villiers bis ?

F5c9000174284422-757ba Photo_CEMA_officielleMediapart a révélé tout récemment les propos tenus dans un rapport à sa hiérarchie, par l'ambassadeur de France en Hongrie, Eric Fournier. Le moins que l'on puisse dire est que son analyse ne va pas dans le sens de la vulgate immigrationiste (Le Monde, RT France).

L'apprenti dictateur Macron, aurait dans un premier temps affirmé : "Est-ce qu'il appartient à l'autorité de révoquer un ambassadeur parce qu'il dit ce qu'il pense? Je ne le crois pas, ou alors nous créerions un délit d'opinion dans la fonction publique" (à la fin de cet article)… ce qui ne l'a pas empêché de le remplacer le lendemain de ces propos. Ce qui suscite tout de même quelques réactions.

Il nous semble qu’il y a un point commun entre cette éviction et la démission de l’ancien CEMA. Aucun des deux n’a enfreint les règles de sa profession. Au contraire, c’est parce qu’ils les ont tous deux appliquées, en étant honnêtes, l’un devant la représentation nationale (Villiers), l’autre avec sa hiérarchie (Fournier), qu’ils ont été évincés…

Ce système ne supporte pas la vérité, ni sur la vie (PMA, GPA…), ni sur la géopolitique (Russie, Syrie, Hongrie), et évince ceux qui la disent. Ses séides, comme Macron, veulent instaurer la peur dans ce qui reste d'appareil d'État pour en contraindre les serviteurs à leur servir que la soupe de leur bienpensance, à des fins anti-françaises. Macron a tout d’un apprenti dictateur, et la pseudo-presse de révélation (mediapart…), joue un rôle

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Philippe de Villiers invite la Jeanne d’Arc 2018 au Puy du Fou

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Ecoles libres : Philippe de Villiers interpelle Jean-Michel Blanquer

Philippe de Villiers s'inquiète dans Valeurs actuelles :

Unknown-2"Monsieur Blanquer, une proposition de loi visant à simplifier et à mieux encadrer le régime d’ouverture des classes et établissements privés hors contrat est à l’ordre du jour de la séance plénière au Sénat le 21 février prochain. Une initiative similaire avait été retoquée par le Conseil constitutionnel en janvier 2017. La revoilà pourtant.

On me dit que vous vous acharnez à défendre ce projet pour en finir avec les écoles hors contrat. La France avait l’impression, à lire vos premiers pas et à deviner ce que signifiait votre démarche, que vous vouliez redonner de la souplesse et de la liberté au système scolaire français. C’était une vraie joie pour beaucoup de professeurs, de parents et de citoyens. On allait peut-être réapprendre à lire et à écrire à l’école. Sans trop rêver, on pouvait quand même songer à ce qu’un jour, on apprenne la littérature et l’histoire de France, à nouveau, comme au temps du roman national. Et là, c’est la douche froide.

Vous êtes beaucoup plus jeune que moi. Je vous dirai simplement : souvenez-vous de M. Savary. C’était un de vos illustres prédécesseurs. Il avait une idée en tête : un seul peuple, une seule école. Laïque, universelle et obligatoire. Un grand service public qui devait unifier secteur privé et secteur public. Il y eut un million de Français qui descendit dans la rue. Et avec sagesse, le célèbre prédécesseur de M. Macron a renvoyé M. Savary à ses chères

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Philippe de Villiers : “Quand la politique est morte, il reste la métapolitique”

Forcé de rester en Vendée en raison de la neige, Philippe de Villiers n’a pu se rendre au 5e anniversaire de Boulevard Voltaire. Mais il a transmis un message :

"Je me faisais une joie d’être parmi vous ce soir mais malheureusement les conditions météorologiques ne m’ont pas permis de venir à Paris. Je voudrais simplement, à travers ces quelques mots, souhaiter d’abord à Boulevard Voltaire un bon anniversaire : cinq ans, ce n’est plus l’âge des balbutiements, ce n’est pas encore l’âge de raison, mais la croissance est belle à voir. Vous êtes, pour beaucoup de Français, une sorte de « kit » de survie, un ballon d’oxygène, c’est-à-dire un espace où l’on peut respirer librement. Il est d’autant plus nécessaire et vital, aujourd’hui, que la liberté d’expression est chaque jour un peu plus garrottée.

Hélas, les Français ne voient pas ce qui est en train de se passer : nous changeons, en même temps, de régime et de peuplement. Changer de régime signifie que nos pouvoirs sont partis ailleurs, la politique n’est plus qu’un simulacre compassionnel. Changer de peuplement : la préférence pour le migrant plutôt que pour l’enraciné fait basculer la société dans une vision multiculturelle qui sera, demain, multidéculturée et multiconflictuelle.

La France part en lambeaux, livrée aux deux mondialismes – hédoniste et islamiste – qui se nourrissent l’un l’autre.

Nous commémorons cette année – c’est une coïncidence symbolique – le 100e anniversaire de la naissance de Soljenitsyne et le 50e anniversaire de Mai 68. Ces deux commémorations symbolisent le face-à-face qui

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Philippe de Villiers : “Macron aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement”

Extraits des propos tenus par Philippe de Villiers sur BFM TV :

"Je suis très inquiet pour mon pays car les Français vivent dans un sentiment de dépossession de leur territoire, de leur mémoire, de leur histoire et de leur identité. C’est l’heure de vérité, du destin d’Emmanuel Macron. Ou bien il a rendez-vous avec l’Histoire, ou bien avec les histrions à la fin de son mandat. Pourquoi ? Il faut qu’il ose affronter avec courage, je pèse mes mots, le face à face angoissant sur notre territoire de deux populations. Une de plus en plus nombreuse et jeune, transplantée, et qui là où elle est transplantée voudrait continuer à vivre avec ses racines, son art de vivre, ses croyances, sa civilisation. Et une autre population, de moins en moins nombreuse, de plus en plus vieillissante, qui se coupe de ses racines. J’attends de lui qu’il préserve la survie de la France, c’est-à-dire la civilisation de la France. Il aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement (…)

Quant à Laurent Wauquiez et Marine Le Pen, il semble les renvoyer dos-à-dos :

"Wauquiez me fait penser à un souvenir d’enfance. Quand j’étais petit, il y avait une serre bretonne avec des lampes rougeoyantes et des artichauts qui montaient très haut. Quand on les mangeait, on disait à notre maman, “ces cœurs d’artichauts sont fades, ils n’ont pas de gout”

La dernière fois que je l’ai vue à la télé, elle m’a rappelé une Une de

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Le général de Villiers revient sur son désaccord avec Emmanuel Macron

En dédicace en Vendée, le général de Villiers, ex chef d'état-major des armées, évoque sur RCF sa démission, les défis de demain et comment les armées doivent y faire face, la jeunesse et sa Vendée.

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