Archives par étiquette : Villiers

Le général Dary sur l’affaire Villiers : “Faudra-t-il des dizaines de cercueil dans la cour d’Honneur des Invalides, pour s’apercevoir de la réalité actuelle des équipements ?”

La déclaration du président du Comité de la Flamme et président du Comité national d’entente des associations patriotiques et du monde combattant, est en ligne.

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Que va faire maintenant le général Pierre de Villiers ?

Bernard Antony, président de l’AGRIF, président de Chrétienté-Solidarité, communique :

Ad50363b9b3c0e7cd5049a5778e00aff_L"On ne peut qu’approuver la courageuse décision du Général Pierre de Villiers de ne pas se soumettre plus longtemps à l’indécent autoritarisme à son égard d’un président de la République qui, en revanche, laisse libre cours à toutes les divagations haineuses de la raciste anti-chrétienne et anti-française, l’anarcho-gauchiste Marlène Schiappa.

Le Général de Villiers n’a nullement enfreint son devoir de discrétion en répondant à huis clos, selon son devoir, à des questions de députés.

Mais il ne pouvait approuver encore de nouvelles réductions de budget, affaiblissant toujours plus notre armée et qui se traduiront hélas inéluctablement en pertes humaines.

Désormais, le Général de Villiers, grand soldat de l’honneur français, disposera librement de sa parole pour la défense de la France.

On souhaiterait qu’il s’avise un jour de se mettre en situation de pouvoir démocratiquement succéder à l’actuel personnage qui, à l’Élysée, continue de mener une politique d’abaissement de la France."

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L’adieu du général de Villiers à ses hommes

Sans commentaire

Pdt

Mon cher camarade,
 
J’avais encore pas mal de choses à vous dire ; et puis, – je dois bien l’avouer – j’avais pris goût à ce rendez-vous hebdomadaire, qui me permettait d’aborder certains sujets importants, de vous faire part de mes réflexions et de recueillir vos réactions.
 
Mais voilà, l’heure du départ est arrivée, plus rapidement que prévu. Cela ne vous étonnera pas, vous dont l’imprévu est le pain quotidien. Depuis le premier jour, nous avons appris à avoir, avec nous, un sac prêt pour partir « au coup de sifflet bref ». Choisir d’être militaire, c’est accepter de ne plus s’appartenir, tout-à-fait.
 
Pour autant, la disponibilité à servir « en tous temps et en tous lieux », d’une ville à l’autre, d’un continent à l’autre, ne fait pas de nous des déracinés. Nous appartenons à une patrie que nous aimons ; nous sommes les héritiers d’une histoire qui nous a façonnés ; nous sommes porteurs de convictions qui nous font avancer. Sortir de sa zone de confort, c’est s’exposer, mais c’est aussi se révéler ; à soi-même, pour commencer. « Je vaux ce que je veux ! ».
 
Au moment de partir, je vous redis à quel point la vie militaire mérite d’être vécue. Aimez-la avec passion. Donnez-lui beaucoup, car on ne peut s’engager à moitié. Et si parfois il lui arrive d’être ingrate, considérez un instant tout ce qu’elle vous a donné.
 
A titre personnel, je reste indéfectiblement attaché

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Le général François Lecointre succède au général Pierre de Villiers

Commentaire d'un lecteur à la démission du CEMA ce matin :

Sic transit gloria mundi. Une illustration chimiquement pure de notre époque:

Etape 1: les décisions sont prises en cercle restreint, sans débat démocratique, par des experts du sujet, en l'occurrence le Ministère des finances avec l'accord du chef de l'Etat.

Etape 2 : une voix s'élève pour dénoncer les conséquences de cette décision, certes rationnelle financement mais irréaliste compte tenu des objectifs assignés aux armées, mais prise à huis clos alors qu'elle concerne la communauté nationale et aurait donc dû faire l'objet d'un examen contradictoire public

Etape 3: rappel à l'ordre, acte d'autorité, suivi de la démission du récalcitrant.

Fin de la pièce en 3 actes qui nous conduit tout droit au totalitarisme soft.

L'enseignement social de l'Eglise nous invite à valoriser le libre arbitre, à agir en conscience et à faire preuve de discernement et de mesure. Nous en sommes loin.

Epilogue: cette pièce connue de beaucoup de monde, génère résignation, frustration, individualisme, égoïsme, démotivation, irresponsabilité, découragement, repli sur soi, promotion des incompétents pourvu qu'ils n'aient aucune conviction et soient obéissants et heureux de l'être, tentation anarchiste, peur et autocensure, autant de ferments d'autodestruction du pacte social démocratique, dont l'abstention massive aux élections est un des symptômes pacifiques…avec la violence son pendant maléfique, celle de ceux qui n'ont plus rien à perdre. En ayant toujours, en ce qui nous concerne foi dans l'espérance et la recherche du Bien Commun.

O tempora, O mores.

LLe général

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Emmanuel Macron versus Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) : recadrage ? Non, une affaire d’Etat !

Selon Jacques Myard :

Images-3"On connaît le scénario : le général de Villiers, CEMA, apprenant que le budget des armées sera amputé de 850 Millions d’euros, déclare en Commission de la défense devant l’Assemblée nationale que cette nouvelle baisse de crédits met en péril l’outil militaire : « le grand écart entre les objectifs assignés à nos forces  et les moyens alloués n’est plus tenable. »

Le CEMA est parfaitement dans son rôle en alertant la Représentation nationale sur les conséquences d’une telle diminution, en sa qualité de «  responsable de l’emploi opérationnel des forces » et du « commandement des opérations militaires » conformément au code de la Défense ( R 3121-1). Aurait-il gardé le silence qu’il aurait trahi sa mission, celle pour laquelle il a été nommé, et telle que le Président  et le Gouvernement de la République lui assignent.

A la réception du ministère de la défense, le 13 juillet dernier, de manière ostentatoire et publique, le Président de la République, chef des armées, fait part à l’ensemble des militaires de sa colère sur les propos du général de Villiers  et déclare notamment : «  je suis votre chef ».

Ce recadrage a étonné l’ensemble des observateurs avertis de la sensibilité de l’institution militaire et des conséquences qu’une telle manifestation d’autoritarisme introduit dans les relations entre le pouvoir politique et l’institution militaire.

Mais s’agit-il d’un simple recadrage ? C’est en réalité une affaire d’Etat, qui concerne au premier chef le Président de la République lui-même.

A l’évidence, on ne demande pas au Président de la

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Affaire Macron – Villiers, qui doit partir ?

Napoléon IV « micron », le dictateur au petit pied issu des banques et du cerveau de Flamby,  a dit : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change ». Belle posture régalienne qui serait justifiée si elle était au service du bien commun, et si le CEMA avait fauté à ce sujet, ce qui est exactement le contraire.

Le peuple souverain (nous en sommes tous !), dont 1/8è seulement a voté pour cet artefact, lui répond :

« Si quelque chose (genre démagogie et facilité) empêche le chef des armées d’exercer pleinement sa charge en garantissant à celles-ci la pleine cohérence des moyens de leur mission, alors il doit démissionner ».

Si vous êtes d’accord, n’hésitez pas à signer notre pétition de soutien au chef d’état-major.

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Affaire Macron – Villiers, qui doit partir ?

Napoléon IV « micron », le dictateur au petit pied issu des banques et du cerveau de Flamby,  a dit : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change ». Belle posture régalienne qui serait justifiée si elle était au service du bien commun, et si le CEMA avait fauté à ce sujet, ce qui est exactement le contraire.

Le peuple souverain (nous en sommes tous !), dont 1/8è seulement a voté pour cet artefact, lui répond :

« Si quelque chose (genre démagogie et facilité) empêche le chef des armées d’exercer pleinement sa charge en garantissant à celles-ci la pleine cohérence des moyens de leur mission, alors il doit démissionner ».

Si vous êtes d’accord, n’hésitez pas à signer notre pétition de soutien au chef d’état-major.

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Pétition au Premier ministre, en soutien au Général de Villiers

Monsieur le Premier ministre,

Comme tous les Français, j’ai appris que le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers, avait été sèchement “recadré” en public par le président de la République.

Son tort? Avoir rappelé que l’armée française était envoyée sur de nombreux théâtres d’opération – y compris la France, où elle tente de protéger nos compatriotes de la menace terroriste, malgré des cadences inhumaines et trop longtemps prolongées, et malgré une absence criante de moyens – et qu’elle n’avait pas les moyens de subir une nouvelle coupe budgétaire.

Le général de Villiers a malheureusement raison. Outre que ces coupes budgétaires – au profit de Dieu sait quelle démagogie électoraliste – contreviennent aux promesses récentes du candidat Macron, elles mettent surtout en péril la vie de nos soldats. Cela n’est pas admissible.

Je vous prie donc, Monsieur le Premier ministre, de bien vouloir nous rassurer sur le fait que la politique de la France ne se fait pas à à la corbeille et que Bercy ne jouera pas avec la vie des soldats de France.

Concernant le budget 2017 des Armées, voici quelques chiffres :

  • tel que voté à l’automne 2016, il était en hausse de 600 millions par rapport à celui de l’année précédente.
  • en début d’année, 2,7 milliards ont été « gelés » et non annulés.
  • aujourd’hui on annonce 850 millions en moins. Ces 850 millions ne font pas partie du budget initial de 2017, mais ils devaient venir financer les opérations extérieures et intérieures de

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Philippe de Villiers et Patrick Buisson ont encouragé Nicolas Dupont-Aignan à rejoindre Marine Le Pen

Au nom de l'union de toutes les droites :

738_fullsizerender"Dans un article du Monde du jeudi 25 mai, on apprend que le président du Mouvement pour la France (MPF) a appelé Nicolas Dupont-Aignan pour l’encourager à rallier Marine Le Pen lors de l’entre-deux-tours, et de ne pas reproduire son "erreur" :

"Ne fais pas la même erreur que j’ai faite en ne la rejoignant pas à temps"

Malgré la demande du maire de Béziers Robert Ménard, le président du MPF n’a pas osé officialiser son soutien à Marine Le Pen "pour ne pas nuire au Puy-du-Fou". Le candidat de Debout la France (DLF) a recueilli 4,7% des suffrages exprimés au premier tour, le 23 avril dernier. Très rapidement, il reçoit de nombreux coups de téléphone des partisans d’un rapprochement DLF-FN. L’ex-directeur de la rédaction de Minute, Patrick Buisson, qui conseille "NDA" depuis la défaite de  Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite, en fait partie. Il rêve depuis longtemps d’unir toutes les droites et va presser Dupont-Aignan de passer "un contrat de gouvernement" avec Marine Le Pen."

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