Archives par étiquette : Viktor

Viktor Orban : le moment est venu pour la génération anti-communiste et chrétienne

Comme tous les ans, Viktor Orbán a prononcé, samedi, un discours à l’université d’été des Hongrois de Roumanie. Extrait du compte-rendu :

"Aux élections européennes, nous pourrons faire nos adieux à la démocratie libérale et à l'élite de 1968. Selon le Premier ministre, aux élections du Parlement européen de l'année prochaine nous pourrons dire adieu non seulement à la démocratie libérale mais aussi à l'élite de 1968. Il a déclaré qu'au lieu de la génération de 1968, le moment est venu pour la génération anti-communiste, chrétienne et engagée au niveau national qui a émergé dans les années 1990. En concluant son discours à Tusnádfürdő, M. Orbán a déclaré: « Il y a trente ans, nous pensions que l'Europe était notre avenir. Aujourd'hui, nous croyons que nous sommes l'avenir de l'Europe ».

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Viktor Orban annonce le retrait de la Hongrie du Pacte Mondial sur les migrations

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Famille : les bons résultats de Viktor Orban

Depuis l'arrivée au pouvoir de Viktor Orban en Hongrie en 2010, les résultats de la politique familiale et provie sont extrêmement fructueuses :

  • Naissances : 91 600 (contre 90 335)
  • Mariages : 50 600 (contre 35 520)
  • Avortements : 28 500 (contre 40 449)
  • Divorces : 18 600 (contre 23800).

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Viktor Orban : A la place de la démocratie libérale naufragée nous avons l’intention de bâtir la démocratie chrétienne du XXI° siècle

Le 10 mai, Viktor Orbán a été réélu Premier ministre par le Parlement hongrois. Après avoir prêté serment il a prononcé un discours traduit en français sur le site du gouvernement hongrois. Extraits :

Tn496c0-2"Affirmons clairement que – comme l’a dit notre roi Saint Etienne – rien n’élève plus que l’humilité, et rien n’abaisse plus que l’orgueil et la haine. Et reconnaissons que derrière les succès se cache toujours la grâce du Bon Dieu. Ce n’est donc pas une clause de style, ce n’est pas seulement une tradition, mais notre profonde conviction : soli Deo gloria, la gloire appartient à Dieu seul. […]

Je pense personnellement que les succès que nous avons remportés jusqu’à présent doivent beaucoup au fait que nous avons toujours déclaré ouvertement que l’ère de la démocratie libérale est arrivée à son terme. Elle s’est avérée incapable de protéger la dignité de l’homme, elle est incapable de lui donner la liberté, elle ne peut plus lui garantir la sécurité physique et ne peut même plus défendre la culture chrétienne. Certains en Europe essaient encore de la bricoler dans l’espoir de la réparer. Ils ne comprennent pas que ce n’est pas la structure qui s’est abîmée, mais que c’est le monde qui a changé. Notre réponse, la réponse des Hongrois au changement du monde est qu’à la place de la démocratie libérale naufragée nous avons l’intention de bâtir la démocratie chrétienne du XXI° siècle, qui garantit la dignité, la liberté et la sécurité de l’individu, protège l’égalité

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Victoire de Viktor Orban : nos journalistes feront-ils tomber leurs oeillères ?

Laure Mandeville est reporter au Figaro. Elle attendait une sanction électorale pour Viktor Orban, qui a finalement progressé en passant de 44 à 49% des suffrages :

Ces journalistes ne comprennent pas qu'un pays qui a connu 150 ans d'occupation ottomane, 70% de sa population tuée ou

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Hongrie : Victoire du Premier Ministre sortant Viktor Orban qui rempile pour un 3e mandat

DaUSiI3W4AEf3plAvec 49% des voix, Viktor Orban rafle les 2/3 des sièges, une majorité lui permettant de modifier la Constitution. Sa campagne était axée sur la lutte contre l'immigration :

«Dites à tout le monde que la migration de masse menace notre sécurité quotidienne. La migration de masse augmente la menace de la terreur. Là où il y a migration de masse, des femmes sont violées.»

La droite nationale arrive en 2e position. Viktor Orban a promis de défendre son pays face à l'immigration et de faire passer des lois anti-Soros, ce milliardaire immigrationniste d'origine hongroise, qui finance la subversion.

Marine Le Pen a salué sa victoire :

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Viktor Orban : “La situation actuelle, c’est qu’on veut nous prendre notre pays”

Extraits du discours de Viktor Orban à l'occasion du 170e anniversaire de la révolution hongroise de 1848 :

29314646_10156039401191093_137544196436139422_n-1"[…] Mais la plus grande chose que nous pourrions réaliser dans nos vies, la plus grande bataille que nous puissions combattre ensemble est toujours à venir. Et tout indique que ce combat est très proche de nous aujourd’hui. La situation actuelle, chers amis, c’est qu’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un coup de plume, comme il y a cent ans à Trianon ; maintenant, ils veulent que nous cédions volontairement notre pays à d’autres, sur une période de quelques décennies. Ils veulent que nous le cédions à des étrangers venant d’autres continents, qui ne parlent pas notre langue et qui ne respectent pas notre culture, nos lois ou notre mode de vie : des gens qui veulent remplacer ce qui est à nous par ce qui est à eux. Ce qu’ils veulent, c’est que désormais ce ne soit plus nous et nos descendants qui vivions ici, mais d’autres. Il n’y a pas d’exagération dans ce que je viens de dire. Jour après jour, nous voyons les grands pays et nations d’Europe de l’Ouest perdre leurs pays : petit à petit, quartier par quartier, et de ville en ville. Le fait est que ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières sont perdus : lentement mais sûrement ils sont consommés. Des forces extérieures et des puissances internationales veulent nous imposer tout cela, avec l’aide de leurs alliés dans notre pays. Et ils voient

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Viktor Orban : le danger vient de l’Ouest, de politiciens à Bruxelles, Berlin et Paris

Unknown-4Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a souhaité la constitution d’une grande alliance de pays contre l’immigration, dimanche à l’occasion du lancement par son parti, le Fidesz, de la campagne en vue des élections législatives du 8 avril. Il a estimé qu’une divergence fondamentale séparait les pays d’Europe centrale et l’ouest de l’Europe, devenu une « zone immigrée, un monde à la population mixte qui prend une direction différente de la nôtre ». 

Les pays de l’ouest de l’Europe cherchent à imposer leurs vues.

« Aussi absurde que cela puisse paraître, le danger que nous affrontons vient de l’Ouest, de politiciens à Bruxelles, Berlin et Paris ».

« Le V4 (les pays de Visegrad: Hongrie, Slovaquie, Pologne, République tchèque) est ferme, la Croatie se laisse convaincre, l’Autriche a pris une direction patriotique et en Bavière, la CSU (Union chrétienne-sociale) a créé une résistance« .

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Viktor Orban : les réfugiés sont plutôt des envahisseurs musulmans

4 w=993 q=high c=0.bildDans un entretien avec le journal allemand Bild le 7 janvier, Viktor Orban s'est livré sur les raisons du refus de Budapest d'accueillir des réfugiés. 

«Nous ne considérons pas ces gens comme des réfugiés musulmans», précisant les voir plutôt comme des «envahisseurs musulmans».

«Si quelqu'un veut venir dans votre maison, il frappe à votre porte et demande : "Pouvons-nous entrer, pouvons-nous rester ?" Ils ne font pas cela, ils ont franchi la frontière illégalement». 

Poursuivant son raisonnement, le Premier ministre de la Hongrie a qualifié le multiculturalisme d'«illusion», jugeant que les sociétés musulmane et chrétienne «ne s'unir[aient] jamais». Quant à l'arrivée d'un grand nombre de musulmans sur le Vieux continent, elle aurait résulté selon lui en l'apparition de «sociétés parallèles».

«Je n'ai jamais compris comment le chaos, l'anarchie et le franchissement illégal de frontières étaient considérés comme des choses positives dans un pays comme l'Allemagne, que nous considérons comme le meilleur exemple de discipline et de respect de la loi».

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La veuve d’Helmut Kohl veut que Viktor Orban s’exprime lors des obsèques de l’ancien chancelier

Amusant :

101547_orban_kohl"Le 1er juillet sera organisé à Strasbourg (ou bien faut-il écrire Straßburg ?) un hommage à Helmut Kohl, mort le 16 juin.

L’organisation n’est pas facile. Car Helmut Kohl et Angela Merkel étaient fâchés, et la veuve de l’ancien chancelier, Maike Kohl-Richter, s’oppose à ce que l’actuelle chancelière prenne la parole… D’ailleurs elle refuse que toute personnalité politique allemande s’exprime, pour qu’il n’y ait pas d’instrumentalisation politique.

Et elle veut aussi que Viktor Orban soit un des orateurs étrangers. Parce que Kohl avait parlé plusieurs fois de son « ami Viktor Orban », et qu’il l’avait encore reçu en avril 2016, en pleine crise des « migrants », ne faisant pas mystère qu’il était d’accord avec Orban – il avait déjà dit son opposition résolue à la politique d’Angela Merkel, et dans la préface à l’édition hongroise de son livre Par souci de l’Europe, qui paraissait au même moment, il soutenait très clairement la politique d’Orban:

L’ancien chancelier appelle le bloc à ne pas se limiter aux aspects humanitaires, mais à tenir compte des « intérêts sécuritaires et culturels bien établis » de l’Europe. « [Nombre de réfugiés] ont des origines culturelles différentes. Pour la plupart, ils sont d’autres confessions que la foi judéo-chrétienne, qui est un des fondements de nos valeurs et de notre société », poursuit-il.

Selon le Spiegel, la première demande de Maike Kohl-Richter aurait été acceptée, à condition qu’elle arrête de vouloir faire parler l’horrible Orban…"

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Viktor Orbán ne compte pas se laisser faire par Georges Soros

Capture d’écran 2017-04-05 à 21.24.43Le gouvernement hongrois a fait passer au Parlement la nouvelle loi sur l’enseignement supérieur, qui impose aux universités étrangères d’être également présentes dans leur pays d’origine pour pouvoir opérer en Hongrie. Une loi qui vise l’établissement Central European University, fondé par le milliardaire américain George Soros à Budapest – seule université à ne pas satisfaire cette nouvelle condition.

La Central European University (CEU) est une université privée créée par George Soros à la fin de la guerre froide, en 1991, par des capitaux nord-américains (surtout de G. Soros).

Ce que ne précisent pas les défenseurs de cette université, c'est que George Soros, qui est Hongrois, a une certaine propension à financer toutes sortes de projets gauchistes, anti-nationaux et pro-immigration, avec la volonté affichée de renverser le gouvernement de Viktor Orbán.

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