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L’islam, une invasion qui ne veut pas dire son nom

De Sarlat de la Boétie, philosophe :

ArnonPhilippe Arnon qui vient de publier "L'islam, une stratégie militaire sous-couvert de religion" est un homme qui habite très loin de la France et qui n' y revient que tous les deux ou trois ans. Et à chaque fois, il est effaré par la métamorphose subie par son pays : dans les grandes villes, et même dans les plus petites désormais, il voit de plus en plus de femmes toutes vêtues de noir portant le niqab, de plus en plus d'hommes portant le qamis, des mosquées qui poussent comme des champignons, des rues parfois obstruées par une multitude composée étrangement que d'hommes pratiquant une étrange gymnastique. Tout cela lui donne l'impression d' un océan qui se retire au profit d' un autre qui prend sa place. Il a alors compris que l'islam -puisque c'est de cela dont il s'agit- est devenu, l'espace d'une génération, une invasion qui bien sûr ne veut pas dire son nom. Alors, néophyte, il a voulu comprendre et il s' est mis à étudier ce raz-de-marée qui se prétend une religion. Il a lu, lu et relu. Jusque là, il croyait en la lutte du bien et du mal mais il avait toujours cru que Dieu et Satan, surtout Satan, ce n'était que des bondieuseries de vieilles bonnes femmes que la modernité des moeurs avait rangé dans le grenier du passé.

Mais quel ne fut pas son étonnement en lisant le coran et les hadiths ! Il

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Iran : Mais que veut Trump finalement ?

D'Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Unknown-14"Trump ose tout, et c’est à ça qu’on le reconnaît. Sept pays ont signé, en 2015, un accord empêchant l’Iran de poursuivre ses recherches nucléaires, en échange d’une levée des sanctions économiques. Le monde entier, excepté Israël, s’en est réjoui. En Iran, le clan des durs était furieux et Rohani, qui veut ouvrir son pays, en était sorti conforté.

Mais tout cela a été balayé par le président américain qui a donc annoncé, le 8 mai, avec quatre jours d’avance sur la date prévue, que les États-Unis se retiraient de l’accord. Israël a bruyamment applaudi, le reste du monde est consterné.

Que va-t-il se passer maintenant ?

L’Iran a réagi avec modération, indiquant qu’il allait consulter les autres signataires afin de savoir si l’accord tenait toujours ou s’il était caduc. Mais il est certain que la position de Rohani est fragilisée. Coincé entre une partie de la population qui ne supporte plus le régime des mollahs et une autre partie, plus religieuse, qui lui reproche d’avoir fait confiance à l’Amérique, il va connaître des heures difficiles.

Pour la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, c’est une déconvenue. Jusqu’au bout, les trois puissances se sont relayées pour faire fléchir Trump. En pure perte. Emmanuel Macron connaît là son premier échec diplomatique, qui est d’autant plus cuisant que ce qu’il croyait être « d’excellentes relations personnelles » avec Trump ne pesaient finalement pas lourd face à la réalité. Les démonstratives embrassades et accolades n’ont servi à rien : c’est comme

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La politique macronienne veut des “cigales consommatrices” mobiles et individualistes

Lu ici :

Images"Le début d’année est plus que difficile pour le marché de la maison individuelle. De janvier à mars, les ventes ont reculé de 17% par rapport au premier trimestre 2017. En forme un an plus tôt, le marché de la maison individuelle a souffert début 2018 en raison de mauvaises conditions météo mais aussi selon les professionnels, d’une réduction des aides publiques à l’accession à la propriété. De janvier à mars, les ventes ont reculé de 17% par rapport au premier trimestre 2017, selon l’indicateur Markemétron publié par Caron Marketing et les Constructeurs et aménageurs de la Fédération française du Bâtiment (LCA-FFB).

Pour Patrick Vandromme, président de LCA-FFB, une base de comparaison défavorable – les ventes étaient élevées fin 2016 et début 2017 – et les conditions climatiques « désastreuses de début d’année (…) ne peuvent à elles seules expliquer ces mauvais chiffres ». Dans un communiqué, il y voit l’ébauche d’une « tendance lourde », les ménages candidats à l’accession à la propriété, « surtout les plus modestes », ayant été « touchés de plein fouet » par la suppression « totale et brutale » de l’APL accession et la réduction du Prêt à taux zéro (PTZ) en zones B2 et C. Ces zones rurales et villes moyennes sont les « terres d’élection » de la maison individuelle neuve, rappelle fréquemment LCA-FFB.

Après trois années de croissance, « tous les territoires sont concernés » par le recul des ventes au premier trimestre, « supérieures à 20% » en Auvergne-Rhône-Alpes, Centre Val de Loire, dans les Hauts-de-France, en Normandie, en Occitanie et dans

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Une guide d’Europe incarne Sainte Jeanne d’Arc. La presse discriminative veut voir seulement une métisse.

Pourtant le comité a été clair

"La jeune-fille "répond aux quatre critères de choix que nous nous sommes fixés : résider à Orléans depuis dix ans, être scolarisée dans un lycée orléanais, être catholique et donner du temps aux autres", avait expliqué la présidente du comité Jeanne d'Arc lors de la désignation de Mathilde Edey Gamassou.

03-Jeanne2017-533x800Pour les Scouts d'Europe, l'histoire est belle : Mathilde succède à son amie Priscille à la fois à la tête de la même patrouille guide et à l'honneur d'incarner Jeanne d'Arc. Récit.

Que loin de ces récupérations politiques, chaque catholique fasse sien ce message adressée par la Présidente d'"Honneur aux scouts d'Europe : 

« Je leur dirais que Jeanne d’Arc a quelque chose à leur dire.

Scouts et guides, routiers et guides-aînées, vous avez tant à apprendre de Jeanne ! J’appelle les scouts à regarder l’histoire de France avec amour, avec foi. Sans la transformer. Il existe dans notre histoire, dans l’histoire de notre patrie, des personnalités qui nous ont constitués. Ainsi fut Jeanne. C’est pourquoi il faut rendre hommage à ces personnalités.

Professionnellement, j’accompagne des jeunes toute la journée ; je vois que c’est notre mission à nous adultes, transmettre et former. Comprenez ! Il faut que notre histoire, nous la transmettions. Nous devons former les jeunes, afin qu’ils soient, à leur tour, acteurs de l’histoire.

Tous les scouts sont concernés. C’est vrai que, dans l’ensemble de la jeunesse chrétienne aujourd’hui, il y a 80% qui sont des scouts. Et c’est une joie. Les

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Le juge qui veut faire mourir Alfie Evans est membre du lobby LGBT

Unknown-7Jeanne Smits indique que la cour d’appel de Londres a rejeté les recours de Tom Evans et de Kate James en affirmant que rien ne permet de dire que le juge de Manchester, Justice Anthony Paul Hayden avait eu en tous points raison d’empêcher les parents d’Alfie Evans d’essayer de le faire soigner à Rome ou à Münich. Alfie, dont le cerveau a subi des dommages « irréversibles » selon les médecins et les juges, ne doit plus recevoir autre chose que des « soins palliatifs » par ce qu’il est dans son intérêt « bien compris » de mourir ! Ce juge Hayden qui a noté dans son jugement du 20 février dernier que Tom Evans s’est « entiché » (ou « obnubilé » : besotted) de son petit garçon…

Le juge Anthony Paul Hayden fait partie d’une association judiciaire pro-LGBT, et il est également le coauteur d’un manuel juridique sur les enfants des couples de même sexe. En tant que membre du BLAGG (Bar Lesbian and Gay Group : groupe lesbien et gay du barreau), Anthony Paul Hayden fait partie de ces juristes qui soutiennent les « lesbiennes, hommes gays, bisexuels et personnes transgenres à tous les niveaux » des professions judiciaires.

Dans le livre qu’il a cosigné avec quatre autres auteurs, le juge Anthony Paul Hayden s’intéresse à tous les aspects de l’homoparentalité, avec des conseils spécifiques, notamment pour ceux qui veulent avoir recours à une mère porteuse (la GPA) rémunérée, pratique interdite au Royaume-Uni où la gestation

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Libération ne veut pas que des anti-PMA s’expriment dans les débats bioéthiques

Capture d’écran 2018-04-20 à 08.43.28Selon les militants LGBT qui servent de journalistes à Libération, il n'est pas permis d'être pro-vie et orateur dans un débat sur la bioéthique :

"Parmi les orateurs attendus aux Etats généraux de la bioéthique, vendredi, se trouve Blanche Streb, directrice de la formation et de la recherche à Alliance Vita, le lobby ultraconservateur qui a garni les premiers rangs de la Manif pour tous."

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Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes veut constitutionnaliser l’avortement

Arton1322-74ff0Le Haut Conseil à l’Égalité a remis ce jour à François de Rugy, Président de l’Assemblée nationale, son Avis relatif à la révision constitutionnelle : « Pour une Constitution garante de l’égalité femmes-hommes » – sujet dont le Haut Conseil à l’Egalité s’est autosaisi, après l’annonce par le Président de la République devant le Congrès le 3 juillet 2017.

Si la Constitution en vigueur ne fait pas obstacle à l’égalité femmes-hommes, elle n’en est pas la garante absolue, ni la pierre fondatrice, et porte encore les traces de siècles [sic] d’exclusion des femmes de la citoyenneté. Aussi le Haut Conseil formule 9 recommandations visant à :

1. Rendre visible et explicite l’égalité femmes-hommes au cœur de la Constitution : en consacrant l’égalité de tou.te.s [sic] les citoyens et les citoyennes devant la loi « sans distinction de sexe », comme c’est le cas pour l’origine ou la religion ; en usant du féminin à égalité avec le masculin et notamment en remplaçant l’expression « Droits de l’homme » par « droits humains ».

2. Empêcher d’éventuels reculs et permettre de nouvelles avancées dans la réalité :

. Concernant le partage du pouvoir à égalité entre les femmes et les hommes :
> En garantissant (plutôt que favorisant) l’égal accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives, ainsi qu’en précisant que toutes les nominations prévues par la Constitution le sont en nombre égal de femmes et d’hommes (telles que celles du Gouvernement, du Conseil Constitutionnel, des préfet.e.s ou des ambassadeurs et ambassadrices) ;
> En limitant le cumul des mandats à 2 mandats concomitants

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Quand la France veut montrer ses muscles

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Donald Trump nomme des faucons à la Maison Blanche…et veut quitter la Syrie

Analyse d'Antoine de Lacoste :

Les deux dernières nominations de Donald Trump à la Maison Blanche rappellent les pires heures de l’ère Bush et de la criminelle invasion de l’Irak.

La promotion de John Bolton comme conseiller à la sécurité nationale est à cet égard particulièrement symbolique. Il avait en effet milité, avec ses amis du courant néoconservateur, pour cette « invasion préventive ». Il était alors membre important du département d’Etat, l’équivalent de notre ministère des Affaires étrangères. Très proche du vice-président Cheney, chef de file de ces faucons qui parviendront à convaincre l’opinion américaine que l’Irak disposait d’armes de destructions massives.

Cette nomination est tout à fait surprenante car le candidat Trump, n’avait pas eu de mots assez durs contre la destruction de l’Irak : « La pire des pires décisions jamais prises », « Nous avons rendu un très mauvais service au Moyen-Orient et à l’humanité ».

Depuis, jamais John Bolton n’a émis le moindre regret sur ce mensonge d’Etat qui a directement engendré l’Etat islamique.

L’autre nomination n’est pas moins surprenante : il s’agit du patron de la CIA, John Pompeo, qui sera nommé Secrétaire d’Etat, dès que le Sénat aura ratifié la décision de Trump. Quand on sait que la CIA a livré de nombreuses armes aux islamistes syriens, dont certaines se sont retrouvées entre les mains de Daesh et d’Al Nosra…

Ces deux nominations semblent liées à l’accord nucléaire iranien que Trump veut dénoncer, malgré l’opposition très forte de ses alliés européens et, bien sûr, de la Russie. Trop de conseillers du

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Que veut nous dire l’ancien CEMA ?

3cemaUn chef d’état-major des armées (CEMA) est forcément un personnage public, par l’éminente dignité de ses fonctions. C’est vrai quand il est en activité, ça l’est également quand il n’y est plus, a fortiori quand il prend la parole, oralement ou par écrit, sur des sujets d’intérêt public. Et même les évènements de nature privée le concernant ont une résonance publique, que l’intéressé le veuille ou non, à l’instar de tout autre dignitaire de l’État.

On se souvient que le Général de Villiers a démissionné dans des conditions qui étaient tout à son honneur, par le simple fait qu’il avait assuré une application exacte de ses devoirs de CEMA à l’égard de la représentation nationale, en rendant compte de l’état désastreux des armées et des menaces budgétaires que le nouveau régime faisait peser sur elles, et que ceci avait attiré le courroux de Jupiter-Macron.

L’estime publique que l’officier s’était largement attirée, dans tout le paysage politique, avait été renforcée par l’ouvrage qu’il avait publié à l’automne dernier, dont le titre est Servir. Cette estime paraissait particulièrement vive dans les milieux dits « conservateurs ».

Deux informations diffusées ces dernières semaines seraient de nature à tempérer cet enthousiasme un peu béat, et à nous interroger sur le fond du message que ce général français veut nous faire passer. À vrai dire, il s’agit de compléter le titre du livre : Servir, certes, mais servir quoi, servir qui, pour quelle finalité ? C’est hélas une question que semblent ne s’être pas suffisamment posée un certain

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Le parquet de Paris veut interdire de dire “Le changement de population, c’est maintenant !”

Le parquet de Paris a requis hier 5 000 euros d'amende avec sursis contre Nicolas Dupont-Aignan jugé pour provocation à la haine ou à la discrimination pour avoir évoqué une "invasion migratoire". Le respect de la liberté d'expression pour un homme politique est de plus en plus menacée en France :

Suite à ce tweet de 2017, Nicolas Dupont-Aignan s'était justifié sur France Info :

"Nous sommes, face au phénomène migratoire en France, face à un déni de réalité. Ces chiffres sont effrayants. La réalité, c’est que, pour la première fois, l’immigration légale (je parle pas des clandestins, je parle pas des demandeurs d’asile qui se voient refuser l’asile – et qui sont pas expulsés) aboutit à 226.000 entrées légalisées sur le territoire, alors que l’excédent naturel français est l’un des plus bas de ces dernières années puisque nous sommes passés à 198.000. Cela veut dire que, comme on a réduit la politique familiale, comme on a réduit le pouvoir d’achat, comme ils ont accablé les Français d’impôts, les migrations prennent de l’ampleur.

Je suis attaché à l’égalité des droits des Français et des étrangers quelle que soit leur couleur, leurs origines. Mais il ne peut pas y avoir d’assimilation, c’est-à-dire d’égalité des droits, de modèle républicain quand on est pas capable de maîtriser les entrées sur notre territoire. On

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Viktor Orban : “La situation actuelle, c’est qu’on veut nous prendre notre pays”

Extraits du discours de Viktor Orban à l'occasion du 170e anniversaire de la révolution hongroise de 1848 :

29314646_10156039401191093_137544196436139422_n-1"[…] Mais la plus grande chose que nous pourrions réaliser dans nos vies, la plus grande bataille que nous puissions combattre ensemble est toujours à venir. Et tout indique que ce combat est très proche de nous aujourd’hui. La situation actuelle, chers amis, c’est qu’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un coup de plume, comme il y a cent ans à Trianon ; maintenant, ils veulent que nous cédions volontairement notre pays à d’autres, sur une période de quelques décennies. Ils veulent que nous le cédions à des étrangers venant d’autres continents, qui ne parlent pas notre langue et qui ne respectent pas notre culture, nos lois ou notre mode de vie : des gens qui veulent remplacer ce qui est à nous par ce qui est à eux. Ce qu’ils veulent, c’est que désormais ce ne soit plus nous et nos descendants qui vivions ici, mais d’autres. Il n’y a pas d’exagération dans ce que je viens de dire. Jour après jour, nous voyons les grands pays et nations d’Europe de l’Ouest perdre leurs pays : petit à petit, quartier par quartier, et de ville en ville. Le fait est que ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières sont perdus : lentement mais sûrement ils sont consommés. Des forces extérieures et des puissances internationales veulent nous imposer tout cela, avec l’aide de leurs alliés dans notre pays. Et ils voient

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