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En Marche vers l’autoritarisme : le grand général convoqué vendredi par un petit freluquet

Pour qui se prend Emmanuel Macron pour tenir de tels propos

“La république ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change” [Sic. Pas de discussion possible; pas d’échange, etc. NDL]

“Il a donc toute ma confiance à condition de savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la république comme dans l’armée” [Resic. Après 40 ans dans les armées et en finir n°1, le général de Villiers oit-il réduit à si peu? NDL]

“Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, ce n’est pas plus compliqué que cela. Moi j’ai des soldats sur des théâtres d’opérations, des gens qui attendent beaucoup, je les respecte, je leur dois, la protection : l’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels” [Ces soldats ne sont pas ceux du président de la République, mais ceux de la France. Ensuite, ils se battent depuis des décennies durant lesquelles le jeune Macron n’a jamais approché les armées. Enfin, il ne les connaît que depuis 2 mois, à peine le temps de faire ses classes… et d’échouer totalement son entrée en matière. NDL].

Rejoignez la pétition de soutien au général Pierre de Villiers.

Cette humiliation est admissible pour personne : 

 

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En marche à deux jours du 14 juillet vers la colère noire des militaires dont le premier ne veut pas “se faire b… comme ça”

PdvIl est peut-être temps que les bébés de la politique au pouvoir depuis deux mois sachent que leurs responsabilités dépassent celles d'un enfant de 6 ans : 

""Je ne vais pas me faire b… comme ça". C'est, de sources concordantes, le rugueux cri du cœur poussé ce matin par le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers aux députés de la commission de la défense, au lendemain de l'annonce par Bercy d'une réduction des crédits de 850 millions d'euros en 2017. "Le grand écart entre les objectifs assignés à nos forces et les moyens alloués n'est plus tenable", a assuré le général de Villiers lors d'une audition à huis clos. "On a déjà tout donné", a-t-il martelé, répétant que l'armée est déjà à l'os, avec des effectifs militaires passés de 241.000 à 203.000 personnes de 2008 à 2015.

"Il a tapé du poing sur la table, et pas seulement au sens figuré', relate un témoin. De mêmes sources, le chef d'état-major des armées, très applaudi à l'issue de sa présentation, a prôné un budget défense de 34,8 milliards d'euros dès 2018, soit une hausse de plus de 2 milliards, dans la droite ligne de ses préconisations des derniers mois.

La grosse colère du plus haut gradé français n’a rien d’étonnant. Pierre de Villiers avait fait de l’obtention de moyens suffisants pour les armées la condition de sa prolongation d’un an comme CEMA. Les 850 millions de coupes, auxquels s’ajoutent 40 millions d’annulations

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Vincent Lambert devant le Conseil d’Etat : vers une petite victoire ?

Le Comité de soutien à Vincent Lambert communique :

DEcXPOsXUAQMiV4"Hier, 10 juillet 2017, le Conseil d'Etat a examiné une nouvelle fois la situation de Vincent Lambert, saisi après l’arrêt rendu par la Cour d’appel administrative de Nancy du 16 juin 2016. Son examen portait sur la triple question de :

  • savoir si un médecin, appelé à remplacer un confrère démissionnaire, est tenu par les décisions médicales que celui-ci a prises, ou bien s’il doit personnellement prendre une décision médicale,
  • savoir s’il est légal de suspendre sine die une procédure collégiale,
  • savoir quel type d’injonction peut être adressé par un juge à un hôpital et à un médecin.

Le rapporteur public a estimé qu’un médecin, y compris dans le cadre d’une procédure collégiale, n’est jamais tenu d’exécuter les décisions prises par son prédécesseur, mais doit prendre lui-même une décision médicale, à la suite d’une nouvelle procédure collégiale. Cette proposition de réponse était soutenue par les avocats des parents de Vincent, mais aussi par le CHU. Elle est en réalité la simple application du principe bien connu d’indépendance du médecin.

Il a également considéré que la décision du docteur SIMON de suspendre la procédure collégiale le 23 juillet 2015 constituait bien une décision administrative susceptible d’être déférée devant un tribunal, qu’il peut être légitime de suspendre une procédure collégiale, laquelle doit tenir compte des facteurs humains et des circonstances particulières de chaque situation, mais que cette suspension ne pouvait pas être indéfinie.

Enfin, il a considéré qu’une demande d’astreinte (formulée

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32 millions de personnes veulent émigrer vers la France

De Jacques de Guillebon dans La Nef :

L-ge-des-migrations_9782746744639"En 1891, un recensement des étrangers par la République française – la notion d’immigré n’existant pas encore – ne dénombra que 800 Africains et 300 Asiatiques sur le sol national. L’immigration ne consistait alors qu’en des populations venues de pays extrêmement voisins, pour la France de Belgique, d’Italie et d’Espagne. La comparaison avec notre époque devient plus vertigineuse encore si l’on suit l’étude de l’Institut Gallup réalisée entre 2008 et 2010 – dont il faudrait d’ailleurs amplifier certainement les prédictions avec le temps – selon laquelle plus de 600 millions de personnes dans le monde seraient prêtes à émigrer définitivement, dont 32 millions vers la seule France, c’est-à-dire l’équivalent de la moitié de sa population actuelle. Ce dernier chiffre suffit à désigner le danger mortel que courent, plus que les nations elles-mêmes, les civilisations telles qu’on les connaît, danger que nombre de nos élites s’emploient à nier, soit qu’elles ne le mesurent pas, soit qu’elles aient quelque intérêt à ce que ces migrations se produisent, soit seulement que leurs idéaux les encouragent à courir ce risque. Il est évidemment possible de plaider, à travers un changement de population, un changement de mode de vie, de culture et de mœurs. Au moins faut-il l’avouer. Le démographe Hervé Le Bras, chez qui ces chiffres sont tirés, s’entête pourtant, comme beaucoup d’autres, dans une improbable dénégation.

Car dans son ouvrage L’Âge des migrations, tous les chiffres, les faits, les analyses démontrent que

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Vers une clarification politique à droite ?

Dimanche, Thierry Solère, dissident LR à la tête des Constructifs à l'Assemblée, affirme avoir "reçu [sa] convocation d'exclusion par courrier", comme tous ceux qui soutiennent l’exécutif et sa majorité. Christian Estrosi a dénoncé :

"J'appartiens au canal historique du RPR, de l'UMP qu'a voulu Jacques Chirac pour faire une barrière sans la moindre porosité avec le FN, j'appartiens au canal historique de cette fondation des Républicains par Nicolas Sarkozy. Un grand mouvement populaire et pas un parti élitiste tel qu'on l'a transformé en quelques mois, replié sur lui-même.

On parle d'exclusion, de dresser des bûchers en place de grève pour éliminer untel ou untel. Chez les staliniens, on disait : 'Le parti se renforce en s'épurant'. Moi, je ne crois pas qu'un parti puisse se renforcer et qu'on puisse préparer les victoires de demain de cette manière."

Bien au contraire, avoir des offres politiques raisonnablement différenciées n'est pas stalinien, mais indispensable à la démocratie. C'est ce que fait Valérie Pécresse, qui refuse de briguer la présidence LR et lance son propre mouvement :

«Je ne participerai pas à une guerre des chefs cet automne, parce qu'elle serait stérile tant que la question de la ligne n'est pas tranchée»

"J'ai décidé de créer un mouvement d'idées qui, à ce stade, se situe au sein des Républicains. Libres! serait un beau nom. Soyonslibres. fr sera notre site. Libres de s'exprimer et de penser. Libres aussi de vouloir incarner la relève, de faire monter la jeune génération, de féminiser. J'invite tous ceux qui veulent construire

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Hervé de Lépinau (FN) : Le boulevard électoral était sur notre droite et les coups de volant n’ont eu de cesse de nous conduire vers la gauche pour finir dans une impasse.

Hervé de Lépinau vient de publier sa contribution à la refondation du FN sur son compte facebook. Extraits :

870x489_000_par7688760"L’onde de choc Macron n’en finit pas de déstabiliser quarante ans de vie politique française : le Parti Socialiste et Les Républicains ne sont plus qu’un vaste champ de ruines. Le Front National donne quant à lui l’illusion d’avoir résisté au séisme : sa présidente a été qualifiée pour le second tour de l’élection présidentielle et l’entrée de huit députés Front ou apparentés à l’Assemblée Nationale se traduit en chiffres par une progression du nombre de parlementaires de 300% ! Mais ces constats spectaculaires ne peuvent contredire le fait que les fondations de l’édifice frontiste sont passablement fissurées. Et en politique comme en sismologie, gare aux répliques !

J’en veux pour preuve la déperdition de voix FN entre le 1er tour de l’élection présidentielle et le 1er tour des élections législatives, qui atteint au niveau national, près de 60% ! Du jamais vu. Candidat à la succession de Marion Maréchal Le Pen sur la 3ème circonscription de Vaucluse, j’ai subi ce coup de rabot : 46% des électeurs qui avaient voté Marine au 1er tour se sont abstenus le 11 juin dernier… Et cette circonscription fait partie de celles qui ont le mieux résisté (49,33% au 2nd tour) pour être classée parmi les dix premières.

Le constat est implacable : le Front National obtient péniblement six députés et deux apparentés là où ses espérances étaient dix fois supérieures, sans qu’il soit

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Nouveau pas vers la légalisation de la GPA

Réaction d’Alliance VITA aux arrêts de la Cour de cassation du 5 juillet 2017 sur la Gestation pour autrui (GPA) réalisée à l’étranger et la transcription d’acte de naissance et adoption simple.

Pour Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA :

« Plutôt que de cautionner a posteriori les pratiques de GPA, ce qui revient à les encourager, la France devrait avoir le courage de les contester formellement, y compris dans leurs conséquences en termes d’état civilSeule une position abolitionniste déterminée de la France peut éviter le basculement vers le marché mondialisé ultra-libéral des êtres humains. Seule une ferme réprobation sociale et judiciaire de la GPA peut en protéger l’humanité. Car il s’agit, ni plus ni moins, de trafics d’êtres humains. La GPA est une maltraitance originelle préméditée : elle programme un abandon d’enfant, la séparation brutale d’une femme de celui qu’elle a porté ; elle impose à ce dernier une maternité éclatée entre plusieurs « mères». Elle est donc contraire à l’intérêt de l’enfant comme à la dignité des femmes, qu’on utilise comme « productrices » d’êtres humains. Il est donc urgent de pénaliser en France les actes qui transgressent à l’étranger nos principes éthiques fondamentaux. Qui osera reconnaître que les enfants nés d’une GPA sont victimes de leurs commanditaires ? Qui osera leur accorder le droit de demander réparation de la violence inhérente à ces pratiques ? Devraient-ils être contraints de cautionner une pratique qui les a maltraités au prétexte qu’ils sont sincèrement aimés par ceux qui

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Vers une scission du groupe LR à l’Assemblée ?

Les 113 députés LR qui ont réussi à être élus pourraient ne pas former un groupe parlementaire uni. 

Thierry Solère envisage en effet de créer un groupe parlementaire indépendant de LR à l'Assemblée nationale. Ce groupe indépendant aura vocation à soutenir les réformes du gouvernement Macron. Selon Le Parisien, au moins 20 élus de droite – les "constructifs" – seraient déjà prêts à constituer ce groupe parlementaire. Parmi eux : Franck Riester, Pierre-Yves Bournazel. Ce groupe votera la confiance au gouvernement lors du discours de politique générale du Premier ministre Édouard Philippe, le 4 juillet.

Cela risque de faire doublon avec l'UDI dont le président Jean- Christophe Lagarde a déjà tendu la main aux progressistes de droite :

"Je souhaite qu'on ait un groupe parlementaire le plus large possible, avec tous les représentants du centre, de la droite progressiste, qui souhaitent simplement ne pas jouer le faux-nez de la politique où on critique toujours ce qui est en face alors même que parfois on le proposait hier".

En soi c'est une bonne nouvelle : cela permettra de clarifier les positions de chacun et d'avancer vers la recomposition de la droite.

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Sénat : des socialistes préparent leur mue vers En Marche

Une trentaine de sénateurs, une majorité de socialistes et quelques centristes, se préparent à annoncer la constitution d'un groupe destiné à soutenir Emmanuel Macron au Sénat. Le socialiste François Patriat est à la manœuvre.

Le chef de file des sénateurs socialistes, Didier Guillaume, confirme que l'information circule dans les couloirs et qu'il en discute avec ses collègues : 

"Ils disent qu'ils veulent voter tous les textes. Moi je leur réponds que le rôle d'un parlementaire, c'est peut-être de tout voter, mais c'est surtout de tout amender !"

Les sénateurs comptent sur la nouvelle Assemblée nationale pour accélérer la recomposition au Sénat. La trentaine de sénateurs compte beaucoup sur les parlementaires du groupe UDI pour venir renforcer les troupes.

Emmanuel Macron aura ainsi une majorité surement constitutionnelle (les deux tiers des parlementaires) lui permettant de réviser à sa guise la Constitution…

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