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Bruno Gollnisch : “Il n’est de véritable modernité qu’enracinée dans la tradition”

29496509_1841107129253159_2305099902562074624_nCette citation de Bruno Gollnisch a été projetée sur les murs de la Cité de la Culture, fraîchement inaugurée dans la capitale tunisienne, le 21 mars dernier. Bien entendu, certains se sont empressés de dénoncer cet acte ignoble :

"Le complexe culturel initié sous Ben Ali – qui abrite dans ses 49 000 m2 un cinéma, un musée d’art moderne, des salles d’opéra et de théâtre – accueille depuis son ouverture une exposition d’ampleur consacrée à la “modernité tunisienne”. C’est dans ce contexte que plusieurs citations autour de la modernité, comme cette dernière de Gollnisch, ont notamment été mises en lumière dans différentes pièces de l’exposition (…)"

Bruno Gollnisch s'est dit très honoré :

"Qu'il soit fortuit ou volontaire, l'hommage comble en tout cas d'enthousiasme Bruno Gollnisch qui envisage de se rendre à Tunis, pour flâner dans les allées du centre culturel, très prochainement. «Je suis très honoré, lâche l'intéressé. Ce geste s'explique par la tolérance dont a toujours fait preuve dans son immense majorité le peuple tunisien dont l'histoire est une recherche patiente de l'équilibre, quelque fois tumultueuse, entre tradition et modernité justement. Les Africains, comme les Asiatiques, ont compris beaucoup mieux que certains gauchistes européens qu'en défendant notre identité nous défendions également la leur."

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Sarkozy : la véritable question sur le fond de l’affaire

De Bernard Antony :

"On ne peut que souhaiter, car c’est d’un chef de l’État de notre France qu’il s’agit, que Nicolas Sarkozy soit innocenté de toute accusation de financement de ses campagnes par de l’argent étranger.

Mais le pire serait évidemment que Mouammar Khadafi, reçu en décembre 2007 en grande pompe franco-bédouine pour planter sa tente près de l’Élysée, ait été plus tard, en 2011, liquidé comme témoin gênant, ainsi que cela a été suggéré.

On ne veut pas croire à une pareille abomination. Car, comme je l’avais analysée dans Reconquête, c’était déjà une très grande faute politique que d’avoir éliminé ce dernier, qui, avec son petit livre vert « supérieur au Coran », s’était attiré beaucoup de haine dans le monde musulman.

Certes, il avait été un dictateur, un terroriste, un assassin. Mais on l’avait reçu à Paris ! Et à l’époque il ne nuisait plus. Il était même un rempart en Libye contre les menées des islamistes jihâdistes.

Hélas, Bernard-Henri Lévy avait supplanté alors par son influence sur Nicolas Sarkozy le rôle du ministre des affaires étrangères, Alain Juppé. Il fut pour sa gloriole personnelle de grand humanitaire l’inspirateur de cette fâcheuse décision entraînant le chaos en Libye et l’islamisme dans toute l’Afrique du nord.

Si, encore une fois, comme nous l’espérons, Nicolas Sarkozy est innocent, il n’en demeure pas moins qu’il aura été le responsable d’une très mauvaise décision politique.

Celle-ci entraîna aussi la mort au combat de soldats français tués par les bandes islamistes équipées par l’armement

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Le gouvernement préfère subir une immigration de masse plutôt que de promouvoir une véritable politique familiale

C'est ce que constate le FN :

Unknown-18"L’INSEE a procédé le 16 janvier 2018 à la publication des chiffres de la natalité française qui sont sans appel. En effet, pour la troisième année consécutive, le nombre de naissances et le taux de fécondité ont baissé de façon spectaculaire. Le nombre de naissances est ainsi tombé à 767 000, soit 17 000 de moins qu’en 2016 tandis que le taux de fécondité n’est plus que de 1,88 enfant par femme contre 1,92 en 2016 et 1,95 en 2015. La France s’éloigne donc fortement du seuil de renouvellement des générations (2,1).

Cette évolution particulièrement inquiétante ne doit rien au hasard. Elle est la conséquence directe des attaques en règle contre la politique familiale menées par les gouvernements de François Hollande et poursuivies par celui d’Emmanuel Macron. Depuis 2012, le plafond du quotient familial a été baissé deux fois (pour être ramené à 1 500 euros) et le montant des allocations familiales, qui étaient à caractère universel, a été divisé par deux et même par quatre selon les niveaux de revenu, sans parler des baisses successives de la PAJE (Prestation d’Accueil au Jeune Enfant), elle aussi durement rabotée.

Comparée à une politique migratoire particulièrement laxiste, la politique familiale du gouvernement apparaît d’autant plus injuste. Pour mémoire, tous les budgets dédiés à l’immigration explosent, que ce soit la hausse de l’Aide Médicale d’Etat ou l’enveloppe consacrée à l’accueil des migrants. Sur le plan quantitatif, le gouvernement français a accordé en 2017 –

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“L’opinion publique est soumise à un véritable matraquage sur le problème de l’immigration, (…) il y a une volonté de formater les esprits”

Dans un entretien accordé à Atlantico, Jean-Paul Gourévitch met en garde contre une sous-information des Français au sujet de l'immigration :

"(…) L’opinion publique est soumise à un véritable matraquage sur le problème de l’immigration. Dans la mise en scène des témoignages, dans le choix des invités, dans les images sensationnelles et compassionnelles présentées, il y a une volonté de formater les esprits. Un exemple : certes l’accueil des migrants doit être « digne », mais avons-nous aujourd’hui, même en comptant sur la générosité des associations, les capacités d’accueil pour héberger « dignement » les quelques 100.000 demandeurs d’asile de l’année 2017 sans compter les migrants irréguliers qui ne sont pas passés par la case demandeurs d’asile ?  Sauf à admettre qu’on donne la priorité aux migrants et non pas aux SDF,  et aux Français qui vivent sans toit ou dans des logements précaires. Ce que personne n’ose dire. 

Dans les medias, on occulte la distinction entre les réfugiés politiques et les migrants économiques pour ne pas « faire de tri ». On valorise leur « formation » mais on oublie les études sur l’insertion professionnelle de ces migrants qui est très limitée. Si un pays n’a pas la capacité de donner du travail à ceux qu'il accepte, il  renforce le nombre de chômeurs, leur précarisation et le coût d'une opération supportée par l'Etat et les contribuables. 

La désinformation est également permanente sur les statistiques des migrations, sur leurs coûts et leurs bénéfices, sur la lenteur des

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Pour former une véritable alternative de droite, il faut d’abord gagner la plus élémentaire des batailles : celle des idées

Extrait d'une analyse d'Ambroise Savatier sur Polémia :

"[…] Le déclin de la domination culturelle de la gauche offre à la droite l’occasion de réinventer son substrat idéologique à partir d’une philosophie de l’enracinement. Beaucoup d’intellectuels, parfois issus de la gauche, ont développé certaines idées volontiers endossées par la droite : Alain Finkielkraut sur la crise identitaire, Régis Debray sur la problématique des frontières, Michel Onfray et sa critique de la modernité, etc. Pour autant, les appareils politiques se sont révélés inaptes à décliner ce travail intellectuel sur le plan électoral. Durant la campagne de 2017, « la droite et l’extrême droite n’ont pas réussi à produire d’idées nouvelles, se contentant de se reposer sur des acquis idéologiques engrangés dans le passé », analyse Gaël Brustier. Or, une majorité de Français (56% selon un sondage IFOP) s’affirment aujourd’hui de droite et s’accordent visiblement sur les thèmes essentiels : immigration, sécurité, TPE-PME, liberté éducative, etc. Ce peuple de droite, bien que sociologiquement divisé, a donc une réelle consistance. Comment lui donner une forme politique ?

Pour former une véritable alternative de droite, il faut d’abord gagner la plus élémentaire des batailles : celle des idées. Tant qu’elles ne seront pas dominantes et bien articulées dans les têtes, elles ne seront pas gagnantes dans les urnes. La droite doit penser une stratégie culturelle, un « gramscisme de droite », du nom de ce marxiste italien qui a théorisé la notion d’ « hégémonie culturelle », l’objectif étant de réunir la société politique et la société civile autour d’un projet cohérent. Dans Le Marxisme

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Trump supprime le DACA, véritable incitation à l’immigration clandestine

De Franck Deletraz dans Présent :

Unknown-6"En adoptant en janvier dernier, sous les huées nationales et internationales, son fameux décret refusant l’accès aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays musulmans, Trump avait déjà prouvé sa très grande détermination et son courage en matière de lutte contre l’immigration. Mais le président américain n’entend pas en rester là. Faisant fi des jérémiades du lobby de l’invasion, il a en effet décidé de mettre fin mardi au programme Daca mis en place par Obama et qui a permis à plus de 886 000 clandestins de rester aux Etats-Unis.

Rappelons que le Daca, pour Deferred Action for Childhood Arrivals, établi par décret en 2012, prévoyait l’attribution d’un permis de séjour d’une validité renouvelable de deux ans aux clandestins arrivés avant l’âge de 16 ans aux Etats-Unis, y ayant été présents continuellement depuis 2007 et étant titulaires d’un casier judiciaire vierge de toute condamnation grave.

En d’autres termes, la mesure prise par Obama allait non seulement contre la loi, puisqu’elle donnait satisfaction à des gens entrés illégalement sur le sol américain, mais constituait en outre une véritable incitation à l’immigration clandestine. Une injustice dénoncée par de nombreux citoyens et Etats américains, à laquelle Trump s’était engagé à mettre fin durant la campagne électorale.

Aussi, dénonçant une décision prise de manière « unilatérale » par Obama, qui a notamment « privé d’emploi des centaines de milliers d’Américains », le ministre de la Justice Jeff Sessions a-t-il annoncé mardi sa suppression et donné six mois au Congrès pour trouver une alternative

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Le véritable débat est de savoir s’il ne serait pas temps, pour l’Église, de sortir de l’idéologie du tout-migratoire

Sur Boulevard Voltaire, Laurent Dandrieu répond au père Stalla-Bourdillon

"Une Église qui prône la « culture de la rencontre » se doit, plus que toute autre institution, d’être ouverte au débat. Une Église disposée à aller vers les périphéries ne peut pas manquer de s’intéresser à cette périphérie particulière que sont ses propres fidèles, que certains aspects de son discours actuel met mal à l’aise. Aussi ne pouvait-on que se réjouir de voir le blog du père Laurent Stalla-Bourdillon, directeur du Service pastoral d’études politiques et aumônier des parlementaires, se pencher sur cette question éminemment politique de la position de l’Église sur l’immigration, et répondre aux nombreuses objections qui ont été soulevées ici ou là à l’encontre du récent message publié par le pape François à l’occasion de la prochaine Journée mondiale du migrant et du réfugié. Et c’est pourquoi, aussi, on ne pouvait qu’être déçu que ce billet, au lieu de répondre à des objections réelles, concentre ses attaques sur des objections fantasmées, ou peut-être glanées sur les réseaux sociaux, dont on sait qu’ils ne sont pas précisément le lieu idéal pour un débat intellectuel serein et approfondi.

Contrairement à ce qu’affirme le père Stalla-Bourdillon, personne – en tout cas, personne de sérieux – ne réclame du pape qu’il se fasse le « défenseur de la supériorité culturelle de l’Europe chrétienne » ; personne de sérieux ne désire que l’Église s’engage dans « une logique de domination territoriale », personne ne souhaite que le pape abdique la dimension universelle de

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La véritable approche rétrograde qui mine la droite

Christophe Billan, président de Sens Commun, répond à Alain Juppé, qui a demandé à ce que la ligne conservatrice de Sens Commun, “la plus rétrograde en termes de société”, ne doit pas devenir celle du parti :

"[…] Pour Sens Commun, la paralysie de la droite a d’autres origines. Elle tient à un repli forcené sur une gouvernance technocratique indifférente aux réalités concrètes des Français. Elle résulte d’un refus d’assumer un socle doctrinal clair qui pourrait faire barrage aux dérives idéologiques absurdes de la gauche. Elle découle de son acceptation de la fatalité face à des rouages économiques qui ont progressivement remplacé l’intelligence collective. Voilà la véritable approche rétrograde qui mine la droite.

À nos yeux, Alain Juppé incarne cet affaissement et cette dilution massivement rejetés par les Français. Depuis son échec à la primaire, le maire de Bordeaux s’obstine à méconnaitre et à caricaturer Sens Commun. À la fois par amertume – ce qui n’est pas le meilleur moyen de penser une situation et de percevoir ses enjeux – mais également pour des raisons plus tactiques. […] 

Laurent Wauquiez n’est-il pas votre candidat naturel ?

Nous n’avons soutenu à ce stade aucune candidature ou potentiel candidat. En outre, nous savons parfaitement que Laurent Wauquiez a intégré les deux grands enjeux de cette élection interne : la nécessaire clarification des valeurs de la droite et la capacité à rassembler. Il ne s’enfermera donc pas sur Sens Commun et ne nous donnera pas les clés du royaume. Du reste, par

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La Pologne connaît un véritable BabyBoom grâce au programme nataliste du gouvernement

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Il est grand temps que la France s’investisse dans une véritable politique de civilisation

De Thibaud Collin :

Unknown-11"[…} Depuis plusieurs décennies, la France tend à abandonner son génie propre au profit d’un modèle uniformisant les cultures et les modes de vie. Depuis plus de quarante ans, la politique française a tendu essentiellement à se déposséder au profit des mécanismes d’autorégulation que sont le marché et les droits illimités de l’individu; au profit d’instances de « gouvernance » chargés d’aménager et d’arbitrer ces mécanismes, « gouvernance », beau leurre sémantique pour désigner la mort du gouvernement de soi. On a cherché à convaincre la France qu’elle ne pouvait perdurer qu’en cessant d’être elle-même, en cessant de s’occuper d’elle-même; qu’en se fondant dans des ensembles économiques, politiques et culturels dans lesquels, lui a-t-on dit, elle aurait plus de poids. On lui a expliqué qu’elle devait s’allier à l’empire américain ou encore à l’Allemagne « pour construire une Europe forte » ou encore qu’elle devait être l’avant-garde de l’humanité enfin réconciliée et indifférenciée et, à ce titre, être ouverte à tous les individus, à toutes les cultures, à tous les capitaux. Bref, on a cherché à la couper de son génie propre.

Mais la France ne s’est pas laissée totalement subjuguer par ces sirènes. Quelque chose en elle se cabre contre l’imposture d’une politique niant les conditions de la politique. La France ne veut pas être une « post-France », une « trans-France ». La France se réveille de ce mauvais rêve et veut demeurer elle-même. Mais quel est le chemin de la reconquête de soi-même? Comment sortir de ces décennies de dépossession de soi-même?

Il

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Le véritable extrémisme n’est pas là où on le croit

Contribution d'un lecteur du Salon Beige :

Unknown-25Nous sommes dans une société où l’extrémisme est de plus en plus insupportable et sans limites. Mais il n’est pas là où le système le dit. Il faut calmement mais résolument inverser la tendance. Que ce soit dans le domaine économique, où les libertés légitimes sont bafouées, dans le domaine des mœurs, voyez ce que l’on enseigne à nos enfants à l’école. ; en matière de politique étrangère où nos gouvernants se permettent d’intervenir dans la vie d’États souverains ; ces mêmes gouvernants qui bafouent allégrement la démocratie à laquelle ils font sans cesse référence. Démocratie méprisée aussi par le contrôle des media et des instituts de sondage. Ça fait maintenant trop d’années que toute une clique s’acharne en toute impunité à déconstruire la France. Idéologie du genre, immigration-invasion, préférence pour les criminels contre les honnêtes citoyens. Il faut déconstruire les déconstructeurs. Tous les électeurs doivent ouvrir les yeux, et avec courage considérer les faits et participer au relèvement de la France, d’abord par leur vote le 7 mai.

Stop aux situations extrêmes en économie. Savez-vous que nous sommes depuis plusieurs années dans un monde d’intérêts négatifs ? Bonjour le respect du patrimoine et de l’épargne et des règles élémentaires de fonctionnement de l’économie. Pas besoin d’un Master 2 dans cette matière pour s’étouffer. Mais Macron et ses brillants économistes, qui viennent, y compris celui qui les dirige, du cabinet de F. Hollande, n’en sont pas gênés. Maurice Allais, a montré, prouvé, expliqué,

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