Archives par étiquette : veillent

5 ans après, ils veillent toujours

34693656_2119704078076337_6555826394008387584_nOù sont-ils les conseillers de Christiane Taubira qui confiaient à la presse en 2013 que les veilleurs debout, ces squatters pacifiques de la Place Vendôme, ne passeraient pas l’été ? Sans doute ne hantent-ils plus les murs de l’hôtel de Bourvallais. Nous, nous avons certes changé de nom pour devenir des Sentinelles, mais nous sommes toujours là, 5 ans après. Moins nombreuses certes, mais toujours aussi déterminées, et persuadées que le temps long nous donnera raison.

Le 24 Juin 2013, Jean-Baptiste se tenait debout le premier face au 13 place Vendôme : Nicolas était embastillé par la lettre de cachet d’un pouvoir revanchard et dont les tentations totalitaires ne connaissaient pas de frein. D’autres ont suivi, ont porté la revendication paisible et silencieuse d’une justice qui ne soit pas une parodie, de l’abrogation ou de la résistance aux lois sociétales nocives qui sacralisent le désir individuel de quelques peu, du respect de la dignité humaine … et toutes les aspirations personnelles que les Sentinelles ne formulent pas dans le silence qu’elles s’imposent.

Il n’est pas question d’oublier que 2013 fut d’une grande fécondité, que des initiatives de cette période persistent et servent, à leur mesure, le bien commun. Le cinquième anniversaire des Sentinelles sera fêté à leur manière le 25 juin en soirée : Chacune pourra veiller debout tournée vers le ministère de la justice, silencieuse, sans signe distinctif, déterminée, bienveillante, confiante, éloignée de quelques mètres de ses voisins et soucieuse de ne pas troubler l’ordre public. Néophyte ou multi-récidiviste chevronnée, vous

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Malgré la neige les Sentinelles veillent à Montpellier

Malgré la neige et la bourrasque peu habituelles à Montpellier, des braves Sentinelles ont tenu à interpeller le gouvernement en marche et les passants le mardi 6 février soir devant la Préfecture afin de dénoncer les projets de la PMA Sans Père dans les cartons de la loi bioéthique soi disant débattue.

MPL 06 02 2018

Il est des principes non négociables et garantir à un enfant le droit d'avoir un père et une mère tant au niveau de la conception que de l'éducation en fait partie. Ce type d'action digne et symbolique sera reconduit régulièrement. Ne Rien Lâcher reste plus que jamais d'actualité.

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Les Sentinelles veillent sur les droits de l’enfant

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Les Sentinelles de Bordeaux veillent toujours

SLes Sentinelles de Bordeaux ont repris leur poste après l’interruption estivale, chaque vendredi entre 19h et 20h place Pey Berland, face à la mairie.

Des tracts sont mis à disposition autour de 2 thèmes (d’autres sont en préparation):

  • la PMA sans père
  • « l’éducation » sexuelle à l’école.

Ces tracts ne sont pas distribués à la volée. Ils comportent au verso un texte destiné à laisser aux passants, une trace de notre argumentation sur les thèmes concernés.

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PMA-GPA : les Sentinelles veillent à Montpellier

Les Sentinelles de Montpellier ont exprimé leur opposition à la "PMA sans père" dans les cartons de la loi bioéthique en marche pour 2018, le mardi 10 octobre au soir, devant la Préfecture. Des échanges fructueux ont eu lieu avec des passants, notamment des jeunes qui ont saisi la portée du message défendant les droits de l'enfant à connaître ses origines réelles et à bénéficier d'une éducation complémentaire "homme – femme". RDV est pris pour renouveler régulièrement ce type d'action. ONLR J !

SENTINELLES MPL 10 11 17

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A Marseille, une cité où les habitants veillent à rester entre Blancs et sans immigrés

Un reportage (payant) du Monde, relayé par Fdesouche, se penche sur le cas de la Rouvière, dans le 9e arrondissement de Marseille, où un accord tacite entre les habitants empêche la mixité culturelle.

1602040043380096"C’est une ville dans la ville. 2 204 logements, sept immeubles dont quatre immenses barres de vingt étages chacune et une tour de trente niveaux construits sur 28 hectares, la Rouvière surplombe la baie de Marseille, dans le 9e arrondissement de la ville. Cette immense copropriété de 8 800 habitants, construite en 1962 pour héberger les rapatriés d’Algérie, est devenue au fil des années un village très protégé. Où, à deux pas des calanques et de la fac de Luminy, l’entre-soi est devenu la règle. Et le rejet de l’étranger arabe ou noir une consigne non écrite.

"Au nom de la « sécurité », les 8 800 habitants de la copropriété de la Rouvière veillent à rester entre Blancs.

Un résident assure que le conseil syndical a demandé de signaler « tout signe de radicalisation à l’intérieur de la résidence ». Au regard de l’homogénéité très blanche des habitants de la Rouvière, on imagine mal de quel signe il pourrait s’agir."

« On se sent bien à la Rouvière. Les gens sont polis et il n’y a pas de délinquance », remarque d’emblée Jacqueline Tournier. […] Mais c’est surtout pour le « mode de vie » qu’ils voulaient venir, disent-ils : « C’est pas les quartiers nord, ici. » […]

Mais les mots résument

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