Archives par étiquette : Veil

Le cortège de Madame Veil lors de sa panthéonisation sera constitué des millions d’enfants sacrifiés sur l’autel du plaisir et du confort

Le Président général du Souvenir Français a récemment rédigé un article à la gloire de Mme Veil, qui va bientôt être panthéonisée. L'abbé Girod, membre du Comité de Marlieux du Souvenir Français, lui a écrit :

Capture d’écran 2018-06-09 à 11.21.10"Monsieur le Président, 

La Lettre n° 29 du Souvenir Français contient un texte que vous avez rédigé sur la panthéonisation prévue de Simone Veil.

Vous reprenez à ce sujet les paroles qu’André Malraux avaient prononcées lors de la même cérémonie organisée pour Jean Moulin, en les appliquant à Simone Veil : « Entre ici ». Vous imaginez le cortège qui l’accompagne, qui comprend notamment « des millions de femmes à qui elle a rendu la maîtrise de la maternité ».

Je suis loin de partager votre enthousiasme pour ce progrès que constituerait l’avortement, véritable meurtre des enfants à naître dans le sein de leur mère. Le cortège de Madame Veil lors de cette mascarade de canonisation qui se déroulera dans une église spoliée aux fidèles sera plutôt constitué des millions d’enfants sacrifiés sur l’autel du plaisir et du confort par notre société égoïste. Il s’agit d’un véritable génocide des enfants à naître, qui a déjà fait en France plus de huit millions de victimes, tuées par les moyens les plus répugnants, allant du pesticide anti-humain (RU 486) au démembrement par aspiration.

Je ne vois pas de plus en quoi votre fonction à la tête du Souvenir Français vous permet de faire un tel éloge d’une personnalité quelque peu controversée. Le Souvenir Françaisa pour mission de faire connaître la geste

Lire la suite de l'article

Les funérailles de Simone Veil provoquent un conflit parmi les juifs

L'espace d'un instant j'ai cru lire un journal antisémite, mais il s'agit en fait de La Tribune juive :

"[…] Le 6 juillet, le lendemain des obsèques, la femme Rabbin Delphine Horvilleur, publia un hommage à Veil dans « Le Monde », la présentant comme une héroïne du féminisme. Elle dit que Veil était réellement un « Mensch » . Elle ajouta : « ce terme n’a pas de féminin, mais qualifie bien Simone Veil, dont la vie exemplaire demeure une bénédiction pour les femmes de ma génération ». L’article se terminait par une note précisant que, à la demande de la famille Veil, le Kaddish devait être lu simultanément par Haim Korsia, le Grand Rabbin de France et le Rabbin Horvilleur.

Quelques heures après la publication, le service de presse du Rabbin Korsia passa un coup de téléphone furieux , non pas au « Monde », mais à un petit journal nommé « Actualité Juive » dont le tort fut de reproduire l’information que Horvilleur avait dit le Kaddish, en même temps que Korsia. « Non » contesta le service de presse du Rabbin, Horvilleur n’a pas dit le Kaddish ». La raison pour laquelle le courroux tomba sur le pauvre journal, au lieu du « Monde » demeure un mystère de magnitude théologique. Toujours est-il que le journal juif publia, sur une demi page, sa repentance. Il fut précisé que Horvilleur n’avait pas assisté aux funérailles. L’article fut aussitôt posté sur Facebook ; peu de temps après, le

Lire la suite de l'article

Simone Veil : inconscience ou manipulation ?

De Jean-Pierre Maugendre :

Arton602-83d2d"Son visage radieux fait la couverture de toute la presse magazine. Sa figure lumineuse irradie tous les kiosques à journaux de France. Même les opposants à la banalisation de l’avortement : les évêques de France, Valeurs Actuelles chantent les louanges de la « femme courageuse » qui a toujours considéré l’IVG comme un « drame ». La République reconnaissante s’apprête à porter la sainte laïque sur les autels du Panthéon. Enfin, enfle la rumeur selon laquelle toute critique serait, au fond, teintée d’un antisémitisme, par nature nauséabond, à l’encontre de la rescapée, née Jacob, de l’enfer d’Auschwitz. Personne ne peut l’ignorer : Simone Veil nous a quitté pour un monde meilleur, en principe, mais en réalité peut-être pire.

Les Faits.

Au-delà de l’hagiographie laïque quelle est la réalité des faits ? La dépénalisation de l’avortement, en 1975, a été obtenue par le trio Giscard/Chirac / Veil à l’issue d’une formidable campagne médiatique exploitant deux figures de dialectique majeures :

  • une surévaluation massive du nombre des avortements clandestins, confortée par le « manifeste des 343 salopes » (Catherine Deneuve, Françoise Sagan, Marguerite Duras, etc.) proclamant que, à l’encontre de la loi, elles avaient déjà avorté.
  • l’exacerbation émotionnelle de faits divers dramatiques en lien avec des avortements clandestins (procès de Bobigny)

La dépénalisation ayant été instaurée par la loi la banalisation de l’avortement s’est accentuée au fil du temps : report du délai légal d’IVG, constitution du délit d’entrave à l’avortement, prise en charge par la Sécurité Sociale, suppression de la notion de détresse… pour devenir un droit de la femme. Le nombre des

Lire la suite de l'article

Une section CFTC rompt l’unanimité en faveur de Simone Veil

La CFTC Métallurgie des Yvelines s'étonne du concert unanime en faveur de Simone Veil :

"[…] L’avortement, qui met à la poubelle des déchets hospitaliers des petits êtres humains parce que la société – non pas la mère seulement, voire pas la mère du tout –  n’en voulait pas, était à l’époque un acte qui était tout sauf neutre, et exigeait mûre réflexion. C’est devenu un droit, une revendication de liberté, au point que la réflexion est ôtée, que l’alternative est condamnée. Et Simon Veil n’a pas parlé.

Du droit à « garder » ou « jeter » on a extrait le droit à « sélectionner », aussi bien issu de la PMA que de la GPA. Et tant qu’à jeter les embryons ou fœtus, autant faire des expériences dessus : matériel exceptionnellement représentatif du corps humain, n’est-ce pas : ce serait gâcher.

Sélection, sur quels critères? Détresse sociale des parents, comme du temps du vote de la loi Veil ? Non, bien sûr, mais sur des critères de conformité : sexe (comme sous Mao en Chine), gènes (comme sous le Doktor Megele dans l’Allemagne nazie), le bon moment (comme à la SNCF)? Et Simone Veil n’a pas parlé.

Le parallèle social est évident : l’humain-ressource, l’humain jetable des Contrats à durée indéterminée de chantier, que l’on ne paie que pour les heures effectives, l’enfant formaté par l’école et l’université pour un monde totalement économique. La personne conforme qu’on forme, et le décalé recalé par la pensée et l’école uniques. Voilà ce que nous aurions bien

Lire la suite de l'article

Simone Veil incarne par excellence la théorie du cliquet

Yves-Marie Adeline, auteur de La Droite piégée, puis de La Droite impossible, a théorisé le phénomène politique du cliquet qui trouve une illustration exemplaire dans la loi sur l'avortement défendue par Simone Veil. Il répond à L'Homme Nouveau :

Unknown-12"La mort récente de Simone Veil a suscité beaucoup de réactions. Étrangement, même du côté des défenseurs de la vie, certains lui ont rendu hommage, ne percevant visiblement pas le côté fondateur de la Loi Veil. Celle-ci n’incarne-t-elle pas, par excellence, ce que vous avez théorisé sous le nom de « théorie du cliquet » ?

Si, elle l’incarne. Quand Simone Veil a présenté cette loi, c’était avec de grandes précautions oratoires, jurant qu’elle était moralement contre mais que c’était pour venir en aide aux femmes en détresse. Je ne dis pas qu’elle n’était pas sincère, d’ailleurs à cette époque, les jeunes mères célibataires – qu’on appelait alors avec mépris les « filles-mères » – étaient recueillies dans des « maisons maternelles » où elles étaient indignement traitées comme des filles perdues, de mauvaise vie, coupables d’avoir accepté les avances d’un homme.

C’était une œuvre de justice que de chercher à soulager leur détresse : une meilleure reconnaissance de la maternité célibataire ; des allocations à parent isolé ; un effritement progressif des préjugés anciens contre les bâtards – notons que ce mépris du bâtard n’a pas toujours existé, il était mieux reconnu dans la société médiévale qu’aux temps modernes – la prescription de moyens contraceptifs… Puis, par effet d’entraînement, sont venues la dépénalisation d’abord, la libéralisation ensuite –

Lire la suite de l'article

Les Survivants détournent Simone Veil : les pro-avortements sont furax

Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé que Simone Weil et son époux seraient inhumés au Panthéon, Les Survivants ont créé un site qui s'est fait remarquer : simoneveil.com, dans lequel ils rappellent certaines réalités que nos promoteurs de l'avortement masquent aux Français. Exemples :

Capture d’écran 2017-07-05 à 19.59.37

Capture d’écran 2017-07-05 à 19.59.49

Capture d’écran 2017-07-05 à 20.00.12

La presse est sidérée. Emile Duport explique :

"On a créé ce site il y a environ six mois pour préempter toutes les requêtes Google."

Il précise qu'il s'agit de "travail de pédagogie". 

Capture d’écran 2017-07-05 à 20.06.15

Lire la suite de l'article

Marine Le Pen s’oppose à la “Panthéonisation” immédiate de Simone Veil et dénonce le non-respect de l’esprit de sa loi sur l’avortement

Lire la suite de l'article

Simone Veil a sa place au Panthéon, en compagnie du raciste et misogyne Voltaire, et des grandes figures de la Révolution et de sa Terreur

De Jeanne Smits, vice-présidente de l'AGRIF :

"Simone Veil, « santa subito » ! Le décès de celle qui a porté la loi portant massacre légal des innocents a donné lieu à une avalanche de louanges, jusque de la part de la Conférence des évêques de France qui a salué « sa volonté de bâtir une Europe fraternelle, sa conviction que l'avortement est toujours un drame ».

L’AGRIF ne se joint pas à ce concert, et si elle s’associe à la demande de panthéonisation de Simone Veil, c’est uniquement pour qu’elle y soit en compagnie du grand raciste et du misogyne indécrottable, Voltaire, et des grandes figures de la Révolution française et de sa Terreur, matrice de tous les génocides contemporains.

Simone Veil a survécu à l’abominable génocide des Juifs, et l’AGRIF veut croire que c’est par aveuglement ou par inconscience qu’elle a ouvert en France les portes à un massacre légal. Le nombre de victimes se compte à ce jour par millions. Mais elle ne l’a jamais publiquement regretté…

Pour une association antiraciste comme la nôtre, force est de constater que Simone Veil a – en compagnie de Valéry Giscard d’Estaing et de Jacques Chirac, sous l’impulsion des forces de la maçonnerie qui revendiquent cela comme une victoire – rendu possible la forme ultime du racisme, celle qui autorise, organise, finance l’élimination de petits d’homme parce qu’ils gênent ou parce qu’ils ne sont pas conformes à un minimum d’exigence génétique.

Elle a rendu légale la décision d’une femme de tuer son propre enfant. C’est

Lire la suite de l'article

De Simone Veil à la PMA

Philippe Maxence rapproche deux évènements récents :

"Ce début d’été a associé deux événements que l’on n’a peut-être pas assez rapprochés. Le premier est l’annonce de l’extension du domaine de la procréation médicalement assistée (PMA). Le second est le décès de Simone Veil, personnalité morale du système dans lequel nous vivons. À l’occasion de sa disparition, les grands médias et l’ensemble de la classe politique ont rendu des hommages appuyés à Simone Veil, vantant principalement son action en faveur de l’avortement. C’est à elle que revint, en effet, au début du septennat de Valery Giscard d’Estaing, comme ministre de la Santé, de porter devant l’Assemblée nationale la loi dépénalisant l’avortement, qui fut adoptée le 29 novembre 1974 avant d’entrer en vigueur le 17 janvier 1975.

Des hommages paradoxaux

À l’annonce de sa mort, les réseaux sociaux ont bruissé dans tous les sens à propos de Simone Veil. Nombre de défenseurs de la vie et quelques personnalités de droite ont souligné que pour l’ancienne ministre de la Santé, l’avortement « restera toujours un drame » et que sa loi, bien qu’elle le dépénalise, « ne crée aucun droit à l’avortement ». Dans le même sens, son opposition à la loi Taubira a été rappelée pour montrer qu’il n’était pas si simple de classer celle qui avait porté la terrible loi qui porte désormais son nom. À ce sujet, il est vrai que nous sommes devant une certaine injustice. Plutôt que « loi Veil », ce texte dépénalisant l’avortement, devrait porter le nom de tous

Lire la suite de l'article

Mme Veil aura reçu tous les honneurs terrestres… Les petites victimes de sa loi, aucun

De Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie (www.choisirlavie.fr) :

"Ce vendredi  30 juin 2017, Simone Veil est décédée… et depuis, d'innombrables éloges funèbres, unanimement dithyrambiques, voire "panurgiques", ne cessent de déferler sur les côtes médiatiques, politiques et publiques par vagues immenses, débordantes, écrasantes  …

Mme VEIL, véritable icône vénérée par les promoteurs de la culture de mort, érigée au rang des  "immortels", semble aujourd'hui canonisée par la République. Une république devenue elle-même religion. Une république qui s'arroge le droit d'édicter de nouveaux principes et de se prosterner devant de nouveaux saints élus par ses soins. La preuve est ainsi faite que, même les hommes qui refusent Dieu,  ressentiront finalement toujours cette impérieuse nécessité d'adorer de nouveaux dieux! Et malheur à celui ou celle qui ose mettre, ne serait-ce qu'un bémol, à cette pluie d'éloges adressées à celle qui, d'une part, et on ne lui retirera pas, fit preuve lors de sa déportation à Auschwitz d'un extraordinaire courage et de remarquables qualités qu'il convient de souligner mais, qui, d'autre part, fut également à l'origine de cette loi éponyme, matrice de toutes les dérives et transgressions.

D'ailleurs, certains n'ont pas hésité à instrumentaliser ce décès pour asseoir encore plus l' idéologie de la culture de mort, dénoncer les défenseurs de la Vie et faire de la propagande pour un acte qui ne saurait honorer celle qui l'a rendu légal. Les plus grandes éloges seront donc au final réservées bien plus à la "sainte IVG" qu'à la personne même de Madame

Lire la suite de l'article