Archives par étiquette : universelle

La maçonnerie, cette “franche-niaiserie universelle”

Selon le père Michel Viot :

"Au moment où les francs-maçons de différentes obédiences célèbrent les 300 ans de la fondation de la Grande Loge de Londres en 1717, je m’étonne que les milieux catholiques, d’habitude si friands de ces « diableries », ne disent mot de cette obédience mixte interreligieuse et multiculturelle qu’est la Franche-Niaiserie Universelle, pourtant bien active dans notre pays en particulier. Il est vrai que sa date de fondation est discutée et incertaine. Je n’entrerai donc pas dans cette polémique.

Pourquoi alors en parler aujourd’hui, alors que, contrairement à la maçonnerie qui se réclame de 1717, elle n’a jamais fait l’objet d’aucune condamnation du Magistère romain, que de nombreux catholiques, hommes et femmes, laïcs et clercs, en font partie et, mieux encore, son journal qui s’appelle « Le Gibet » est envoyé dans pratiquement toutes les paroisses ? Il soutient la doctrine catholique comme la corde le fait avec le pendu ! L’actuelle Grande Maîtresse serait très connue de notre « bonne presse » pour avoir écrit sous pseudonyme les réflexions d’un prêtre, et sous son nom un livre intitulé, je cite de mémoire, Les deux pieds, les deux mains dans le baptistère, le tout ayant eu un fort succès grâce à l’aide des « Chevaliers du Grand Bayard », haut grade de cette société secrète ! Un confrère, lors d’une réception où l’un de ses derniers ouvrages était présenté, a pu prononcer en recevant ce livre les paroles de François Mauriac caressant le vison de Madame Daniel-Rops : « Doux Jésus ! » (son époux venait de faire

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Le Comité des droits de l’homme veut imposer la légalisation universelle de l’avortement et de l’euthanasie

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU révise actuellement la définition du « droit à la vie » en droit international. Il envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie !

Les lobbys de la culture de mort sont en passe de remporter une victoire décisive, dans la plus grande discrétion. Le texte final sera adopté dans les prochains mois. Il est encore possible de stopper cette manœuvre. Soutenez l’action de l’ECLJ auprès du Comité en cosignant le mémoire qu’il va lui remettre et en partageant cette alerte.

Ce Comité, qui rassemble 18 experts, est chargé de rédiger une interprétation officielle des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966). Cette interprétation, appelée « observations générales », a une grande autorité sur les législateurs et les juridictions nationales car ce Comité a aussi le pouvoir de « juger » les États quant à leur respect de ce traité. Le projet d’observations générales affirme que l’accès à l’avortement est un droit au titre de l’article 6 du Pacte, alors même que celui-ci stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ».

Ce faisant, le projet d’observations générales dénie toute protection à la vie humaine avant la naissance et pousse les 168 États-parties au Pacte à légaliser l’avortement à la demande. Le texte ne pose aucune

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L’homme aboli c’est n’importe quel homme qui rejette toute idée de morale universelle

Extrait de la recension de L’abolition de l’homme, de C.S. Lewis, par Jean-Baptiste Noé, historien et écrivain :

L"Alors que les hommes sont en guerre, que l’Europe est sous la botte nazie, et que l’on ignore encore qui, de la liberté ou de la tyrannie, sortira vainqueur de l’apocalypse, un homme, écrivain et professeur, un Irlandais habitant en Angleterre, donne une série de cours sur l’éducation à l’université de Durham en février 1943. Cet homme, Clives Staples Lewis, est horrifié par la lecture d’un manuel scolaire qui, sous des aspects pédagogiques, tend à supprimer la notion même de morale universelle. Et cette idée, présente dans un manuel à destination de la jeunesse, blesse tant l’auteur, qu’il se décide à en faire le point de départ de son cours, donnant ainsi trois brèves conférences, publiées par la suite sous le titre, L’abolition de l’homme. L’homme aboli, ce pourrait être cet Allemand vitrifié par la pensée nazie, ou ce Russe, déshumanisé par le communisme ; mais non, l’homme aboli c’est n’importe quel homme qui rejette toute idée de morale universelle, et ce que perçoit et dénonce Lewis, c’est qu’il se trouve aussi dans les démocraties qui se battent pour la liberté.

Le texte a été écrit en 1943, et on le croirait sorti d’une plume d’hier. Il trouve sa source et sa motivation dans un manuel scolaire anglais des années 1940, et il pourrait être né de l’inquiétude d’un contemporain sur la tournure des événements actuels. Ce texte est bref,

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ONU : parmi les “Objectifs du millénaire”, la légalisation universelle de l’avortement

Par Christophe Foltzenlogel, juriste au sein de l’European Centre for Law and Justice. Lu ici.

Parmi les nombreux traités et engagements internationaux adoptés au sein des Nations-unies, les Objectifs du millénaire pour le développement et l’après-2015 (OMD) méritent actuellement une attention particulière. Ce programme d’actions adopté au sein de l’ONU en septembre 2000 par le plus grand rassemblement de chefs d’États au « Sommet du Millénaire »,  ne jouit pourtant que d’une faible notoriété.

CE PROGRAMME intitulé « Déclaration du Millénaire » détermine huit Objectifs du millénaire prioritaires en matière de développement que les États se sont engagés à atteindre d’ici 2015. Les huit objectifs sont :

1/ éliminer l’extrême pauvreté et la faim dans le monde,
 2/ assurer l’éducation primaire pour tous,
 3/ promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes,
 4/ réduire la mortalité infantile,
 5/ améliorer la santé maternelle,
 6/ combattre le VIH/SIDA et le paludisme,
 7/ préserver l’environnement
 8/ mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

Fonds publics

Ces objectifs, négociés et adoptés par les 189 États membres des Nations-unies et les grandes institutions mondiales pour le développement, constituent une référence internationale majeure pour l’action politique des États et des institutions. Ils déterminent aussi largement l’affectation des fonds publics en matière d’aide au développement.

En septembre 2015 un nouveau sommet se tiendra à New-York, au siège de l’ONU, pour adopter un nouveau programme d’action couvrant la période postérieure à 2015. Ce programme post-2015 est actuellement l’objet d’intenses négociations. Au cœur des débats se trouve l’introduction d’un accès universel à

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Les « objectifs du millénaire pour le développement » des Nations Unies et l’objectif de légalisation universelle de l’avortement

Christophe Foltzenlogel, juriste au Centre européen pour la loi et la justice, écrit :

"Parmi les nombreux traités et engagements internationaux adoptés au sein des Nations Unies, « les objectifs du millénaire pour le développement et l’après-2015 » méritent actuellement une attention particulière. Ce programme d’actions adopté au sein de l’ONU en septembre 2000 par le plus grand rassemblement de chefs d’États au « Sommet du Millénaire »,  ne jouit pourtant que d’une faible notoriété. Ce programme intitulé « Déclaration du Millénaire » détermine huit « objectifs du Millénaire » prioritaires en matière de développement que les États se sont engagés à atteindre d’ici 2015. Les huit objectifs sont 1) d’éliminer l’extrême pauvreté et la faim dans le monde, 2) d’assurer l’éducation primaire pour tous, 3) de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, 4) de réduire la mortalité infantile, 5) d’améliorer la santé maternelle, 6) de combattre le VIH/SIDA et le paludisme, 7) de préserver l’environnement et enfin 8) de mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

Ces objectifs, négociés et adoptés par les 189 États membres des Nations Unies et les grandes institutions mondiales pour le développement, constituent une référence internationale majeure pour l’action politique des États et des institutions. Ils déterminent aussi largement l’affectation des fonds publics en matière d’aide au développement.

En septembre 2015 un nouveau sommet se tiendra à New-York, au siège de l’ONU, pour adopter un nouveau programme d’action couvrant la période postérieure à 2015. Ce programme post-2015 est actuellement l’objet d’intenses négociations. Au cœur des débats se trouve

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LGBT : Les Etats-Unis veulent modifier la Déclaration universelle des droits de l’homme

Lu sur C-Fam :

"Déçus de ne pas être parvenus à intégrer une définition de la famille compatible avec l’homosexualité, l’administration Obama a tenté de retirer des références à la Déclaration universelle des droits de l’homme, des termes consacrés par les fondateurs de l’Onu, et auxquels tous les documents officiels de l’Onu font référence depuis lors.

Ces dernières décennies, le terme « famille » est régulièrement l’objet de polémiques. En cause, l’échange de passes entre ceux qui souhaitent la reconnaissance de « diverses formes de famille », et ceux qui pensent que la famille est « l'élément naturel et fondamental de la société », comme l’affirme la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH).

C’est à huis clos que les négociateurs américains ont mis sur table leur demande de remplacement de la traditionnelle définition de la famille, celle de la DUDH, par une nouvelle description des familles, qui ont « diverses formes et fonctions » et expriment la « diversité des préférences individuelles. » La définition proposée exclut la notion de famille naturelle, reposant sur l’union d’un homme et d’une femme, comme le cadre normal de procréation et d’éducation des enfants. La proposition américaine a finalement été rejetée par les Etats membres de l’Onu.

Cet événement met les Etats-Unis dans une position délicate. La Déclaration universelle des droits de l’homme a un statut quasi sacré aux Nations Unies. Elle est considérée, aux côtés de la Charte des Nations Unies, comme un document fondateur du nouveau monde bâti après la Seconde Guerre mondiale. Par ailleurs, la définition onusienne de

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