Archives par étiquette : Trump

Etats-Unis : nouveau projet de loi de Trump pour couper les subventions au Planned Parenthood

Lu dans Présent :

Images-12"Les cliniques qui pratiqueront des avortements, ou qui conseilleront en priorité une procédure d’avortement, se verront privées du financement fédéral (en d’autres termes, les impôts des contribuables) prévu dans le cadre de l’assistance médicale aux futures mères. C’est en substance le texte d’un projet de loi que vient d’engager dans les rouages du Congrès le gouvernement du président Donald Trump.

La première et la principale victime de cette décision est l’organisation Planned Parenthood. Celle-ci s’affirme, sous le prétexte de « défendre le choix des femmes », comme la plus scandaleuse des boucheries humaines. Forte de 266 cliniques réparties sur tout le territoire des Etats-Unis, Planned Parenthood pratique en moyenne 350 000 avortements par an qui lui rapportent plus de 500 millions de dollars versés par Washington au titre d’une « assistance » aux femmes enceintes. En fait d’assistance, les femmes se voient conduites dans 95% des cas vers une seule solution : le meurtre de leur enfant.

Ce projet de loi fut l’une des premières promesses électorales du candidat Trump alors que les primaires républicaines venaient à peine de commencer, en février 2016. L’an dernier, les républicains du sénat avaient tenté de le transformer en loi, mais il leur manqua deux voix – celles de Susan Collins du Maine et Lisa Murkowski de l’Alaska – pour atteindre leur objectif. Ces deux féministes fanatiques refusèrent d’« arracher » – c’est leur terme – la manne fédérale à Planned Parenthood. […]"

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Iran : Mais que veut Trump finalement ?

D'Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Unknown-14"Trump ose tout, et c’est à ça qu’on le reconnaît. Sept pays ont signé, en 2015, un accord empêchant l’Iran de poursuivre ses recherches nucléaires, en échange d’une levée des sanctions économiques. Le monde entier, excepté Israël, s’en est réjoui. En Iran, le clan des durs était furieux et Rohani, qui veut ouvrir son pays, en était sorti conforté.

Mais tout cela a été balayé par le président américain qui a donc annoncé, le 8 mai, avec quatre jours d’avance sur la date prévue, que les États-Unis se retiraient de l’accord. Israël a bruyamment applaudi, le reste du monde est consterné.

Que va-t-il se passer maintenant ?

L’Iran a réagi avec modération, indiquant qu’il allait consulter les autres signataires afin de savoir si l’accord tenait toujours ou s’il était caduc. Mais il est certain que la position de Rohani est fragilisée. Coincé entre une partie de la population qui ne supporte plus le régime des mollahs et une autre partie, plus religieuse, qui lui reproche d’avoir fait confiance à l’Amérique, il va connaître des heures difficiles.

Pour la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, c’est une déconvenue. Jusqu’au bout, les trois puissances se sont relayées pour faire fléchir Trump. En pure perte. Emmanuel Macron connaît là son premier échec diplomatique, qui est d’autant plus cuisant que ce qu’il croyait être « d’excellentes relations personnelles » avec Trump ne pesaient finalement pas lourd face à la réalité. Les démonstratives embrassades et accolades n’ont servi à rien : c’est comme

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Accord sur le nucléaire iranien : les méthodes de Donald Trump

Analyse de Frédéric Pichon :

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Bataclan : c’est Donald Trump qui a raison

Lu dans Présent :

Images-7"Donald Trump ayant affirmé le 4 mai au congrès de la NRA, le puissant lobby pro-armes, que les attentats du 13 novembre 2015 à Paris auraient « fait moins de morts si les victimes avaient été armées », François Hollande a dénoncé ce propos « honteux et indécent » et le Quai d’Orsay a publié un communiqué dans lequel « la France exprime sa ferme désapprobation des propos du président Trump (…) et demande le respect de la mémoire des victimes ». C’est pourtant l’Américain qui a raison : ce fatal 13 novembre, le seul membre du commando islamiste abattu au Bataclan pendant le carnage, Samy Amimour, le fut par un spectateur, commissaire de la BAC de son état, qui était armé. Ce qui obligea les deux complices d’Aminour à interrompre le massacre dans la salle de spectacles pour se retrancher à l’étage avec une vingtaine d’otages."

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Scandale sexuel : nouveau coup dur pour les opposants à Donald Trump

Le New Yorker révèle que 4 femmes accusent l'Attorney General de New York Eric Schneiderman d'agressions sexuelles. Éric Schneiderman était en quelque sorte le ministre de la justice de l'Etat de New York. C'est un démocrate et un fervent partisan d'Obama. Schneiderman a démissionné.

Comme anticipé par Trump lui-même il y a près de 5 ans, Schneiderman termine finalement sa carrière comme Spitzer ou Weiner. 

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Le représentant Anthony Weiner, élu démocrate de l'Etat de New York, avait été impliqué à 2 reprises dans un scandale sexuel. Sa carrière politique est terminée. Le gouverneur démocrate de New York Eliot Spitzer, qui avait reconnu avoir eu recours à des prostituées, avait démissionné en 2008.

Eric Schneiderman était, depuis l'élection de Donald Trump, l'un de ses opposants les plus actifs au sein de l'institution judiciaire américaine. Il a engagé de nombreuses actions en justice pour contrecarrer des mesures de l'administration Trump, notamment sur le climat, l'immigration ou la neutralité du net.

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Israël fait pression pour que Trump dénonce l’accord sur le nucléaire iranien

D'Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Unknown-6"C’est le grand feuilleton que Donald Trump savoure depuis longtemps. Déjà, pendant sa campagne électorale, le futur président n’avait pas de mots assez durs pour dénoncer cet accord, « le pire » que l’Amérique ait signé. Il est vrai qu’avec lui, le pire est souvent atteint. Depuis son élection, le discours a certes connu des variations, mais la tendance générale est à la dénonciation et donc au retrait américain de ce traité qui fut signé par les cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU, plus l’Allemagne et l’Iran.

Appelé JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action), il avait été très complexe à mettre en œuvre. La France y était opposée malgré les pressions des milieux d’affaires qui rêvaient de s’implanter en Iran. Laurent Fabius, fit tout pour faire capoter les négociations. Israël également. Mais l’habileté de Lavrov, la détermination d’Obama et les concessions iraniennes aboutirent à une signature en juillet 2015.

Les fréquentes envolées de Trump sur le sujet laissaient penser que l’affaire était entendue et que le retrait américain était certain, comme pour le traité sur le climat. Mais la détermination européenne (on croit rêver en accolant ces mots) a fini par peser sur l’obstination de Trump. La France et l’Allemagne lui ont rappelé qu’un accord, même imparfait, était préférable à l’absence d’accord. Macron a donc proposé de le renégocier pour y inclure des discussions sur les missiles balistiques et sur la présence iranienne en Syrie.

Les Russes ont doctement rappelé que

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La phrase de Trump que les medias français ont oublié de nous relayer

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Donald Trump pourrait renoncer à bombarder la Syrie

«Il n’y a pas de décision définitive du Président ni du Pentagone. Le Secrétaire à la Défense James Mattis a besoin de preuves (de l’attaque chimique imputée à Bachar el Assad).»

Selon la porte-parole de Trump, Sarah Sanders, les discussions sont toujours en cours.

"Toutes les options sont sur la table, la décision finale n'a pas été prise".

De leur côté, les forces gouvernementales syriennes ont repris le contrôle de la totalité de la ville de Douma, dernier bastion que tenaient les rebelles dans la région de la Ghouta orientale.

Commentaires (1)

Dans la Ghouta orientale, où des militaires occidentaux encadraient les terroristes….de DAESH, des officiers britanniques sont fait prisonniers……pas de Français pour l'instant, certainement exfiltrés avec les terroristes?
Un lien avec le bricolage de produits chimiques???
https://reseauinternational.net/ghouta-des-militaires-britanniques-arretes/

Rédigé par : michel | 12 avr 2018 09:47:31
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Donald Trump nomme des faucons à la Maison Blanche…et veut quitter la Syrie

Analyse d'Antoine de Lacoste :

Les deux dernières nominations de Donald Trump à la Maison Blanche rappellent les pires heures de l’ère Bush et de la criminelle invasion de l’Irak.

La promotion de John Bolton comme conseiller à la sécurité nationale est à cet égard particulièrement symbolique. Il avait en effet milité, avec ses amis du courant néoconservateur, pour cette « invasion préventive ». Il était alors membre important du département d’Etat, l’équivalent de notre ministère des Affaires étrangères. Très proche du vice-président Cheney, chef de file de ces faucons qui parviendront à convaincre l’opinion américaine que l’Irak disposait d’armes de destructions massives.

Cette nomination est tout à fait surprenante car le candidat Trump, n’avait pas eu de mots assez durs contre la destruction de l’Irak : « La pire des pires décisions jamais prises », « Nous avons rendu un très mauvais service au Moyen-Orient et à l’humanité ».

Depuis, jamais John Bolton n’a émis le moindre regret sur ce mensonge d’Etat qui a directement engendré l’Etat islamique.

L’autre nomination n’est pas moins surprenante : il s’agit du patron de la CIA, John Pompeo, qui sera nommé Secrétaire d’Etat, dès que le Sénat aura ratifié la décision de Trump. Quand on sait que la CIA a livré de nombreuses armes aux islamistes syriens, dont certaines se sont retrouvées entre les mains de Daesh et d’Al Nosra…

Ces deux nominations semblent liées à l’accord nucléaire iranien que Trump veut dénoncer, malgré l’opposition très forte de ses alliés européens et, bien sûr, de la Russie. Trop de conseillers du

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Donald Trump : depuis leur conception, les enfants sont doués de dignité humaine

Donald Trump a signé une déclaration faisant du mois d’avril un Mois national de la prévention de la maltraitance des enfants. Dans ce texte une phrase ne passe pas inaperçue :

Unknown-16We must always remember that all children are blessings from our Creator.  They are endowed from conception with value, purpose, and human dignity.

Nous devons toujours nous rappeler que tous les enfants sont une bénédiction de notre Créateur. Depuis leur conception ils sont dotés de valeur, de raison d’être et de dignité humaine.

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Donald Trump honore Arnaud Beltrame

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Donald Trump nomme un pro-vie comme Secrétaire d’Etat

Mike_Pompeo_official_CIA_portraitLe président Trump a annoncé ce matin que Rex Tillerson a été limogé de son poste de Secrétaire d'Etat des Etats-Unis et sera remplacé par Mike Pompeo. Membre du Parti républicain, il a été élu à la Chambre des représentants des États-Unis de 2011 à 2017 pour le Kansas et était directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) depuis 2017. Sa nomination doit encore être approuvée par le Sénat.

Protestant presbytérien, il enseigne à l’école du dimanche de sa paroisse du Kansas et il est membre du conseil diaconal de son église. Les associations pro-vie se réjouissent de sa nomination. Il déclarait récemment

"Je suis et serai toujours pro-vie et je défendrai la vie de la conception à la mort naturelle. Je continuerai à m'opposer à tout financement des contribuables pour l'avortement."

Il a coparrainé la loi qui prévoyait l'interdiction du financement fédéral à tout groupe pratiquant des avortements. Pompeo a coparrainé un projet de loi qui aurait inclus l'enfant à naître dans les protections du 14e amendement. Il a voté pour interdire l'information sur l'avortement dans les centres de santé scolaires. Il a voté pour interdire le financement fédéral pour Planned Parenthood et voté pour défrayer le Fonds des Nations Unies pour la population.

Sur la question de la famille, Pompeo a toujours soutenu le mariage et s'est opposé au programme LGBT. Il a soutenu la loi sur la défense du mariage et a été attaqué par l'establishment LGBT.

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