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Un barrage de troncs d’arbres et de blocs de béton dressé en travers des voies du RER D

Une attaque ressemblant à celles bloquant les diligences au Far-West :

Images-4"Des troncs d’arbres et des blocs de bétons avaient été sciemment déposés en travers des rails, sur les voies de circulation empruntées par le Transilien. Le choc entre le train et ce barrage a été brutal, mais n’a pas causé de blessés. La SNCF a déposé plainte pour cet acte de malveillance qui aurait pu avoir de graves conséquences. […]

Il est 7h30, dimanche, lorsqu’un train ralliant Paris à Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne) s’engage sur la voie numéro deux. Plusieurs centaines de passagers sont à bord de la rame qui circule à faible allure, en raison de la proximité de la gare. Le conducteur a tout juste le temps d’apercevoir le barrage déposé sur les voies et de freiner que son poste de pilotage entre en collision avec les blocs de béton, les troncs d’arbre et les palettes de bois qui volent sur plusieurs mètres. Les rails, eux, sont légèrement endommagés. La carlingue du train aussi. Le trafic est immédiatement interrompu.[…]"

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Il s’inspire de Bourvil pour piller les troncs. C’est une bonne soeur qui l’identifie.

1452575L'affaire qui rappelle ce film n'est pas banale :

"L’histoire débute en 2014. Quelques mois après sa prise de fonction, sœur Anne se rend compte que l’argent qu’elle récupère dans le tronc de l’église n’est pas équivalent aux nombres de cierges brûlés. Maligne, elle met en place un stratagème : mettre un billet dans le tronc pour éviter qu’on puisse s’emparer des pièces. « S’il disparaît, c’est qu’il y a bien un voleur. » Quelques jours après, le billet a disparu.

Avant de porter plainte, elle renouvelle plusieurs fois l’expérience. Les faits perdurent. Elle tente de placer des balles de ping-pong dans le tronc. Malgré le subterfuge, elle constate que des allumettes enflammées ont été insérées dans le tronc, brûlant les balles de ping-pong… Elle décide alors de surveiller l’église. « J’avais peur que ce soit quelqu’un que je connaisse, mais heureusement non. À un moment donné, j’ai repéré un homme, pas très jeune et pas vieux non plus. Après ses visites, l’argent disparaissait, indique-t-elle. Voler dans une église, c’est un peu lamentable. »

Fin 2016, sœur Anne porte plainte chez les gendarmes. Un enquêteur de la brigade de gendarmerie de Saint-Sauveur-le-Vicomte s’intéresse de près à l’affaire. Il prend contact avec le diocèse et, au terme de quelques mois d’enquête, parvient à identifier puis à localiser le voleur.

Ce jeudi, à l’aube, le voleur présumé, un homme de 48 ans, est interpellé à son domicile à Saint-Lô par les gendarmes de la communauté de brigades de Sainte-Mère-Église, avec

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