Archives par étiquette : transmettre

Nouvelle formule pour le mensuel Transmettre

Couv194-213x300Voici la nouvelle formule du mensuel Transmettre !  Sa maquette, entièrement repensée, est plus aérée, plus agréable, mais sans brader l’essentiel. De nouvelles rubriques ont été créées. Retrouvez dans chaque numéro :

Dossier du mois
Lié au temps liturgique, un dossier pédagogique riche de contenu, de références et de pistes concrètes.

Un cahier central pour les enfants
Un livret à découper sur la vie d’un saint (cette année : les évangélisateurs de la France)
+ un carnet de prières ou une activité (calendrier de l’Avent, livret de Carême…).

Une rubrique de conseils éducatifs pour les parents.
Thème de l’année : les vertus.

Caté mode d’emploi
Une rubrique pour les catéchistes.

Les grandes prières
Pour mieux comprendre le Magnificat, le Je vous salue Marie…

Des conseils pratiques : A voir, à lire à faire…
Lectures, DVD, événements…

Exceptionnellement vous pouvez intégralement feuilleter ici le numéro 194.

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Loi Sapin : l’Eglise sera tenue, comme tout lobbyiste, de transmettre chaque année à l’administration le bilan de ses activités de “lobbying”

Jean-Frédéric Poisson, député (UMP) des Yvelines et président du Parti Chrétien-Démocrate, déclare à Atlantico :

Unknown-8"Vous avez fait savoir que vous ne voteriez pas la loi Sapin 2 sur la transparence et la lutte contre la corruption. A quelles dispositions précises de ce texte êtes-vous plus particulièrement opposé ?

Plusieurs dispositions de ce texte me dérangent. Tout d’abord, je me demande si l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui dispose que "Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation", est vraiment respecté avec les nouvelles mesures concernant les lanceurs d’alerte.

Il a en effet été décidé, dans ce projet de loi, qu’une définition plus large serait donnée du "lanceur d’alerte" (article 6A). Elle n’est désormais plus limitée aux seuls cas de corruption. De plus, un amendement du rapporteur prévoit de sanctionner toute divulgation de l’identité d’un lanceur d’alerte. Ce que je crains, c’est que ceci soit la porte ouverte à des dérives, des accusations en tout genre, parfois abusives. Attention à ce qui se profile : un système où la dénonciation gratuite serait possible avec tous ses effets, alors même qu’il n’y aurait pas de responsabilité de celui qui a dénoncé sans preuve !

Ce texte impose aussi une obligation pour les entreprises et les collectivités de se doter de procédures internes permettant de recueillir des alertes. Ne pensez-vous pas que les entreprises et les collectivités ont d’autres problèmes

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Transmettre publie un parcours de catéchisme

Transmettre publie pour la première fois un parcours de catéchisme sur trois ans, avec l'imprimatur à usage catéchétique pour la France de Mgr Marc Aillet et son soutien résolu, avec la participation de prêtres de la Fraternité Saint-Thomas-Becket et de la Communauté Saint-Martin.

L'Abbé François Bisch, vicaire général du diocèse de Bayonne, écrit :

« Ce catéchisme est très intéressant, parce que bien clair et complet dans l’exposé du donné révélé, et donc des vérités de la Foi catholique dans son ensemble. La progression entre les 3 tomes est évidente, et permet une maturation réelle dans la connaissance de Dieu, de l’Eglise, de la vie de prière, des sacrements et de la vie morale. L’exposé est complet et organique, respectant une chronologie qui permettra à l’enfant d’assimiler aisément le contenu. Les références nombreuses à la Sainte Ecriture fondent le propos sur la Parole de Dieu, et le catéchisme de l’Eglise Catholique y est intelligemment retranscrit. J’ai noté de manière toute particulière la richesse du contenu des chapitres exposant les 7 sacrements. Je voudrais de la même manière exprimer le soin évident qui a été apporté pour un développement sérieux de la vie intérieure. Les 4 piliers d’un catéchisme sont honorés, à savoir la profession de foi et le Credo, la célébration du mystère chrétien, la vie dans le Christ avec la part qui leur revient aux 10 commandements, et la prière chrétienne. En résumé, je considère ce document comme un magnifique instrument, d’une fidélité parfaite à l’Eglise, pour transmettre

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Transmettre les valeurs de la République ? Mais quelles valeurs ?

Sébastien Pilard, président de Sens commun, et Anne Lorne, déléguée Sens commun pour le Sud-Est et la région Rhône-Alpes et secrétaire nationale des Républicains chargée de la petite enfance, écrivent dans Valeurs Actuelles :

"Dire qu’il faut transmettre les valeurs de la République, c’est trop faible : il faut transmettre l’amour de la France, expliquait Jean-Pierre Chevènement au Figaro, quelques semaines après les tueries qui ont embrasé la France au mois de janvier. Un message clair qui s’adresse à tous et qui brise le discours ambiant stigmatisant telle ou telle religion.

De fait, nous restons prisonniers d’une vision désincarnée de la France, où l’adhésion à des principes abstraits remplace l’attachement qui nous lie à une terre, une histoire, des hommes et un mode de vie. Les valeurs de la République, pour autant que l’on puisse s’accorder sur leur contenu, ne comporteront jamais un degré d’attraction suffisant pour épouser tous les ressorts de la personnalité humaine. Elles s’adressent à la raison et non au coeur, elles dictent une conduite morale mais n’enracinent pas les personnes dans une histoire faite d’aventures, de défaites et de renaissances. Elles ne proposent, enfin, aucune figure de héros qui puisse constituer un modèle à imiter. Pour importantes qu’elles puissent être, les valeurs de la République ne sauraient remplacer la transmission d’un patrimoine culturel et charnel qui nous constitue dans notre identité et nous rassemble dans un même amour partagé.

C’est pourquoi l’amour de la France constitue le meilleur rempart contre le multiculturalisme qui

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Transmettre les valeurs de la République ? Mais quelles valeurs ?

Sébastien Pilard, président de Sens commun, et Anne Lorne, déléguée Sens commun pour le Sud-Est et la région Rhône-Alpes et secrétaire nationale des Républicains chargée de la petite enfance, écrivent dans Valeurs Actuelles :

"Dire qu’il faut transmettre les valeurs de la République, c’est trop faible : il faut transmettre l’amour de la France, expliquait Jean-Pierre Chevènement au Figaro, quelques semaines après les tueries qui ont embrasé la France au mois de janvier. Un message clair qui s’adresse à tous et qui brise le discours ambiant stigmatisant telle ou telle religion.

De fait, nous restons prisonniers d’une vision désincarnée de la France, où l’adhésion à des principes abstraits remplace l’attachement qui nous lie à une terre, une histoire, des hommes et un mode de vie. Les valeurs de la République, pour autant que l’on puisse s’accorder sur leur contenu, ne comporteront jamais un degré d’attraction suffisant pour épouser tous les ressorts de la personnalité humaine. Elles s’adressent à la raison et non au coeur, elles dictent une conduite morale mais n’enracinent pas les personnes dans une histoire faite d’aventures, de défaites et de renaissances. Elles ne proposent, enfin, aucune figure de héros qui puisse constituer un modèle à imiter. Pour importantes qu’elles puissent être, les valeurs de la République ne sauraient remplacer la transmission d’un patrimoine culturel et charnel qui nous constitue dans notre identité et nous rassemble dans un même amour partagé.

C’est pourquoi l’amour de la France constitue le meilleur rempart contre le multiculturalisme qui

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Le rôle de l’éducateur : transmettre

A l'occasion de la sortie de son livre, "Les déshérités ou l'urgence de transmettre", François-Xavier Bellamy (normalien, agrégé de philosophie, homme politique) était interrogé dans l'émission Grand Angle, sur le malaise de la culture. Sur l'égalité garçons-filles à l'école, sujet ô combien crucial pour notre ministre de la déséducation nationale, il dit ce qui suit :

"L'égalité garçons – filles à l'école, c'est que chacun ait accès aux mêmes savoirs pour être vraiment libre de choisir son métier. Arrêtons de faire peser une forme d'aliénation sur les femmes en disant que seules les filières choisies majoritairement par les hommes (finance, technologie …) sont des filières d'excellence, et en dévalorisant ainsi les filières "féminines" (littéraire, médico – social …). Les femmes peuvent développer une excellence dans le domaine qu'elles choisissent. Le salaire n'est pas le seul critère de réussite dans un métier. Créer des uniformités (autant d'hommes que de femmes dans les métiers) ne sert à rien."

L'interview, qui dure 12'18", est intéressante :

 

 

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