Archives par étiquette : tradition

Serge Dassault : « Dans un pays de tradition catholique comme la France, il faut être catholique. »

De Francis Bergeron dans Présent à propos de la mort de Serge Dassault :

Unknown-14"Le travail conserve. Si vous en doutiez, regardez donc la vie de Serge Dassault et celle de son père, Marcel. Marcel est mort à l’âge de 94 ans, alors qu’il dirigeait encore – du moins officiellement – l’entreprise qui portait son nom. Serge vient de mourir à l’âge de 93 ans, à son bureau du Rond-Point des Champs-Elysées, pris d’un malaise alors qu’il était en train de travailler. Serge était toujours, officiellement, le patron du groupe Dassault. Dans cette famille, le travail est dans les gènes et ne connaît pas de limite dans le temps.

Marcel Dassault était bâti de ce bois-là, et Serge aussi qui ne succéda à son père qu’à 61 ans, mais n’avait toujours pas désigné un successeur à l’heure de sa mort.

La vie des Dassault démontre que le travail conserve, et aussi qu’il paye. Les Dassault constituent aujourd’hui l’une des grandes fortunes françaises, estimée à vingt milliards d’euros. Le père comme le fils ont su faire traverser à leur entreprise les périodes noires : les guerres, les crises économiques, la nationalisation de 1981, les restrictions budgétaires de l’Armée, variable d’ajustement par excellence.

Il y a la face sombre des Dassault aussi, et singulièrement celle de Serge. On pense aux opérations de blanchiment de fraude fiscale ou à sa condamnation à cinq ans d’inéligibilité pour achat de voix, lors d’une campagne électorale, dans son fief de Corbeil.

Mais à l’heure de la mort, il ne faut penser qu’aux périodes glorieuses

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Révélation et Tradition

LauzunDans La révélation chrétienne ou l’éternité dans le temps: La foi peut-elle évoluer ?, Pierre de Lauzun nous offre une profonde réflexion sur le lien intrinsèque entre les Saintes Ecritures et la Tradition. La Révélation divine a fait irruption dans le temps, donc des événements datés avec un avant et un après, en un mot une Histoire. Mais Dieu est éternel, hors du temps. L’idée de révélation peut donc paraître paradoxale. Par ailleurs, cette révélation est à la fois un message et un appel à relation avec un Être qui nous dépasse infiniment. Message qui est a priori conditionné par son lieu et son époque d’émergence, donc situé dans le temps – et cependant porteur d’une vérité absolue et intemporelle, laquelle doit nous parler là où nous sommes, et nous conduire hors du temps. Autre paradoxe ? Ce livre entend résoudre ces deux paradoxes et répondre à la question centrale : la foi peut-elle évoluer ?

Pierre de Lauzun aborde la question de la lecture et l'interprétation des Ecritures, le rôle du Magistère et de la Tradition, la vérité historique et doctrinale de la Révélation chrétienne ainsi que son développement au cours du temps. Sur la Tradition, concept rejeté depuis le protestantisme jusqu'au modernisme contemporain, il écrit : 

"La Révélation ne se limite en aucun cas aux Ecritures. Une particularité essentielle du christianisme (notamment catholique) est ce rôle reconnu à la Tradition. On l'a vu, les Ecritures chrétiennes ne sont pas un texte tombé du ciel tel quel, mais le

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Avertissement à l’intention des pelerins qui vont à chartres pour le pelerinage de tradition de la FSSPX

On m'informe :

"En raison de la grève de la SNCF seul un train circulera le samedi matin pour rejoindre Chartres: train à 6h06 au départ de Paris Montparnasse 3 Vaugirard (hall Pasteur)

Attention compter 10 min depuis la sortie du métro pour rejoindre ce hall excentré.

Ci joint un plan pour accéder au hall Pasteur."

Capture d’écran 2018-05-18 à 17.51.27

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Leur “tradition républicaine” est-elle foncièrement anti-catholique?

Je pose ça là comme premiers éléments de réponse :  

Ift

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Bruno Gollnisch : “Il n’est de véritable modernité qu’enracinée dans la tradition”

29496509_1841107129253159_2305099902562074624_nCette citation de Bruno Gollnisch a été projetée sur les murs de la Cité de la Culture, fraîchement inaugurée dans la capitale tunisienne, le 21 mars dernier. Bien entendu, certains se sont empressés de dénoncer cet acte ignoble :

"Le complexe culturel initié sous Ben Ali – qui abrite dans ses 49 000 m2 un cinéma, un musée d’art moderne, des salles d’opéra et de théâtre – accueille depuis son ouverture une exposition d’ampleur consacrée à la “modernité tunisienne”. C’est dans ce contexte que plusieurs citations autour de la modernité, comme cette dernière de Gollnisch, ont notamment été mises en lumière dans différentes pièces de l’exposition (…)"

Bruno Gollnisch s'est dit très honoré :

"Qu'il soit fortuit ou volontaire, l'hommage comble en tout cas d'enthousiasme Bruno Gollnisch qui envisage de se rendre à Tunis, pour flâner dans les allées du centre culturel, très prochainement. «Je suis très honoré, lâche l'intéressé. Ce geste s'explique par la tolérance dont a toujours fait preuve dans son immense majorité le peuple tunisien dont l'histoire est une recherche patiente de l'équilibre, quelque fois tumultueuse, entre tradition et modernité justement. Les Africains, comme les Asiatiques, ont compris beaucoup mieux que certains gauchistes européens qu'en défendant notre identité nous défendions également la leur."

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Bruno Gollnisch : “Il manque Jean-Marie Le Pen. Il n’est de bonne modernité qu’enracinée dans la tradition”

Même s’il n’intègre malheureusement pas le bureau exécutif, Bruno Gollnisch est élu à la 5ème place du nouveau Conseil national qui comptera 100 membres. Cela montre la popularité de l’homme et de la ligne traditionnelle qu’il incarne alors qu’il a failli à plusieurs reprises être exclu du FN.

Ouest-France a pu recueillir ses impressions lors du Congrès du FN :

“Compagnon de route de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch est l’un des derniers survivants du Front national historique qui s’apprête à tourner une page, selon le souhait de sa présidente, Marine Le Pen. « Je suis toujours en contact avec lui. Nous nous voyons souvent. »

Quand on lui demande comment il vit ce congrès de la « refondation », il ne cache pas une certaine amertume. « Il y a des aspects positifs », explique-t-il. « C’est un moment de cohésion, mais elle n’est pas complète. Il manque Jean-Marie Le Pen. Il n’est de bonne modernité qu’enracinée dans la tradition », souligne ce spécialiste de civilisation japonaise (…) « Encombrant, Jean-Marie Le Pen ? Il me semble pourtant que ses mémoires font un tabac dans les librairies. C’est bien la preuve qu’il est resté populaire. »

À 68 ans, Bruno Gollnisch observe avec beaucoup de circonspection les évolutions en cours du parti qu’il a rejoint en 1983. Le changement de nom ? « Je suis réservé, parce que sous le nom de Front national, nous avons consenti d’énormes sacrifices. En général, les partis changent de nom pour faire oublier leurs

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À la Légion étrangère, la crèche de Noël est de tradition

0Pas de "Libre pensée" ni de fondamentalistes laïcards à la Légion étrangère où la crèche est de rigueur :

"Partout où ils sont, ils font la crèche.  Mohammed fait la crèche, Simon fait la crèche, Adesh fait la crèche, Jean fait la crèche.  Sur une caisse de munitions, sous un arbre du voyageur, à l’abri d’une dune, ou dans les caves du régiment…"

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La tradition de l’évêque de Myre ou la fête commerciale du « Saint Nicolas » ?

Communiqué de DLF 54 :

23915836_1910247502348707_5573500129609233034_n"Si Saint Nicolas est traditionnellement connu comme le patron de la Lorraine et des enfants, c’est aussi une marque commerciale dont le nom fût déposé à l’INPI par l’ancien maire de Nancy, André Rossinot.

Ce premier aspect pourtant défendu publiquement par l’actuel maire Laurent Hénart quand il s’agît de demander des subventions au conseil régional les années précédentes, laisse subsister quelques doutes.

En effet, le grand concert pour enfants de la Saint Nicolas salle Poirel se trouve être à la même heure que la messe du dimanche matin. C’est le comble de l’ironie pour les catholiques pratiquants, aussi bien petits que grands.

Rappelons que Saint Nicolas, par sa catholicité, est porteur d'universalisme. Cet universalisme qui reconnait les diversités et qui conduit à toutes les luttes pour la fraternité et le respect des cultures.

Il est regrettable qu'en cette circonstance, la Mairie de Nancy déroge à ce principe en excluant de ce concert, de facto, les catholiques."

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La Fifa contre les Nations, l’Histoire et la Tradition

Encore une organisation internationale qui veut imposer des règles absurdes aux nations :

Article-0-070BFFBF000005DC-456_468x375"La guerre est déclarée entre la Fifa et les Fédération anglaises et écossaise de football. L'association basée en Suisse, qui interdit tout message politique, religieux ou commercial sur les maillots des équipes engagées dans ses compétitions, menace les deux fédérations de sanctions si celles-ci maintiennent leur volonté de faire porter aux joueurs des coquelicots («poppy») sur les maillots le 11 novembre prochain en signe d'hommage aux morts de la Grande Guerre, le jour de commémoration de l'Armistice.

Dans les pays du Commonwealth, il est d'usage d'accrocher sur les terrains de sport (mais pas uniquement) ce petit coquelicot de papier en souvenir des morts et des blessés. L'opposition de la Fifa à cette tradition a déclenché l'ire de certains dirigeants d'outre-Manche. Le sélectionneur par intérim de l'équipe nationale d'Angleterre, Gareth Southgate, s'est montré inflexible. «Il s'agit d'une part importante de notre histoire et de notre tradition, un élément qui nous constitue en tant que nation», a commenté l'entraîneur lors d'un point presse. «Je pense qu'il est important que nous arborions le coquelicot car c'est la chose juste à faire quand on représente une nation», a poursuivi Southgate

La Première ministre britannique Theresa May a qualifié la position de la Fifa «de tout à fait scandaleuse», et une pétition contre cette interdiction de porter le «poppy» a réuni plus de 300.000 signatures. La Fédération galloise a quant à elle demandé à la Fifa

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