Archives par étiquette : totalement

Il est aujourd’hui de bon ton, pour pouvoir avancer en politique sans totalement renier ses convictions, de réclamer au nom du respect de la vie, le « retour à la loi Veil »

Réflexion de Jeanne Smits suite au décès de Simone Veil :

"Son nom restera pour toujours lié à la loi dépénalisant l'avortement sous l'euphémisme ravageur, « Interruption volontaire de grossesse ». Simone Veil n'était certes pas seule dans cette entreprise de mort dont les loges – Pierre Simon en tête – ont revendiqué la paternité, et il peut sembler de mauvais goût de n'évoquer que cela dans cette petite « nécro » très parcellaire.

Mais enfin, c'est un aspect de sa vie que la presse dans son ensemble juge déterminant pour lui « tresser des couronnes » aujourd'hui (l'expression franc-maçonne convient bien, je pense…) et elle-même n'a jamais exprimé de regrets. Au contraire, elle a avec quelque mépris souligné dans son autobiographie que les évêques de France étaient probablement plus soucieux de leur sécurité sociale à l'époque, en 1974, que d'une mobilisation générale contre une loi qui, parmi les premières en Occident, a donné une justification légale à l'assassinat des enfants dans le ventre de leur mère, moyennant force conditions qui ont été mollement appliquées, voire pas du tout.

A raison de quelque 200.000 victimes par an, mal an mal an, on arrive à près de 8,5 millions de petites vies supprimées avec la bénédiction du législateur, et donc de la législatrice, sans compter les effets épouvantables sur les femmes qui ont cru qu'avorter, cela ne se faisait sans doute pas « de gaieté de cœur » mais que c'était une sorte de droit.

Peut-être Simone Veil a-t-elle, au fil

Lire la suite de l'article

Najat Vallaud-Belkacem : “Totalement incompétente […] La pire ministre de toute l’histoire de la République”

C'est ce que pense Luc Ferry

Lire la suite de l'article

“Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux”

Mise au point historique de Vincent Tournier, maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble.

"Le nationalisme, c’est la guerre", ne cesse de répéter François Hollande, maintenant suivi par Emmanuel Macron. Cette convergence dans la condamnation du nationalisme n’est pas surprenante en ces temps d’intégration européenne et de montée du FN. Mais elle est malgré tout inquiétante tant elle témoigne d’une vision simpliste de l’histoire. Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux. La guerre est un phénomène ancien, sans doute éternel dans l’histoire humaine, alors que le nationalisme est très moderne puisqu’il émerge avec les Lumières et la Révolution française.

Le terme même de « nationalisme » date de 1798. A cette époque, les guerres sont d’ailleurs surtout attribuées à l’ambition des Princes et aux intérêts des castes dirigeantes, alors que les peuples sont vus comme sages et pacifiques. Aujourd’hui, le raisonnement a basculé : les élites sont vues comme une source de paix alors que les peuples sont considérés comme un problème. C’est un signe supplémentaire de la crise que connaît l’idée démocratique dans l’Europe contemporaine.

Mais réduire la guerre au nationalisme revient à ignorer que les guerres ont des causes multiples, variables selon les époques. Ces causes mêlent le pouvoir, l’économie, les intérêts, la religion. Le nationalisme n’est pas en lui-même un facteur de guerre : la Suisse ou la Finlande, pourtant très nationalistes, ne menacent personne. En fait, le nationalisme ne devient un facteur

Lire la suite de l'article

Jean-Frédéric Poisson dénonce un traitement médiatique totalement inéquitable

Communiqué de Jean-Frédéric Poisson :

0"Depuis des semaines, mon attachée de presse est en contact avec les équipes de France 2, qu'elle a du solliciter par elle-même alors que tous les candidats à la primaire se sont vus proposer soit une participation à l'Emission politique, soit un passage au Journal de France 2.

Après plusieurs prises de contact, mon équipe s'est vue confirmer un passage au JT de France 2, "bien sûr, comme tout le monde". 

Après plusieurs semaines sans nouvelles, ce passage sur France 2 s'est transformé en passage sur le 19/20 de France 3 sans explication. Et le jour-même de mon passage, cette invitation est devenue une invitation sur Soir 3 à 23h pour 4 minutes de temps de parole !

Mon départ du plateau de France 3 hier soir visait à dénoncer un traitement médiatique totalement inéquitable à l'égard de ma candidature, et irrespectueux des personnes qui me soutiennent, qui veulent voter pour moi ou qui souhaiteraient mieux connaitre mon projet pour la France. Je suis candidat à cette primaire au même titre que les autres, et je tenais à dénoncer ce système médiatique qui décide qui a le droit d'avoir la parole et qui n'a pas le droit. 

Cette exclusion en règle de ma candidature révèle une volonté de me faire taire, de faire taire une partie des Français : cela, je ne peux l'accepter. Je représente une droite sociale et conservatrice trop oubliée, une partie des Français trop oubliée. Nombre de Français sont aujourd’hui ont le sentiment de n'être représentés par personne. Et ceux qui veulent les

Lire la suite de l'article

La politique en tant que «gouvernement de la cité» est totalement désintégrée

Dans Le Figaro, Maxime Tandonnet analyse la fin de vie de la 5e :

"[…] Plus qu'aucun autre pays, la France a atteint le degré zéro de la politique. On ne peut même plus parler de «politique-spectacle», tout spectacle digne de ce nom nécessitant un minimum de coordination des acteurs et de mise en scène. La politique en tant que «gouvernement de la cité» est totalement désintégrée. La notion d'engagement collectif au service d'une cause ou du bien commun est comme atomisée. La vision que donne la vie politique est celle d'individus éparpillés, sans but, sans conviction, sans projet, en concurrence les uns avec les autres, ivres de vanité et de carriérisme, obsédés par la courses aux privilèges et au Saint Graal élyséen. Dès lors, de l'extrême gauche à l'extrême droite, l'unique obsession est de faire parler de soi en forçant l'attention des médias par par tous les moyens possibles: petites phrases transgressives, provocation, polémique stérile, initiative rocambolesque. Gouverner ne signifie plus rien et la politique se présente comme un jeu de communication, de chimères et de manipulations, destinées à occuper les esprits jusqu'à la prochaine élection. Dans ce contexte, il n'est pas surprenant que 37% des Français éprouvent de la méfiance et 31% du dégoût envers la politique (CEVIPOF 2016). Il est facile de dénigrer, en le traitant de «populiste» un malaise profond qui n'a d'autre ressort que le bon sens et la lucidité malheureuse de la majorité silencieuse."

 

Lire la suite de l'article

“L’idée d’une Église nationale serait totalement hérétique”

Le cardinal Müller, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, est interrogé dans La Croix. Extraits :

"On peut avoir l’impression que les pontificats antérieurs faisaient une fixation sur la morale sexuelle et que le pape François veut revenir à l’universalité du message de l’Évangile. Mais le message du pape François est aussi très clair sur une sexualité de l’homme ordonnée à la volonté de Dieu qui l’a créé homme et femme. L’Église rejette toute vision gnostique ou dualiste qui ferait de la sexualité un élément isolé de la nature humaine. Le pape veut élargir la réflexion pour souligner que la mission de l’Église est de donner l’espérance à tous les hommes.

C’est justement le thème de la prochaine assemblée du Synode sur « la mission de la famille dans l’Église et dans le monde ». Une synthèse sera-t-elle possible entre les visions très différentes qui se sont opposées lors de la dernière assemblée ?

Comme préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, j’ai la responsabilité de l’unité dans la foi. Je ne peux prendre parti. Mais les choses sont claires : nous avons les paroles de Jésus sur le mariage et leur interprétation authentique tout au long de l’histoire de l’Église – les conciles de Florence et Trente, la synthèse faite par Gaudium et spes et tout le magistère ultérieur…Théologiquement, tout est très clair. Nous sommes face à la sécularisation du mariage avec la séparation du mariage religieux et du pacte civil.

Nous avons

Lire la suite de l'article

Adeline Le Gouvello : “soit la GPA est totalement prohibée, […] soit on admet ses effets, ce qui conduit inéluctablement à sa légalisation”

Une tribune du Figarovox, par Me Adeline le Gouvello de la Porte, Avocat à la Cour :

"FigaroVox: Le Conseil d'État a rejeté les recours contre la ciculaire Taubira. Il estime que la seule circonstance qu'un enfant soit né à l'étranger d'une mère porteuse ne peut conduire à priver cet enfant de la nationalité française. Cela va-t-il conduire de fait à légaliser la GPA?

Adeline le Gouvello de la Porte: Il faut tout d'abord rappeler qu'un enfant né de GPA n'a jamais été privé de nationalité. L'enfant né ainsi bénéficie de la nationalité du pays d'origine dans lequel il est né. Puis, grâce à l'article 21-12 1° du code civil, il acquiert automatiquement la nationalité française au bout de cinq années de résidence sur le territoire français. En pratique, les agences étrangères qui vendent des services de GPA aux français ne manquaient pas de rappeler justement que cette nationalité était de toute façon acquise de manière automatique au bout de cinq ans. Par conséquent, il n'y avait aucune nécessité ni pratique, ni juridique, à créer des règles en ce domaine.

Dès lors, on peut légitimement se demander quel était le but poursuivi par la Garde des Sceaux lorsque ce texte a été émis, si ce n'est celui de faire admettre progressivement la GPA en France. L'arrêt du Conseil d'Etat ne légalise pas la GPA mais en reconnaissant des effets à cette pratique, en totale contradiction avec le droit français, il ôte, de fait, toute la portée de

Lire la suite de l'article