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Est-on sûr que la transition énergétique sera si écologique ?

Le journaliste Guillaume Pitron vient de publier une enquête sur le marché des métaux rares. Il a été interrogé sur Batiactu. Extraits :

51EKGHWK2vL._SX327_BO1 204 203 200_"Que reprochez-vous au modèle de la transition énergétique tel qu'il nous est présenté ?

Cette transition a été pensée de manière hors-sol. Avant même d'envisager les dimensions politique, économique et technologique de cette transition, il faut penser à ce qu'il y a au départ : de la matière. Où est-ce qu'on va la chercher ? A partir du moment où vous cherchez la réponse à cette question, toutes les constructions intellectuelles de la transition énergétique s'effondrent. Car toute matière procède d'une mine, nous l'avons complètement oublié. Les métaux rares, matière première indispensable à la transition énergétique, viennent de mines dont la grande majorité sont situées en Chine. Or, l'industrie minière est l'un des secteurs les plus polluants au monde, et le coût écologique de l'acheminement de ces métaux est immense. Ainsi, parler de transition énergétique est, au mieux, très naïf. Nous avons perdu la culture de la matière, nous considérons que nous ne dépendons plus d'elle. C'est ce que j'appelle l'effet Monoprix : vous avez l'illusion de croire que vous disposez de tout, à volonté. Nous sommes passés, en deux générations, d'une ère de privation à une ère d'abondance. Ce que je propose de faire, c'est de nous reconnecter aux enjeux bruts, et de retourner les cartes de cette transition écologique.

Dans votre ouvrage, vous dites : "En nous engageant dans la transition énergétique, nous nous sommes tous jetés dans la

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Le député Rixain, scandalisé par un colloque pro-vie, chargé d’une mission sur… la maternité

Unknown-17Marie-Pierre Rixain, député LREM et présidente de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, s'était scandalisée à propos de la journée pour la vie, organisée par le député Lorho, le 17 janvier à l'assemblée (au passage, nous la remercions pour la pub, le colloque affiche complet).

Elle vient d'être chargée d'une mission sur le congé maternité :

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Commentaires (3)

Dommage qu'une si jolie figure ne soit faite que de courants d'airs… Comment peut-on être scandalisée d'une "Marche pour la Vie" ? Va t-elle organiser une marche pour la mort ?

Rédigé par : Irishman | 12 jan 2018 09:14:23
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Que vaut donc cette litanie de diplômes, dont certains ne s'acquiert qu'en versant un droit d'entrée extrêmement onéreux, pour obtenir au final une personne pro-mort? Quelle éducation à t'elle reçue pour en arriver là? Bourgeoisie libertaire très certainement, et en matière d'obscurantisme régressif elle se pose là en soutenant le droit à tuer.

Rédigé par : Stephe | 12 jan 2018 10:27:24
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quand on s'appelle Marie Pierre l'on aurait pu penser que cette personne véhicule une pensée autrement plus précieuse pour la vie que leur culture de mort.

Rédigé par : estebe | 12 jan 2018 10:44:44
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Immigration : la sécurité nationale est le plus sûr rempart de la sécurité personnelle

Le Pape François a publié son message pour la 104ème Journée mondiale du Migrant et du Réfugié 2018. Dans Le Figarovox, Laurent Dandrieu réagit :

"[…]  Quand, dans ce nouveau message, François écrit que «le principe de la centralité de la personne humaine (…) nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale», il donne en quelque sorte une version plus théorique de cette précédente déclaration. La question est de savoir si, ce faisant, il ne cède pas à un certain idéalisme, potentiellement désastreux: car c'est oublier que la sécurité nationale est le plus sûr rempart de la sécurité personnelle, et qu'il n'existe aucune sécurité personnelle qui puisse exister en dehors de cadres politiques, juridiques et légaux qui en sont le rempart. Aucune sécurité personnelle ne peut exister si les nations occidentales, par exemple, du fait du terrorisme ou d'une immigration incontrôlée et ingérable, basculent dans l'anarchie.

Par ailleurs, le principe de la centralité de la personne humaine oblige à considérer, aussi, que les citoyens des nations occidentales ont un droit évident à la sécurité nationale. On attend vainement, tout au long de ce texte, une prise en considération des intérêts des populations des pays d'accueil, qui ont droit, eux aussi, à la sollicitude de l'Église, et dont une partie de plus en plus importante vit, elle aussi, des situations de grande détresse et de grande précarité, matérielle, spirituelle et morale.

Deuxième élément important et pour le coup très novateur de ce texte: le pape

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“La loi Veil aura sublimé le signe le plus sûr du déclin d’une civilisation”

Le président de la fondation Lejeune, Jean-Marie Le Méné, explique dans Valeurs Actuelles pourquoi il ne rendra pas hommage à Simone Veil :

Simone Veil SIPA 2"Pour la première fois, en 1975, un acte condamnable depuis Hippocrate, 400 ans av. JC, a été dépénalisé. Cette révolution n’a été rendue possible que par les mécanismes de compensation inventés par la société. Car, à la différence d’autres transgressions moins radicales, l’avortement n’offre aucune contrepartie positive hormis la liberté absolutisée, symbole d’une idéologie de rupture avec l’ordre naturel. Les meilleures intentions ont été invoquées, il ne s’agissait que d’une dérogation au principe du respect de la vie, accordée en cas de détresse. L’enjeu était la santé des femmes menacée par l’avortement clandestin. Au fond, la loi Veil n’était qu’une loi de santé publique. Cette aimable vision a rassuré la droite qui a soutenu la ministre, plus par faiblesse que par malice, en s’avouant à la fois contre l’avortement mais pour la loi. Sauf que réduire le féminisme à un hygiénisme et assimiler un acte commis en blouse blanche à un acte médical en dit long sur la reddition de l’intelligence aux forces de l’illusion. L’acte est tellement contre nature qu’il n’est tolérable que dénaturé. Tout est déni dans l’avortement : l’innommable est acronymisé, l’indescriptible euphémisé, le réel virtualisé.

L’infans conceptus n’est plus ni un être, ni un humain, ni un vivant, de sorte que son effacement n’est plus homicide mais cosmétique. Les protagonistes échangent leurs rôles : l’enfant devient l’agresseur et la mère

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Réchauffements nuisibles pour la planète? Bien sûr

L'éditorial de Bernard Antony :

"Non, je ne me désintéresse d’aucun des réchauffements les plus nuisibles pour notre planète :

-       Ni du réchauffement islamique auquel participent allègrement tous les frétillants roumis, clercs ou élus de la République, qui se bousculent chaque soir dans les mosquées pour les très caloriques dîners dits de « rupture du jeûne ».

-       Ni du réchauffement idéologique de la fusion macronique et ultra-maçonnique avec désormais le personnage emblématique de Marlène Schiappa sur lequel je subodore que nous aurons quelquefois à revenir. 

On le sait, je suis toujours très passionné par la psycho-morphologie comme élément majeur de connaissance des êtres humains. Aussi puis-je confier que j’ai passé quelques minutes à méditer sur ce que me semble révéler la tête de Marlène, avenante comme une lame de guillotine. Cette Femen de Schiappa s’inscrit en effet parfaitement dans la continuité des grandes vocifératrices révolutionnaires depuis la révolution dite française en passant par la frapadingue sanguinaire Dolorès Ibarruri, dite « la pasionaria » de l’Espagne rouge, jusqu’à Arlette Laguiller et ses  continuatrices du trotskysme toujours recommencé.

Schiappa, c’est somme toute, mais avec une gueule glaciale de fanatisme Femen, comme un réchauffement de haine ultra-laïciste dans un four à « macron-ondes ».

Pour des raisons d’impératives productions de travaux de mémoire et de réplique de cette année 2017, centenaire des apparitions de Fatima, mais aussi hélas de la révolution d’octobre 1917, je ne serai ces trois prochains jours ni sur les routes de Paris à Chartres ni sur celles de Chartres à Paris. J’y serai

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Bien sûr qu’il faut faire barrage… à Macron !

Les résultats du premier tour sont une mauvaise nouvelle. Qu’il se trouve, après le calamiteux quinquennat de François Hollande, près de 3 millions d’électeurs de gauche de plus qu’en 2012 – et plus de 7,5 millions se sont portés sur l’un des trois candidats communistes, dont aucun, à ma connaissance, n’a pris ses distances avec le « socialisme réel » et ses plus de 100 millions de morts ! – en dit long sur la crise morale et spirituelle que traverse notre malheureuse patrie.

Depuis hier soir, toutes les « élites » auto-proclamées nous invitent, que dis-je ? nous somment, de « faire barrage ».

Images-2Pour une fois, j’en suis bien d’accord : il faut faire barrage. Non pas à une fantasmatique menace fasciste. Pour ceux qui y croiraient encore, il suffit de relire ce que disait Lionel Jospin sur France Culture, le 29 septembre 2007 : « L’antifascisme n’était que du théâtre. »

Non, il faut faire barrage à ce qui menace vraiment la dignité humaine, à savoir l’élection de M. Macron.

Cet homme, qui a réussi le tour de force de se faire passer pour « neuf », après avoir été aux manettes sur tous les dossiers économiques du quinquennat Hollande, avec le succès que l’on sait – des dizaines de milliards d’impôt en plus, plus d’un million de chômeurs de plus, une dette aggravée de plusieurs autres dizaines de milliards… –, est principalement l’incarnation de la gauche la plus libertaire.

C’est donc principalement au nom de ma conception de la dignité humaine que je m’oppose radicalement à son élection. Ce

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Bien sûr que l’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy avait choqué

Interrogé dans Le Figaro sur la polémique autour de Sens Commun, François Fillon répond :

"C'est une forme d'intolérance que je trouve regrettable, et c'est l'expression de ce politiquement correct que je combats par ailleurs. Je me souviens du gouvernement que j'avais composé avec Nicolas Sarkozy. Il y avait Alain Juppé, mais il y avait aussi Christine Boutin et Bernard Kouchner! Je n'ai pas le souvenir que cela ait choqué qui que ce soit. Je n'adhère pas à toutes les positions de Sens commun, mais ils le savent et me soutiennent parce qu'ils pensent que j'ai le meilleur projet, ce qui prouve qu'ils ne sont pas sectaires. Ils ont leur place dans une majorité et ils ont fait preuve d'une très grande solidité dans cette campagne. Ce qui n'a pas été le cas de tout le monde. Pour construire, il faut rassembler. En excluant certains au motif qu'ils ne seraient pas dans «le sens de l'histoire», on contribue à créer les conditions de tensions, d'affrontements et de communautarisme."

Le gouvernement hétéroclite de Nicolas Sarkozy avait choqué beaucoup d'électeurs de droite, qui avaient cru dans ses discours en 2007, et c'est une des causes de l'échec de Nicolas Sarkozy en 2012. L'oublier ou le nier c'est foncer dans le mur en klaxonnant.

Autre extrait de cet entretien :

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La décroissance en France? Pas la faute du gouvernement bien sûr

Ils sont 3 fautifs et ne sont pas au pouvoir en France :

“”Symboliquement, le fait d’entrer en territoire négatif est assez fort”, estime toutefois Alexandre Mirlicourtois, directeur de la conjoncture économique chez Xerfi. “C’est un signal négatif qui risque de marquer les esprits, notamment chez les acteurs économiques”, ajoute-t-il.

Selon l’Insee, ce sont les dépenses de consommation des ménages, moteur traditionnel de la croissance française, qui expliquent en grande partie cette mauvaise passe. Ces dernières, qui avaient connu une forte hausse (+1,1%) au premier trimestre, se sont repliées, à -0,1%, entre avril et juin.

Il y a eu un triple effet lié aux intempéries, aux grèves et aux attentats, qui a clairement pesé”, estime Ludovic Subran, chef économiste de l’assureur Euler Hermes, qui évoque également un effet de réajustement de la production après l’euphorie du premier trimestre”.

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« Je crois que nous avons pris la bonne décision et que le monde est meilleur et plus sûr »

Tony Blair a décidé de s'enfoncer, malgré le rapport accablant sur l’engagement britannique en Irak.

Images-4Sept ans après son lancement, le rapport de la commission d'enquête sur l'engagement du Royaume-Uni dans la guerre en Irak en 2003 a été publié mercredi et il est sévère envers l'ex-Premier ministre Tony Blair. La commission Chilcot, du nom de son président John Chilcot, aurait initialement dû rendre ses conclusions dans un délai d'un an. Mais les travaux ont finalement duré plus longtemps que la guerre elle-même, ont survécu au décès de l'un des cinq membres de la commission et ont coûté 10 millions de livres.

Ce rapport montre que les Anglais ont décidé de participer à l’invasion de l’Irak sur la base de renseignements qu’ils savaient faux. Tony Blair a délibérément exagéré la menace représentée par Saddam Hussein. Le risque lié aux armes de destructions massives du régime a été présenté comme une «certitude injustifiée», souligne Chilcot. Le premier ministre s'est reposé sur ses convictions personnelles davantage que sur les jugements plus nuancés des rapports de renseignement. Ces derniers n'avaient pas prouvé «au-delà de tout doute possible» que Saddam avait continué à fabriquer ces armes, présentées à l'époque comme disponibles en 45 minutes. Tony Blair avait pris la décision un an avant les négociations avec Saddam Hussein, les conséquences de l’invasion furent sous-estimées, le plan pour l’après Saddam Hussein était totalement inadéquat, et le Royaume-Uni a donc participé à la déstabilisation du Proche Orient, c’est-à-dire au chaos actuel et au déchaînement du terrorisme islamique.

Néanmoins, Tony

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Calais : « Il est sûr et certain que Daech est présent dans le camp »

Lors de sa visite dans la « Jungle » de Calais, Kevin Hurley, commissaire de Surrey et ex-chef du département antiterroriste de la police de Londres, a avoué que le camp n’était pas contrôlé par la police et pouvait abriter des terroristes.

« Si j’étais djihadiste, je me cacherais ici. Au vu de tout le monde, il est très facile de rester inaperçu ». « Il est sûr et certain que Daech est présent dans le camp ». « La possibilité que des terroristes et des criminels puissent se cacher ici en attendant le bon moment pour pénétrer au Royaume-Uni m’inquiète beaucoup ».

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