Archives par étiquette : supérieur

L’abbé Pagliarani nouveau supérieur de la Fraternité Saint Pie X

Fsspx_davide_pagliarani_chapitre_generalLe 4e chapitre général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X qui se tient jusqu’au 21 juillet au Séminaire Saint-Pie X d’Ecône (Suisse), a élu l’abbé Davide Pagliarani Supérieur général pour 12 ans.

De nationalité italienne, le nouveau Supérieur général est âgé de 47 ans. Il a reçu le sacrement de l’Ordre des mains de Mgr Bernard Fellay, en 1996. Il a exercé son apostolat à Rimini (Italie), puis à Singapour, avant d’être nommé supérieur du district d’Italie.

Depuis 2012, il était directeur du Séminaire Notre-Dame Co-rédemptrice de La Reja (Argentine).

Les 41 capitulants procéderont demain à l’élection des deux Assistants généraux, pour un même mandat de 12 ans.

Cette élection ne va pas accélérer le rapprochement avec Rome. La tendance n'est pas dans l'éloignement de Rome mais dans une problématique de lent rapprochement. Les divergences ne portent pas sur le principe, mais sur la méthode, les conditions, et le calendrier.

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L’abbé Pagliarani nouveau supérieur de la Fraternité Saint Pie X

Fsspx_davide_pagliarani_chapitre_generalLe 4e chapitre général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X qui se tient jusqu’au 21 juillet au Séminaire Saint-Pie X d’Ecône (Suisse), a élu l’abbé Davide Pagliarani Supérieur général pour 12 ans.

De nationalité italienne, le nouveau Supérieur général est âgé de 47 ans. Il a reçu le sacrement de l’Ordre des mains de Mgr Bernard Fellay, en 1996. Il a exercé son apostolat à Rimini (Italie), puis à Singapour, avant d’être nommé supérieur du district d’Italie.

Depuis 2012, il était directeur du Séminaire Notre-Dame Co-rédemptrice de La Reja (Argentine).

Les 41 capitulants procéderont demain à l’élection des deux Assistants généraux, pour un même mandat de 12 ans.

Cette élection ne va pas accélérer le rapprochement avec Rome. La tendance n'est pas dans l'éloignement de Rome mais dans une problématique de lent rapprochement. Les divergences ne portent pas sur le principe, mais sur la méthode, les conditions, et le calendrier.

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L’abbé Andrzej Komorowski élu nouveau supérieur général de la Fraternité Saint-Pierre

DSC_0234Lundi 9 juillet 2018, le Chapitre Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre (FSSP), réuni du 3 au 18 juillet au Séminaire International Notre-Dame de Guadalupe, Denton, USA, a élu en session plénière l’abbé Andrzej Komorowski comme Supérieur Général pour six ans. La Commission Pontificale « Ecclesia Dei » a été aussitôt informée et a transmis un message de félicitations.

Prêtre polonais né en 1975, l’abbé Andrzej Komorowski est entré au Séminaire International Saint-Pierre de Wigratzbad après des études d’Économie à l’Université de Poznań (Pologne). Ordonné prêtre en juin 2006 par le Cardinal Jorge Medina Estévez, il a exercé son ministère dans divers apostolats de la Fraternité en Pologne, en Belgique et aux Pays-Bas.

Élu Assistant du Supérieur Général au Chapitre Général de 2012, il a exercé cette fonction à la Maison Générale de Fribourg (Suisse) tout en remplissant la charge d’Économe Général et en assurant un ministère régulier auprès des fidèles de Suisse Romande. 

En succédant à l’abbé John Berg, l’abbé Komorowski devient le quatrième Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre.

L'élection des Assistants et des Conseillers devrait suivre dans les prochains jours.

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Le Supérieur général de la FSSPX a pour mission d’œuvrer à une reconnaissance de la part du pape

L’abbé Niklaus Pfluger, premier assistant général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, c’est-à-dire qu’il seconde directement Mgr Bernard Fellay, vient d’accorder un entretien au journal américain Catholic Family News. Ses propos interviennent à quelques semaines de l’élection du nouveau supérieur de l’œuvre fondée par Mgr Lefebvre et dont les instances vont se réunir courant juillet à Écône à l’occasion du 4e chapitre général de son histoire. Dans ses réponses qui ont été traduites et publiées sur le site de la Maison Générale de la FSSPX, l’abbé Pfluger, prêtre suisse germanophone, rappelle la nécessité de travailler à la reconnaissance de la communauté de prêtres par le Saint-Siège :

Unknown-15« Nos Statuts donnent un principe de solution : le Supérieur général en son Conseil a pour mission d’œuvrer à une reconnaissance de la part du pape. Ce n’est rien d’autre que la procédure normale pour tout nouvel Institut religieux : il ne commence réellement d’exister que lorsqu’il est érigé canoniquement au sein d’un diocèse. Encore une fois, c’est la manière de faire propre à tout Institut religieux dans l’Eglise. Et c’est en vertu de ce principe que Mgr Lefebvre est allé à Rome, pour s’entretenir avec les papes Paul VI, Jean-Paul II, ainsi qu’avec des membres de la Curie. Garder le contact avec Rome : c’était là une nécessité impérieuse pour notre Fondateur à partir de la première injuste condamnation dont il fit l’objet, en même temps que son œuvre, et ce dans le but précis de faire lever cette sanction

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Marion Maréchal sur l’ISSEP : “Vous ne trouverez pas, chez nous, le sectarisme qui étouffe une partie du monde éducatif supérieur”

Marion Maréchal lance donc l’institut de sciences sociales, économiques et politiques (l’ISSEP). Dans un entretien à Boulevard Voltaire, elle explique :

"Après avoir été député pendant cinq ans, vous réapparaissez par le biais de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP). Pourquoi ce choix ?

6a00d83451619c69e20224e03b9230200d-200wiJ’ai fait le choix de partir car je souhaitais pouvoir consacrer davantage de temps à ma petite fille et m’engager dans le monde de l’entreprise, qui m’a toujours beaucoup attirée. Mon souhait est, aujourd’hui, réalisé en devenant entrepreneur. Avec l’aide de mon équipe, nous lançons l’ISSEP, un institut de sciences politiques et de leadership. Avec ce projet entrepreneurial, je suis également fidèle à ce que j’ai toujours défendu durant mon mandat : le combat culturel, métapolitique. Transmettre la culture, le savoir, nos valeurs civilisationnelles ne peut se faire uniquement par le biais électoral mais peut, et doit, aussi se faire par des engagements concrets au sein de la société civile. L’éducation fait partie des domaines essentiels à investir.

L’ISSEP, ce serait une sorte de mix entre l’ENA et l’IFP?

L’ISSEP est surtout une offre alternative aux écoles qui sont, aujourd’hui, en charge de former les grandes élites françaises. Ces formations uniformes et conformistes, dont les partenaires économiques, principalement issus de la finance, sont les vecteurs des grandes poncifs de notre temps sur la mondialisation, l’inutilité des frontières, le profit comme seule valeur. La culture générale a, peu à peu, été mise au second plan, les matières qui permettent de transmettre notre patrimoine civilisationnel ont été considérées

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A droite, les enjeux culturels (immigration, racisme, sexisme…) jouent un rôle largement supérieur aux enjeux économiques

Capture d’écran 2018-05-11 à 07.50.44Le chercheur Matt Grossmann a compilé toutes les études sur l'élection de Donald Trump en 2016, avec une conclusion majeure : les enjeux culturels (immigration, racisme, sexisme…) ont joué un rôle majeur – largement supérieur aux enjeux économiques.

Ce qui rejoint pleinement les conclusions des recherches sur le vote en faveur de la droite radicale européenne (et notamment du FN), qui montrent que c'est avant tout le fait d'être hostile à l'immigration qui conduit à ce vote, et pas du tout le déclin économique et social. (via)

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Les statuts de la Fraternité Saint-Pie X prévoient que le Supérieur général doit rechercher la reconnaissance pontificale

Du 11 au 21 juillet se tiendra le quatrième Chapitre général de la Fraternité Saint-Pie X. Le Bulletin du district d’Allemagne s’est entretenu avec le secrétaire général de la Fraternité Saint-Pie X, l’abbé Christian Thouvenot, chargé de la préparation du Chapitre. Extraits :

13_dillwyn-minLa Fraternité est dirigée par un Supérieur général, aidé par deux Assistants, tous trois élus ?

En effet, la Fraternité est dirigée par trois supérieurs élus pour un mandat de douze ans. Leurs attributions concernent la bonne marche de la Fraternité, l’organisation de l’apostolat, les nominations à travers le monde, etc. Ils doivent veiller, selon les Statuts, à entretenir et augmenter dans les cœurs de tous les membres “une grande générosité, un profond esprit de foi, un zèle ardent au service de l’Eglise et des âmes”. Ils ont leur demeure à Menzingen, où ils peuvent se reposer entre deux courses apostoliques mais aussi travailler, prier, étudier… […]

En juillet prochain se tiendra le quatrième Chapitre général de la Fraternité Saint-Pie X. Cette réunion est importante puisqu’elle élit les supérieurs majeurs pour douze ans, et vérifie si la Fraternité demeure fidèle à ses statuts et à son esprit. C’est l’occasion de faire le point sur l’apostolat, le développement des œuvres, la vie de communauté, les moyens de sanctification des membres. Il aura lieu au séminaire Saint-Pie X, à Ecône. Il réunit tous les supérieurs de districts et de séminaires, les évêques, ainsi que les membres les plus anciens. Il sera précédé d’une retraite sacerdotale afin de bien s’y

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« PMA pour toutes » : l’intérêt supérieur de l’enfant à nouveau menacé

Communiqué de Louis Aliot (député FN) :

“Mardi 12 septembre, Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, a confirmé sur RMC que son gouvernement souhaite ouvrir la PMA (procréation médicalement assistée) aux femmes célibataires et aux couples lesbiens dès 2018. Il s’agit d’une nouvelle étape, particulièrement inquiétante, dans la déconstruction de la famille et de la filiation. Suite logique du « mariage pour tous » (qui ouvre le droit à l’adoption plénière), ce projet est un véritable dévoiement de la PMA : celle-ci a été conçue pour aider les couples infertiles et non pour satisfaire les revendications de certains lobbies.

Le Front National s’oppose fermement à cette extension de la PMA car elle conduirait à concevoir des enfants délibérément privés de leur père. L’Etat, garant du bien commun, ne doit pas encourager de telles pratiques car elles contreviennent gravement à l’intérêt fondamental de l’enfant mais aussi à l’éthique médicale. En outre, cette extension de la PMA aux femmes seules et aux couples lesbiens servira à coup sûr de justification à la légalisation des mères porteuses.

Au nom d’une vision biaisée de l’égalité, Mme Schiappa souhaite donc accélérer la déconstruction de la filiation en France. Cette attaque en règle de nos repères anthropologiques fondamentaux participe du projet libéral-libertaire d’Emmanuel Macron où les exigences communautaristes et la loi du marché ne connaissent plus aucune limite. Le Front National récuse cette philosophie individualiste du « droit à l’enfant ». Aux côtés de Marine Le Pen, nous préconisons au

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Remigration : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman

Jean-Yves Le Gallou revient sur le jugement du tribunal administratif de Dijon, qui a imposé à la mairie de Chalon-sur-Saône d'offrir des repas alternatifs aux menus traditionnels avec du porc :

"[…] S’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant, ils ont estimé que « l’intérêt supérieur de l’enfant » exigeait qu’ils puissent accéder à des menus conformes à la religion et à la culture musulmanes. On saluera l’audace jurisprudentielle : ce n’est pas l’homme abstrait des droits de l’homme qu’on défend ainsi, c’est l’enfant situé dans sa communauté d’origine. Dans son hérédité, dans son héritage.

L’intérêt supérieur de l’enfant musulman est ainsi défini comme devant pouvoir vivre dans un environnement de rites, de pratiques, de règles musulmanes. Acceptons cette logique et tirons-en toutes les conclusions. Les  » accommodements raisonnables » (ou… déraisonnables, c’est affaire de point de vue) des pays européens ne seront jamais suffisants pour répondre pleinement à « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

En Europe, celui-ci reste exposé à des pratiques haram (illicites) : tenue des femmes, manque de « respect » (soumission) des non-musulmans à l’égard des musulmans, mixité dans les écoles, programmes scolaires, publicités pour des produits haram, sonneries des cloches d’église, croix, crucifix et saintes vierges, représentations de la figure humaine et de la figure divine. Tout ceci est incompatible avec « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

Une conclusion s’impose : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman. Et, pour cela, il faut bâtir le socle d’une remigration humanitaire. Merci aux magistrats de Dijon d’avoir, par leur

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L’abrogation de la Loi Taubira est liée à la nécessité de protéger l’intérêt supérieur de l’enfant

Sabine de Villeroché, ancienne avocate au Barreau de Paris, membre du Comité Central du FN, a rédigé pour le Club Idées nation une petite synthèse expliquant pourquoi l'abrogation de la loi Taubira est nécessaire :

"En autorisant les couples de même sexe à se marier, la loi Taubira a légalisé leur droit à adopter des enfants. C’est un véritable bouleversement de notre droit de la filiation auquel on assiste depuis que ce désir d’enfant est accessible à ceux qui ne peuvent naturellement procréer. Avons-nous bien réalisé qu’au-delà du mariage pour tous, c’est bien le droit à l’enfant pour tous qui a été sacralisé ?

Pour les couples de même sexe, devenir parents d’intention peut se réaliser de 4 manières : l’adoption au sens classique, la GPA ou gestation pour autrui, la PMA ou procréation médicalement assistée, ou encore la co-parentalité. Parmi ces procédés, certains comme l’adoption sont légaux, d’autres sont illicites.

L’adoption « classique » est autorisée de fait par la loi Taubira mais se révèle peu efficace voire anecdotique compte tenu du faible nombre d’enfants adoptables (depuis 2013, moins d’une dizaine de couples se sont vus attribuer un enfant par le biais de cette procédure). D’où la nécessité pour les couples de même sexe de recourir aux procédés de fabrication d’enfants à l’étranger : GPA pour les couples d’hommes, ou PMA pour les couples de femmes.

Les pratiques de GPA et de PMA sont formellement interdites en France, comme le stipulent l’article 16-7 du Code Civil et la loi de bioéthique de 1994. La

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