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Marek Jurek : « J’aime la France, mais je suis très inquiet pour les libertés »

Olivier Bault a interrogé le 10 novembre Marek Jurek, député polonais au Parlement européen, ancien président de la Diète, président du parti pro-vie Droite de la République :

Entretien avec Marek Jurek : Il faut que la Pologne s’engage plus pour développer une vraie force d’opposition chrétienne from Reinformation.tv on Vimeo.

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« Je suis un homme porteur de trisomie 21 et ma vie vaut la peine d’être vécue »

Frank Stephens, acteur, sportif des Special Olympics et avocat, a donné son témoignage au Congrès des Etats-Unis :

« Je suis un homme porteur de trisomie 21 et ma vie vaut la peine d’être vécue ».

Plutôt que « de procéder au dépistage prénatal et à l’avortement en feignant que ce soit la meilleure solution d’y remédier », il a souhaité alerter le Congrès sur la nécessité d’allouer des fonds fédéraux à la recherche pour soigner les personnes atteintes de trisomie 21 :

« A ceux qui remettent en question la valeur de la vie des personnes trisomiques, je voudrais dire 3 choses : tout d’abord, nous sommes un cadeau médical pour la société, un champ d’investigation pour la recherche médicale sur le cancer, sur Alzheimer, sur les troubles du système immunitaire ; ensuite, nous sommes une source de bonheur inépuisable – une étude Harvard a montré que les personnes trisomiques et leurs familles sont plus heureuses que le reste de la société ; enfin, nous donnons au monde l’occasion de réfléchir à la valeur éthique du tri entre les hommes qui ont le droit de vivre et ceux qui ne l’ont pas ».

Après avoir rappelé le taux élevé d’avortements des enfants à naître atteints de trisomie 21, il ajoute :

« Agissons en tant qu’Américains, non comme des Islandais ou des Danois. Essayons de trouver des réponses, non des "solutions finales". Soyons dignes de notre pays : aidons-le à être débarrassé d’Alzheimer, et non de la trisomie 21 ».

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“A titre personnel, je refuse l’esclavage, mais que les autres décident comme ils veulent, je suis pour le droit à choisir”…

Franck Abed évoque l'ouvrage de Stéphane Mercier, docteur en philosophie de l’Université catholique de Louvain où il fut assistant et chargé de recherches et chargé de cours, La Philosophie pour la vie :

Mercier"En février 2017, il a donné un cours à ses étudiants pour les amener à une réflexion globale sur la question cruciale de l’avortement : « j’ai proposé à mes étudiants de réfléchir par eux-mêmes sur un argumentaire vigoureux certes, mais strictement philosophique, en faveur du respect dû à tout être humain depuis sa conception ». Il explique que son intention ne relevait pas de l’embrigadement : « sans rien imposer à qui que ce soit, sinon de réfléchir, de faire preuve d’esprit critique et d’entendre les arguments rationnels  ». Il est mis sur la touche puis poussé vers la sortie pour avoir défendu le droit naturel et émis des critiques contre l’idéologie du genre. Cela en dit long sur les universités et autres écoles qui se parent du titre de catholiques… Ce livre reprend, avec de légères retouches, le cours donné par Stéphane Mercier à ses étudiants.

L’ouvrage commence par une citation biblique très éclairante : « Ouvrez la bouche pour le muet, et pour soutenir la cause de tous les enfants qui ne font que passer  » (Livre des proverbes 31-8). Par la suite l’auteur précise sa pensée en expliquant ce qui suit : « un avortement ne peut pas être réduit à un acronyme qui se donne toutes les apparences d’être inoffensif : IVG  ». De manière raisonnée et raisonnable, Mercier a voulu

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Cytotec: «Je suis passée à deux doigts de la mort». Le bébé, lui, y est passé

Témoignage :

« Ça a été l’expérience la plus traumatisante de ma vie. L’avortement en lui-même s’est bien passé mais son déroulement a été un cauchemar : j’ai eu des vomissements et j’ai cru que j’allais mourir tant la douleur était insoutenable. Je suppliais les infirmières de me donner quelque chose et je n’avais le droit qu’au Doliprane. Si j’avais pu choisir le curetage, croyez-moi, avec le recul, je n’aurais pas hésité une seule seconde… »

L'avortement s'est bien passé ? Un cauchemar…

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“Longtemps je me suis tu…par peur d’être accusé d’islamophobie ou de racisme rampant”

XVM50bd1e62-8b4d-11e7-8851-28a86c911c0f-300x500Bernard Ravet (déjà évoqué hier) s'est décidé, une fois à la retraite à raconter sa vie de principal dans trois collèges de Marseille, où l'islamisme croît :

«Il faut en finir avec la loi du silence qui pèse sur l'impact du religieux dans certains établissements». Le fanatisme «frappe à la porte de dizaines d'établissements, (…) imposant ses signes et ses normes dans l'espace scolaire, dans les cours de récréation, les cantines, les piscines. Longtemps, je me suis tu. Par respect du devoir de réserve. Par crainte de stigmatiser les établissements que je dirigeais et d'en aggraver la réputation peu flatteuse (…). Par souci de protéger les élèves et les familles alors majoritaires qui résistaient aux coups de boutoir du fanatisme. Par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant». 

Les antiracistes sont ainsi les complices de l'islamisme.

Florilège :

  • ces enseignantes et ces élèves qui, à la sortie du collège, se font bombarder de canettes de coca aux cris de «putes! salopes!». Leur point commun? Elles avaient mis une jupe.
  • ces jeunes dealers, des barbus en sweat et tee-shirt qui viennent expliquer que le fait de vendre de la drogue ne pose pas de problème en dépit de leur croyance religieuse car «les consommateurs ne sont pas musulmans. Si la drogue tue, elle ne tue que des mécréants. Ce n'est pas contraire à notre religion».
  • Marginal en 2000, «le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque

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Jean-Frédéric Poisson : “Je suis un protecteur de droite et Aurore Bergé est une libérale de gauche”

Jean-Frédéric Poisson répond à Famille Chrétienne. Extraits :

Jean-frederic-poissonComment expliquez-vous un tel raz-de-marée en faveur des candidats d’Emmanuel Macron dans les bastions traditionnels de la droite, y compris dans votre circonscription ?

Il y a de nombreux facteurs. Tout d’abord, c’est la queue de comète des terribles sanctions qui ont frappé la droite : elle s’est montrée incapable de répondre aux attentes des Français (…). Le discrédit de François Fillon est encore très diffus. Dans la cohorte des abstentionnistes, il y a probablement beaucoup d’électeurs de droite (…) Enfin, ce vote bénéficie du trouble suscité par des figures de droite, comme Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, qui apportent un soutien à peine masqué à Emmanuel Macron.

Quels sont les enjeux de l’élection législative dans la 10e circonscription des Yvelines ? Au-delà de la personne de votre concurrente, que représentent Aurore Bergé et les idées qu’elle porte ?

D’une certaine manière, le résultat eût été le même, que ce soit Aurore Bergé ou n’importe quel candidat. Edwy Plenel l’a très bien résumé : « un âne aurait l’étiquette En Marche, il aurait été élu » ! Nombre de ces candidats sont des individus venus de nulle part, qui ne connaissent pas les territoires où ils se présentent, et qui se permettent tout, sans aucune sorte de limite. Ils n’en représentent pas moins le projet d’Emmanuel Macron, qui nous ramène au libéralisme du XIXe siècle ! Nous le connaissons : c’est l’alliance de l’ordre policier sécuritaire, avec un musellement de la

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Hervé de Lépinau : “Je suis pour une recomposition du paysage politique à droite”

Hervé de Lépinau, candidat FN dans le Vaucluse, répond à Boulevard Voltaire :

"Comment abordez-vous ce second tour ?

Je l’aborde de manière sereine puisque je me retrouve dans la position de l’outsider à très peu de voix de celle qui est devenue maintenant la leader. J’espère que mon enracinement sur la 3e circonscription du Vaucluse qui résulte du fait que j’ai été le suppléant de Marion Maréchal Le Pen sur cette circonscription pendant 5 ans, du fait que je suis conseiller départemental du canton de Carpentras qui en fait partie, ainsi que du fait que je reste le chef de l’opposition municipale à Carpentras. J’espère que ces éléments permettront de faire la différence le moment venu.

Le premier tour a été certes marqué par une victoire historique du parti de la majorité aux élections Législatives, mais il a surtout été marqué par un taux d’abstention anormalement élevé puisqu’on parle d’un taux de plus de 50% à l’échelle nationale. Comment interprétez-vous cette abstention et surtout quelle répercussion cela a eue sur votre résultat ?

Sur la 3e du Vaucluse, nous sommes à 53 % d’abstention. Cela va donc encore au-delà de la moyenne nationale. Je considère que cette abstention va constituer ma réserve de voix. Après avoir analysé les scores du premier tour de 2012 avec celui de 2017, je constate que j’ai perdu plus de 3500 électeurs. Je pense que ce sont des personnes qui ont décidé de ne pas aller voter au premier tour. Elles étaient probablement lassées d’entendre à longueur

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Législatives – Anne-Charlotte Jamin (PCD) : “Je suis favorable à ce que l’on puisse discuter avec tout le monde”

Anne-Charlotte Leclerc-Jamin, candidate PCD dans la 3e circonscription de Paris, a accepté de répondre à nos questions.

Agée de 28 ans, vous êtes candidate dans la 3ème circonscription de Paris. Quelles sont les raisons de cet engagement ?

75-03-Anne-Charlotte-Jamin-A-OKComme des millions de français, je me suis beaucoup mobilisée contre la loi dite du "Mariage Pour Tous". J’ai été cofondatrice et organisatrice de plusieurs mouvements dont le Camping Pour Tous (mouvement des jeunes qui campaient devant l’Assemblée Nationale) Hollande Dégage (L’avion qui a tracté « Hollande Démission » au dessus des plages). Issue d'une famille nombreuse, aujourd’hui mère de famille, la famille représente pour moi le socle sur lequel nous devons fonder notre société. Elle est donc le principe même de mon engagement en politique.

Tout au long de ces législatives, j'ai naturellement axé ma campagne dans cette perspective. Par ailleurs, j'habite dans ma circonscription depuis une dizaine d'années. Je connais bien les problématiques auxquelles nous devons faire face. Je considère qu'un engagement politique doit être enraciné dans un territoire et non être le fruit d'un parachutage. Le député a un rôle national puisqu'il discute et vote les lois, mais il a également un rôle local. Il assure le lien entre son territoire et l'échelon national. Cet aspect du travail est peu mis en avant mais il est fondamental. Je déplore à ce titre que de nombreux candidats n’habitent pas notre circonscription, en particulier celui d’En Marche, qui vient de Grenoble… On marche sur la tête!

Parmi vos adversaires on

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Législatives – Pauline Betton (PCD) : “Au soir du 1er tour de la présidentielle je me suis sentie lâchée en rase campagne”

Pauline Betton, candidate PCD, a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 2e circonscription de Paris (celle de François Fillon) sous les couleurs du PCD. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

ZpAQjnNuComme des millions de Français en janvier 2013 j’ai répondu à l’appel de Frigide Barjot (redevenue Virginie TELLENNE) pour dire non à la loi TAUBIRA de Mariage pour Tous et défendre la filiation homme/femme, le droit de l’enfant à connaître son père et sa mère, à grandir avec eux, à être éduqué et aimé par eux avant tout alea de la vie. J’étais alors expatriée à Moscou, j’ai organisé sans hésiter la résistance de la communauté Française avec beaucoup de succès, d’engagement et de mobilisation il faut bien le dire. Dans cet élan, un an plus tard, je me suis présentée en candidate indépendante aux élections des Français de l’étranger avec la liste Ici Moscou et ai été élue conseiller consulaire Russie Biélorussie, j’ai ensuite participé aux sénatoriales des Français de l’étranger en tant que grand électeur et candidate sur la liste de centre droit de Robert del Picchia, sénateur sortant réélu. La défense de la famille a soulevé une lame de fond très profonde dans la société française pour préserver notre identité et notre civilisation française et européenne. J’appartiens à cette génération qui a la conviction d’avoir le devoir de lever les tabous sociétaux pour répondre aux enjeux majeurs qui attendent la France dans les 10 prochaines années et

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