Archives par étiquette : suicide

Faudra-t-il continuer à organiser la prévention du suicide ?

Avec la volonté du gouvernement et des forces dites "progressistes" de légaliser l'euthanasie et le suicide assisté, c'est la question très pertinente que pose l’Observatoire national du suicide. Philosophie Magazine a lu le rapport et en fait une synthèse sous la lumière de la philosophie. Extraits  :

"8 885 décès par suicide ont été enregistrés en 2014, selon un état de lieux publié par l’Observatoire national du suicide dont le troisième rapport vient de paraître.

Dans un premier rapport en 2014, les membres de l’Observatoire évoquaient Albert Camus, pour qui le suicide serait le seul « problème philosophique vraiment sérieux » suscité par la « confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde ». S’appuyant sur l’intuition du philosophe, ils contestaient que le suicide puisse être simplement considéré comme « un acte mûrement réfléchi, qu’il serait illégitime de tenter d’empêcher ». Sur la base de cette étude, ils prévoyaient un plan d’action visant à prévenir le suicide.

Le second rapport de l’Observatoire répondait en partie à cette ambition, en identifiant les facteurs de risques et de protection et en créant les moyens de la prévention. Il pointait que « depuis de nombreuses années, le suicide se pose comme objet d’étude scientifique. Un terme, la suicidologie, est même apparu à la fin des années 1960 pour définir la recherche scientifique sur le suicide et dont l’objectif est double : comprendre et prévenir ». Cependant, la création de l’Observatoire national du suicide ne date que de 2013.

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Suicide démographique en Espagne

De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

Avortement-Espagne-chiffres-suicide-démographique1"Les données officielles du ministère de la santé parlent de 93.131 avortements volontaires en Espagne en 2016, ce qui représente un taux d’avortements de 10,36 pour 1.000 femmes entre 15 et 44 ans, une proportion en hausse à la suite de l’adoption de la loi Aido qui a institué l’avortement libre jusqu’à 14 semaines de grossesse.

A raison de plus de 255 interventions par jour, le massacre a touché près de 65.000 enfants à naître au cours des 8 premières semaine de grossesse, 22.407 entre la 9e et la 14e semaine, et 5.533 entre la 15e et la 22e semaine. 216 « IVG » ont frappé des tout-petits âgés de 23 semaines ou davantage. On apprend aussi que près de 800 femmes en étaient en 2016 à leur 6e avortement ou davantage. Et plus de 33.000 femmes avaient subi entre deux et cinq avortements. Par ailleurs la majorité des avortées de 2016 – 42.520 femmes – n’avaient jamais mené de grossesse à terme. […]

Pendant ce temps la crise démographique en Espagne atteint les abysses : les dernières statistiques officielles, pour le premier semestre de 2017, affichent une chute des naissances de 6,3 % par rapport à la même période en 2016, le total, 187.703 se situant largement en-dessous du nombre de morts chiffré de janvier à juin 2017 à 219.834, 4,5 % de plus qu’au premier semestre de l’année précédente. Ce qui donne un solde négatif de 32.132 âmes sur cette seule moitié de l’année – près

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Laurent Dandrieu : Le Pape et le suicide de la civilisation européenne

Conférence de Laurent Dandrieu, chef des pages « Culture » de Valeurs actuelles, sur son livre "Église et immigration : le grand malaise", à la fête du livre organisée par Renaissance Catholique, à Villepreux le dimanche 10 décembre :

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La machine à suicide

On n'arrête pas le "progrès" :

Ob_e0d732_sarco-capsule"L'inventeur de la Sarco Capsule en est convaincu : choisir sa mort est un progrès humain qu'il faut soutenir. Surnommé "Dr. Death", Philip Nitschke a fait imprimer en 3D un engin dans lequel s'installer si l'on veut mettre fin à ses jours.

L'appareil diffuse un flux d'azote contenu qui, au bout de 60 secondes rapporte The Next Web, donne à son occupant le même tournis que celui que l'on peut ressentir après quelques verres d'alcool. Au bout de quelques minutes, on perd conscience progressivement à cause du manque d'oxygène. Et dans les cinq minutes, on meurt sans souffrance, pour ensuite ne plus jamais quitter la structure prévue en forme de sarcophage, qu'il est possible de détacher de la machine.

Dans l'État de Victoria, en Australie, l'euthanasie a été légalisée et sera applicable dès 2019. C'est là que Philip Nitschke vit et a fabriqué la Sarco Capsule. Le président de la fondation Exit International prévoit également de partager les plans open source afin de permettre la reproduction de la machine partout dans le monde. Selon l'ancien militaire, la machine permet de changer d'avis à tout moment. Elle offre aussi la possibilité de choisir de mourir dans le noir complet ou avec vue sur l'extérieur. Philip Nitschke lui-même envisage un jour de passer l'arme à gauche en regardant le soleil se coucher sur le désert australien.

Pour l'heure, l'étonnante machine est mise à disposition des personnes dépressives et atteintes d'une maladie mentale, à condition qu'elles passent

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Lien entre la contraception hormonale et risque de suicide

Lu sur Gènéthique :

S"Une équipe de chercheurs danois étudie les effets secondaires psychologiques de la contraception hormonale. Après avoir montré l’année dernière le risque accru de dépression qu’entrainent ces produits, ils viennent de démontrer que les femmes sous contraceptifs hormonaux (pilules, patch, stérilet, anneau vaginal) ont trois fois plus de risque de suicide que celles qui n’en ont jamais pris.

Leurs résultats, publiés dans l’American Journal of Psychiatry, s’appuient sur une étude mentionnant le suivi de toutes les femmes danoises (ordonnances, décès, cause des décès) au-delà de 15 ans entre 1996 et 2013, et comparant celles sous contraceptifs hormonal et celles sans.

Parmi les femmes qui utilisaient des contraceptifs hormonaux couramment ou depuis peu, le risque de tentative de suicide était presque le double de celui des femmes qui n'avaient jamais utilisé de contraceptifs. Le risque était triple pour le suicide. Le patch était lié au risque le plus élevé de tentatives de suicide, suivi par le stérilet, l'anneau vaginal et ensuite les pilules. Le risque était maximal dans les deux premiers mois suivant la première prise de contraceptif hormonal. Toutefois même après un an, le risque demeure plus élevé : au moins deux fois supérieur après un an et 30% de plus après sept ans. Les résultats sont restés stables, même après avoir adapté d’autres facteurs pouvant influer sur le risque de suicide.

Si les chercheurs reconnaissent que le risque absolu de suicide demeure faible et ne découragera sans doute pas l’utilisation de contraceptifs hormonaux, ils estiment que leurs

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Le suicide de la droite

Extrait de l’Introduction au Forum de la dissidence du 18 novembre, par Michel Geoffroy :

DO6xeH6W4AAhlav"[…] Le suicide de la droite institutionnelle s’est concrétisé symboliquement le 23 avril 2017 à 20h03 lorsque François Fillon, « le candidat de la droite et du centre », a immédiatement appelé à voter pour Emmanuel Macron, au soir de son échec du premier tour de la présidentielle. Comme la droite nationale s’est suicidée le 3 mai dernier lors du débat télévisé opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron.

De quoi donc ces deux composantes politiques de la droite française sont-elles mortes ? La droite institutionnelle est morte parce qu’elle a trahi son héritage et ses valeurs. Et la droite nationale est morte parce qu’elle s’est trompée à la fois d’époque et de stratégie.

Le suicide de la droite institutionnelle a été initié en 1986 par Jacques Chirac, avec la cohabitation. Car la cohabitation politicienne de l’opposition de droite d’alors avec le président socialiste François Mitterrand a débouché sur une connivence, puis sur une soumission de la droite institutionnelle au politiquement correct, c’est-à-dire à l’idéologie de la gauche. Cette attitude a conduit la droite à se soucier davantage de l’opinion de la médiacratie et des lobbies que de ses valeurs et des attentes de son électorat. La droite institutionnelle n’a alors cessé, d’abord, de renier son héritage national et gaullien, puis de tromper son électorat en permanence. Car cette droite est devenue éolienne, tournant vers la gauche à chaque nouveau vent médiatique. Elle promettait, bien sûr,

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L’arrêt d’alimentation et d’hydratation est un « suicide assisté »

Lu sur Gènéthique :

E"Dans certains pays qui interdisent l’euthanasie ou le suicide assisté, la pratique d’arrêt d’alimentation et d’hydratation est considérée comme « éthiquement et légalement accessible ». Mais un article paru dans BMC Medicine apparente cette pratique au suicide assisté « au moins dans certain cas ». L’un des auteurs, Ralf J Jox de l’université de Munich explique que l’arrêt d’alimentation et d’hydratation comporte non seulement l’intention de provoquer la mort, mais la provoque effectivement. Aussi, un médecin qui la pratique ou l’encourage se fait « instrument de la mort de ses patients », car la mort ne se produirait pas sans eux. Par conséquent, la position largement répandue y compris au sein des sociétés de soins palliatifs de désapprouver le suicide assisté, mais d’approuver l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation est « incohérente », estiment les auteurs."

La France, par la loi Leonetti unanimement encensée par la classe politique, autorise cet instrument de mise à mort qu'est l'arrêt de l’alimentation et de l’hydratation. Et Vincent Lambert a échappé in extremis (pour le moment) à cette mise à mort.

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Suicide assisté d’un Italien en Suisse : la justice italienne enquête

Le procureur de Côme, en Italie, a ouvert une enquête sur la mort d’un ingénieur de 62 ans originaire d’Albavilla, dans le nord de l’Italie. Ce dernier, souffrant de dépression, s’est rendu en Suisse pour avoir recours au suicide assisté. D’après le quotidien La Repubblica, le sexagénaire « n’était atteint d’aucune pathologie au stade terminal, ni d’aucun handicap majeur ». Ce dernier a été accompagné par un ami jusqu’à la frontière italienne à Chiasso, puis il s’est rendu seul à Zurich pour se donner la mort.

Au moment du rapatriement du corps du défunt, le certificat de décès mentionnait des « causes non naturelles ». Le suicide assisté étant interdit en Italie, le parquet de la province de Côme a ouvert une enquête et à demander une autopsie.

La justice italienne devrait lancer une commission rogatoire auprès des autorités judiciaires suisses pour préciser les conditions d’accès au suicide assisté. En effet, à  ce jour, l’article 115 du Code Pénal suisse stipule que « quiconque, pour des raisons personnelles, incitant ou aidant quelqu’un à se suicider est puni, si le suicide est tenté ou consommé, par une amende ou une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 5 ans ».  Cette peine ne s’applique pas si « la personne qui veut mourir prend et exprime librement » la décision de se suicider.

Par ailleurs, la justice italienne cherche également à savoir si l’ami ayant accompagné l’ingénieur était au courant des intentions de ce dernier, auquel cas, suivant les lois italiennes, il pourra être inculpé pour « provocation au

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Le laxisme espagnol confine au suicide civilisationnel 

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation

"L’imâm Abdelbaki Es Satty, mort dans l’explosion d’Alcanar était de nationalité marocaine et ne cachait pas son affiliation au salafisme le plus strict. Il est entré dans ses fonctions d’imâm à Ripoll dès sa sortie de prison où il séjourna entre 2010 et 2015 pour trafic de hashisch. Avant son séjour en prison, il fréquentait au début des années 2000 une cellule islamiste en Catalogne qui recrutait des candidats au djihad pour les théâtres afghans et irakiens.

Ce qui frappe, est qu’un tel personnage ne soit pas renvoyé au Maroc après avoir purgé sa peine. L’Espagne conserve ses délinquants étrangers, qui plus est islamistes, après leur sortie de prison. Comme en France, il est vrai, la « double peine » ayant été largement amendée au bénéfice des délinquants lors du passage de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur.

Le laxisme en Espagne confine au suicide civilisationnel : en avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter des mosquées catalanes, et put s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornell (info El Pais). El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher ! La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler

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“Ne sois pas gai tu finiras triste”… malade ou suicidé

412890YAZNL._SX312_BO1 204 203 200_C'est le titre du témoignage qui date d'il y a quelques années, d'une personne ayant des penchants homosexuels, livre qui n'a rien perdu de son actualité quand on apprend que :

  • Les taux de dépression, de solitude et d’abus de toutes sortes dans la communauté LGBTQ n’ont pas bougé d’un iota depuis des décennies. Malgré toutes les revendications qu'ils ont obtenu
  • Les gays sont de 2 à 10 fois plus susceptibles de se suicider que les autres ;
  • Ils ont deux fois plus de chances de vivre un épisode de dépression majeure;
  • Dans un sondage auprès des hommes gays récemment arrivés à New York, les trois quarts des personnes interrogées souffraient d’anxiété ou de dépression, abusaient de l’alcool et des drogues ou avaient des comportements sexuels à risque, ou une combinaison de tout ça;
  • Les gays ont moins d’amis proches que les autres ;
  • Aux Pays-Bas, où le mariage entre personnes de même sexe est légal depuis 2001, les homosexuels sont encore aujourd’hui trois fois plus susceptibles de souffrir d’un trouble de l’humeur, et 10 fois plus susceptibles d’avoir des gestes d’«automutilation suicidaire»;
  • En Suède, qui permet les unions civiles de même sexe depuis 1995 et le mariage depuis 2009, les hommes mariés à un homme ont un taux de suicide trois fois plus élevé que les hommes mariés à une femme.
  • les gays, partout, peu importe leur âge, affichent des taux plus élevés de maladies cardiovasculaires, de cancer, d’incontinence, de dysfonction érectile, d’allergies et

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Cameroun : Mgr Jean-Marie Benoît Bala ne s’est pas suicidé ; il a été brutalement assassiné

Unknown-9Le corps de l’évêque de Bafia avait été retrouvé dans le fleuve Sanaga le 2 juin. Porté disparu dans la matinée du 31 mai, sa voiture avait été retrouvée sur le Pont de l’Enfance. Dans sa voiture avait été retrouvé « un étrange message ».

« Dans un premier temps avait été émise l’hypothèse que le prélat s’était suicidé et les autorités avaient envoyés des plongeurs pour sonder le fleuve à la recherche du corps ». « Actuellement le corps est à la disposition des autorités judiciaires pour la recherche des circonstances, des causes exactes, et des auteurs de ce crime odieux et inacceptable. Nous, évêques du Cameroun, nous affirmons que Mgr Jean-Marie Benoît ne s’est pas suicidé. Il a été brutalement assassiné.

Depuis une trentaine d’années, plusieurs prélats, des prêtres et des consacrés ont été assassinés dans des circonstances encore imprécises. Les évêques du Cameroun évoquent notamment le souvenir de Mgr Yves Plumey, archevêque émérite de Garoua, assassiné à Ngaoundéré en 1991, du père Joseph Mbassi, tué à Yaoundé en 1988, du père Antony Fontegh, assassiné à Kumbo en 1990, des sœurs de Djoum, tuées en 1992, ou encore du père Engelbert Mveng, tué à Yaoundé en 1995.

« Nous avons l’impression que le clergé du Cameroun est particulièrement persécuté par des forces obscures et diaboliques »

Les évêques demandent « que soit faite la lumière complète sur les circonstances et les mobiles de l’homicide de Mgr Bala, et que les coupables soient identifiés et remis à la justice pour être jugés selon la loi ».

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