Archives par étiquette : Soros

Derrière l’avortement en Irlande, George Soros

D'Olivier Bault dans Présent :

Unknown-13"Un document de l’Open Society Foundations (OSF) de George Soros, qui a fuité dans les médias en 2016, exposait un plan pour libéraliser l’avortement dans le monde. En Europe, le plan de l’OSF prévoyait de s’attaquer d’abord à l’Irlande en finançant la campagne pour un référendum sur cette question. L’idée, c’est que si l’Irlande tombe, il sera plus facile ensuite de chercher à faire légaliser l’avortement en Pologne, désignée comme deuxième objectif. Une légalisation de l’avortement en Pologne est toutefois très improbable, même après la large victoire du oui en Irlande. […]"

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George Soros quitte Budapest

Victoire de Viktor Orban :

VALEURS4250_001"La Fondation Open Society (OSF) de George Soros fait savoir qu'elle ferme ses bureaux de Budapest pour déménager vers Berlin, à cause d’un « environnement politique et juridique de plus en plus répressif » en Hongrie. « Le gouvernement hongrois dénigre et dénature notre travail et réprime la société civile, au nom d'un profit politique, en ayant recours à des stratagèmes sans précédent dans l'histoire de l'Union européenne », a déclaré Patrick Gaspard, président d’Open Society. (Patrick Gaspard, américain né de parents haïtiens au Congo, est le lobbyiste en chef de Soros à Washington et à Bruxelles.)

Le parti de Viktor Orbán a présenté en février une proposition de loi mettant sous surveillance les ONG et taxant celles qui reçoivent un financement étranger. Le texte était surnommé « loi Stop Soros ». Soros avait tout mis en œuvre pour que Viktor Orbán perde les élections. Il les a gagnées haut la main. Soros s’en va avant que le texte soit voté… A noter que l’agence Reuters parle des « fondations du philanthrope milliardaire », alors qu’il s’agit d’organisations de subversion."

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Soros : si vous n’avez pas aimé le père, vous n’aimerez pas le fils

ReX6PSdH_400x400Lorsque les démocrates parlent de «milliardaires républicains» maléfiques comme Sheldon Adelson ou les frères Koch, c'est toujours en termes apocalyptiques. Ils essaient d '«acheter» des élections et cachent leur influence avec de l'argent.

Mais les démocrates ne parlent jamais de leurs propres milliardaires et des énormes sommes d'argent versées aux causes démocratiques par Tom Steyer, Mark Cuban et J.B. Pritzker, candidat au poste de gouverneur de l'Illinois.

Et, bien sûr, George Soros. La portée de Soros est internationale. Il a un vaste réseau d'organisations internationales qui font la promotion de ses causes favorites. Et il est un contributeur fiable, parfois obscur, aux causes du Parti démocrate aux États-Unis.

Mais le fils de Soros, Alexander, est en train de devenir un acteur majeur de la politique démocratique. Selon la Commission électorale fédérale, Alexander a donné 650 000 $ aux campagnes démocratiques et à divers comités en 2017.

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Ingérence étrangère dans les élections : Moscou, non, Soros oui

Unknown-20Logique (démocratique ?) : si la Russie s'immisce dans des élections d'un autre pays, c'est une atteinte à la démocratie et une ingérence inadmissible; mais si un citoyen non britannique (comme George Soros) finance un courant politique pour combattre le résultat d'une élection démocratique en Grande-Bretagne (Brexit), c'est un plus pour les valeurs démocratiques de ce pays…

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Le rôle de la fondation George Soros au sein des institutions européennes

La fondation "Open Society" vient de recevoir de George Soros un don de 18 milliards de dollars.

L'expression de "Open Society" s'oppose aux sociétés dites "fermées", c'est-à-dire pour Soros, toutes sociétés qui adoptent des politiques qui ne sont pas de son goût :

Unknown-3"Ainsi M. Soros taxe-t-il de "fermées" les sociétés occidentales car elles sont, selon lui, par trop "inégalitaires" et pas assez "redistributrices" des richesses. Que l'heureux propriétaire d'une fortune de plusieurs dizaines de milliards de dollars, bâtie sur la spéculation non seulement boursière, mais purement monétaire, déplore les inégalités, peut faire sourire. Surtout, c'est un jugement qui méconnaît le fait que jamais, dans l'histoire occidentale, les classes moyennes n'ont été aussi taxées et imposées, de mille manières, qu'elles ne le sont aujourd'hui.

Rappelons que jusqu'il y a un siècle, le taux de taxation considéré comme normal, en Occident, était de l'ordre de 10%. Il est de nos jours quatre à cinq fois plus élevé. Certes, de par leur mobilité géographique et juridique, les Soros de notre monde échappent souvent à ces taux confiscatoires. Mais frapper davantage encore les classes moyennes ne rendra pas nos sociétés moins inégalitaires. Surtout, vouloir socialiser et collectiviser toujours davantage aboutit à l'exacte négation de la société ouverte selon Popper, celle dans laquelle les individus conservent la maîtrise de leur destin en dehors des désirs et de la toute-puissance de l'Etat.

Autre exemple : l'immigration. M. Soros considère qu'il est souhaitable que l'Europe et les Etats-Unis accueillent chaque année un

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Hongrie : vers un référendum contre George Soros

Le porte-parole du gouvernement hongrois Bence Tuzson a annoncé l’organisation d’une « consultation nationale » sur le « plan Soros » de colonisation de l’Europe par les « migrants ».

L’annonce de ce référendum fait suite à l’arrêt de la Cour de Justice de l’UE qui a donné tort à la Hongrie sur l’obligation d’accueil des immigrés. Une façon pour Orbán de dire aux instances de l’UE que l’affaire n’est pas close. Le secrétaire d’Etat aux affaires parlementaires, Csaba Dömötör, a souligné que le plan Soros était aussi celui de la Commission européenne et du Parlement européen, qui ne cessent de prétendre qu’une immigration massive est nécessaire.

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Le Soros français est décédé

TEn ce jour de la Nativité de Notre-Dame, Pierre Bergé, militant LGBT, ayant abondamment financé les réseaux de l'anti-famille, soutien de François Hollande puis d'Emmanuel macron, a rendu son âme à Dieu ce matin. Nous pouvons prier pour lui, il est désormais entre les mains du Bon Dieu…

Pierre Bergé nous avait attaqué à deux reprises : ici et .

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Israël soutient la Hongrie contre… George Soros

2225233533George Soros, un Hongrois d'origine juive, finance de nombreuses associations humanitaires comme Human Rights Watch et des initiatives démocratiques, comme la création de l'Université d'Europe centrale (CEU) à Budapest. Le gouvernement  Viktor Orban a dénoncé à plusieurs reprises les positions des organisations financées par George Soros qu'il estime contraires à sa politique.

Alors que le premier ministre Benjamin Netanyahu doit effectuer une visite en Hongrie, un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a estimé que les critiques hongroises contre Soros étaient légitimes car ce dernier "tente continuellement d'affaiblir les gouvernements israéliens démocratiquement élus". Selon les autorités israéliennes, George Soros et les institutions qu'il finance "diffament l'Etat juif et cherchent à nier son droit à se défendre lui-même". Israël apprécie peu les prises de positions d'Human Rights Watch sur la politique menée par les autorités israéliennes dans les territoires occupés de Cisjordanie et à l'égard des Palestiniens.

Le gouvernement hongrois a réalisé une nouvelle campagne d’affichage, « Ne laissons pas Soros rire le dernier ! », rappelant que selon le dernier référendum « 99% rejettent l’immigration illégale ».

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Viktor Orbán ne compte pas se laisser faire par Georges Soros

Capture d’écran 2017-04-05 à 21.24.43Le gouvernement hongrois a fait passer au Parlement la nouvelle loi sur l’enseignement supérieur, qui impose aux universités étrangères d’être également présentes dans leur pays d’origine pour pouvoir opérer en Hongrie. Une loi qui vise l’établissement Central European University, fondé par le milliardaire américain George Soros à Budapest – seule université à ne pas satisfaire cette nouvelle condition.

La Central European University (CEU) est une université privée créée par George Soros à la fin de la guerre froide, en 1991, par des capitaux nord-américains (surtout de G. Soros).

Ce que ne précisent pas les défenseurs de cette université, c'est que George Soros, qui est Hongrois, a une certaine propension à financer toutes sortes de projets gauchistes, anti-nationaux et pro-immigration, avec la volonté affichée de renverser le gouvernement de Viktor Orbán.

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Derrière les recomptages de voix aux Etats-Unis, l’argent de Soros

Lu sur Réinformation.tv :

Unknown-70"La candidate écologiste aux présidentielles américaines Jill Stein, qui a obtenu 0,98 % des suffrages, a demandé le recomptage des voix dans le Wisconsin. Cette obscure candidate, descendante d’une famille juive russe mais agnostique déclarée, est désormais rejointe par Hillary Clinton, qui s’est aussi dite prête à soutenir d’autres recomptages de voix : en Pennsylvanie et dans le Wisconsin. Chacun de ces trois Etats était tombé dans l’escarcelle de Donald Trump, faisant pencher définitivement l’élection en sa faveur, au grand dam des Démocrates. L’objectif est moins de contester un résultat – l’avance de Trump est chaque fois trop importante –que de dépasser la date-limite de transmission des résultats fixée pour l’élection formelle, par les grands électeurs, du candidat républicain. Il s’agit in fine de rendre la désignation de Trump plus difficile et donc d’en saper la légitimité. Mais ces manœuvres de recomptage ont un coût. Pour les financer, la fortune de l’inévitable milliardaire globaliste et nihiliste Georges Soros est là.

L’équipe de campagne de Clinton sait parfaitement qu’elle n’a aucune chance de renverser le verdict dans les trois Etats concernés. Elle a même fait savoir qu’elle ne voyait « aucun signe évident » de fraude. Elle prétexte innocemment qu’il s’agit pour elle d’assurer ses électeurs qu’elle veut vérifier que des fraudes téléguidées par la Russie (sic) n’aient pas affecté le résultat, explique doctement le New York Times. Un prétexte qui pourrait, dans l’opinion, se retourner contre l’épouse Clinton, la faisant passer non seulement pour une

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La machine à formater le monde de Georges Soros

Revue brève et documentée de l'empire de la désinformation de Soros, proposée par Breizh-Info. Entrée en matière.

IndexGeorges Soros se considérant lui-même comme un « chef d’État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n’est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Selon l’un de ses biographes, le journaliste du New York Times Michael T. Kaufman, auteur de « Soros: The Life and Times of a Messianic Billionaire », Georges Soros a toujours été fasciné par le journalisme et les médias. Jeune homme, ses centres d’intérêts principaux étaient principalement « l’histoire, le journalisme et certaines formes d’écriture ». Encore étudiant, il a ainsi été le rédacteur en chef, l’éditeur et le vendeur de son propre journal le « Lupa News » dans sa Hongrie natale.

Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d’influence sur les sociétés. Dans les années 80, il appuiera ainsi les libéraux d’Europe de l’Est en faisant parvenir des photocopieuses aux cercles d’étudiants dissidents grâce à son « Open Society Foundations » (à l’époque « Open Society Institute »). Matériel leur permettant la publication de journaux clandestins et de samizdats grâce auxquels ils purent influer sur l’opinion publique des régimes communistes finissants. Il financera ainsi des fondations et des associations dans toute l’Europe centrale dans le but de former des étudiants et de leur permettre de faire de l’agitation idéologique dans les universités comme dans la société civile afin de diffuser une autre information que celle

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La ténébreuse alliance entre le président de la campagne d’Hillary Clinton et Georges Soros

Grâce aux révélations de Wikileaks, Bill Donohue, président de la Catholic League des États-Unis, a eu la confirmation de ce qu’il suspectait: il existe une ténébreuse alliance entre John Podesta, président de la campagne présidentielle d’Hillary Clinton, et Georges Soros le financier de toutes les mauvaises causes. Et cette ténébreuse alliance vise tout benoîtement à la subversion de l’Église catholique… Voici le communiqué de Donohue traduit par Christianophobie Hebdo :

P"Hier, j’étais sur le point de demander à Hillary Clinton de virer John Podesta, président de sa campagne. À la lumière des dernières révé­lations de Wikileaks, elle n’a pas d’autre choix que de couper tout lien avec ce personnage. Cet homme veut à tout prix créer une mutinerie dans l’Église catholique et doit, à ce titre, être viré.

On sait depuis longtemps que George Soros est le donateur le plus influent des organisations anticatholiques. Nous savons dé­sormais grâce à Wikileaks ce que je suspectais depuis longtemps : John Podesta est le porte-parole le plus influent et le lanceur d’offensive de Soros. En 2012, Sandy Newman, fondateur du groupe de gauche Voices for Progress, avait demandé à Podesta son avis sur la meilleure manière de « semer des graines de révolution ». La révolution qu’il cherchait était la tentative de créer une scission à l’intérieur de l’Église catholique. Newman, qui est juif, avoua qu’il était un bizut dans sa tentative de subversion de l’Église catholique. Mais il était déterminé à la faire.

« Il faut un “Printemps catholique”,

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