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Les antiracistes sont racistes

Ils ne s'en rendent même pas compte :

Unknown-9"Le 19 octobre, lors du festival de musique Pop Explosion à Halifax, la chanteuse canadienne d’origine afro-colombienne Lido Pimienta (gagnante du prix Polaris 2017) a demandé­­­ à son public de se séparer : les hommes à l’arrière­­­, les femmes à l’avant. Et les femmes « de couleur » devant les femmes blanches. Son public, comme un mouton politiquement correct, élevé au biberon de la justice sociale, a acquiescé.

Sauf qu’une bénévole à la peau blanche, qui était là pour prendre des photos pour le Festival, a refusé de quitter sa place près de la scène. Ô scandale ! La chanteuse était furieuse, la photographe qui a réagi violemment a été évincée !

Au lieu de dénoncer cette ségrégation stupide, cette distinction idiote entre personnes de couleur et personnes à la peau blanche, la direction du Festival a écrit à Pimienta pour s’excuser pour le « racisme évident »… dont la bénévole aurait fait preuve ! Le RACISME d’avoir refusé de se faire discriminer selon la couleur de sa peau ? Faut le faire.

On a l’impression d’être en plein milieu d’un roman de George Orwell. Dans 1984, il disait : « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. » Au Festival Pop Explosion de Halifax, on dit : « Le raciste, c’est celui qui s’oppose à un comportement raciste­­­ ».

Mais attendez, ce n’est pas tout ! Le Festival Pop Explosion s’est aussi engagé à offrir

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L’absence et le silence de Marion Maréchal-Le Pen sont tonitruants

Pour Philippe Bilger, l'union des droites n'est pas un gros mot :

9f0f3c49d047adb4d8e4c4b2df38eed5-627x417"(…) Il m'a semblé, sur ce sujet, que la droite globalement entendue se laissait trop volontiers imposer par la pensée politique et médiatique de gauche ses limites, ses frontières, ses lignes jaunes et au fond jusqu'où elle avait le droit d'aller, la liberté de réfléchir et d'innover. Au point d'en être elle-même déboussolée et de répugner à s'engager sur des territoires qui avaient été qualifiés d'interdits par ceux qui pourtant n'avaient aucune légitimité pour se mêler d'un projet qui ne les regardait pas.

Bien plus, à cause de ces diktats, la droite trouve en son propre sein des censeurs par avance de la moindre évolution, par exemple de la simple évocation d'une union des droites comme si cette aspiration seulement formulée était en elle-même scandaleuse et ne méritait même pas d'être examinée sur un plan intellectuel, politique, culturel et social. Parce que concrétisée elle reviendrait à constituer un grand parti des droites avec un FN qui ne serait plus animé par l'obsession de faire extrémisme à part mais par le désir de s'arrimer à une structure classique de responsabilité et de liberté ? Par le fait que Sens Commun, le nouvel épouvantail que la droite doit à toute force détester puisqu'on le lui commande, n'y serait pas hostile ?

Sur le premier point, il est clair qu'après "l'épuration" historique heureusement opérée par Marine Le Pen au détriment de son père et la révélation médiatique de la faiblesse politique

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Ils sont tous fous

Unknown-47Un homme a foncé intentionnellement sur des passants à Blagnac (Haute-Garonne) vendredi après-midi, faisant trois blessés, avant d'être interpellé. Il a été placé en garde à vue.

Le conducteur, âgé de 28 ans, a été identifié comme étant Abdellah B., un homme au profil de… déséquilibré. Il était recherché par les services de police pour des faits de droit commun. Il n'était pas fiché S pour radicalisation et était inconnu des services de renseignement. Il aurait été incarcéré par le passé pour des affaires de stupéfiants. 

Lors de son interpellation, il a dit aux policiers: 'Je suis en mission'". Il était en effet suivi par un juge d'application des peines dans le cadre d'une condamnation avec sursis et mise à l'épreuve. L'homme était visé par une obligation de soins "en raison de troubles anciens ayant nécessité des hospitalisations en milieu psychiatriques à plusieurs reprises". 

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Les nostalgiques de la Révolution bolchevique sont plus nombreux à Paris qu’à Moscou

Dans Les Echos, Stéphane Courtois met les pieds dans le plat :

"On établit souvent, surtout en Russie, un lien entre la Révolution française et la russe. C'est pertinent ?

CToutes les deux, après une première phase de révolution politique démocratique, en mars en Russie et en 1789 en France, basculent dans la dictature et la terreur, sauf qu'il faut de trois à cinq ans en France et huit mois en Russie. L'autre différence, c'est que les premiers acteurs de 1789, Mirabeau, Sieyès, etc., n'imaginaient pas qu'ils s'engageaient dans le renversement violent du régime, Robespierre et Saint-Just n'apparaissent que plus tard. Au contraire, en Russie beaucoup s'y préparaient depuis longtemps, au premier chef Lénine depuis l'exécution de son frère en 1887. La mythologie de gauche oppose souvent le « gentil » Lénine au « méchant » Staline dévoyant la révolution. C'est faux, Lénine montre clairement dans un discours dès avril qu'il prépare la guerre civile, avec des slogans comme « Pillez les pillards ». Durant trente années de radicalisation, Vladimir Ilitch Oulianov a théorisé et préparé un totalitarisme inédit dans l'Histoire. […]

Que reste-t-il de la révolution d'Octobre aujourd'hui ?

En Russie, 75 ans de Régime soviétique ont forcément façonné les mentalités, les gens sont habitués à obéir à la violence pure. Mais de quoi les Russes peuvent-ils être fiers sur cette période ? De pas grand-chose, hormis leur participation à la défaite de Hitler en mai 1945. Pourtant, d'août 1939 à juin 1941, Staline s'entendit à merveille avec les nazis. Le pacte de non-agression Molotov-Ribbentrop de l'été 1939, en

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“Nous ne croyons pas des choses simplement parce qu’un pape nous les enseigne, mais parce que ces vérités sont contenues dans la Révélation”

L'Homme nouveau a publié dans son dernier numéro un entretien avec le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi. C'est une traduction de l'entretien accordé au journaliste américain Edward Pentin, correspondant à Rome du National Catholic Register. En voici quelques courts extraits (pour lire l'intégralité, il est utile de s'abonner à L'Homme Nouveau) :

Une-1649"[…] J’ai entendu dire que le Pape était proche de certains théologiens mais ces derniers ne peuvent pas prétendre être les interprètes autorisés du Pape. Si, par exemple, l’archevêque Fernández [recteur de l’Université catholique pontificale d’Argentine à Buenos Aires] fait une déclaration, c’est seulement à titre privé. Elle n’a pas plus de poids que la déclaration d’un autre évêque – et assurément pour l’Église dans son ensemble, il n’a pas d’autorité magistérielle –, et donc cela n’a pas plus d’autorité pour moi que n’importe quelle autre voix théologique. […]

[J]e crains qu’il n’y ait plus une idée très claire sur le statut ecclésiologique de l’Église romaine sous la forme de la Congrégation des cardinaux et de la Curie romaine. Certains pensent que le Pape peut à titre personnel faire tout ce qu’il veut car il est le souverain absolu, mais ce n’est pas vrai. […]

Dans mes fonctions comme préfet de la Congrégation, j’ai fait plusieurs interventions dans lesquelles j’ai expliqué que la seule vraie et juste interprétation d’Amoris Lætitia – qui est globalement très bonne et en faveur du mariage – est l’interprétation orthodoxe

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Ploërmel : l’arche et la croix qui accompagnent la statue sont partie intégrante de l’œuvre du sculpteur Zurab Tseretli

Patrick Le Diffon, maire (LR) de Ploërmel – et conseiller régional de Bretagne –, répond à Minute :

Capture d’écran 2017-11-03 à 14.16.00"Monsieur le maire, l’arche et la croix qui accompagnent la statue sont-elles partie intégrante de l’œuvre du sculpteur Zurab Tseretli ?

Oui. J’interroge d’ailleurs actuellement cet artiste russe pour lui demander s’il m’autorise, s’il est impossible de faire autrement, à enlever la croix pour respecter l’injonction du Conseil d’Etat. Il pourrait me poursuivre si je mutilais son œuvre sans son autorisation, puisqu’il en garde la propriété intellectuelle : l’œuvre d’art est une et indivisible.

Puisque c’est le caractère public de l’emplacement de cette œuvre qui est en cause, ne pourriez-vous tourner cette difficulté en vendant cet espace à une association privée ?

Une procédure déjà en cours pourrait, en effet, y aboutir. Inaugurée en décembre 2006, place Jean Paul II, la statue est érigée sur un parking public, lui-même créé à l’emplacement de l’ancienne cour du couvent du Sacré-Cœur. Celui-ci, qui était devenu un collège et un pensionnat de jeunes filles, a appartenu à la communauté des sœurs de Ploërmel jusqu’à la fin des années 1990. À cette époque, la commune s’en est portée acquéreur avec le projet d’y aménager un centre culturel, qui s’est avéré finalement trop onéreux.

Or, en mars 2006, un incendie a dévasté l’ancien couvent et la commune n’a pas la capacité financière de le restaurer elle-même, mais nous pouvons le sauver en « saucissonnant » les bâtiments. Une partie d’entre eux, ravagés par le feu, sera rasée

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Europe : ceux qui ont été privés du droit de naître sont trop nombreux

Le pape a participé, samedi 28 octobre, à 17h30, au « dialogue » entre représentants des communautés chrétiennes et de la vie politique, sur le thème « (Re)penser l’Europe. Une contribution chrétienne à l’avenir du projet européen », promu par la Commission des Épiscopats de la Communauté Européenne (COMECE). Extraits de son discours :

DNPHXKpX0AAm8WT"[…] La première, et peut-être la plus grande contribution que les chrétiens puissent offrir à l’Europe d’aujourd’hui, c’est de lui rappeler qu’elle n’est pas un ensemble de nombres ou d’institutions, mais qu’elle est faite de personnes. Malheureusement, on remarque comment souvent tout débat se réduit facilement à une discussion de chiffres. Il n’y a pas les citoyens, il y a les suffrages. Il n’y a pas les migrants, il y a les quotas. Il n’y a pas les travailleurs, il y a les indicateurs économiques. Il n’y a pas les pauvres, il y a les seuils de pauvreté. Le caractère concret de la personne humaine est ainsi réduit à un principe abstrait, plus commode et plus apaisant. On en saisit la raison : les personnes ont des visages, elles nous obligent à une responsabilité réelle, active ‘‘personnelle’’ ; les chiffres nous occupent avec des raisonnements, certes utiles et importants, mais ils resteront toujours sans âme. Ils nous offrent l’alibi d’un désengagement, parce qu’ils ne nous touchent jamais dans la chair.

Reconnaître que l’autre est surtout une personne signifie valoriser ce qui m’unit à lui. Le fait d’être des personnes nous lie aux autres, nous fait être communauté

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Retrait de la croix à Ploërmel : ces gens sont fous

Communiqué de Louis Aliot, Député des Pyrénées-Orientales :

5"Le Conseil d’Etat vient d’ordonner à la commune de Ploërmel dans le Morbihan de détruire une croix faisant partie d’une représentation artistique de Jean-Paul II. La justice a considéré qu’une croix n’a pas sa place dans un espace public. Cette décision inique participe à l’oeuvre de destruction de notre civilisation judéo-chrétienne. On utilise la loi sur la laïcité pour bafouer notre histoire et nos valeurs, y compris en défigurant des œuvres d’art. Cette profanation judiciaire laïciste est d’autant plus absurde que c’est du Pape, chef de l’Église catholique, dont il s’agit !

Cette loi a toujours été protectrice des lieux de culte et des symboles religieux. Va-t-on devoir détruire les croix sur nos routes de campagnes ? Va-t-on devoir abattre les croix de nos églises ? Quand va-t-on arrêter cette chasse à nos symboles, à nos traditions et à notre histoire ! Doit-on débaptiser la fête de la Toussaint, de la Nativité, de l’Épiphanie, de l’Ascension et de la Pentecôte ? Il est incroyable qu’en France aujourd’hui il soit plus facile d’édifier des représentations d’un plug anal place Vendôme ou d’une sculpture d’inspiration zoophile avec « domestikator », plutôt que des œuvres qui font référence à notre civilisation au travers de ses grands hommes ! Les juges sont-ils amnésiques au

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Préparation des élections : les socialistes se sont surpassés en 2017

Le coût moyen par électeur inscrit pour les élections présidentielle et législatives revient environ à 8,50€ au lieu des 5€ prévus… Une idée pour faire des économies ? La suppression du financement public des partis politiques…

P

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Quand ils sont “d’extrême-droite” ils ne sont pas “déséquilibrés”

De Pierre Malpouge dans Présent :

Capture d’écran 2017-10-19 à 08.30.43"L’info est tombée mardi et a vite fait le tour des médias : dans le cadre d’une enquête portant sur un (des) projet(s) d’attentat(s) – notamment contre des mosquées, des hommes politiques, des « blacks », des « racailles », des « djihadistes » ou encore des « migrants » –, dix personnes, âgées de 17 à 25 ans, ont été arrêtées à la suite d’un coup de filet mené par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et la sous-direction antiterroriste (Sdat) dans le milieu de l’« extrême droite » en Seine-Saint-Denis et dans les environs de Marseille.

Comme par hasard, donc, ça n’a pas traîné et la plupart des noms des « terroristes » – ici pas question de « maboules » ni de « déséquilibrés » – circulent dans les rédactions notamment celui de Logan Nisin, Vitrollais de 21 ans, interpellé le 28 juin dernier à Tarascon et mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, connu pour être un admirateur du tueur norvégien Anders Breivik – qui, en 2011, avait massacré 77 personnes sur l’île d’Utoya (Norvège) – et comme étant un ex-membre du « groupuscule royaliste Action française ».

Un furieux dont les enquêteurs avaient relevé sa « volonté d’organisation et d’association » en vue de parvenir à ses fins, non sans avoir effectué des « repérages », mais sans pour autant avoir arrêté son choix sur une cible bien définie, est-il précisé dans Le Figaro. D’où direction la case prison direct pour lui mais également pour ses comparses, considérés pour l’heure comme des « pieds nickelés » par les policiers qui tentent de faire le jour sur la « nature des relations

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Michel Onfray : les «collabos» d’aujourd’hui sont ceux qui estiment que l’Islam est une religion de paix, de tolérance et d’amour

A l’occasion de la parution de son dernier livre, Miroir du nihilisme, Houellebecq éducateur, un essai consacré à Soumission de Michel Houellebecq, Michel Onfray a accordé un entretien au FigaroVox. Extrait :

V_9782718608577Beaucoup ont vu dans ‘Soumission’ une critique de l’islam radical. Vous y voyez plutôt un grand roman de la collaboration. Qui sont les «collabos» d’aujourd’hui?

Ceux qui estiment que l’Islam est une religion de paix, de tolérance et d’amour et ne veulent pas entendre parler d’un Islam de guerre, d’intolérance et de haine. Certes, il existe un islam pratiqué par des gens qui voient en cette religion une coutume familiale ou un signe d’appartenance dans laquelle dominent effectivement la tolérance, la paix et l’amour.

Mais il y a aussi, dans le Coran et dans l’histoire de l’islam, terrorismes inclus, une autre voie qui est celle de la misogynie, de la phallocratie, de l’homophobie, de l’antisémitisme, du bellicisme, de la guerre qui constituent des valeurs à exporter par le djihad guerrier.

Le collaborateur ne veut voir que le premier islam en estimant que le second n’a rien à voir avec l’islam. Le Coran est un livre dont les sourates justifient aussi bien le premier que le second islam. Concrètement, ces collaborateurs sont les islamo-gauchistes qu’on trouve ici ou là au NPA, dans la France Insoumise, dans l’aile gauche du PS, au PCF, ou à EELV. Il y en a également dans l’aile gauche des Républicains – chez les juppéistes par exemple.

C’est aussi une critique

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