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En Île-de-France, 38 % des femmes ayant eu un enfant sont immigrées

Quand on sait ce que représente le poids démographique de l'Ile-de-France (20% de la population française), il y a de quoi s'interroger sur la santé mentale de ceux qui disent que l'augmentation de l'immigration relève du ressenti. Qui peut nier, avec de tels chiffres, la réalité du phénomène démographique du Grand remplacement ? Voici quelques extraits d'une tribune publiée anonymement par un haut-fonctionnaire sur Figaro Vox :

"Les statistiques sur l'immigration rendues publiques hier révèlent l'ampleur des défis qui attendent Emmanuel Macron sur cette question. Si le gouvernement n'est pas responsable de la situation actuelle, il doit en revanche le saisir à bras-le-corps et ne pas se contenter d'effets de manche (…)

Les dernières statistiques révèlent une situation sérieusement préoccupante. L'augmentation du nombre des demandeurs d'asile en 2017 est spectaculaire. Ils étaient 20 000 en 1997, 61 468 en 2012, et pour la première fois, plus de 100 000 en 2017. Un rapport de la Cour des Comptes d'octobre 2015 souligne que 96 % d'entre eux, même déboutés, ne repartent jamais et deviennent donc illégaux.

En outre, la hausse de l'immigration régulière, mesurée par le nombre des «premiers titres de séjour» délivrés, est tout aussi marquée. En 2017, elle bat tous les records avec 262 000 étrangers supplémentaires. Ce chiffre est dans la continuité d'une évolution de long terme: 125 000 en 1995 ; 186 116 en 2002 ; 183 893 en 2008 ; 193 655 en 2012 ; 210 940 en 2014 ; 215

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L’inégalité entre les femmes mères de famille et celles qui ne le sont pas est plus grande qu’entre hommes et femmes

Extrait d'un article de Présent :

Unknown-20"Voilà qu’une fois de plus, comme tous ses prédécesseurs, le ministre du Travail et celui de « l’égalité entre les femmes et les hommes » lancent une croisade pour l’égalité salariale entre les sexes. […] Ce que ces dames et, avant elles, les autres ministres, ne disent pas, c’est que l’inégalité entre les femmes mères de famille et celles qui ne le sont pas est plus grande qu’entre hommes et femmes. Autrement dit, ce n’est pas la femme qui est discriminée du point de vue salarial, mais la mère.

Selon l’enquête Familles et employeurs réalisée par l’Ined et l’Insee en 2004-2005, le salaire mensuel moyen des mères de deux enfants, dans le secteur privé, est inférieur de près de 12 % à celui des femmes sans enfant. Dans le public, qui dépend directement de l’Etat, donc des ministres que nous évoquons, cette différence subsiste à 6 %. La situation n’a pas changé depuis puisqu’elle s’est confirmée et même aggravée selon une étude plus récente, de 2016, du cabinet Glassdoor, spécialiste du marché de l’emploi : les femmes françaises qui ont au moins un enfant sont moins bien payées que celles qui n’en ont pas. Dans le détail, à poste égal, les femmes sans enfant gagnent 0,4 % de moins que les hommes. En revanche, celles qui ont eu au moins un enfant perçoivent un salaire inférieur de 12,4 % à celui des mâles.

Cela, par définition, frappe les mères qui ont un emploi, car il en est d’autres qui ont été discriminées « à la source », si l’on

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Robert Ménard : “Stopper au maximum l’arrivée de nouveaux migrants, favoriser leur intégration, expulser tous ceux qui sont en situation irrégulière”

Comme Philippe de Villiers l'a expliqué en évoquant le Grand remplacement sur BFM TV, Robert Ménard estime également qu'Emmanuel Macron devra relever le défi de l'immigration-invasion s'il veut satisfaire réellement les Français. Extraits de son interview :

On vous sent parfois comme indulgent à l’égard d’Emmanuel Macron

(…) Je ne suis pas de ceux qui pratiquent la politique du pire. Peut-être, aussi, que notre petite expérience du pouvoir à Béziers (…) me conduit à davantage prendre en compte le poids du réel, des contraintes. Mais, surtout, je juge sur pièces. Et, pour l’instant, c’est plus encore pour ce qui n’est pas fait par Emmanuel Macron que je serai critique. En clair, si j’approuve sa politique, par exemple, dans le domaine de l’école, je ne peux que constater son silence sur tout ce qui touche à la crise d’identité que vit notre pays. Or, cette question est au cœur de l’immense malaise de ceux que je rencontre tous les jours. Un pays qui doute de lui-même aura le plus grand mal à se ressaisir, à mettre en œuvre les mesures qui s’imposent pourtant. Comment demander toujours plus d’efforts à ceux qui n’ont presque rien quand on continue à ouvrir nos frontières à ceux-là mêmes qui viennent les concurrencer sur le marché du travail ou leur imposer des modes de vie étrangers à tout ce qu’ils sont ?

Le ministre de l’Intérieur fait preuve, pourtant, d’un certain courage face aux associations pro-migrants…

Si vous me demandez de choisir entre Gérard

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Que l’on apprécie ou pas Jean-Marie Le Pen, que l’on soit d’accord avec lui ou pas, ses Mémoires sont passionnantes

Entretien avec Guillaume de Thieulloy suite à l'annonce que ses éditions Muller allaient publier les mémoires de Jean-Marie Le Pen :

Le-pen-etudiant002Nous avons appris récemment que vous alliez éditer le premier tome des mémoires de Jean-Marie Le Pen. Comment cela s'est-il fait ?

D'après ce que je sais, Jean-Marie Le Pen et son entourage se sont heurtés à plusieurs refus de "grands" éditeurs (en tout cas, plus habitués que moi aux grands tirages). Etant plus libre que la moyenne de mes confrères par rapport aux oukases de la bien-pensance, j'ai volontiers accepté de m'en charger.

Quelle est votre motivation ?

D'abord, l'intérêt pour un demi-siècle d'histoire contemporaine vu par un acteur politique de premier plan. Ce premier tome couvre la période de l'enfance, l'engagement dans la Résistance, l'Indochine, le poujadisme, les combats pour l'Algérie française, la campagne de Tixier-Vignancour, mai 68… Jusqu'à la fondation du Front national en 1972. Que l'on apprécie ou pas Le Pen, que l'on soit d'accord avec lui ou pas, c'est passionnant.

Ajoutons, ce qui ne gâte rien, que c'est bien écrit.

Plusieurs médias laissent entendre que votre proximité idéologique avec Jean-Marie Le Pen est pour beaucoup dans cette publication. Qu'en est-il ?

Comme beaucoup de Français, je suis d'accord avec Jean-Marie Le Pen sur certains sujets et en désaccord sur certains autres. J'ai lu dans la presse que Muller éditions était une maison "ultra-nationaliste". C'est assez loufoque. D'abord, parce qu'en général, une société n'a pas de doctrine politique. Ensuite, parce que, personnellement,

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Nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’avortement à une agressivité de plus en plus significative

Cécile Edel, présidente de l’association Choisir La Vie et vice-présidente de la Marche pour la Vie, a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

43_adn_rs-e9aed"L’adoption l’année dernière de loi sur le délit d’entrave à l’avortement a-t-elle eu des conséquences pour les associations pro-vies ?

Concrètement, dans l’exercice de nos actions quotidiennes au service de la vie, non, pas spécialement, excepté pour les antennes d’écoute aux femmes enceintes, dont celle de Choisir la Vie « Sos femmes enceintes » qui, ont depuis l’an dernier subit une baisse significative d’appels en raison de la méfiance qu’a pu engendrer le vote de cette loi. Encore une fois d’ailleurs, ce sont les femmes enceintes en difficulté qui en sont les premières victimes car finalement, si on regarde bien, cette loi n’a apporté aucune solution ni à leur détresse, ni à leur souffrance.

En revanche un constat inquiétant : depuis le vote de cette loi, sur les réseaux sociaux ou dès qu’il y’a débat sur l’avortement, nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’IVG, à une agressivité de plus en plus significative. Un climat malsain de délation et de dénonciation s’est instauré avec souvent des menaces de poursuites judicaires juste parce que nous avons osé écrire ou dire que nous étions contre l’avortement ou même tout simplement qu’un embryon n’était pas qu’un amas de cellules ! C’est très grave ! Nombreux sont ceux qui utilisent aujourd’hui cette loi (alors qu’ils n’ont même pas lu les termes de celle-ci) pour faire taire

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Pour Le Monde, si vous n’êtes pas libertaire, vos positions sont “controversées”

Voici le titre d'un article faisant le portrait du nouvel archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit :

Capture d’écran 2018-01-12 à 06.53.15Quelles sont donc ces positions "controversées", qu'une personne normale comprendrait comme "pas très catholiques" …? Il suffit de lire l'article, qui nous indique que Mgr Aupetit est, oh surprise !, opposé à la dénaturation du mariage, à l'avortement, à la fabrication de bébés dans des éprouvettes, à la marchandisation des corps et à l'euthanasie… :

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Il faut vraiment qu'Emmanuel Macron sorte sa loi contre les fausses nouvelles, car les gros médias écrivent vraiment n'importe quoi.

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Pour Marc-Olivier Fogiel, les Américains sont fiers de Donald Trump

KUuht00m_400x400Lu dans Minute :

Mardi 2 janvier, « C à vous », France 5

Marc-Olivier Fogiel, qui se rend très fréquemment aux Etats-Unis pour des raisons familiales, se dit surpris par la perception qu’ont les Français de Donald Trump, perception très éloignée de celle des Américains :

« Je vois beaucoup de gens là-bas – en dehors de New York, puisqu’à New York, c’est évidemment les anti-Trump. Dans la réalité de l’Amérique pas si profonde que ça, par exemple en Floride, c’est un héros. Je suis halluciné de ce qu’on dit ici, à juste raison je crois, et la façon dont il est perçu par des Américains qui réfléchissent et qui trouvent qu’aujourd’hui il fait beaucoup de bien à leur pays et qui sont fiers d’avoir un président tel que lui. »

Commentaires (1)

C'est l'élite des néo-cons qui a pris le pouvoir le 11 septembre 2001 qui est contre Trump. Comme elle est très présente dans les milieux financiers, donc ceux qui financent les média, elle donne une image de l'opinion des Américains très déformée. On l'a vu lors des élections. Pratiquement 100% des média voyaient le pion des mondialistes gagner. C'est à dire Clinton. Mais grâce aux média alternatifs, cette élite particulièrement corrompue fut mise à jour.

Rédigé par : Andrée | 10 jan 2018 09:38:57
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Viktor Orban : les réfugiés sont plutôt des envahisseurs musulmans

4 w=993 q=high c=0.bildDans un entretien avec le journal allemand Bild le 7 janvier, Viktor Orban s'est livré sur les raisons du refus de Budapest d'accueillir des réfugiés. 

«Nous ne considérons pas ces gens comme des réfugiés musulmans», précisant les voir plutôt comme des «envahisseurs musulmans».

«Si quelqu'un veut venir dans votre maison, il frappe à votre porte et demande : "Pouvons-nous entrer, pouvons-nous rester ?" Ils ne font pas cela, ils ont franchi la frontière illégalement». 

Poursuivant son raisonnement, le Premier ministre de la Hongrie a qualifié le multiculturalisme d'«illusion», jugeant que les sociétés musulmane et chrétienne «ne s'unir[aient] jamais». Quant à l'arrivée d'un grand nombre de musulmans sur le Vieux continent, elle aurait résulté selon lui en l'apparition de «sociétés parallèles».

«Je n'ai jamais compris comment le chaos, l'anarchie et le franchissement illégal de frontières étaient considérés comme des choses positives dans un pays comme l'Allemagne, que nous considérons comme le meilleur exemple de discipline et de respect de la loi».

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Les statistiques ethniques sont interdites sauf pour le CSA

Capture d’écran 2018-01-05 à 08.10.20Selon un baromètre du CSA, les "personnes non-blanches" (sic) ont été plus représentées à la télévision en 2017. Parmi les 50 000 personnes indexées dans plus de 1000 heures de programmes diffusés par 17 chaînes, le CSA a recensé 19% de personnes non-blanches, contre 16% en 2015. Les personnes perçues comme blanches restent largement majoritaires (81%).

Toutefois, dans les fictions comme dans les autres programmes, les rôles à connotation négative continuent cependant d'être occupés largement par des personnes perçues comme "non-blanches" (31% de ces rôles). Leur proportion est notamment très fortement supérieure dans les activités marginales ou illégales (45%). Il serait intéressant pourtant de faire les mêmes statistiques dans les prisons…

Le CSA a relevé que les personnes vues comme "noires" représentent désormais plus de la moitié des personnes perçues comme "non-blanches" dans les programmes audiovisuels (contre 45% en 2015). Les personnes vues comme "arabes" sont moins nombreuses en 2017 (22% contre 28% en 2015). La proportion des personnes vues comme "asiatiques" a également diminué et passe de 14% en 2015 à 11% en 2017.

On imagine les "sages" du CSA scruter les programmes télévisés et comptabiliser les personnes en fonction de leur couleur de peau…

Capture d’écran 2018-01-05 à 08.10.27

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Sur la droite du spectre politique, il y a ceux qui sont véritablement « de » droite et ceux qui ne sont (pour l’heure) qu’ « à » droite

Suite de l'entretien (lire la partie 1) avec Guillaume Bernard, auteur de La Guerre des droites aura bien lieu. Le mouvement dextrogyre :

Le spectre politique n’est donc pas quelque chose de statique. Vous insistez sur le fait que les forces politiques interagissent les une sur les autres. Comment ?

Unknown-10C’est la question du positionnement d’une force sur le spectre politique. Albert Thibaudet a, dès les années 1930, mis en exergue que la vie politique française avait été marquée par un mouvement sinistrogyre. Depuis la Révolution, les nouvelles forces politiques son( apparues par la gauche : elles ont progressé (d’où le gauchissement du spectre politique) et ont repoussé vers la droite les organisations et les idéologies qui étaient nées antérieurement. Ainsi, le libéralisme est-il passé de gauche (au XVIIIe siècle) à droite (au XXe siècle) après avoir incarné le centre (au XIXe siècle). Le radicalisme a-t-il glissé de l’extrême-gauche au centre-gauche au cours de la IIIe République. Le conservatisme s’est, petit à petit, coloré de libéralisme au fur et à mesure de la progression du socialisme alors qu’il entretenait, à ses débuts, des liens assez étroits avec la pensée contre-révolutionnaire. Même le catholicisme social (philosophiquement classique) a été comme idéologiquement compressé par la démocratie chrétienne (assurément moderne) à partir du « Ralliement » (1892).

Or, la pression idéologique venue par la gauche s’est brutalement tarie à partir de la décennie 1990 (chute du mur de Berlin, effondrement de l’Union soviétique). Cela ne signifie pas que la gauche ne domine pas encore dans les milieux culturels

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