Archives par étiquette : solution

Un chef de service de soins palliatifs : “Si l’euthanasie devient ‘la solution’, qui voudra améliorer les soins palliatifs ?”

Tout est dit et explicite dans ce reportage réalisé dans un service de soins palliatifs :

"Le mouroir, c'est fini !" Dans l'unité de soins palliatifs de l'hôpital d'Argenteuil (Val-d'Oise), les murs sont colorés, le soleil entre par les fenêtres, les portes des chambres des patients sont ouvertes et on peut entendre des rires s'échapper de la salle de transmission, où le personnel soignant se réunit. Rien d'étonnant pour ceux qui sont tous, sans exception, volontaires pour travailler au sein de ce service qui accueille des patients en fin de vie : "On chante, on sourit car nos patients ne sont pas des mourants, ce sont des vivants !", explique Frédéric, aide-soignant.  (…)

Au total, 186 personnes sont décédées dans le service, quand d'autres patients ont rejoint leur domicile ou un service alternatif. Il n'est pas rare aujourd'hui qu'un malade, s'il est atteint d'une maladie grave et incurable, puisse rentrer chez lui, une fois sa douleur prise en charge (…) Toutefois, "il y a toujours plus de demandes que de places", regrette le Dr Anne de la Tour, qui préside la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs. Au total, il existe 157 unités de soins palliatifs en France et 426 équipes mobiles. La cheffe du service déplore aussi une offre "pas assez diversifiée" : "On devrait pouvoir proposer une hospitalisation de jour." Un manque de moyens financiers et humains qui entraîne de "fortes disparités" entre les patients, regrette Anne de la Tour : "On continue de mal mourir." (…)

Très souvent ce malade,

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Face à la transgression libertaire, la seule solution c’est le Christ

Unknown-10Evêque de Digne, Mgr Jean-Philippe Nault est interrogé par Christophe Geffroy dans La Nef (entretien en accès libre). Extrait :

"Quel regard portez-vous sur notre société actuelle qui semble rejeter toujours plus loin les limites de la transgression (la PMA risque d’être la prochaine étape) : comment envisagez-vous votre rôle d’évêque face à ces dérives ?

Un regard à la fois peiné (voire parfois effrayé !) mais aussi de plus en plus convaincu que la seule solution est bien le Christ, et que Lui seul nous révèle la vérité sur l’homme ! Solution dans le sens d’une direction (Chemin), mais aussi d’une réponse aux différentes questions d’aujourd’hui (Vérité), et enfin d’une relation personnelle sanctifiante et transformante (Vie). Cet afflux de lois sociétales illustre l’éloignement de nos contemporains vis-à-vis de l’Évangile. Je rends grâce pour la dynamique portée par de nombreux laïcs (tout spécialement des jeunes) et pour leur implication courageuse dans l’annonce de l’Évangile et la transformation de la société. C’est une véritable espérance pour l’Église !"

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La droite conservatrice, souverainiste, anti-socialiste, n’a pas d’autre solution que de rallier Marine Le Pen

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Images-3"[…] Vraisemblablement, l’UMP ne survivra pas à cette défaite. Deux tendances vont alors se séparer : les juppéistes et l’UDI d’un côté, désireux de gouverner avec M. Macron; la droite conservatrice, souverainiste, anti-socialiste, de l’autre. Cette dernière, dont je suis, n’a pas d’autre solution que de rallier Marine Le Pen le 7 mai – quel qu’ait été son vote de premier tour, et quoi que l’on puisse penser de tel ou tel point du programme de cette dernière.

Il n’est pas possible qu’une seule voix de droite soutienne la continuation du quinquennat Hollande. Il est d’ailleurs envisageable que, dès les législatives à venir, un groupe de cette droite parlementaire soit en mesure de siéger à l’Assemblée. Cette union des droites que nous appelons de nos vœux depuis si longtemps – que les chiraquiens ont rendu impossible pour des raisons faussement morales et, en réalité, bassement électoralistes – peut voir le jour. Mais, pour cela, la première condition, c’est que M. Macron ne gagne qu’avec la plus faible marge possible. Plus il sera faible, plus le poids de la droite – et de la vraie droite en particulier – sera important à l’Assemblée. Bref, le 7 mai, plus que jamais, barrage au socialisme!

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Jésus : sagesse et salut ; l’Evangile : solution des conflits !

Homélie du P. Madros :

“Aime ton prochain”; “Ne hais pas ton frère”: ces deux recommandations ou commandements de Dieu dans le Lévitique signifiaient l’ordre de vouloir le bien du coreligionnaire et du compatriote. La base sociologique et ethnique hébraïque de cette solidarité et de cette bienveillance fraternelle réside dans l’arrière-fond de la vie pastorale. Le « prochain » (en araméen qriv קריב, et l’invariable grec πλησίον), pour les Hébreux, était le berger-compagnon (ou « copain ») : berger « ro’eh », prochain « r’eh » רעה. Et les deux vocables s’écrivent avec les mêmes voyelles. Nous voyons clairement la différence abyssale entre l’interprétation vétérotestamentaire et celle de Jésus pour qui tout être humain, même le Samaritain (proverbialement stupide, d’après Siracide 50, 26) est notre sœur et frère (Luc 10, 25 s), et les lointains deviennent proches « dans le sang du Christ » (Eph 2, 13) ! Comme le souhaitait saint Paul, « la bienveillance ou la modération  (des peuples de tradition chrétienne) est manifeste à tous les hommes » (Phili 4,5). Sans détours, les Etats chrétiens sont les plus philanthropiques, les plus altruistes (parfois sans discernement suffisant). Et « la charte universelle des droits de l’homme » a l’Evangile comme source, reconnue ou niée! En d’autres mots, « la civilisation (typiquement chrétienne et évangélique) de l’amour » (l’inoubliable Jean-Paul II).

La sagesse fallacieuse et folle de ce monde (1 Cor 3, 16 – 23)

Les peuples sont souvent les victimes de la « diplomatie » de leurs dirigeants ! En arabe, un proverbe dit : « La logique et le discours des villages ne conviennent pas à ceux des palais »"حكي القرايا

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La légitimité, question clé de la solution politique

UNE_N°158-Site2Ceci est l'analyse politique d'Hilaire de Crémiers dans le numéro de Janvier 2017 de Politique Magazine.

Y-a-t-il encore un peuple de France ? Il y a, paraît-il, « un peuple de droite » ; les primaires de la droite se sont chargé de nous l’apprendre. Et il y a « un peuple de gauche » ; les primaires de la gauche en ce mois de janvier vont tenter de le rassembler. Cependant ces deux peuples sont loin de regrouper tout leur monde. Les primaires sont trompeuses.

Certes, elles facilitent la tâche des candidats qui éliminent ainsi leurs concurrents ; elles structurent en apparence l’élection présidentielle, mais elles provoquent des dégâts considérables dans l’électorat ; elles le fragmentent et l’émiettent à l’excès.

Manuel Valls qui joue aujourd’hui le rassembleur, parlait, il y a six mois encore, de « deux gauches irréconciliables ». Tellement irréconciliables, de fait, que la « France insoumise » de Jean-Luc Mélenchon dont la violente insolence n’est qu’habileté politicienne, refuse de participer aux primaires des socialistes et qu’Emmanuel Macron qui se qualifie de progressiste et qui revendique sa jeune impétuosité, ne veut absolument pas se plier à cet examen de passage. Avec les socialistes de la primaire, ça fait au moins trois gauches sans compter les autres…

Il n’est pas dit, d’ailleurs, que le vainqueur de la primaire socialiste aura, de ce fait, plus de poids que ses deux futurs rivaux dans la présidentielle qui ne se priveront pas de faire sentir leur importance en l’écrasant sur les deux côtés. L’écrabouillage sera d’autant plus

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Ni libérales, ni socialistes, outils de libertés : les corporations, une solution d’avenir ?

Dans la perspective de la refondation de la vraie droite, une présentation captivante qui ouvre de nombreuses pistes de réflexions et d'actions concernant les rapports politiques entre un Etat arbitre et régalien et de véritables pouvoirs intermédiaires.

alors, prochaine devise: identité, subsidiarité, dignité ?

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Nicolas Bay (FN) : “La solution, ça n’est pas la répartition, c’est l’expulsion”

Déclaration de Nicolas Bay, secrétaire général du FN sur France 2 :

“Il fallait surtout les empêcher d’entrer sur l’ensemble du territoire national . Et puis il fallait surtout cesser d’organiser l’accueil de ces immigrés clandestins, massif, sur l’ensemble du territoire national (…) La place des clandestins, c’est pas dans des camps payés par les contribuables, c’est évidemment dans des charters. La solution, ça n’est pas la répartition, c’est l’expulsion.” 


Les 4 vérités – Nicolas Bay by telematinCommentaires (12)

Ils ont brûlé Calais:
Cela fait parti de leurs traditions a dit ce matin BFMTV!!!

Rédigé par : katia lanneau | 26 oct 2016 07:42:55
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Ce que dit Bay relève du SOUHAITABLE.

Mais est-ce REALISABLE?

Rédigé par : v | 26 oct 2016 08:29:02
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Qui sont ils ces jeunes?
Refugiés ?
Migrants économiques?
En régle ? passeport?
Comment mangent ils?
A quand le regroupement des 4 femmes legales dans l islam?
Qui s interesse à nos familles SDF dans la rue?

Qui

Rédigé par : Myriam | 26 oct 2016 09:24:34
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S'ils avaient eu des maisons ils auraient aussi fait valoir leurs traditions ?

Rédigé par : em | 26 oct 2016 09:41:10
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Il faut surtout laisser croire qu'il n'y a que des demandeurs d'asile et aucune augmentation de la délinquance, voire violence et criminalité !

Il ne faut surtout pas accentuer les méfaits de la politique socialiste européenne !

C'est idem pour leurs critères de reprise de l'emploi !!!!!

Rédigé par : jo

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Solution trouvée à Rennes

Lu sur Breizh-info :

"La mobilisation des fidèles de la chapelle Saint-François de Rennes aura payé. Selon les dernières nouvelles la communauté traditionnelle, menacée de disparition par l’archevêque Mgr d’Ornellas, sera maintenue à la rentrée. Mieux : l’archevêque a accepté la nomination par l’ICRSP d’un successeur au chanoine Cristofoli, qui dessert actuellement la chapelle, et dont il avait exigé le départ.

La communauté traditionnelle de la chapelle Saint-François existe dans cette chapelle, qui appartient au diocèse, depuis 1988 ; elle est desservie par l’ICRSP (Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre depuis 2002. Le 12 juin dernier, en annonçant que le départ du desservant actuel, le chanoine Cristofoli installé à Rennes depuis 2008, était exigé, que la convention avec l’ICRSP ne sera pas reconduite et la chapelle vendue, l’archevêché de Rennes a mis le feu aux poudres.

Déterminée à ne pas disparaître, la communauté traditionnelle a organisé la riposte, en créant une page sur les réseaux sociaux – près de 1800 «likes» en deux semaines, le double de la page officielle de l’archevêché, plus de 2000 aujourd’hui – mais aussi en organisant une réunion publique dans la chapelle, le 22 juin, puis un chapelet devant la cathédrale le 29. Depuis une dizaine de jours, une dizaine de fidèles – une vingtaine le week-end – s’installaient en « sentinelles » devant l’évêché entre 13h145 et 14h45, à l’heure du mouvement des employés. Les « sentinelles », nées  de La Manif pour Tous s’installaient devant les lieux emblématiques pour dénoncer le « mariage » pour tous

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Prélature personnelle pour la FSSPX : une bonne solution selon l’Opus Dei

Fernando_ocarizTandis que le Saint-Père a déjà indiqué qu’il était disposé à concéder à la Fraternité Saint Pie X le statut de prélature personnelle, cette dernière vient d'avoir le soutien du vicaire auxiliaire de l'Opus Dei. En effet, jusqu’ici, le statut de prélature personnelle, créé par le concile Vatican II (n°10 du décret Presbyterorum ordinis du 7 décembre 1965, Code de droit canonique), n’a été appliqué que dans le cas de la Prélature de la Sainte-Croix – Opus Dei, érigée par le pape Jean-Paul II en 1982. La FSSPX pourrait devenir la seconde prélature personnelle de l’histoire de l’Église.

Le vicaire auxiliaire de l’Opus Dei, Mgr Fernando Ocáriz Braña, a été interrogé à propos de la possibilité d’octroyer une prélature personnelle à la FSSPX. Il assure que ce serait « une bonne solution ». Le vicaire auxiliaire de l’Opus Dei soutient que

« devant la réalité de centaines de prêtres et de milliers de fidèles dans différents pays, la prélature personnelle apporterait une solution adéquate, car elle est constituée d’un prélat comme ordinaire propre, d'un clergé et de fidèles laïcs » et, par ailleurs, « une structure hiérarchique, avec juridiction ordinaire, sans pour autant constituer une Église particulière ». […]

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