Archives par étiquette : soit

Nous voulons que la vérité médicale sur Vincent soit établie

Communiqué du comité de soutien de Vincent Lambert :

"L’audience au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne vient de se terminer.La décision sera rendue dans quelques heures ou quelques jours.

Les amis de Vincent Lambert veulent que la vérité médicale sur Vincent soit établie, et demandent une nouvelle expertise ainsi que la nomination d’un nouveau collège d’experts.

Si cela n’était pas le cas, ce serait un véritable scandale. Le tribunal se contenterait d’une vérité pré-écrite sur l’état de santé de Vincent.

Les experts judiciaires qui se sont dessaisis avaient recommandé la nomination de spécialistes de patients en état pauci-relationnel, des experts éthiques ainsi que le transfert dans un établissement adapté."

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Cathophobie larvée : quand on fait semblant de s’inquiéter qu’un lycée catholique soit… catholique

Ca se passe à Saint Jean de Passy. La tiédeur est partout. Même en minorité, elle se fait entendre : 

"Des parents et des enseignants dénoncent un virage «tradi» de la part de la direction du lycée privé catholique parisien, arrivée il y a trois ans. Qui se défend.

Que se passe-t-il derrière les hauts murs de Saint-Jean-de-Passy ? La vie au sein du vénérable lycée du XVIe arrondissement, dont la devise latine est « Labor et Dilectio » (travail et amour), n’est plus un long fleuve tranquille. Les initiatives du chef d’établissement, François-Xavier Clément, suscitent de forts remous en interne.

Si l’Apel, l’association locale des parents d’élèves, loue son action – « Saint-Jean-de-Passy a pris un coup de fouet, parce que François-Xavier Clément sait ce qu’il veut et qu’il avance », selon sa présidente – certains parents et enseignants, sous couvert d’anonymat, décrivent une « inflexion de l’esprit d’ouverture de Passy », craignant une « dérive national catholique » selon l’un des frondeurs.

C’est cette mère, choquée du rythme des confessions beaucoup plus « soutenu » qu’avant, selon elle. C’est ce professeur, qui évoque une collégienne privée des « compliments » à son conseil de classe, il y a un an, au motif qu’elle « passe trop de temps avec des garçons » (suite).

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Frappes en Syrie : il faut que ce soit un pays communiste qui rappelle le droit aux “démocraties”. Un comble.

Qu'est-ce que les puissances occidentales, auto-proclamées garantes du Droit et Référence mondiale du respect des peuples, ont à répondre à Pékin sur ce juste rappel à la loi?

Au lendemain des frappes lancées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, au tour de la Chine de réagir. "Nous nous opposons constamment à l'usage de la force dans les relations internationales, et soutenons le respect de la souveraineté, de l'indépendance et de l'intégrité territoriale de tous les pays", a déclaré Hua Chunying, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. "Nous appelons les parties concernées à revenir dans le cadre du droit international et à résoudre la crise par le dialogue et la négociation", a-t-elle ajouté, dans un communiqué sur le site du ministère.
"Toute action militaire unilatérale qui contourne le Conseil de sécurité de l'ONU (…) contrevient aux principes et normes élémentaires du droit international, et ne fait que compliquer la résolution du problème syrien", a encore observé Mme Hua. "Une solution politique est la seule issue possible", a-t-elle ajouté, rappelant que Pékin demande "une enquête complète, équitable et objective" sur l'attaque chimique en Syrie, et que "nulle partie ne devait préjuger des résultats" de celle-ci.
 
La Chine, comme membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, a mis à plusieurs reprises son veto depuis 2011, à chaque fois aux côtés de la Russie, à des résolutions onusiennes sur la Syrie, s'opposant farouchement à toute intervention américaine. Plaidant pour une "résolution pacifique" de la

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Considérer la Russie telle qu’elle est, et non telle que nous voudrions qu’elle soit

XOwAwAnKvULW76NxeeeJvGqSVvsIRsKcLa Russie sous Vladimir Poutine exerce une véritable fascination sur les milieux intellectuels qui s'efforcent de lutter contre la désinformation globale, alors que l'oligarchie tente un dernier effort pour nous enfermer dans la prison mentale de l'Occident (TM) libéral-libertaire. Cette tendance se justifie notamment par l'impression qu'a la droite nationale d'avoir trouvé en quelque sorte un "champion" des principes qu'elle défend, champion qui parvient à rompre quelques lances adverses sur la scène internationale. Cette tendance est porteuse d'illusions intellectuelles, et donc, à terme, pratiques, car elle risque d'entretenir une certaine auto-intoxication sur la réalité russe, et sur les limites du champion proclamé. Un observateur américain ami de la Russie, relayé par le site "le saker francophone", nous ramène très opportunément à la réalité. L'article est long, mais s'attache à des points très concrets, et mérite qu'on le lise jusqu'au bout.

La « glorification politiquement correcte » par les médias alternatifs de tout ce qui est lié à la Russie est une réponse « bien intentionnée » mais instinctive à la russophobie rampante des médias traditionnels ; elle génère néanmoins une vision « trop parfaite » et donc inexacte du pays, vision qui contredit la réalité et qui a été démystifiée par nul autre que le président Poutine lui-même.

Mal comprendre la Russie

Le discours du président Poutine à la nation la semaine dernière a naturellement attiré l’attention des médias internationaux, les médias traditionnels intensifiant leur campagne incessante de peur en exagérant et en décontextualisant ses déclarations  sur le programme d’armes hypersoniques russe pendant que les médias

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L’Enquête : soit Jésus n’est jamais mort sur la Croix soit Il n’est pas ressuscité

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Analyse du film par Bruno de Seguins Pazzis pour les lecteurs du Salon beige :

1980 à Chicago. Lee Strobel est un journaliste réputé au Chicago Tribune. Foncièrement athée, alors que sa femme vient de se convertir au Christianisme, il entreprend une enquête pour tenter de prouver soit que Jésus n’est jamais mort sur la Croix soit qu’Il n’est pas ressuscité. Avec : Mike Vogel (Lee Strobel), Erika Christensen (Leslie Strobel), Faye Dunaway (Dr. Roberta Waters), Frankie Faison (Joe Dubois), Robert Forster (Walt Strobel), Brette Rice (Ray Nelson), L. Scott Caldwell (Alfie Davis), Meredith Andrews (le Pasteur), Rus Blackwell (Dr. William Craig), Tracey Bonner (L’infirmière), Matthew Brenher (Dr. Phillip Singer), Mark Campbell (le Juge), Reneld Gibbs (James Hick), jimmy Gonzales (l’inspecteur Acosta), Grant Goodeve (M. Cook), Cindy Hogan (Lorena Strobel), Judd Lormand (Joseph Koblinsky), Tom Nowicki (Dr. Alexander Metherell), Paul Reese (Larry Davis), Haley Rosenwasser (Alison Strobel). Scénario: Brian Bird d’après le livre autobiographique de Lee Strobel « The Case For Christ ». Directeur de la photographie : Brian Shanley. Musique : Will Musser.   

Dernière production du mouvement d’Outre-Atlantique « Faith Based Movies » (Films basés sur la foi), Jésus L’enquête a pour lui d’être basé sur le récit autobiographique relatant une histoire authentique ce qui n’était pas le cas de Dieu n’est pas mort (God Is Not Dead ) d’Harold Cronk réalisé en 2014, basé lui, en partie sur des faits réels, mais qui ceux-ci étaient survenus dans des endroits et à des dates différentes et qui étaient entremêlés dans un récit unique comme s’ils survenaient

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Que la France soit chrétienne ne dépend pas de la conduite à géométrie variable de son peuple

Dans son dernier livre recensé par Denis Sureau, Patrice de Plunkett écrit :

« Rien ne sert de dire que ''la France est chrétienne'' quand les Français ne le sont pas. »

Faut-il que les Français soient chrétiens pour pouvoir dire que la France est chrétienne ? Et à partir de combien de Français pourrait-on dire que la France est chrétienne ? 50%+1 ? Comme pour le suffrage universel… ? A 100%, sinon elle ne serait pas totalement chrétienne ?

Non, la France est intrinsèquement chrétienne et l'apostasie de la Fille aînée de l'Eglise n'y change rien. Une France qui ne serait pas chrétienne ne serait plus la France. Le pape Pie XII résumait cela ainsi : « Si le Christ ne règne pas par les bienfaits de sa présence, Il règne encore par les méfaits qu’entraîne son absence ! »."

Dans L'Homme Nouveau, l'abbé Bonnet répond une question similaire :

"Peut-on encore dire que la France est la Fille aînée de l’Église ?"

Une-1655Extrait de la réponse :

"Je comprends d’autant mieux la pertinence de cette question, que je me la suis posée, bien avant de conclure qu’il était capital de remettre à l’honneur cette expression. Mes amis de l’époque la trouvaient tout à fait injustifiée, car la conduite de la Fille en question, c’est le moins que l’on puisse dire, ne semblait pas très catholique ! Et cela se passait avant mai 68 ! Jeune père de famille, méditant sur l’origine de l’expression, je me disais : « Même

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Que l’on apprécie ou pas Jean-Marie Le Pen, que l’on soit d’accord avec lui ou pas, ses Mémoires sont passionnantes

Entretien avec Guillaume de Thieulloy suite à l'annonce que ses éditions Muller allaient publier les mémoires de Jean-Marie Le Pen :

Le-pen-etudiant002Nous avons appris récemment que vous alliez éditer le premier tome des mémoires de Jean-Marie Le Pen. Comment cela s'est-il fait ?

D'après ce que je sais, Jean-Marie Le Pen et son entourage se sont heurtés à plusieurs refus de "grands" éditeurs (en tout cas, plus habitués que moi aux grands tirages). Etant plus libre que la moyenne de mes confrères par rapport aux oukases de la bien-pensance, j'ai volontiers accepté de m'en charger.

Quelle est votre motivation ?

D'abord, l'intérêt pour un demi-siècle d'histoire contemporaine vu par un acteur politique de premier plan. Ce premier tome couvre la période de l'enfance, l'engagement dans la Résistance, l'Indochine, le poujadisme, les combats pour l'Algérie française, la campagne de Tixier-Vignancour, mai 68… Jusqu'à la fondation du Front national en 1972. Que l'on apprécie ou pas Le Pen, que l'on soit d'accord avec lui ou pas, c'est passionnant.

Ajoutons, ce qui ne gâte rien, que c'est bien écrit.

Plusieurs médias laissent entendre que votre proximité idéologique avec Jean-Marie Le Pen est pour beaucoup dans cette publication. Qu'en est-il ?

Comme beaucoup de Français, je suis d'accord avec Jean-Marie Le Pen sur certains sujets et en désaccord sur certains autres. J'ai lu dans la presse que Muller éditions était une maison "ultra-nationaliste". C'est assez loufoque. D'abord, parce qu'en général, une société n'a pas de doctrine politique. Ensuite, parce que, personnellement,

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Le risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer le centralisme jacobin

Dans Monde & Vie, Eric Letty analyse l'affaire catalane. Extrait :

M"[…] La France, quant à elle, n’a sans doute pas à craindre, pour l’instant, la « contagion ». Constituant un ensemble solide, elle n’a pas la même histoire que l’Espagne et les mouvements séparatistes y restent marginaux ou minoritaires, y compris en Corse, où les autonomistes, en revanche, sont plus écoutés. Les indépendantistes commettent d’ailleurs une erreur en imaginant que leur culture particulière s’épanouirait mieux hors du cadre protecteur de la nation commune : elle se diluerait, au contraire, dans l’espace technocratique européen. Il faut ici en revenir à la définition que Charles Maurras, fervent partisan de la décentralisation, donnait de la nation : « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets ». Pour sa part, la République, jacobine par nature et par réflexe, continue à se méfier de la permanence des « provinces historiques » dans les mémoires collectives, comme en témoigne le découpage aberrant des régions sous François Hollande, ou le refus de Manuel Valls d’admettre l’existence d’un « peuple » corse. Pour la France, le vrai risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer ce centralisme, qui affaiblit l’identité nationale en étouffant les identités locales. À l’inverse, les rois de France, véritables bâtisseurs du pays, ne craignaient pas de parler de « leurs peuples » – au pluriel."

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En 15 ans, les divorces sont passés de 155000 à 253000 par an soit une augmentation de 63%

Le site Arrêtons la casse se donne pour objet de faire réfléchir sur le divorce en prenant en compte la souffrance qu'il crée. Il veut montrer la face cachée : inégalités, précarité, coûts…

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Laurent Wauquiez : “il faut que la droite soit vraiment de droite”

Unknown-9Interrogé dans Le Figaro, le candidat à la présidence des Républicains déclare :

"On a non seulement perdu une élection qui était imperdable mais en plus on a été fragilisé par toutes les trahisons. Elles ne sont pas juste des aventures individuelles. Elles sont le révélateur que pour certains responsables politiques, il n'y a pas de boussole et qu'on peut dire demain l'inverse de ce qu'on disait hier."

Attitude qui ne date pas de la campagne, mais qui est récurrente au sein du RPR-UMP-LR…

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La Commission modifiera-t-elle le droit communautaire pour que la souveraineté des États sur la famille soit respectée ?

Question à la Commission européenne avec demande de réponse écrite du député européen Marie-Christine Arnautu (FN-ENF) :

"Le Parlement roumain prévoit d’organiser prochainement un référendum qui constitutionnalisera la définition du mariage comme étant «l’union entre un homme et une femme» suite à une initiative citoyenne de la Coalition pour la Famille qui a recueilli 3 millions de signatures. Cette démarche s’explique par les pressions exercées sur les États qui ne se plient pas aux revendications des groupes de pression LGBTIQ. La Cour de justice de l’Union européenne doit d’ailleurs statuer sur le cas d’un activiste roumain qui s’est marié en Belgique en 2010 avec son partenaire américain afin que son mariage soit reconnu par les autorités roumaines. Pourtant, l’article 2 du code civil roumain est clair: «les mariages conclus à l’étranger entre des ressortissants roumains et étrangers de même sexe ne sont pas reconnus en Roumanie».

La Commission est-elle favorable à une reconnaissance obligatoire des unions civiles et mariages de même sexe au nom de la liberté de circulation et du principe de non‐discrimination ou bien envisage-t-elle, en cas de désaccord entre la CJUE et la Roumanie, d’apporter des modifications au droit communautaire pour que la souveraineté des États membres soit pleinement respectée, le droit de la famille relevant de leur champ de compétence ?"

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