Archives par étiquette : s’étonner

Une femme sans hijab ne doit pas s’étonner que des hommes abusent d’elle

L’imâm Rachid Abou Houdeyfa de la mosquée Sunna de Brest dirige le Centre Culturel et Islamique de Brest (CCIB), membre du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). Il a 198 000 musulmans qui aiment sa page Facebook, il est donc parfaitement représentatif des musulmans pratiquants. Il dirige aussi l’école Al Amâna qui ”propose un cursus d’étude pour les enfants (5-15 ans) réparti sur 4 niveaux : maternelle, débutants, intermédiaires, avancés.“. La mairie socialiste de Brest a délivré le permis de construire pour cette école.

Il a déclaré :

«Le hijab, c’est la pudeur de la femme. Et sans pudeur, la femme n’a pas d’honneur. Et si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les gens, que les frères, que les personnes qui font partie même des hommes, que ça soit des musulmans ou des non musulmans, abusent de cette femme-là.»

C'est sans doute de la liberté d'expression…

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“Comment s’étonner que cette culture du rien soit aujourd’hui concurrencée par le nihilisme de Daech?”

ScExcellente tribune de Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens commun : 

"Frappes en Syrie, fermetures des mosquées salafistes, perquisitions et arrestations… Ces opérations s'imposaient, elles ont été prises immédiatement et nous ferons tous bloc derrière le gouvernement pour qu'il les mène à bien, jusqu'au bout.

Il serait illusoire, cependant, de penser que ces mesures d'urgence suffiront. Qu'on se le dise: l'élimination de l'Etat islamique en Syrie ne nous mettra pas hors de danger, car le mal est en nous. Et la neutralisation des individus dangereux en France s'avèrera temporairement efficace, certes, mais d'autres s'empresseront de reprendre le flambeau, sous des formes toujours nouvelles et toujours plus barbares. Pourquoi? Tout simplement parce que notre modèle de civilisation est aujourd'hui incapable de retenir ces jeunes assoiffés de radicalité et d'absolu. Si Daech a pu planter dans le crâne de ces Français son sinistre drapeau noir, c'est parce que nous y avions nous-mêmes semé la culture du vide.

Ces jeunes avaient besoin de repères, nous leur avons donné une société sans racines, sans projet commun et sans limites.

Ils avaient besoin de cadres, nous leur avons appris à renier toute forme d'autorité, à tuer ancêtres, père et mère pour qu'ils grandissent comme des herbes folles dans le mythe fallacieux de l'homme auto-fondé.

Ils avaient besoin d'histoire et de modèles identificatoires, nous leur avons appris à haïr notre passé à travers des séances d'auto-flagellation permanentes qui les ont entretenus, pour les uns, dans une culpabilité étouffante, et pour les autres, dans une

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Une société qui ne fait pas de la vie son bien essentiel, peut-elle s’étonner que la vie devienne relative ?

Extrait des voeux de Mgr Centène à son diocèse hier matin :

C"[…] Au moment de formuler ces voeux j’éprouve avec vous quelques scrupules à souhaiter selon l’usage « bonne année », alors que notre pays se réveille à peine de trois jours de cauchemard. La journée du 7 janvier et celles qui ont suivi, ont vu se produire l’horreur absolue dans le domaine de l’atteinte à la personne humaine et à ses droits fondamentaux, le droit de vivre, le droit d’avoir et d’exprimer des opinions différentes. Notre incompréhension est totale devant le désir fou de tuer des frères humains. Nous nous inclinons devant les victimes journalistes, policiers, innocents pris en otages et voulons assurer leurs familles de notre compassion devant ces tragiques événements qu’aucune cause ne saurait justifier qu’elle soit religieuse, politique ou idéologique. L’horreur indescriptible appelle la condamnation et la protestation de tous et particulièrement des croyants qui se sentent blessés par tant d’inhumanité perpétrée au nom de la religion.

C’est aujourd’hui le temps du deuil, de la compassion, de l’émotion, du rassemblement, mais il ne faut pas se rendormir après un cauchemard, il faut, pour le chasser, en identifier les causes profondes. Et ceci doit nous conduire à bien des réflexions.

Une société peut-elle détricoter toutes les valeurs, tous les repères, toutes les digues qui l’ont constituée et puis s’étonner que des gens privés de valeurs, de repères et de digues s’en prennent à elle ?

Une société qui ne fait pas de la vie, de

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Tant que l’on votera pour un parti, il ne faudra pas s’étonner d’être trahi !

Le député-maire d'Orange est interrogé dans Présent. Extraits :

"Je dois avouer que je fais assez peu campagne à Orange, en revanche je bats le pavé pour soutenir 22 listes de villages dans la région parce qu’elles me l’ont demandé. Ma philosophie est simple, je considère que si on sollicite mon soutien c’est pour suivre mon exemple, j’ai donc tendance à l’accorder. J’ai refusé de supporter trois villages uniquement parce que les trois listes de droite étaient en concurrence avec d’autres listes de droite et je ne savais que faire. […] Je prône l’union de la droite chaque fois que cela m’est possible…

[…] Nous vivons dans un pays étrange. La politique française est polluée par les partis, alors que l’on ne peut accorder sa confiance, et encore avec modération, qu’aux hommes et aux femmes pris chacun individuellement. Tant que l’on votera pour un parti, il ne faudra pas s’étonner d’être trahi ! […]"

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