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L’Education nationale au service du lobby LGBT

A l'occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, le ministre Blanquer a envoyé un long courrier homosexualiste aux personnels de l'Education nationale :

Untitled"[…] La liberté, c’est d’être soi-même en confiance. L’égalité, c’est le rejet de toutes les formes de discrimination. La fraternité, c’est le respect de l’autre. C’est en enseignant ces valeurs que l’Ecole fait reculer l’obscurantisme, l’intolérance et la haine.

Cette journée est l’occasion de rappeler que l’Éducation nationale a pour mission d’offrir un cadre protecteur et propice à la réussite de tous les élèves. Elle a également celle de faire partager à chacun le respect d’autrui comme l’égale dignité des êtres humains, et pour cela de prévenir toute forme de discrimination ou de violence, notamment celles fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité sexuelle.

Le ministère souhaite, à cette occasion, donner une forte impulsion à la lutte contre la haine anti-LGBT, afin notamment que soient apportés toute l’aide et le soutien nécessaires aux élèves et aux personnels qui sont victimes de paroles et d’actes homophobes et transphobes.

Dans cette perspective, je vous demande de mobiliser vos équipes pédagogiques et éducatives. Les enseignements, en particulier l’enseignement moral et civique, permettent une sensibilisation effective des élèves à ce sujet. Vous pouvez également solliciter le concours des associations agréées pour intervenir dans le cadre des actions éducatives, au sein de vos classes.

Un ensemble de ressources est disponible sur les pages Eduscol « Prévenir l’homophobie » et « Agir à l'école contre l'homophobie », notamment

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La loi est au service du bien commun de la société, sinon elle n’est plus légitime

Lu dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2018-05-15 à 21.53.04"Comme après chaque attentat, dans les heures qui ont suivi l’assassinat au couteau d’un Français par un Tchétchène islamiste, nous avons assisté à un pathétique échange politicien. D’un côté, la droite, pour une fois unie, de Marine Le Pen à Laurent Wauquiez, a critiqué l’inaction des pouvoirs publics et réclamé des changements législatifs. De l’autre côté, la gauche, gouvernement en tête, a réclamé l’unité nationale (c’est si commode, la nation: on s’en moque éperdument, sauf quand elle peut neutraliser toute opposition!) et a déclaré que, la France étant un État de droit, on ne pouvait pas changer la loi.

C’est absurde. Il est évident que, si la loi ne nous permet pas de faire la guerre efficacement (puisque tout le monde affirme que nous sommes en guerre, sans avoir le courage de dire contre qui), il faut changer la loi. Les Romains, dont nous tenons l’essentiel de notre droit, avaient un mot bien connu pour cela: Salus populi suprema lex. La loi est au service du bien commun de la société. Si la loi entraîne la disparition de la société, elle n’a plus aucune légitimité, ni même aucun sens. Je comprendrais que le gouvernement réponde que les mesures proposées par la droite seraient inefficaces. Je ne comprends pas qu’il réponde que ce n’est pas possible, parce que notre arsenal juridique s’y oppose. Je comprends peut-être moins encore les appels de Benjamin Griveaux à l’unité nationale. On ne peut exiger l’unité nationale que pour défendre la

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L’islam est une religion vouée au service d’un projet politique universel : soumettre le monde entier à Allah et à sa Loi

Extrait du numéro 56 de la Petite Feuille Verte :

Hassan5-450x255"Contrairement à une idée répandue, selon laquelle l’islam serait indistinctement « religion et régime politique » (dîn wa-dawla), R. Brague montre que cette formule, adoptée par le mouvement islamiste des Frères musulmans, fondé en Egypte en 1928, ne se réfère qu’à une situation éphémère : les dix années (622-632) durant lesquelles une seule et même personnalité, Mahomet, a détenu à la fois les pouvoirs temporel et religieux. Autrement dit, « le principat et le pontificat », selon la formule d’Abdelwahab Meddeb (1946-2014). Même si ce précédent nourrit la nostalgie des djihadistes actuels, ceux-ci ne peuvent se référer à aucun texte sacré de l’islam (Coran, Sunna, Sîra) pour imposer une forme particulière de régime (monarchie, république, dictature, démocratie), le califat lui-même, institué par les successeurs de Mahomet, n’ayant été qu’une sorte de décalque des empires orientaux et européens.

En revanche, l’islam est une religion vouée au service d’un projet politique universel : soumettre le monde entier à Allah et à sa Loi.

  • N’obéis pas à celui dont Nous avons rendu le cœur insouciant envers notre Rappel « de la vraie religion » (Coran 18, 28) ;
  • L’islam domine et ne saurait être dominé (sentence de Mahomet, contenue dans la Sunna).

De là résulte la confessionnalité qui caractérise l’organisation de l’Etat, quelle qu’en soit la forme, dans tout pays où les musulmans sont majoritaires, à l’exception du Liban. […] L’islam est un messianisme temporel et non pas spirituel. Cette conception résulte de l’absence de salut : le Coran occulte le péché originel

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L’Ecole du Service à la Personne, à La Garenne-Colombes, ouvre ses portes les 9 et 27 juin

L'Ecole du Service à la Personne, lycée professionnel privé hors contrat, ouvre ses portes le Samedi 9 juin de 10h à 16h et le mercredi 27 juin de 14h à 19h.

L'ESP prépare au Bac ASSP (Accompagnement, soins, services à la personne).

Petits effectifs – Aumônerie confiée à un prêtre de l'Opus dei.

17, avenue Rhin et Danube 92250 La Garenne-Colombes

01 71 01 88 58

Ecole du Service à la Personne – Final-HD from ADDB on Vimeo.

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Stephen Smith : les Européens ont tort de penser qu’ils rendent service à l’Afrique en ouvrant leurs frontières

Ancien journaliste (1986-2005), désormais professeur d'études africaines à l'université Duke, aux États-Unis, Stephen Smith a a publié : « La ruée vers l'Europe », un livre politiquement incorrect. Il répond aux questions de Jeune Afrique. Extraits :

9782246803508-001-T"[…] Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les plus pauvres qui migrent. Ne pars pas qui veut. D’ailleurs, sinon, la pression migratoire aurait été la plus forte dans les années 1990, quand le continent était géopolitiquement à l’abandon et dévasté par de multiples guerres civiles. En fait, outre une certaine connaissance du monde, il faut pouvoir réunir un pactole de départ pour entreprendre un si long voyage. Ce sont donc ceux qui sortent la tête de l’eau qui se mettent en route – « l’Afrique émergente » de la subsistance. Or, le « co-développement », qui vise à fixer les Africains chez eux, contribue à faire passer ce premier cap de prospérité. C’est un effet aussi involontaire qu’inévitable : dans un premier temps, un léger mieux économique incite au départ parce qu’il est insuffisant pour combler les inégalités entre l’Afrique et l’Europe, tout en donnant les moyens de partir. C’est seulement quand des pays en développement atteignent une prospérité plus conséquente, comme aujourd’hui la Turquie, le Mexique, l’Inde ou le Brésil, que leurs ressortissants restent – sinon retournent – au pays pour saisir les opportunités chez eux.

Certains membres de la classe moyenne ou aisée font pourtant le choix de rester ou de revenir au pays pour contribuer à son développement…

Il y a

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Le Monde dénonce le service public d’information qui s’est mué en agence de propagande

Le Monde dénonce « le service public d’information [qui] s’est mué en agence de propagande et les médias privés rachetés les uns après les autres par des proches du pouvoir

Mais en Hongrie. Pas en France :

"Zsolt Havasi, lui, distribue le dernier numéro de Magyar Nemzet. Appartenant à un oligarque opposé à Viktor Orban, ce quotidien a mis la clé sous la porte au lendemain des élections, asphyxié économiquement.« Maintenant, je vais me reposer », ironise le journaliste sportif au chômage, sous un immense drapeau réclamant l’aide de l’Union européenne. « Mais plus sérieusement, je pense qu’on doit pouvoir laisser s’exprimer les oppositions normalement, non ? »

Ce rédacteur fait référence à l’absence de pluralisme devenu criant en Hongrie, alors que le service public d’information s’est mué en agence de propagande et que les médias privés sont rachetés les uns après les autres par des proches du pouvoir. « Mon pays n’est plus une démocratie », renchérit Eszter Kaiser, une styliste ayant vécu vingt-huit ans en Suisse romande."

Sur ce journal, Yves Daoudal expliquait :

"Magyar Nemzet (la Nation hongroise), deuxième quotidien hongrois, appartenait à l’homme d’affaires richissime Lajos Simicska (qui a fait sa fortune ailleurs). Lajos Simicska est, était, un ami de plus de 40 ans de Viktor Orbán. Brusquement, en 2015, il a décidé de s’opposer à lui. C’est alors que Magyar Nemzet est devenu un « journal d’opposition ». Lajos Simicska avait décidé de jouer la carte Jobbik. Jubilation dans la classe politico-médiatique européenne : peu importe que Lajos Simicska

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Les agents de préfecture au service des Etrangers, sont souvent victimes d’actes de violences

Capture d’écran 2018-04-11 à 22.04.06Une lectrice du Salon beige m'informe que, mardi après-midi, à la Direction des migrations et de l’intégration de la Préfecture du Rhône, un demandeur d’asile guinéen a, pour des raisons encore indéterminées, proféré des menaces et des insultes envers des agents de la préfecture chargés de l’asile.

Les réservistes de la Police nationale présents sur place ont sécurisé le périmètre et ont constaté que l'intéressé avait dissimulé une lame de couteau dans sa chaussette et ont appelé un équipage en renfort. Dès son arrivée, l’équipage a maîtrisé et interpellé l’individu qui s’était rebellé  et qui a également dégradé du mobilier de la préfecture (vitre de guichet). L'intéressé n'a pas été blessé. Un policier a toutefois été légèrement blessé (contusions) lors de l’intervention, sans que le suspect n’en soit à l’origine. L’individu, a été placé en garde à vue. 

Ce n'est pas la première fois que les agents de préfecture, en poste au service des Etrangers, sont victimes d'actes de violences verbales et physiques. 

Ce demandeur d'asile sera-t-il expulsé ?

L'information a été relayée par Le Progrès.

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Bien commun et service public

Dans Monde & Vie, Eric Letty revient sur la grève de la SNCF :

953_Page_01"[…] Ce 22 mars, premier jour d’une grève par intervalles qui s’étendra jusqu’en juin, se pressaient donc sur le quai des gares de banlieue des grandes métropoles françaises, des foules d’usagers (c’est le terme le mieux approprié), agglutinés aux wagons des quelques trains qui circulaient pour avoir une chance de se rendre à leur travail, quitte à passer parfois plus d’une demi-heure serrés comme harengs en caque. C’est le prix à payer, paraît-il, pour la défense du statut des futurs cheminots et aussi (surtout ?) pour préserver le fromage des puissants syndicats de la SNCF. En face, le gouvernement annonce qu’il ne cédera pas. Vrai ou faux ? Nous verrons ça au bout des négociations qui devront s’engager tôt ou tard. Mais la vraie question n’est pas là.

Les cheminots, comme les fonctionnaires qui défilaient aussi ce jour-là, veulent défendre le service public – deux mots qui, dans leur bouche, se confondent avec la notion de bien commun. Ce devrait être l’occasion d’engager un débat, que personne ne se souciera pourtant d’ouvrir, sur le véritable sens de ce sacro-saint « service public » et sur l’importance ahurissante qu’il a pris, sous l’impulsion d’un État dont la prétention à se constituer garant et représentant du bien commun est illustrée par l’expression consacrée d’« État-Providence ».

Par ce titre, il se fait Dieu, divinité à la fois héritière et rivale du christianisme, le monothéisme dégénérant ici en monopole.

L’icône typique de la charité

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La Fondation Kephas, au service des écoles de la FSSP

CaptureLa Fondation Kephas veut accompagner la création et le développement d’écoles indépendantes et catholiques dans lesquelles la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre assure le supériorat ou l’aumônerie. Elle est abritée par la Fondation pour l’école, reconnue d’utilité publique. Placée sous la tutelle de la FSSP, elle est présidée par l'un de ses prêtres, l'abbé Louis Le Morvan.

Pour découvrir les écoles qu'elle soutient financièrement grâce aux dons récoltés et autres informations, vous pouvez vous rendre sur son site internet tout récent.

Parce qu'elle est abritée par une Fondation reconnue d'utilité publique, tout don à la Fondation Kephas ouvre automatiquement droit à une réduction fiscale : 75% du montant de votre don sur l'IFI 2018 (ex-ISF) , 66% sur l'Impôt sur le Revenu, 60% sur l'Impôt sur les Sociétés. Elle peut également recevoir legs, donations et assurances-vie en toute franchise de droits de mutation.

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Tous les pouvoirs du Système au service de Macron

Lu sur Ligne Droite :

Capture d’écran 2018-02-03 à 13.03.31"Mandaté par le Système, M. Macron a été élu grâce à lui. Une fois en place, il dispose d’un pouvoir qu’aucun président n’a jamais eu car il peut s’appuyer non seulement sur le pouvoir politique mais aussi sur celui du Système avec le soutien des médias, de la justice et du monde économique. Et, plus encore, il cherche à renforcer son contrôle sur toutes les voix dissidentes et s’efforce d’entretenir la confusion dans l’esprit des Français pour mieux abuser ses adversaires. Avec lui, le Système, qui n’a jamais été aussi fort, peut à travers le président, faire appliquer son programme sans coup férir.

Macron, le président voulu et fabriqué par le Système pour appliquer son programme

L’élection de M. Macron à la présidence de la République a en effet été programmée pour empêcher le peuple français de remettre en cause l’idéologie libérale/libertaire et immigrationniste du Système. Ce dernier a donc déployé tous les moyens à sa disposition pour assurer le succès de son candidat : propagande médiatique en sa faveur sans précédent sous la Ve République et harcèlement judiciaire inédit contre ses opposants de droite. Pure fabrication du Système, M. Macron ne représente donc en aucune façon le renouveau que notre pays attend. Il incarne au contraire l’instrument, ou plutôt le fléau, du Système et c’est donc le programme de celui-ci qu’il entend appliquer. M. Macron l’a d’ailleurs clairement annoncé lors de ses vœux pour 2018 : « Toujours j’écouterai, j’expliquerai, je respecterai, mais toujours

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Un chef de service de soins palliatifs : “Si l’euthanasie devient ‘la solution’, qui voudra améliorer les soins palliatifs ?”

Tout est dit et explicite dans ce reportage réalisé dans un service de soins palliatifs :

"Le mouroir, c'est fini !" Dans l'unité de soins palliatifs de l'hôpital d'Argenteuil (Val-d'Oise), les murs sont colorés, le soleil entre par les fenêtres, les portes des chambres des patients sont ouvertes et on peut entendre des rires s'échapper de la salle de transmission, où le personnel soignant se réunit. Rien d'étonnant pour ceux qui sont tous, sans exception, volontaires pour travailler au sein de ce service qui accueille des patients en fin de vie : "On chante, on sourit car nos patients ne sont pas des mourants, ce sont des vivants !", explique Frédéric, aide-soignant.  (…)

Au total, 186 personnes sont décédées dans le service, quand d'autres patients ont rejoint leur domicile ou un service alternatif. Il n'est pas rare aujourd'hui qu'un malade, s'il est atteint d'une maladie grave et incurable, puisse rentrer chez lui, une fois sa douleur prise en charge (…) Toutefois, "il y a toujours plus de demandes que de places", regrette le Dr Anne de la Tour, qui préside la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs. Au total, il existe 157 unités de soins palliatifs en France et 426 équipes mobiles. La cheffe du service déplore aussi une offre "pas assez diversifiée" : "On devrait pouvoir proposer une hospitalisation de jour." Un manque de moyens financiers et humains qui entraîne de "fortes disparités" entre les patients, regrette Anne de la Tour : "On continue de mal mourir." (…)

Très souvent ce malade,

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