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Au lieu de se focaliser sur les génocides à l’étranger, il serait bien qu’on se penche sur notre propre histoire

Les députés Marie-France Lorho, et Emmanuelle Ménard vient de déposer une proposition de loi visant à faire reconnaître officiellement le génocide vendéen. Emmanuelle Ménard déplore que cet épisode de l’Histoire de France soit toujours passé sous silence ou déformé dans les manuels scolaires, et voudrait que toute la vérité historique soit faite sur le sujet :

"La repentance n’est pas du tout mon genre. Je suis, d’ailleurs, plutôt contre les lois mémorielles. Ce n’est pas du tout le but de cette proposition de loi. Il s’agit, plutôt, de faire reconnaître les exactions hors du commun que la Révolution française a fait subir à la Vendée. On peut, évidemment, parler de crime de guerre, et de crime contre l’humanité. Et, dans le cas de la Vendée, on peut parler de génocide."

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Le maire de Ploërmel serait prêt à vendre la parcelle avec le monument de Jean-Paul II

Paul Anselin, l’ancien maire de Ploërmel qui est à l’origine du projet de monument à Jean-Paul II dans sa commune, vient de diffuser auprès des membres et des amis de son association, la circulaire qui suit :

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Pas très “gender” : l’instinct maternel serait conforté scientifiquement

Lu ici :

Unknown"Les pleurs des bébés activent des régions spécifiques, liées aux mouvements et à la parole, du cerveau de leur mère, relève lundi une vaste étude qui conforte la réalité biologique de l'instinct maternel. Selon cette étude menée dans onze pays et publiée dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), une mère entendant son enfant pleurer aura tendance à toujours avoir le même comportement: le prendre dans les bras et lui parler pour le rassurer.

Comprendre ces réactions et les activités correspondantes dans le cerveau des femmes pourrait aider à identifier les risques de maltraitance encourus par les enfants, selon les chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) à l'origine de cette étude. Ces derniers ont étudié le comportement maternel et le cerveau – via des imageries par résonance magnétique (IRM) – d'un groupe de 684 femmes récemment devenues mères pour la première fois en Argentine, Belgique, Brésil, Cameroun, France, Israël, Italie, Japon, Kenya, Corée du Sud et Etats-Unis.

Les interactions que celles-ci ont eu avec leur bébé de cinq mois ont été observées et enregistrées, afin de voir si elles répondaient aux pleurs de leur enfant en montrant de l'affection, en le distrayant, le nourrissant, lui changeant la couche, le prenant dans les bras ou en lui parlant. En analysant des IRM d'autres groupes de femmes, ces chercheurs ont constaté en outre que les jeunes mères et celles qui avaient eu plusieurs enfants activaient des régions similaires de leur cerveau lorsque

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“Femme enceinte” ce serait discriminatoire

On apprend sur FoxNews que le gouvernement britannique s’oppose à la mention “femme enceinte” dans un document de l’ONU sous prétexte que cela exclurait les personnes transgenres ayant accouché. La proposition britannique est donc d’écrire “personne enceinte”…

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Le risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer le centralisme jacobin

Dans Monde & Vie, Eric Letty analyse l'affaire catalane. Extrait :

M"[…] La France, quant à elle, n’a sans doute pas à craindre, pour l’instant, la « contagion ». Constituant un ensemble solide, elle n’a pas la même histoire que l’Espagne et les mouvements séparatistes y restent marginaux ou minoritaires, y compris en Corse, où les autonomistes, en revanche, sont plus écoutés. Les indépendantistes commettent d’ailleurs une erreur en imaginant que leur culture particulière s’épanouirait mieux hors du cadre protecteur de la nation commune : elle se diluerait, au contraire, dans l’espace technocratique européen. Il faut ici en revenir à la définition que Charles Maurras, fervent partisan de la décentralisation, donnait de la nation : « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets ». Pour sa part, la République, jacobine par nature et par réflexe, continue à se méfier de la permanence des « provinces historiques » dans les mémoires collectives, comme en témoigne le découpage aberrant des régions sous François Hollande, ou le refus de Manuel Valls d’admettre l’existence d’un « peuple » corse. Pour la France, le vrai risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer ce centralisme, qui affaiblit l’identité nationale en étouffant les identités locales. À l’inverse, les rois de France, véritables bâtisseurs du pays, ne craignaient pas de parler de « leurs peuples » – au pluriel."

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Entrer illégalement en France, ce ne serait plus un délit

Hier, dans son entretien, Emmanuel Macron a promis que tous les « étrangers en situation irrégulière » qui commettent un délit « quel qu’il soit seront expulsés », promettant d’être « intraitable sur ce sujet ».

Etre en situation illégale en France, c'est déjà un délit. Tous les étrangers en situation irrégulière commettent un délit… Ils doivent donc tous être expulsés.

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Le véritable débat est de savoir s’il ne serait pas temps, pour l’Église, de sortir de l’idéologie du tout-migratoire

Sur Boulevard Voltaire, Laurent Dandrieu répond au père Stalla-Bourdillon

"Une Église qui prône la « culture de la rencontre » se doit, plus que toute autre institution, d’être ouverte au débat. Une Église disposée à aller vers les périphéries ne peut pas manquer de s’intéresser à cette périphérie particulière que sont ses propres fidèles, que certains aspects de son discours actuel met mal à l’aise. Aussi ne pouvait-on que se réjouir de voir le blog du père Laurent Stalla-Bourdillon, directeur du Service pastoral d’études politiques et aumônier des parlementaires, se pencher sur cette question éminemment politique de la position de l’Église sur l’immigration, et répondre aux nombreuses objections qui ont été soulevées ici ou là à l’encontre du récent message publié par le pape François à l’occasion de la prochaine Journée mondiale du migrant et du réfugié. Et c’est pourquoi, aussi, on ne pouvait qu’être déçu que ce billet, au lieu de répondre à des objections réelles, concentre ses attaques sur des objections fantasmées, ou peut-être glanées sur les réseaux sociaux, dont on sait qu’ils ne sont pas précisément le lieu idéal pour un débat intellectuel serein et approfondi.

Contrairement à ce qu’affirme le père Stalla-Bourdillon, personne – en tout cas, personne de sérieux – ne réclame du pape qu’il se fasse le « défenseur de la supériorité culturelle de l’Europe chrétienne » ; personne de sérieux ne désire que l’Église s’engage dans « une logique de domination territoriale », personne ne souhaite que le pape abdique la dimension universelle de

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Une bonne partie des difficultés de la banlieue serait résolue si l’on enseignait que la France est un pays chrétien

Agrégé, docteur en histoire, Jean-François Chemain a enseigné dix ans dans un collège de Zep. Dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, il s'étonne du silence des enseignants sur l'islam :

"[…] C’est l’omerta. Le logiciel interne de nombre de “profs” ne semble pas comporter cette capacité de constater ce qui a trait à l’islam. On peut — on doit — dénoncer l’influence néfaste “des religions” (essentiellement, en fait, du christianisme) mais on ne peut en aucun cas dire que l’islam pourrait poser des questions spécifiques. Si certains élèves dysfonctionnent, ce ne peut être que pour des raisons sociales (certains semblent même voir avec plaisir en eux le sang neuf qui viendra réveiller leur vieux rêve de révolution). Le regard de bienveillance que l’institution demande à bon droit de porter sur eux supposerait donc un refus de reconnaître l’origine proprement religieuse de certaines difficultés. Lorsque des collègues ont découvert, grâce à Internet, que j’osais poser ce genre de questions, j’ai vécu une véritable mise à l’écart. « Nous savons maintenant qui tu es vraiment ! » (sic). On a tout de suite fait de moi un “propagandiste d’extrême droite” ! Mise à l’index, chasse aux sorcières : le registre sémantique de l’inquisition n’est pas exagéré pour décrire ce que l’on peut, dans ce pays “laïc”, subir quand on s’écarte de certains dogmes.

Car c’est le coeur du problème, et le plus douloureux de mes étonnements : le sectarisme d’une Éducation nationale qui vit sa mission de manière proprement cléricale,

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Le nouveau chef de Daech serait un franco-tunisien

Unknown-6Selon le site de la chaine saoudienne d’information Al Arabiya, Mohamed Ben Salem al-Ayouni, dit Jalaluddin al-Tunisi – le tunisiendevrait être nommé nouveau calife de l’Etat Islamique. Selon Al Arabiya, il est né en 1982 dans la ville portuaire de Sousse, à l'est de la Tunisie. Adolescent, il a émigré en France, où il obtint, après quelques années, la nationalité française. En 2011, il est rentré au pays suite à la révolution tunisienne puis s'est rendu en Syrie pour participer à la guerre civile. Il a rejoint Daech en 2014, après la mort du commandant de Sariyat al-Ghoraba – le bataillon des étrangers – à qui il succéda. Il devint rapidement une figure importante de l’organisation terroriste et l’un des proches du calife autoproclamé.

Connu pour être un chef de guerre d'une redoutable férocité, Baghdadi le nomma émir de l’Etat Islamique en Libye, après la défaite de l'organisation à Syrte face aux forces libyennes. Jalaluddin al-Tunisi entretiendrait de bonnes relations avec les autres groupes terroristes d’Afrique du Nord et pourrait rapidement y étendre son influence.

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Florian Philippot serait dans le viseur de la direction frontiste

Selon Le Canard Enchainé :

Images"[…] la direction du parti envisagerait de lui retirer la présidence du groupe FN au conseil régional du Grand Est. Un sort similaire à celui qu’a récemment connu son amie Sophie Montel, ex-patronne du Front en Bourgogne-Franche-Comté. La méthode serait la même : susciter la création d’un nouveau groupe, dont ne feraient pas partie Philippot et ses fidèles.

Interrogé par Libération, un élu FN du Grand Est accrédite ce scénario, affirmant avoir été, avec une partie de ses camarades, sondé par l’équipe du secrétaire général du FN, Nicolas Bay. La rencontre aurait eu lieu début juillet, immédiatement après la disgrâce de Sophie Montel, lors d’une session de formation à Orly, en région parisienne. «L’idée n’était pas de se lancer tout de suite, mais de se préparer à cette éventualité, affirme cet élu. De se calmer pour l’instant, tout en regardant qui est avec qui.» Pour un élu fidèle à Florian Philippot, la manœuvre, si elle était avérée, «serait d’une folle hostilité, un casus bellicertain.» Contacté par Libération, Nicolas Bay conteste quant à lui ce récit, qualifié de «totalement inexact».

[…] Selon nos informations, plusieurs élus, inspirés par le cas Montel, seraient désormais disposés à faire sécession. Rien de compliqué : il suffit, dans le Grand Est, de quatre élus pour former un groupe, un nombre qu’atteignent et dépassent largement les mécontents, parmi les 46 membres du groupe FN. «Je ne retiens personne», aurait récemment répondu Florian Philippot à certains

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La “disparition” des maladies infectieuses ne serait pas due aux vaccins

Contrairement à une idée reçue :

"[…] Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie. D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d'avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l'identification de l'infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin. En 1975, la Suède a décidé d'interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L'incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme. Dans son numéro spécial de

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