Archives par étiquette : Sens

Sens Commun réclame l’abrogation de la loi Taubira

MMadeleine de Jessey, présidente par intérim du mouvement Sens commun, après la démission de Christophe Billan, a déclaré, sur le fait que de nombreux partis politiques ont renoncé à réclamer l'abrogation de la loi Taubira, que Sens commun restait «opposé» à une loi «mauvaise».

«C'est un combat culturel qui doit être gagné pour que le combat politique puisse suivre». «Tout est lié. Il faut revenir dessus», «95% des députés UMP s'étaient opposés à cette loi».

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Christophe Billan démissionne de la présidence de Sens commun

Unknown-42Le président de Sens commun revient sur la polémique née de son entretien dans L'Incorrect, dans lequel il évoquait la possibilité d'une «plateforme» avec Marion Maréchal-Le Pen. Il annonce au Figaro :

"Je démissionne de la présidence de Sens commun. Le bureau politique et le comité stratégique du mouvement m'ont renouvelé leur soutien à trois reprises et s'apprêtaient à le faire une quatrième fois lundi. Je suis très touché par cette loyauté et par cette cohérence en dépit des charges qui ont été menées contre nous. Mais tant que je reste un point de crispation, Sens commun ne peut pas remplir sa fonction, qui est de peser sur le débat des idées. Il faut que l'on sorte de cette espèce de procès stalinien, de cette tempête dont le but est de réduire au silence Sens commun. Ensuite, je veux recouvrer ma liberté de parole. Je veux que mes mots n'engagent pas Sens commun et pouvoir dire clairement les choses. Mais je reste un adhérent fidèle du mouvement."

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Virginie Calmels : “Il y a un processus lancé contre Sens commun”

La numéro 2 de la campagne de Laurent Wauquiez était l'invitée de Questions politiques. Elle s'est positionnée en faveur de l'exclusion des responsables du mouvement Sens commun.

Unknown-38"C'est trop facile de donner la parole à des gens qui ne sont pas au bureau politique des Républicains et qui expliquent qu'on a exclu les Constructifs et qu'on n'a rien fait pour Sens commun. C'est totalement faux ! Dans notre parti, il y a des règles, il y a des statuts, il y a un processus lancé contre Sens commun".

"Il n'y pas de possibilité de main tendue au Front national, affirme-t-elle. Je ne donne de leçons à personne. La communication, c'est très difficile. On peut parfois commettre des erreurs de langage ou des boulettes et les corriger."

"Là, il me semble que ce n'est pas de l'ordre de la boulette, mais plutôt d'une prise de position de fond. Il a écrit aux Républicains pour faire machine arrière. Maintenant, il faut investiguer, il faut les auditionner, ce que le secrétaire général du parti, Bernard Accoyer, a dit qu'il allait faire."

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Jean Sévillia : “L’extrême-droite au sens strict n’existe pas en Autriche”

Jean Sévillia, spécialiste de l’Autriche, est interrogé sur Aleteia, suite à l'annonce par le futur chancelier d’ouverture de négociations avec le FPÖ, classé à l’extrême-droite selon les standards médiatiques :

Images-4"Les Autrichiens n’ont pas une approche idéologique de la politique comme  les Français qui projettent volontiers leurs schémas hexagonaux sur une réalité totalement différente. À Vienne, les coalitions gouvernementales se négocient sur des programmes, de manière purement pragmatique, aussi bien entre conservateurs et sociaux-démocrates qu’entre sociaux-démocrates et populistes de droite. Kurz ne fait que proposer la reconduction de l’alliance conservateurs-nationaux populistes qui a gouverné l’Autriche entre 2000 et 2007. À l’époque, cette alliance avait soulevé un tollé en Europe. Jacques Chirac avait appelé à des sanctions européennes… qui ont été levées après six mois quand il a bien fallu s’apercevoir que l’Autriche restait un État de droit où les institutions démocratiques continuaient de fonctionner !

[…] L’extrême-droite au sens strict n’existe pas en Autriche, pays qui possède une des législations les plus sévères d’Europe contre la diffusion d’idées néo-nazies et négationnistes. En cherchant une alliance avec le FPÖ, Sebastian Kurz fait un pari politique mais ne propose donc rien de révolutionnaire, ni de réactionnaire.

[…] Kurz est un moderne, pragmatique et libéral, qui s’est fait connaître il y a quelques années en distribuant des préservatifs au volant d’un 4X4 accompagnées de jeunes filles court vêtues. Je n’ai pas d’informations particulières et n’ai pas à juger de son rapport avec le christianisme au for interne, mais j’observe

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LR préfèrera-t-il Sens Commun aux “Constructifs” ?

Unknown-2Ce mardi 24 octobre se tient un bureau politique LR chargé de trancher le cas des élus LR qui ont rejoint le gouvernement (Edouard Philippe, Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu) ou qui sont à la manœuvre des Constructifs à l’Assemblée nationale (Franck Riester et Thierry Solère).

Mais ce BP examinera aussi la question de la présence de Sens commun au sein de LR, être posée. Candidat à la présidence de LR, Daniel Fasquelle a réclamé l’exclusion de ce mouvement. Il est suivi par Maël de Calan, également candidat pour la présidence, mais aussi par Jean-François Copé.

 

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Il reste encore au moins un dirigeant LR pour défendre Sens Commun

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Danielle Fasquelle veut que LR rompe avec Sens Commun

Unknown-9Daniel Fasquelle, candidat à la présidence des Républicains, a réclamé la "dénonciation de la convention" qui lie son parti à Sens commun, émanation de la Manif pour tous. Le député du Pas-de-Calais a écrit un courrier au secrétaire général de LR, Bernard Accoyer, après la diffusion sur L'Incorrect d'une vidéo dans laquelle le président de Sens commun Christophe Billan explique notamment qu'on ne peut être Français sans être chrétien.

Interview sans langue de bois de Christophe Billan, président de Sens Commun from L'Incorrect on Vimeo.

Daniel Fasquelle a demandé d'inscrire la dénonciation de la convention à l'ordre du jour du bureau national du parti qui doit se tenir mardi.

"La conséquence serait que l'adhésion à Sens commun ne vaudrait plus adhésion à LR. Mais si certains de leurs membres veulent se désolidariser de la ligne de leur président, ils quittent Sens commun et rejoignent directement Les Républicains".

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Sens Commun : la France silencieuse restera silencieuse

Sens Commun a annulé sa « journée de la France silencieuse », prévue dimanche de 13 heures à 19 heures à Asnières. Trois tables rondes avec des intellectuels, tels François-Xavier Bellamy, étaient prévues. Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau et Daniel Fasquelle étaient attendus. Ils ont tous les trois annulé, suite aux oukases du politiquement correct, ayant monté en épingle les propos de Christophe Billan dans L'Incorrect. Il avait déclaré :

« Si Marion Maréchal-Le Pen vient demain avec ses idées rejoindre une plateforme, cela ne me posera aucun problème. Mais si elle est plus Le Pen que Marion, j’aurai un souci »

Le mensuel est paru mardi. Nous sommes jeudi. 2 jours de retraites, de rétropédalages, d'excuses, de communiqués, qui nous montrent que la droite la plus bête est toujours en crise, qu'elle a peur de son ombre et surtout de la gauche et des médias. Bref, un spectacle pathétique.

Commentaires (4)

Conclusion : avec des gens de ce piètre acabit la refondation n'est pas pour demain.

Rédigé par : EROUANI | 12 oct 2017 14:12:28
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Bien d'accord avec vous.
Une ouverture de Sens Commun vers le FN, comme envers tout autre défenseur des valeurs familiales, aurait pourtant été bienvenue et un signal de regroupement des forces authentiquement nationales face à la culture de mort du mondialisme triomphant de Macron et de ses alliés et ralliés.
Incroyable de voir comment le président de Sens Commun, le très honnête Christophe Billan, a été attaqué et trainé dans la boue de toutes parts par

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Le communiqué de Sens Commun n’aura servi à rien

Suite à la tempête provoquée par le président de Sens Commun, qui ne s'interdit pas de discuter avec le FN, Sens Commun avait pris soin de rédiger et publier un communiqué pour s'interdire de passer toute alliance avec le FN, frontière infranchissable du politiquement correct édictée par la police de la pensée. Peine perdue : ses prestigieux invités qui avaient promis de se rendre au rassemblement de Sens Commun le 15 octobre annulent leur participation :

Ceux qui avaient cru un instant que ces deux candidats à la présidence des Républicains voulaient faire passer l'intérêt national avant l'intérêt partisan peuvent aller se recoucher.

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Une alliance Sens Commun – FN ? Courage fuyons

L'intéressé n'a visiblement pas pris la peine de savoir si cela était vrai ou faux (lire ici le propos de Christophe Billan). Mais quand on évoque le FN, le LR devient hystérique :

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La famille peut avoir du sens pour les socialistes devenus LREM…

Valeurs actuelles relève https://www.valeursactuelles.com/politique/video-les-juteuses-combines-familiales-dune-deputee-en-marche-89561cette information : 

"D'après une information du site Mediacités, la députée LREM Monique Iborra a versé 55% de ses dépenses de campagne, lors des législatives de 2012, à l'entreprise de sa fille, Sophie Iborra. La députée, alors au Parti socialiste, a dépensé 50 527 euros lors de cette campagne. Elle en a versé 27 688,17 TTC à Com La Boite, l'entreprise de sa fille, dont 7 774 € pour le site web de la campagne ou encore 1 194 € pour la photo de la candidate. Monique Iborra s'est aussi fait rembourser 35 348 euros par l'État, soit 47,5% du plafond des dépenses autorisées dans sa circonscription. Mère et fille ont ensuite poursuivi leur collaboration au sein de l'Assemblée pendant 5 ans".

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