Archives par étiquette : Sénat

Argentine : le Sénat rejette l’avortement

Par 31 voix pour, 38 contre et 2 abstentions, le Sénat argentin a rejeté la légalisation de l'enfant à naître. La «journaliste» de France24 Mathilde Buenos, qui n'informe pas, est sous le choc :

Le pape François a multiplié les déclarations contre l’avortement. Dans une lettre adressée aux fidèles catholiques argentins, le pape avait appelé à se mobiliser contre le projet de loi.

Une messe pour la vie a été célébrée mercredi à 20h par le cardinal Mario Poli à la cathédrale de Buenos Aires. Le successeur du Pape François a concélébré avec, entre autres, Mgr Oscar Ojea, évêque de San Isidro et président de la conférence épiscopale.

Il y avait eu 5 millions de manifestants dans toute l’Argentine contre l’avortement.

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Avortement en Argentine : le vote du Sénat aura lieu le 8 août

Un lecteur argentin me communique ce texte :

Affiche AmbassadeL'Amérique latine est un peuple multiculturel, avec ses propres caractéristiques et qui se différencie des autres régions du monde, mais qui partage la défense des droits de l'homme dans toute son expression. Malheureusement, tout au long de notre histoire, nous avons souffert des périodes où ces droits ont été bafoués et même dans certains pays, ils continuent de se produire.

Aujourd'hui, nous nous réunissons pour exprimer notre soutien et notre solidarité avec la lutte que nos frères et sœurs argentins mènent avec une grande force pour la défense du droit essentiel que chaque membre de la famille humaine possède : le droit à la vie. La Ola Celeste (vague bleue) n'est plus seulement l'Argentine. Dans toute l'Amérique latine et les Caraïbes, nous sommes #PorLas2Vidas.

Dans toute l'Amérique latine, des manifestations ont eu lieu devant les ambassades de l'Argentine pour défendre le droit à la vie.

C'est pourquoi nous déclarons… :

Le point de vue selon lequel un être humain à naître est moins digne et n'a pas le droit garanti de naître n'est pas un point de vue caractéristique de notre culture latino-américaine, qui a toujours été caractérisée par un lien profond avec l'essence de l'être humain et de la nature. Cette vision matérialiste a été imposée artificiellement, avec des objectifs complètement différents pour le soin et la protection des femmes.

Depuis des décennies, l'Amérique latine est assiégée et soumise aux pressions de la plus grande organisation internationale au monde qui s'efforce

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Le Sénat a débattu sur la constitutionnalisation de l’avortement : unanimisme béat

Aucune voix ne s'est faite entendre pour défendre l'enfant à naître. Tous les groupes on présenté des orateurs qui ont salué la loi sur la pilule, l'acharnement de Simone Veil à faire voter la loi sur l'avortement, le massacre de 220 000 enfants par an, le remboursement de l'avortement, le passage de 10 à 12 semaines de la dépénalisation de l'avortement, agrémenté des mensonges récurrents du lobby pro-mort quant au nombre d'avortements avant sa légalisation. La seule différence entre les sénateurs a été sur l'opportunité d'inscrire ou non l'avortement dans la Constitution. L'intégralité des débats est làAgnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé a terminé la discussion en faisant la promotion de cette abomination :

Images-3"[…] l'interruption volontaire de grossesse est un droit de la femme, un droit humain. Ce droit, dorénavant inscrit dans notre patrimoine juridique, garantit la liberté, le respect et la dignité des femmes. Plus concrètement, il garantit l'accès à l'information, à des services de soins dédiés, mais aussi à des IVG sécurisées, qu'elles soient volontaires ou qu'il y aille de raisons médicales. Pourtant, malgré les progrès accomplis ces dernières années, je sais la nécessité, aujourd'hui plus que jamais, de continuer notre combat. […]

Loin de se reposer sur ces acquis importants, le Gouvernement devra approfondir ces droits pour répondre aux enjeux de notre siècle. S'il n'est pas nécessaire, à mes yeux, de constitutionnaliser le droit à l'interruption volontaire de grossesse, nous devons continuer à le défendre avec vigueur et à faciliter

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Le Sénat américain refuse d’examiner la proposition de loi sur l’interdiction de l’avortement après 20 semaines

IndexLa proposition de loi sur l’interdiction de l’avortement après 20 semaines, adoptée par les députés le 3 octobre dernier, ne sera pas examinée par les sénateurs américains. Il fallait une majorité des trois cinquièmes (60 sur 100), il n’y a eu que 51 sénateurs à se prononcer pour l’examen du texte, contre 46. Les républicains espéraient que certains démocrates d’Etats à majorité pro-vie accepteraient le débat, ils n’ont été que trois…

Réaction de Donald Trump au vote du Sénat refusant d’examiner la proposition de loi visant à interdire les avortements après 20 semaines :

« Lorsque j'ai pris la parole lors de la 45e Marche annuelle pour la vie, j'ai demandé au Sénat d'adopter la Loi sur la protection de l'enfant à naître qui peut ressentir la douleur, une loi importante qui protégerait nos plus vulnérables. Il est décevant que, malgré le soutien d'une majorité bipartisane des sénateurs américains, ce projet de loi ait été bloqué.

« Des études scientifiques ont démontré que les bébés dans l'utérus ressentent de la douleur à vingt semaines. Le vote du Sénat rejette ce fait scientifique et met les Etats-Unis hors du courant dominant dans la famille des nations, dans laquelle seulement 7 des 198 pays, dont la Chine et la Corée du Nord, autorisent l’avortement choisi après 20 semaines de grossesse [En fait la France aussi, dans le cas de l'"Interruption Médicale de Grossesse", pratiquée par exemple quans l'enfant porte la trisomie 21? NDMJ].

« J'exhorte le Sénat à reconsidérer sa décision et à adopter une

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La majorité républicaine au Sénat américain devient très fragile, jusqu’à quand ?

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

R"Le candidat très à droite et très pro-vie Roy Moore a perdu l’élection sénatoriale de l’Alabama face au candidat très à gauche et militant de la culture de mort Doug Jones. Pour empêcher Roy Moore d’être élu on avait monté une campagne contre lui autour d’un « harcèlement sexuel » dont il aurait été coupable il y a 30 ans. On avait ensuite trouvé trois autres femmes, puis quatre autres, qui dénonçaient des gestes déplacés de Roy Moore toujours il y a une trentaine d’année.

Selon les observateurs cela n’a pas été un élément majeur de la défaite de Moore. Mais il suffisait d’une efficacité à la marge, dans un scrutin disputé où Roy Moore ne faisait pas l’unanimité à droite parce que trop à droite. Or Roy Moore a perdu de 20.000 voix, dans un Etat où il y a 3 millions d’électeurs. Le résultat est que la majorité républicaine au Sénat devient très fragile, à 51-49. La presse anti-Trump (pléonasme) triomphe évidemment.

Mais dans moins d’un an il y aura les élections de renouvellement d’un tiers du Sénat. Et sur les 13 Etats où l’on considère que l’élection sera disputée, 11 ont un sénateur sortant démocrate."

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Le Sénat des Etats Unis a adopté un projet de réforme fiscale qui « donne des droits aux ‘enfants in-utéro’ »

Lu sur Gènéthique :

"Samedi 2 décembre, le Sénat des Etats Unis a adopté « à 51 voix contre 49 » un projet de réforme fiscale qui « donne des droits aux ‘enfants in-utéro’ ».

Dans la section 1202 de la réforme fiscale sont évoqués les « Plans 529 », un programme existant depuis 1996 « qui permet aux familles américaines d'épargner pour offrir des études à leurs enfants, tout en bénéficiant d'avantages fiscaux ». Ont été ajoutés aux membres de la famille, les « enfants in utero », avec une définition de l’embryon compris comme « un membre de l'espèce des homo-sapiens, quel que soit son stade de développement, porté dans le ventre [d'une femme] ». Cet ajout, qui implique que la personnalité juridique « s’acquiert à la conception », pourrait remettre l’avortement en question.

Pour entrer en vigueur, cette nouvelle loi doit être « harmonisée avec le texte déjà adopté par la Chambre des Représentants », possiblement avant Noël selon les vœux des Républicains."

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Le Sénat de l’Ohio interdit l’avortement basé uniquement sur le diagnostic du syndrome de Down

Unknown-7Si ce projet de loi (adopté à 20 voix contre 12) aboutit, pratiquer un avortement sur la base d’un diagnostic de syndrome de Down deviendrait un crime au quatrième degré. La commission médicale d’État aurait par ailleurs le pouvoir de révoquer le permis d’exercer d’un médecin s’il était reconnu coupable d’avortement pour ce seul motif. La Chambre d’Ohio avait voté une loi similaire 2 semaines plus tôt.

Après approbation mutuelle le projet de loi devrait être proposé au Gouverneur John Kasich. Ce pro-vie devrait la signer. En février 2016, il avait coupé les subventions au Planned Parenthood.

En France, 96% des bébés porteurs de la trisomie 21 sont exterminés avant la naissance.

Commentaires (1)

Existe t-il une possibilité de calculer le nombre d'avortements, depuis 1975, dans le cas de maladie de l'enfant comme la trisomie ?

En ôtant la vie à ces enfants parce qu'ils ne sont pas "normaux", et sous couvert de droit et de démocratie, nous nous comportons exactement comme les nazis…

Nos démocrates patentés ne peuvent-ils comprendre que ce que faisait un système totalitaire, alors par essence une démocratie doit s'interdire de le faire ?

Rédigé par : Irishman | 21 nov 2017 08:54:49
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Sous Obama le Département d’Etat avait signé l’Accord de Paris sans la ratification du Sénat

Cela lui vaut d'être poursuivi en justice par le Competitive Enterprise Institute (CEI), un think-tank libertarien :

Unknown-8"Aux Etats-Unis, le Sénat doit normalement, en vertu de la constitution, approuver chaque traité signé par l’exécutif à une majorité des deux tiers. Le Département d’Etat refuse toujours, sous la présidence de Donald Trump, de divulguer notamment les courriels de deux hauts fonctionnaires travaillant au ministère au moment où il a été décidé de ne pas qualifier l’Accord de Paris comme un traité, pour empêcher son rejet par le Sénat. Considérant que cette rétention de documents est une infraction à la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act, FOIA), le CEI a donc décidé d’intenter un procès le 11 novembre dernier.

Dans son communiqué de presse, le CEI rappelle que l’administration Obama a exclu le Sénat de la procédure de signature du traité afin de pouvoir rejoindre l’Accord de Paris. Il rappelle aussi que, malgré un avis juridique dénonçant la violation de la Constitution que représentait le court-circuitage du Sénat, le Républicain Bob Corker, président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat, ne s’y était pas opposé publiquement. Le CEI dit vouloir comprendre ce qui a motivé son silence.

La question que se pose aujourd’hui William F. Jasper dans “The New American”, c’est de savoir pourquoi Donald Trump et son secrétaire d’État Rex Tillerson continuent de retenir ces documents. Serait-ce pour empêcher que la signature de l’Accord de Paris par les Etats-Unis soit reconnue comme nulle

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Sénat : 1 971 candidats pour 171 sièges

Lu dans Présent :

"1 971 candidats pour 171 sièges. Et un test pour Emmanuel Macron. Son parti présente des candidats dans toute la France métropolitaine mais la composition du collège électoral qui élit les sénateurs, essentiellement des représentants des petites communes, ne lui est pas favorable.

Marine Le Pen qui a envoyé huit députés à l’Assemblée nationale, a affirmé à Brachay revenir « avec une grande détermination et le sentiment d’une ardente obligation d’agir ». Elle espère doubler ou tripler le nombre de ses sénateurs le 24 septembre prochain.

En 2014 c’était une digue qui sautait avec deux sénateurs élus : Stéphane Ravier (Bouches-du-Rhône) et le benjamin du Sénat David Rachline (Var) et un FN qui ratissait bien au-delà de ses grands électeurs. Aujourd’hui le Front national dispose de « près de 3 000 élus municipaux, 357 conseillers régionaux, plus de 60 conseillers départementaux, près de 35 parlementaires et 12 maires ainsi que des dizaines de maires proches de nous en communes rurales » souligne Jean-Lin Lacapelle, secrétaire national aux fédérations et à l’implantation du FN. Cette implantation locale, notamment en PACA ou dans les Hauts-de-France, se renforce d’élection en élection. Néanmoins les départements renouvelables, ceux allant de l’Indre-et-Loire aux Pyrénées-Orientales ainsi que ceux d’Ile-de-France pour la métropole ne sont pas forcément les plus porteurs pour le mouvement en 2017. […] Les meilleurs espoirs se situent une fois de plus dans le département du Pas-de-Calais, qui est renouvelable. Le Front national y a remporté quatre sièges de députés en juin, à commencer par celui de Marine Le Pen. C’est Christopher Szczurek, adjoint de Steeve Briois à Hénin Beaumont, qui mènera la liste."

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Sénat : des socialistes préparent leur mue vers En Marche

Une trentaine de sénateurs, une majorité de socialistes et quelques centristes, se préparent à annoncer la constitution d'un groupe destiné à soutenir Emmanuel Macron au Sénat. Le socialiste François Patriat est à la manœuvre.

Le chef de file des sénateurs socialistes, Didier Guillaume, confirme que l'information circule dans les couloirs et qu'il en discute avec ses collègues : 

"Ils disent qu'ils veulent voter tous les textes. Moi je leur réponds que le rôle d'un parlementaire, c'est peut-être de tout voter, mais c'est surtout de tout amender !"

Les sénateurs comptent sur la nouvelle Assemblée nationale pour accélérer la recomposition au Sénat. La trentaine de sénateurs compte beaucoup sur les parlementaires du groupe UDI pour venir renforcer les troupes.

Emmanuel Macron aura ainsi une majorité surement constitutionnelle (les deux tiers des parlementaires) lui permettant de réviser à sa guise la Constitution…

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Le Sénat des Etats-Unis adopte une résolution en faveur d’Asia Bibi

Lu dans Christianophobie Hebdo :

"Aujourd’hui [4 avril] les sénateurs des États-Unis Rand Paul (Républicain, Kentucky) et Chris Coons (Démocrate, Delaware) ont présenté la résolution S. Res. 109 appelant le Pakistan à mettre un terme à l’emprisonnement injustifié de la chrétienne pakistanaise Aasiya Noreen, appelée couramment Asia Bibi, et à réformer les lois qui ont conduit à prendre pour cible les minorités religieuses.

[Asia] Bibi a été accusée de blasphème après une querelle avec des voisines, ce qui a fini par lui valoir d’être emprisonnée, inculpée et, conséquemment, d’être condamnée à mort. Suite à un tollé international, la Cour suprême du Pakistan a suspendu son exécution. Si son exécution avait été accomplie, elle aurait été la première femme à être exécutée au Pakistan en application des lois sur le blasphème.

La résolution [présentée] met en lumière son cas et ceux d’autres minorités religieuses qui ont été les victimes aveugles des lois sur le blasphème au Pakistan. « Je suis de tout coeur avec Asia Bibi alors qu’elle continue à endurer son emprisonnement injustifié au Pakistan », a déclaré le sénateur Paul. « Il est grand temps pour le Pakistan de libérer immédiatement Asia Bibi et de mettre un terme à la persécution des chrétiens et des autres minorités religieuses ». « Personne et en aucun endroit du monde ne devrait être une victime pour avoir librement et pacifiquement pratiqué ses croyances », a déclaré le sénateur Coons. « En tant que membre de la commission des Affaires étrangères du

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