Archives par étiquette : scolaire

Le Groupe Scolaire Saint-Dominique du Pecq (78) recrute

Image001-2Le Groupe Scolaire Saint-Dominique du Pecq (78) recrute une institutrice expérimentée, à mi-temps, pour une classe de CM2, à la rentrée de septembre 2018.

Contact : 01 39 58 88 40 (puis 1 pour le primaire) ou secretariats@ecole-saintdominique.org

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Il est bien plus facile de lutter pour l’intégration scolaire dans une ZEP que dans une zone rurale

Tribune de Nicolas Pécari dans l'Incorrect à propos du nouveau plan Borloo en faveur de la banlieue :

Images-5"Chacun sait s’il n’est pas tartuffe que les moyens financiers ne font pas tout, bien au contraire, et que les fonds engagés jusqu’alors n’ont rien changé à la situation. Jean-Louis Borloo est à l’image de ce marin qui écope sa barque alors qu’elle prend l’eau de toutes parts. Elle finira par couler. Pendant ce temps nos zones rurales sont délaissées par les gouvernements successifs et leur voix ne semble pas porter jusque dans les arcanes du pouvoir. Le « focus » sur les problèmes relatifs aux banlieues est un vieux serpent de mer qui, depuis les années 80, c’est-à-dire l’époque où le modèle d’intégration à la Française a commencé à prendre l’eau, rythme l’indécision du pouvoir politique.

L’idéologie multiculturaliste s’en est mêlée et a pris le pas sur l’impératif d’unité nationale créant une société ghettoïsée et morcelée. Le fameux mot du général De Gaulle « on peut assimiler des individus, pas des peuples » prend alors tout son sens. Car c’est bien ici le sujet fondamental, tous ces « plans banlieues » ne vont pas en réalité dans la bonne direction, les moyens financiers sont impuissants face à cette impossible intégration, comment peut-on « en même temps » vouloir intégrer ces territoires et préserver leur identité culturelle et/ou religieuse bien souvent en contradiction avec nos lois (un tiers des musulmans plaçant les préceptes du Coran au-dessus des lois de la République) ?

Ces financements dithyrambiques sur les banlieues sont communs à la

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Le Groupe Scolaire Don Bosco de Compiègne recherche une institutrice

Signature Marie petitLe Groupe Scolaire Don Bosco de Compiègne recherche pour la rentrée de septembre 2018 une institutrice pour sa classe de Grande/Section CP.

Privilégiant les petits effectifs, notre établissement compte actuellement 65 élèves du CP à la 3è.

La rentrée 2018 verra l'ouverture d'une Grande Section.

Si vous souhaitez partager l'aventure avec nous, en alliant la joie, la persévérance et la confiance dans un esprit catholique avec le désir de façonner les âmes au Vrai, au Bien et au Beau : n'hésitez pas à nous contacter!

La connaissance Jean qui rit est un plus.

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Un « référent Égalité » sera nommé dans chaque établissement scolaire

Capture d’écran 2018-03-12 à 07.16.17Dans le dossier de presse du Comité interministériel aux "droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes", on trouve un certain nombre de mesures de rééducation :

  • Éduquer à l’égalité dès le plus jeune âge
    • Agir auprès de la communauté éducative :
      • Un « référent Égalité » sera nommé dans chaque établissement scolaire.
      • L’ensemble de la communauté éducative sera formée à la déconstruction des préjugés et à la prévention du harcèlement et des violences sexistes et sexuelles
    • Agir auprès des parents
      • La « mallette des parents » intègrera des outils relatifs à l’éducation à la sexualité, les usages d’Internet et du numérique, la lutte contre le cyber-harcèlement et l’exposition précoce à la pornographie.
    • Agir auprès des élèves
      • Instaurer la parité dans les instances représentatives des élèves.
      • Promouvoir la mixité des filières et des métiers, en se fixant des objectifs chiffrés par filière et en utilisant le stage d’orientation de 3ème pour faire découvrir des filières peu mixtes.
  • Garantir l’égalité entre les filles et les garçons dans l’enseignement supérieur et la recherche
    • Objectif mixité : Avoir 40% de filles dans les filières scientifiques du supérieur d’ici 2020.
    • Lutter contre les violences sexuelles et sexistes à l’université : 
      • Créer un lieu d’écoute et d’accompagnement ouvert aux victimes et témoins de violences sexistes et sexuelles dans chaque université.
      • Lancer une campagne de sensibilisation sur les violences sexistes et sexuelles dans les universités, en collaboration avec les organisations étudiantes.
    • Mobiliser les établissements de l’enseignement supérieur en faveur de l’égalité :

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Au FN, le forum Ecole & Nation appelle à défendre la liberté scolaire

Extrait de la tribune de Marie-Hélène de Lacoste-Lareymondie, professeur de Lettres, conseillère régionale FN du Grand Est, référente du forum Ecole & Nation, à propos de l'enseignement hors-contrat d'association avec l'Etat :

Unknown-19"[…] Jusqu’à la Révolution française l’enseignement hors contrat était, pour ainsi dire, la norme : en effet, l’Eglise catholique assurait, via ses nombreuses congrégations, la transmission des connaissances et du patrimoine culturel. L’Etat monarchique n’avait pas de ministère dédié à l’éducation, cette fonction était dévolue depuis des siècles au clergé (la formation professionnelle étant assurée, de manière très autonome, par les corporations). La Révolution Française prive l’Eglise de ses sources de revenu et supprime les corporations. Napoléon posera les jalons d’un système éducatif d’Etat. S’ensuivent quelques décennies de jeux et guerres d’influences, et la loi Falloux, promulguée le 15 mars 1850 (sous la IIe République) donne un cadre à la liberté d’enseignement. C’est également une loi de décentralisation puisqu’elle instaure une académie de l’instruction par département. C’est sous la IIIe République que l’éducation est largement étatisée notamment via les lois Ferry. Dans les années 1890/1900 la loi Falloux subit de rudes attaques mais sera toujours maintenue. La loi Falloux est aujourd’hui formellement abrogée depuis 2000 seulement, mais certains de ses articles sont inscrits dans le code de l’éducation.

La liberté d’enseignement, quant à elle, est gravée dans la Déclaration des droits de l’homme : « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants » (article 26). En

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Le sénateur FN Stéphane Ravier défend la liberté scolaire

La proposition de loi liberticide est en cours d'examen au Sénat :

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Qu’en est-il du financement des Auxiliaires de Vie Scolaire dans les écoles qui acceptent les enfants handicapés ?

Témoignage : ses deux filles sont dans une école indépendante qui était la seule option à proximité de la maison. Résultat : l'AVS qui était financée dans le public ne l'est plus et ils doivent compter sur la famille et les amis pour les aider. Est-ce normal ?

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En pendant ce temps, la liberté scolaire croît aux Etats-Unis

Ainsi que l'explique Yves Daoudal :

"Lundi, la Cour suprême a pris une décision qui « détruit le mur de séparation de l’Eglise et de l’Etat », selon les laïcistes ; et qui pourrait ouvrir la voie au chèque scolaire, se félicitent les défenseurs de la liberté scolaire et de la liberté religieuse.

L’affaire est aussi simple que triviale. Mais elle est de celles qui peuvent conduire en effet à une révolution.

La paroisse luthérienne de la Trinité, à Columbia dans le Missouri, avait demandé une subvention de l’Etat pour refaire le sol de la modeste aire de jeux de son « centre scolaire » (école maternelle, garderie, catéchismes) au titre de la sécurité des enfants. La paroisse était cinquième sur la liste de 44 demandeurs, mais la subvention lui fut refusés, pour le seul motif qu’il s’agit d’une « église » et que la Constitution de l’Etat interdit toute subvention à des organismes religieux. La paroisse contre-attaqua en faisant valoir que la décision de l’Etat était discriminatoire et contraire à la liberté religieuse garantie par le premier amendement. De fil en aiguille l’affaire est donc arrivée jusqu’à la Cour suprême.

L’importance de l’arrêt est qu’il rend quasiment inopérant le fameux « amendement Blaine ». Du nom de James Blaine, qui tenta en 1875 de faire adopter un amendement à la Constitution des Etats-Unis interdisant les subventions publiques pour tout projet religieux. Le texte fut voté par 180 députés contre 7, mais échoua à obtenir les deux tiers des votes des sénateurs. Dans les années qui suivirent, une

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Les élèves du Hors-Contrat souffrant d’un handicap ne peuvent bénéficier d’aide financière pour financer une AVS (assistante de vie scolaire)

1-300x121Communiqué de la Fédération des Parents d’Élèves des Écoles Indépendantes :

"AVS : sachant que les élèves du Hors-Contrat souffrant d'un handicap (trisomie, maladies diverses de l'intelligence etc…) ne peuvent bénéficier à l'heure actuelle d'aide financière pour financer une AVS (assistante de vie scolaire), la FPEEI demande aux parents concernés de lui envoyer un témoignage accompagné d'une photo (voir témoignages sur fpeei.fr) afin que la FPEEI puisse engager DES MAINTENANT une action auprès du gouvernement pour l'obtention de cette aide financière. Votre soutien Nous est précieux pour Vous aider !"

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