Archives par étiquette : Schiappa

Harcelée par le lobby LGBT, Marlène Schiappa obligée de mentir

6a00d83451619c69e201bb09fcf31c970d-800wiLa photo de Marlène Schiappa tenant le livre d'Aude Markovic sur la PMA-GPA, à côté de l'auteur, n'a pas fait plaisir aux terroristes de la pensée. Alors pour se défendre, la Secrétaire d'Etat est obligée de faire croire qu'elle était harcelée de groupies qui la soutenait :

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Aude Mirkovic a dénoncé la duplicité de Marlène Schiappa :

 

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Aude Mirkovic offre son livre à Marlène Schiappa au salon du livre

Aude Mirkovic hier au salon du livre :

« Offrir un bon livre est un service rendu à la personne et à la société entière. Cette évidence n'est pas seulement bonne à prêcher mais à mettre en pratique, je donne l'exemple ! »

Photo

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Marlène Schiappa défend “le droit à ” l’avortement devant l’ONU

Le secrétaire d’Etat française à l’Egalité, Marlène Schiappa, a prononcé un discours devant l’Assemblée générale de l’ONU à l’occasion d’une conférence sur l’autonomisation des femmes en milieu rural mardi :

« Les populistes et leurs alliés s’adonnent à une remise en cause permanente des droits humains, au premier rang desquels les droits des femmes ». « Paradoxe ultime, parfois, des femmes les incarnent ou les soutiennent »

La France « continuera de défendre partout, toujours, les droits sexuels et reproductifs et l’accès à la contraception ». Marlène Schiappa a souligné que

« à cet égard, la France ne peut que déplorer les décisions de ses alliés historiques la Hongrie, la Pologne, les Etats-Unis d’Amérique… de remettre en cause, plus ou moins directement l’accès à l’avortement ».

« Le choix est le principal droit. Choisir de se marier, de divorcer, de se cultiver, d’avoir des enfants, d’avorter. De créer une entreprise. De se présenter à une élection – d’en gagner, parfois. De passer son permis de conduire. De voyager. De circuler librement. De vivre, tout simplement ».

Tout simplement. Le droit de se présenter à une élection comme le droit de supprimer une vie, celle d'un enfant à naître. Si le choix est le principal droit, je veux changer de ministre et de gouvernement.

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Violences conjugales : pourquoi Mme Schiappa ne demande-t-elle pas la démission du maire de Carpentras ?

Extrait de la lettre ouverte de Marie Thomas de Maleville, conseillère départementale FN de Vaucluse et conseillère municipale de Carpentras, à Mme Schiappa :

QXJlWc2w_400x400"[…] Puisque vous vous permettez de commenter une affaire judiciaire qui n’en est qu’à ses débuts, puis-je vous faire une suggestion ? J’en connais une que le Code pénal qualifie de « violences conjugales ». Les étapes de la garde à vue, de la mise en examen, du jugement en première instance et même du jugement en appel ont été franchies depuis de longs mois et l’on en est actuellement au stade du pourvoi en cassation. Donc, votre prise de position sur le cas que je vais vous soumettre sera infiniment moins « casse-gueule » que celle que vous avez prise sur l’affaire Daval.

Il s’agit du cas de M. Francis Adolphe, maire de Carpentras, ancien membre du Parti socialiste et, depuis l’an passé, ardent soutien de M. Macron. Il a été condamné le 28 juin 2017 (vous étiez déjà secrétaire d’État) en appel par le tribunal correctionnel de Nîmes à huit mois de prison avec sursis, condamnation assortie d’une privation pour cinq ans de ses droits civiques et familiaux, ce qui n’est pas rien, surtout lorsqu’on est le premier magistrat de sa ville, officier de police judiciaire et officier de l’état civil. Un pourvoi est en cours : du fait de vos fonctions gouvernementales, vous ne pouvez ignorer que la cour d’appel a statué souverainement quant aux éléments de faits, la Cour de cassation n’étant là que pour contrôler l’application

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Dans la famille totalitaire, je demande Marlène Schiappa

Images-3Jonathann Daval est mis en examen pour le meurtre de sa femme. L'affaire fait la une de nombreux médias. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Mais la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les hommes et les femmes Marlène Schiappa est intervenue suite à une déclaration de l'avocat :

« L’idée, c’est de dire qu’à chaque fois qu’une femme est victime de violences sexistes ou sexuelles et ici d’un féminicide, on trouve des raisons qui justifieraient le fait que cette femme ait été victime. On fait comme si la victime elle-même était coupable d’avoir été victime. (…) Là, nous dire qu’elle avait une personnalité écrasante, et que c’est pour ça qu’il l’aurait assassinée (…), je trouve ça proprement scandaleux. En disant ça, on légitime les féminicides (…). Il y a toujours une bonne excuse, ça suffit ! »

Cette sortie appelle deux remarques :

  • C’est sans doute la première fois dans l’histoire qu’un ministre conteste ouvertement le droit à un accusé d’avoir un avocat. Car il s’agit des propos d’un avocat, qui ne fait que son travail. Après c’est au tribunal de juger. Pas à Marlène Schiappa. Ou alors tout homme qui tue une femme doit-il être condamné sans procès, voire fusillé séance tenante.

  • L'argumentaire de Marlène Schiappa est à conserver et à ressortir à chaque fois que, après une émeute de banlieue, un ministre ose dire que ces "jeunes" sont des victimes de la société écrasante et raciste…

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Perversion de la médecine : 7000 cartons rouges remis à Marlène Schiappa

Par l'association Droit de naître :

Index"Ce mardi 30 janvier 2018, Droit de Naître a remis à Mme Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, plus de 7000 cartons rouges envoyés par les amis de l’association afin de protester contre son projet de rendre légale la PMA pour les couples de lesbiennes et les femmes seules.

Le même jour, Droit de Naître a déposé près de 10 000 pétitions au Conseil national de l’Ordre des Médecins, afin que son président, le docteur Patrick Bouet, prenne position contre le souhait du Haut conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes et du Planning familial de voir supprimée la clause de conscience qui permet aux médecins de refuser de pratiquer des avortements.

Ces deux projets, s’ils se réalisaient, conduiraient à une perversion insupportable de la profession de médecin. Dans le premier cas, il ferait de ce dernier le complice de la privation délibéré d’un enfant de son père et dans l’autre il conditionnerait l’exercice de la médecine à l’acceptation de supprimer une petite vie innocente ! Une telle dérive n’est pas une fatalité pour notre pays. Afin d’empêcher le pire il faut poursuivre sans relâche et sans compromis la mobilisation pour la vie. C’est ce que fera Droit de Naître tout au long de l’année 2018."

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La laïciste Marlène Schiappa choisit pour l’éducation de ses enfants…..une école catholique

C'était bien la peine de recevoir le prix spécial laïcité du Grand Orient de France :

"Au magazine La Vie, elle avait déclaré se faire sa propre religion. En l’occurrence, ses références sont toujours maçonniques, comme le lui a inculqué son père, Jean-Marc Schiappa, président de l’Institut de recherches et d’études de la Libre Pensée.

En 2015, en tant qu’ajointe au maire socialiste du Mans, elle accueillait la Ligue des droits de l’homme en ces termes : « Elles ne sont pas si nombreuses, par les temps qui courent, les organisations qui affirment leur combat contre le cléricalisme, les cléricalismes, la doctrine sociale de l’Eglise ! » et terminait son discours par l’expression maçonnique « salut et fraternité ! ».

Sa dernière initiative : subordonner les subventions associatives au respect d’une charte de la laïcité.

Mais une révélation a de quoi susciter l’étonnement. Sylvie Tolmont, ancien député socialiste, a dévoilé sur Twitter que Mme Schiappa, chantre du laïcisme, de l’école laïque et républicaine ainsi que du libertinage sexuel, met ses enfants dans une école privée catholique du Mans ! (…)"

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Marlène Schiappa accueillie par La Manif Pour Tous à Angoulême

Angouleme-marlene-schiappa-ecoute-et-devoile-des-pistes-pour-lutter-contre-les-violences-sexistes-et-sexuellesMarlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, s'est rendue à Angoulême vendredi pour visiter la structure d’accueil des femmes victimes de violences conjugales. Puis elle s'est rendue au forum "Violences faites aux femmes".

Des militants de la Manif Pour Tous l'attendaient sous le slogan : "GPA-PMA, sans père, violences faites aux femmes et enfants". Ils expliquent :

 "La ministre vient pour la violence faites aux femmes, la Gestation par autrui et la Procréation médicalement assistée ce sont des violences ! Vous supprimez la présence d'un père, qui respecte sa compagne. Quel exemple pour l'enfant ?" "Quand on accorde la PMA, c'est aussi une violence faites aux femmes des pays de l'Est".

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Marlène Schiappa est demandée dans le Val d’Oise

Elle est priée de suspendre son combat pour l'écriture inclusive et de se pencher quelques minutes sur ce scandale :

"Le 24 avril 2017, Sarah, 11 ans, scolarisée en sixième dans le Val-d’Oise, accepte de suivre un homme de 28 ans qui l’a abordée dans un square. Il la conduit dans un immeuble où ils auront deux relations sexuelles, la première dans la cage d’escalier, la seconde dans un appartement. Ces faits ne sont pas contestés. Mais c’est la façon dont il faut les qualifier qui interpelle. Car l'individu sera jugé, mardi 26 septembre, à Pontoise pour « atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans », en dépit de la plainte pour « viol » qui avait été déposée. Le parquet considère en effet que Sarah était consentante. En dépit de son très jeune âge."

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Extension de la fabrication d’enfants par insémination artificielle : recul de Marlène Schiappa

Marlène Schiappa est revenue, dimanche 17 septembre, sur l’élargissement de la PMA. La secrétaire d’Etat avait annoncé que cette extension serait proposée par le gouvernement dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique en 2018.

Dimanche sur France 3, Marlène Schiappa a précisé que seul le calendrier de la réforme serait connu l’an prochain.

« Nous ne sommes pas en train de débattre, pour l’instant, de la PMA. La PMA, ce n’est pas notre actualité, ce sera au moment des Etats généraux de la bioéthique. » « En 2018, a priori fin 2018, il y aura des Etats généraux de la bioéthique, dans le cadre de la loi bioéthique. Dans ce cadre, nous débattrons effectivement de la PMA et le gouvernement proposera d’ouvrir la PMA, le calendrier précis sera exposé à ce moment-là. » « La PMA sera adoptée avant la fin du quinquennat, c’est un engagement du président »

Pour Gérard Collomb, la priorité c'est le chômage :

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