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Cardinal Turkson : “fermer le robinet” de l’immigration en provenance d’Afrique

Profile.reutLe cardinal ghanéen Peter Turkson juge souhaitable de "fermer le robinet" de l'immigration en provenance d'Afrique et de se concentrer sur les pays d'origine des migrants. Interrogé sur la menace de l'Italie de bloquer l'entrée de ses ports aux bateaux transportant des migrants secourus en Méditerranée faute de solidarité européenne, il a estimé que "le reste de l'Europe ne joue pas son rôle". Mais selon le cardinal, "la décision des Italiens est interne à l'Europe" et "on ne peut pas s'occuper de ces questions seulement en Europe".

"Le grand problème est de traiter cette question à la source par l'angle du développement, faire en sorte que les gens n'arrivent plus ainsi en Europe".

"C'est comme un robinet avec l'eau qui s'écoule: il ne faut pas juste sécher, mais fermer le robinet".

La grande majorité des pays africains ne sont pas des zones de guerre d'où les populations doivent absolument fuir.

"A mon avis, on peut changer les choses, maintenir les jeunes sur place".

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Cardinal Turkson : « L’immigration c’est comme l’eau qui coule du robinet : il ne faut pas seulement essuyer, mais fermer le robinet »

Unknown-30Face à l’émigration massive, le cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, président du Dicastère au service du développement humain intégral, a plaidé pour la promotion du développement des pays de provenance des migrants, le 30 mars 2017. Présentant au Vatican le Congrès organisé par le dicastère les 3 et 4 avril, sur le thème “Perspectives pour le service du développement humain intégral à 50 ans de Populorum progressio”, le cardinal ghanéen a évoqué la crise actuelle de façon très politiquement incorrecte :

« L’immigration c’est comme l’eau qui coule du robinet : il ne faut pas seulement essuyer, mais fermer le robinet ».

Le cardinal Turkson a estimé que la « préoccupation » des pays d’accueil était due à leur baisse démographique :

« là où il y a plus d’hôtes que d’enfants, il y a toujours une tension ».

Pour donner asile, il faut en effet « une sécurité dans la démographie locale ». D’où aussi la montée des « nationalismes », exprimant « la préoccupation d’un pays d’être englouti par l’arrivée en masse de nouvelles populations ».

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