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Agression de Robert Ménard : le silence de Gérard Collomb encourage les agresseurs

Voici un extrait de la lettre envoyée lundi 7 lai par le député Emmanuelle Ménard au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, à propos de l'agression du maire de Béziers, Robert Ménard :

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Agression contre Robert ménard : le portrait d’une gauche agonisante dont le seul argument est la violence

De Jean-Jacques Edard, président du mouvement "Pour la France", qui avait invité Robert Ménard à St André :

"Quand il n'y a plus rien à prouver, qu'il n'y a plus d'intelligence, alors surgissent l'insulte, le mensonge, la violence et la brutalité, de véritables animaux sauvages en meute hurlante pour s'attaquer à un homme petit par sa taille mais grand par son parcours, son charisme et ses analyses.

A St André de Cubzac c'est avec une grande tristesse que j'ai vu des élus et non des moindres haranguer quelques excités venus d'on ne sait d'où… Elu local moi-même, je pensais que notre rôle était avant tout de rechercher l'apaisement , la conciliation, la qualité de vie dans cette mosaïque que composent nos villages, nos hameaux, notre territoire. Nous ne pensons pas tous pareil mais nous sommes voisins et vivons côte à côte.

Ce samedi 5 mai à 14h, quelle stupéfaction de voir un directeur de CFM (centre de formation multimétiers) participer physiquement à l'agression de Robert Ménard. Je pensais que cet homme chargé d'accompagner la formation de nombreux adolescents avait un devoir d'exemplarité… que nenni… il était parmi les plus virulents, les plus violents promoteurs de haine. Que doit-on penser de son rôle dans cet établissement ?

Un ancien député… contesté par ses anciens amis… était-il là par amertume de voir que son parti se déchire et perd pied… peut être pensait-il que cette violence referait l'union qu'il n'a pas su préserver… ? Des maires et des adjoints restés passifs

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L’agression de Robert Ménard, passée sous silence

Les médias militants avaient été plus larmoyants avec NKM l'an dernier :

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Ne pas évoquer l'agression contre le maire de Béziers, c'est finalement inciter la gauche fasciste à commettre des violences contre les patriotes…

A Angers, les tenanciers du bar associatif l'Alvarium ont été agressés par une vingtaine de personnes. L'un d'eux est à l'hôpital. Auparavant, le Courrier de l'Ouest avait fait un reportage sur cet établissement :

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Robert Ménard a été agressé en présence d’élus locaux

Suite à son agression, Robert Ménard a été interrogé sur Boulevard Voltaire.

"J’arrivais à cette réunion un quart d’heure avant pour préparer mon intervention. Il y avait quelques dizaines de ces personnes qui se définissent comme des antifas. Ce sont en réalité des fascistes de gauche. Ils ont commencé à m’insulter, à me donner des coups, des coups à la tête, me faire tomber, continuer à me taper dessus et taper sur les gens qui m’accompagnaient. Il s’agit de véritables comportements de voyous. De surcroît, tout cela s’est passé en présence d’élus locaux. Ils n’ont pas bronché. Ni eux, ni même les forces de l’ordre ne sont intervenus. Je suis pourtant un élu de la République. Au final, cet incident montre qu’un élu de la République peut se faire taper dessus, renverser, se faire rouer de coups sur la tête sans que ni les élus locaux, de la majorité locale, ni même les forces de l’ordre considèrent qu’il faut intervenir immédiatement. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Avez-vous l’impression d’être un élu de seconde zone ?

Je ne sais pas. Je ne veux pas porter d’accusations, mais je constate les faits. Avant même ma venue, certaines personnes du PS local, du MoDem, des écologistes et de la République en marche avaient appelé à manifester. Ils avaient fait des déclarations prétendant que j’avais développé des milices à Béziers. Vous m’entendez, on me reproche d’avoir monté des milices ! Quelle folie ! Il n’y a évidemment rien de tout cela à Béziers.

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Robert Ménard : “Le face à face entre un Français de cœur et un Français de papier”

Une allée de Béziers portera désormais le nom du lieutenant-colonel Beltrame et la plaque indiquera : "Lieutenant-colonel Arnaud BELTRAME 1973 – 2018 Héros français, victime du terrorisme islamiste"

Voici, par ailleurs, le discours prononcé par Robert Ménard lors de l'hommage local que Béziers lui a rendu :

« Vendredi dernier, à quelques heures d’intervalle, deux hommes sont morts. Le premier pour avoir voulu tuer des personnes qu’il ne connaissait pas. Le second pour avoir voulu sauver des personnes qu’il ne connaissait pas. Décidément, toutes les vies ne se valent pas. Encore une fois. Encore une fois, l’islamisme a frappé. Encore une fois, la mort était au rendez-vous.Vendredi dernier, tout près de Carcassonne, tout près de chez nous, le terrorisme a répandu la désolation. Dans un modeste supermarché. Un de ces lieux où vous et moi aurions pu nous retrouver, sans imaginer un instant que tout pouvait basculer. Le temps de l’insouciance est terminé, vraiment terminé.

À Trèbes, il s’est passé quelque chose de l’ordre du symbolique, je dirais presque de l’ordre du sacré : la rencontre, le face à face entre un Français de cœur et un Français de papier, un Français d’honneur, de fidélité et de foi, et un Français de haine, de barbarie et de mort.

Arnaud Beltrame est un héros et un martyr. Un héros, un de ces hommes qui savent s’oublier, qui savent se sacrifier pour les autres et au nom des autres. Un martyr, un de ces rares hommes qui savent mourir pour

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Grand remplacement et enfants musulmans : Robert Ménard encore une fois relaxé !

Après l'affaire des affiches sur Midi libre, Robert Ménard est à nouveau relaxé pour ses propos sur les musulmans dans sa ville de Béziers :

"La cour d’appel de Paris a relaxé, mercredi 14 mars, le maire de Béziers, Robert Ménard, proche du Front national, condamné en 2017 pour avoir déclaré qu’il y avait trop d’enfants musulmans dans les écoles de sa ville. La cour a ainsi infirmé un jugement du tribunal correctionnel de Paris qui, le 25 avril 2017, avait condamné M. Ménard à 2 000 euros d’amende pour « provocation à la haine et la discrimination ».

Les juges d’appel ont justifié ce revirement par un changement de la jurisprudence de la Cour de cassation, qui exige désormais que les propos incriminés contiennent « une exhortation éventuellement implicite » à la haine ou à la discrimination pour que le délit de « provocation » soit constitué, ce qui n’est ici, selon eux, pas le cas.

L’élu était poursuivi pour avoir publié sur Twitter, le 1er septembre 2016, le message suivant : « #rentréedesclasses : la preuve la plus éclatante du #GrandRemplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe. » Il était également jugé pour avoir déclaré sur LCI, le 5 septembre 2016 : « Dans une classe de centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Evidemment que c’est un problème. »"

 

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Presse aux ordres : Robert Ménard relaxé

C’est une bonne nouvelle pour la liberté d’expression :

“Le maire de Béziers  Robert Ménard (…) poursuivi pour diffamation par le journal Midi Libre et son propriétaire, Jean-Michel Baylet, pour une affiche de 2016 accusant les reporters du quotidien d’être «en laisse», a été relaxé vendredi à Béziers.

Le quotidien régional et son copropriétaire, alors ministre des Collectivités territoriales au sein du gouvernement du président Hollande, avaient été directement visés par une campagne d’affichage municipal du maire de Béziers (Hérault).

Sur la photo, un chien tenant dans sa gueule un exemplaire de Midi Libre. Et un slogan: «Tous les jours, l’info en laisse». «A qui appartient Midi Libre?», interrogeait aussi l’affiche: «A J.-M. Baylet, ministre des collectivités territoriales».”

Ce n’est pas un hasard si la presse écrite est en perte de vitesse

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Robert Ménard : “Stopper au maximum l’arrivée de nouveaux migrants, favoriser leur intégration, expulser tous ceux qui sont en situation irrégulière”

Comme Philippe de Villiers l'a expliqué en évoquant le Grand remplacement sur BFM TV, Robert Ménard estime également qu'Emmanuel Macron devra relever le défi de l'immigration-invasion s'il veut satisfaire réellement les Français. Extraits de son interview :

On vous sent parfois comme indulgent à l’égard d’Emmanuel Macron

(…) Je ne suis pas de ceux qui pratiquent la politique du pire. Peut-être, aussi, que notre petite expérience du pouvoir à Béziers (…) me conduit à davantage prendre en compte le poids du réel, des contraintes. Mais, surtout, je juge sur pièces. Et, pour l’instant, c’est plus encore pour ce qui n’est pas fait par Emmanuel Macron que je serai critique. En clair, si j’approuve sa politique, par exemple, dans le domaine de l’école, je ne peux que constater son silence sur tout ce qui touche à la crise d’identité que vit notre pays. Or, cette question est au cœur de l’immense malaise de ceux que je rencontre tous les jours. Un pays qui doute de lui-même aura le plus grand mal à se ressaisir, à mettre en œuvre les mesures qui s’imposent pourtant. Comment demander toujours plus d’efforts à ceux qui n’ont presque rien quand on continue à ouvrir nos frontières à ceux-là mêmes qui viennent les concurrencer sur le marché du travail ou leur imposer des modes de vie étrangers à tout ce qu’ils sont ?

Le ministre de l’Intérieur fait preuve, pourtant, d’un certain courage face aux associations pro-migrants…

Si vous me demandez de choisir entre Gérard

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Contre la dictature du bruit, conférence avec le cardinal Robert Sarah

Intégralité de la conférence basée sur le livre ‘La force du silence’ donnée par le cardinal Robert Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, le 12 décembre à l’église du Sacré-Cœur à Avignon.

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