Archives par étiquette : Révolution

Le principal moteur de la Révolution française fut la haine contre le christianisme

Extrait de l'homélie du père Michel Viot, lors de la Messe de requiem pour Louis XVI – 20 janvier en St Germain L’Auxerrois à Paris : 

DUDvv0XX0AAD6EK"[…] Nous ne sommes plus très nombreux, aujourd’hui en France, à continuer à suivre Jésus. Et si nous nous tournons vers le passé, comme la messe de ce jour nous y invite, nous verrons que cet abandon du Christ ne date pas d’hier. C’est une des causes majeures du crime-sacrilège du 21 janvier 1793, dont les origines remontent bien avant le règne de Louis XVI, avec les philosophes dits des Lumières. Leur littérature est pleine de moqueries en tout genre sur les mystères chrétiens, en particulier celui de l’Eglise et de l’Eucharistie. Voltaire, parmi d’autres, en constitue un exemple d’une clarté luciférienne ! Et j’irai même jusqu’à dire que le principal moteur de la Révolution française fut la haine contre le christianisme, et tout particulièrement l’Eglise catholique parce qu’en elle seule subsiste la plénitude de l’Eglise du Christ. Et de cela, nos adversaires en sont hélas souvent plus persuadés que nous, inconsciemment ou consciemment, tout comme les démons qui pendant le temps de l’incarnation en savaient plus sur Jésus que ses propres disciples ! Et comme par hasard, l’antichristianisme de la Révolution manifesté dès ses débuts, est caché soigneusement dans l’enseignement scolaire, surtout depuis qu’au début du siècle dernier, les disciples idéologiques de Robespierre ont repris le pouvoir, en 1902 avec Émile Combes. A défaut de manipuler le catholicisme, grâce aux articles organiques du

Lire la suite de l'article

La Marche pour la Vie propose une révolution lumineuse

Les Éveilleurs d’Espérance appellent à participer à la Marche pour la Vie :

0okrz"Comme la lumière brille aux yeux de tous, la vie est donnée, et ne se marchande pas. Elle est reçue dans la pénombre du corps maternel, et vient à la lumière au jour de la naissance.

Face à ce grand mystère de la vie, nous voulons rappeler qu'il y a des principes au dessus des lois civiles et qui s'imposent à elles. Que la dignité propre de l'être humain doit être respectée, de sa conception à sa mort naturelle, quels que soient son état ou sa fragilité. Depuis trop longtemps le doute s’est installé et les futurs parents voient dans l’embryon, cet enfant petit qui deviendra un Homme,  un obstacle les plongeant dans les ténèbres plutôt qu'une vie nouvelle venant illuminer le monde. 

Nous voulons que la société toute entière aide les futures mères qui doutent à poser un véritable choix libre face à l’avortement. Qu'elle les soutienne par des politiques d’aide et d’accueil, financière, psychique et morale. Qu'elle les informe sur les réalités définitives et inéluctables de l’IVG. Qu'elle tienne un discours qui réaffirme l'extraordinaire singularité de chaque vie humaine.

Voir la lumière, c'est recevoir la chance de vivre. La Marche pour la Vie propose une révolution lumineuse. Elle fera briller sa lumière dimanche 21 janvier au départ de la Porte Dauphine à 14h30, pour exhorter la société à quitter les ténèbres de l'avortement pour entrer dans la clarté de la vie et de la maternité.

Lire la suite de l'article

Le président de la République islamique d’Iran entre partisans d’une ouverture à l’Occident et Gardiens de la Révolution

Thomas Flichy de la Neuville, enseignant et chef du département des études sur la guerre à l'école spéciale de Saint-Cyr, est interrogé sur RT France :

Lire la suite de l'article

La révolution conservatrice passe par une refondation de notre République

Robert Ménard se réjouit de la victoire des autonomistes en Corse, avec 56,5% des suffrages exprimés, devant la liste régionaliste de droite de Jean-Martin Mondoloni (18,29%) :

Images-13"[…] Je ne cesse de le répéter, la véritable révolution – une révolution conservatrice – que j’appelle de mes vœux passe par une refondation de notre République. Une refondation qui redonne le pouvoir au niveau où il peut le mieux s’exercer. Avec deux impératifs : l’autonomie et la subsidiarité. Cette dernière consistant à préférer, à compétence égale, le niveau le plus proche du citoyen. Cette approche va, c’est vrai, à l’encontre de tout ce que pense, de tout ce que pratique notre classe politique. Celle-ci est, quasi unanimement, centralisatrice. Et quand elle met en place la décentralisation, c’est pour construire des baronnies qui, dans chaque région, dupliquent le modèle parisien. Une sorte de jacobinisme au petit pied. Et cela ne date pas d’hier. C’est Friedrich Engels qui réclamait « l’extermination des Serbes et autres peuplades slaves, ainsi que des Basques, des Bretons et des Highlanders d’Écosse ». Et Karl Marx qui renchérissait : « La prochaine guerre mondiale fera disparaître de la surface de la terre, non seulement des classes et dynasties réactionnaires, mais des peuples réactionnaires entiers. Ceci fait aussi partie du progrès. » Et ils restent les modèles de certains…

Est-ce si important ?

C’est Tocqueville qui expliquait que « l’esprit de liberté » ne pouvait se cultiver qu’au niveau des associations locales et des communes. J’en suis persuadé. Mes propres amis reprochent à l’Europe de décider à

Lire la suite de l'article

Pourquoi s’intéresser au centenaire de la Révolution bolchevique ? La page n’est-elle pas tournée ?

Quesions à Bernard Antony, auteur de l'ouvrage intitulé "Le Communisme 1917-2017".

CPourquoi s’intéresser au centenaire de la Révolution bolchevique ? La page n’est-elle pas tournée ?

Ce n’est pas précisément au centenaire de la Révolution d’octobre, en tant que tel, que je me suis intéressé. Et encore moins l’avons-nous commémoré ! Ce qui a motivé mon livre et le documentaire qu’on en a tiré pour TV Libertés, ce sont les cent ans d’abominations,  massacres, d’exterminations et de génocides du plus gigantesques et durable système totalitaire de l’histoire. Et ce n’est pas moi mais le grand ministre de l’Intérieur, briseur des grêves insurrectionnelles du parti communiste et de sa CGT, le socialiste Jules Moch qui déclare notamment ceci, le 16 novembre 1948, dans son célèbre discours prononcé à l’Assemblée Nationale :

C’est parce que, depuis plus de trente ans, le bolchevisme a proclamé que tous les moyens sont bons pour réussir (…) ; c’est parce que la répétition constante du mensonge finit par donner une apparence de réalité aux faits les plus inexacts que le bolchevisme moderne est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé… ».

Or l’homme qui dit cela et qui a joué un rôle immense pour épargner le communisme à la France, ce n’était pas un homme de droite, encore moins « d’extrême-droite » mais un grand résistant, juif, socialiste et franc-maçon, officier polytechnicien, grand blessé de la première guerre et dont un des deux fils, résistant aussi, a été tué par la Gestapo. Cet homme n’était donc pas

Lire la suite de l'article

Patrick Buisson : « C’est la Révolution qui a ordonné la déportation des prêtres »

9782262072339Patrick Buisson, auteur de "La grande histoire des guerres de Vendée" était l'invité de Nicolas Demorand sur France Inter mardi matin. Il a dénoncé la Révolution française et ses massacres. Devant un journaliste incrédule, Patrick Buisson dénonce le génocide vendéen ("ce n'est pas balance ton porc, c'est égorge ton porc") :

"Le mot Républicain permet d'évacuer l'idée de nation, un mot-valise dans lequel on met des principes universel. Aujourd'hui la dimension de républicanisme est évacuée, qui renvoie à des principes abstraits". "Le bolchevisme et le nazisme font référence à la Révolution Française".

Puis viennent les questions des auditeurs, plus orientées sur l'actualité politique :

Commentaires (12)

« La France a inventé le terrorisme d’Etat », « ce fut la matrice de toutes les idéologies totalitaires » Enfin c'est dit haut et fort ! Merci Mr Buisson

Rédigé par : oxygène | 22 nov 2017 08:32:37
____________________________________

Mettre en cause la Révolution, c'est mettre en cause ses inspirateurs : les francs-maçons. Leur cathophobie congénitale a suscité la Terreur, matrice commune au communisme et au nazisme, mais aussi à la République laïcarde, dont certains esprits rétrogrades et sectaires s'acharnent à défendre ses prétendues "valeurs"…

Rédigé par : Michel | 22 nov 2017 08:40:10
____________________________________

Délit de blasphème. Jouissif.

Poussez.

Rédigé par : Aurélien D’Haussy | 22 nov 2017 09:05:44
____________________________________

Buisson mouche les idéologues de France Inter et leurs auditeurs les plus hargneux
Magnifique

Rédigé par : Grégoire | 22 nov 2017 09:12:35
____________________________________

Merci à oxygène et

Lire la suite de l'article

La Révolution française a remplacé l’intelligence de l’action, qui s’enrayait, par l’intelligence des idées, qui la paralyse

De François Bert sur Causeur :

Tvl"Ovni de la politique, Emmanuel Macron a eu un double mérite, celui de mettre à terre le système des partis et « en même temps » de faire la démonstration par les faits qu’il n’avait pas non plus les dispositions adéquates pour être en capacité de gouverner.

La fin d’un monde

Son instinct narcissique lui a fait repérer, non sans l’aide d’alliés intéressés, que se jouait dans une politique française à bout de souffle une opportunité historique de changer le modèle pour prendre le relais. L’élection reste une vente et, comme dans les négociations où le bagout des vendeurs prédomine, rien ne garantit la prestation future. Et c’est là que le phénomène Macron s’enlise et s’arrête : les défilés médiatiques sont à la politique ce que les défilés militaires sont à la guerre : plus on leur consacre d’argent et d’attention plus il est à craindre qu’ils cachent une sérieuse difficulté à passer à la pratique. Alors que nos élites phosphorent en tous sens pour ressusciter les partis, dont ils croient qu’ils traversent seulement une déconvenue, l’heure est au bilan et à l’écoute d’un authentique renouvellement.

Les bouffons préférés aux rois

Ce qui s’est passé lors de cette élection présidentielle est loin d’être conjoncturel. C’est un cycle de deux siècles qui arrive soudainement à son terme, après avoir indéfiniment cherché les variations pour subsister. La Révolution française a remplacé l’intelligence de l’action, qui s’enrayait, par l’intelligence des idées, qui la paralyse. Pendant cent cinquante ans, les régimes

Lire la suite de l'article