Archives par étiquette : Révolution

La révolution conservatrice passe par une refondation de notre République

Robert Ménard se réjouit de la victoire des autonomistes en Corse, avec 56,5% des suffrages exprimés, devant la liste régionaliste de droite de Jean-Martin Mondoloni (18,29%) :

Images-13"[…] Je ne cesse de le répéter, la véritable révolution – une révolution conservatrice – que j’appelle de mes vœux passe par une refondation de notre République. Une refondation qui redonne le pouvoir au niveau où il peut le mieux s’exercer. Avec deux impératifs : l’autonomie et la subsidiarité. Cette dernière consistant à préférer, à compétence égale, le niveau le plus proche du citoyen. Cette approche va, c’est vrai, à l’encontre de tout ce que pense, de tout ce que pratique notre classe politique. Celle-ci est, quasi unanimement, centralisatrice. Et quand elle met en place la décentralisation, c’est pour construire des baronnies qui, dans chaque région, dupliquent le modèle parisien. Une sorte de jacobinisme au petit pied. Et cela ne date pas d’hier. C’est Friedrich Engels qui réclamait « l’extermination des Serbes et autres peuplades slaves, ainsi que des Basques, des Bretons et des Highlanders d’Écosse ». Et Karl Marx qui renchérissait : « La prochaine guerre mondiale fera disparaître de la surface de la terre, non seulement des classes et dynasties réactionnaires, mais des peuples réactionnaires entiers. Ceci fait aussi partie du progrès. » Et ils restent les modèles de certains…

Est-ce si important ?

C’est Tocqueville qui expliquait que « l’esprit de liberté » ne pouvait se cultiver qu’au niveau des associations locales et des communes. J’en suis persuadé. Mes propres amis reprochent à l’Europe de décider à

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Pourquoi s’intéresser au centenaire de la Révolution bolchevique ? La page n’est-elle pas tournée ?

Quesions à Bernard Antony, auteur de l'ouvrage intitulé "Le Communisme 1917-2017".

CPourquoi s’intéresser au centenaire de la Révolution bolchevique ? La page n’est-elle pas tournée ?

Ce n’est pas précisément au centenaire de la Révolution d’octobre, en tant que tel, que je me suis intéressé. Et encore moins l’avons-nous commémoré ! Ce qui a motivé mon livre et le documentaire qu’on en a tiré pour TV Libertés, ce sont les cent ans d’abominations,  massacres, d’exterminations et de génocides du plus gigantesques et durable système totalitaire de l’histoire. Et ce n’est pas moi mais le grand ministre de l’Intérieur, briseur des grêves insurrectionnelles du parti communiste et de sa CGT, le socialiste Jules Moch qui déclare notamment ceci, le 16 novembre 1948, dans son célèbre discours prononcé à l’Assemblée Nationale :

C’est parce que, depuis plus de trente ans, le bolchevisme a proclamé que tous les moyens sont bons pour réussir (…) ; c’est parce que la répétition constante du mensonge finit par donner une apparence de réalité aux faits les plus inexacts que le bolchevisme moderne est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé… ».

Or l’homme qui dit cela et qui a joué un rôle immense pour épargner le communisme à la France, ce n’était pas un homme de droite, encore moins « d’extrême-droite » mais un grand résistant, juif, socialiste et franc-maçon, officier polytechnicien, grand blessé de la première guerre et dont un des deux fils, résistant aussi, a été tué par la Gestapo. Cet homme n’était donc pas

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Patrick Buisson : « C’est la Révolution qui a ordonné la déportation des prêtres »

9782262072339Patrick Buisson, auteur de "La grande histoire des guerres de Vendée" était l'invité de Nicolas Demorand sur France Inter mardi matin. Il a dénoncé la Révolution française et ses massacres. Devant un journaliste incrédule, Patrick Buisson dénonce le génocide vendéen ("ce n'est pas balance ton porc, c'est égorge ton porc") :

"Le mot Républicain permet d'évacuer l'idée de nation, un mot-valise dans lequel on met des principes universel. Aujourd'hui la dimension de républicanisme est évacuée, qui renvoie à des principes abstraits". "Le bolchevisme et le nazisme font référence à la Révolution Française".

Puis viennent les questions des auditeurs, plus orientées sur l'actualité politique :

Commentaires (12)

« La France a inventé le terrorisme d’Etat », « ce fut la matrice de toutes les idéologies totalitaires » Enfin c'est dit haut et fort ! Merci Mr Buisson

Rédigé par : oxygène | 22 nov 2017 08:32:37
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Mettre en cause la Révolution, c'est mettre en cause ses inspirateurs : les francs-maçons. Leur cathophobie congénitale a suscité la Terreur, matrice commune au communisme et au nazisme, mais aussi à la République laïcarde, dont certains esprits rétrogrades et sectaires s'acharnent à défendre ses prétendues "valeurs"…

Rédigé par : Michel | 22 nov 2017 08:40:10
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Délit de blasphème. Jouissif.

Poussez.

Rédigé par : Aurélien D’Haussy | 22 nov 2017 09:05:44
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Buisson mouche les idéologues de France Inter et leurs auditeurs les plus hargneux
Magnifique

Rédigé par : Grégoire | 22 nov 2017 09:12:35
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Merci à oxygène et

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La Révolution française a remplacé l’intelligence de l’action, qui s’enrayait, par l’intelligence des idées, qui la paralyse

De François Bert sur Causeur :

Tvl"Ovni de la politique, Emmanuel Macron a eu un double mérite, celui de mettre à terre le système des partis et « en même temps » de faire la démonstration par les faits qu’il n’avait pas non plus les dispositions adéquates pour être en capacité de gouverner.

La fin d’un monde

Son instinct narcissique lui a fait repérer, non sans l’aide d’alliés intéressés, que se jouait dans une politique française à bout de souffle une opportunité historique de changer le modèle pour prendre le relais. L’élection reste une vente et, comme dans les négociations où le bagout des vendeurs prédomine, rien ne garantit la prestation future. Et c’est là que le phénomène Macron s’enlise et s’arrête : les défilés médiatiques sont à la politique ce que les défilés militaires sont à la guerre : plus on leur consacre d’argent et d’attention plus il est à craindre qu’ils cachent une sérieuse difficulté à passer à la pratique. Alors que nos élites phosphorent en tous sens pour ressusciter les partis, dont ils croient qu’ils traversent seulement une déconvenue, l’heure est au bilan et à l’écoute d’un authentique renouvellement.

Les bouffons préférés aux rois

Ce qui s’est passé lors de cette élection présidentielle est loin d’être conjoncturel. C’est un cycle de deux siècles qui arrive soudainement à son terme, après avoir indéfiniment cherché les variations pour subsister. La Révolution française a remplacé l’intelligence de l’action, qui s’enrayait, par l’intelligence des idées, qui la paralyse. Pendant cent cinquante ans, les régimes

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Au Parlement européen : célébration de la révolution bolchévique, lobbying LGBT, euthanasie…

EOn me signale par ailleurs qu'une pétition pro-euthanasie a circulé au Parlement dans les boîtes mail des députés et qu'une conférence a lieu sur le sujet. Il ne serait donc pas étonnant que ce sujet soit évoqué, en commission, puis par la Commission.

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Les nostalgiques de la Révolution bolchevique sont plus nombreux à Paris qu’à Moscou

Dans Les Echos, Stéphane Courtois met les pieds dans le plat :

"On établit souvent, surtout en Russie, un lien entre la Révolution française et la russe. C'est pertinent ?

CToutes les deux, après une première phase de révolution politique démocratique, en mars en Russie et en 1789 en France, basculent dans la dictature et la terreur, sauf qu'il faut de trois à cinq ans en France et huit mois en Russie. L'autre différence, c'est que les premiers acteurs de 1789, Mirabeau, Sieyès, etc., n'imaginaient pas qu'ils s'engageaient dans le renversement violent du régime, Robespierre et Saint-Just n'apparaissent que plus tard. Au contraire, en Russie beaucoup s'y préparaient depuis longtemps, au premier chef Lénine depuis l'exécution de son frère en 1887. La mythologie de gauche oppose souvent le « gentil » Lénine au « méchant » Staline dévoyant la révolution. C'est faux, Lénine montre clairement dans un discours dès avril qu'il prépare la guerre civile, avec des slogans comme « Pillez les pillards ». Durant trente années de radicalisation, Vladimir Ilitch Oulianov a théorisé et préparé un totalitarisme inédit dans l'Histoire. […]

Que reste-t-il de la révolution d'Octobre aujourd'hui ?

En Russie, 75 ans de Régime soviétique ont forcément façonné les mentalités, les gens sont habitués à obéir à la violence pure. Mais de quoi les Russes peuvent-ils être fiers sur cette période ? De pas grand-chose, hormis leur participation à la défaite de Hitler en mai 1945. Pourtant, d'août 1939 à juin 1941, Staline s'entendit à merveille avec les nazis. Le pacte de non-agression Molotov-Ribbentrop de l'été 1939, en

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8 novembre : Conférence sur la révolution russe

L’INSTITUT DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA COOPÉRATION 

vous invite à la présentation de deux livres sur

La Révolution russe et la Guerre civile

 Interviendront:

  • Alexandre Jevakhoff, auteur de «  La Guerre civile russe »  (Perrin, 2017)
  • Victor Loupan, auteur de « L’Histoire secrète de la Révolution russe » (Editions du Rocher, 2017)

mercredi 8 novembre 2017 à 18h30 au 63bis rue de Varenne, Paris 7e 

  • La soirée sera présidée par Natalia NAROTCHNITSKAÏA, présidente de l’IDC. 

Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

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100 ans après la révolution bolchévique, les catholiques russes se souviennent de leurs «martyrs du goulag»

20170919T1429-11607-CNS-RUSSIA-ORTHODOX-MONASTICISM (1000x667)Lorsque le centenaire de la révolution bolchevique tombera début novembre, les communautés chrétiennes de l'ex-Union soviétique commémoreront les persécutions qu'elles ont déclenchées. Mais ils se souviendront aussi des méditations religieuses nées dans les prisons et les camps de travail, dont certaines méritent d'être classées parmi les meilleures de l'histoire chrétienne. Mgr. Igor Kovalevsky, secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques de Russie, déclare :

"Les souffrances de l'ère soviétique ont affecté non seulement les églises, mais toute la société, y compris les athées". "Les écrivains laïcs comme Alexandre Soljenitsyne et Nadhezda Mandelstam sont peut-être devenus les plus célèbres, mais les thèmes du témoignage et du martyre se retrouvent aussi dans la littérature du goulag et sont universellement reconnus et respectés."

Bien que souvent considérée comme une époque de vide culturel et spirituel, la domination soviétique produisit de profondes œuvres chrétiennes de prose et de poésie, offrant des réflexions vitales sur une foi résiliente.

Bien avant les événements de 1917, l'écrivain Dostoïevski avait prévu prophétiquement :

"Les prédicateurs du matérialisme et de l'athéisme, qui proclament l'autosuffisance de l'homme, préparent des ténèbres et une horreur indescriptibles pour l'humanité sous l'apparence de la rénovation et de la résurrection". "Ils conçoivent d'arranger les choses avec justice, mais ayant répudié le Christ, ils finiront par inonder le monde de sang."

Le cerveau de la révolution, Vladimir Lénine, avait juré d'émasculer le clergé orthodoxe russe – ces «agents en soutane» qui avaient été utilisés par le tsar pour «adoucir et embellir le sort des opprimés

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