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Les femmes, filles et personnes susceptibles de se retrouver enceintes ?

Capture d’écran 2018-07-18 à 17.40.02Amnesty International considère le meurtre d'un enfant à naître comme un droit humain et publie un communiqué faisant suite à une réunion en Pologne, pays encore pro-vie, du 6 au 8 juillet :

 

"[…] Les délégué(e)s ont adopté par vote une révision de la position d’Amnesty International sur l’interruption volontaire de grossesse, demandant aux États non seulement de dépénaliser celle-ci, mais également de garantir un large accès à l’avortement légal et sans danger, dans le respect total des droits de toutes les femmes, filles et personnes susceptibles de se retrouver enceintes."

Les femmes et les filles susceptibles de se retrouver enceintes, je comprends encore, mais la fin me laisse perplexe : quelles sont ces personnes qui ne seraient ni des filles ni des femmes et qui seraient enceintes ?!

Dans la rubrique propagande grossière, Amnesty avance un chiffre totalement délirant :

"On estime à 25 millions le nombre d’avortements réalisés dans de mauvaises conditions chaque année."

Et pourquoi pas 250 millions aussi ?

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La droite de conviction doit retrouver son indépendance

Lu dans Les 4 Vérités :

force d’instruire le procès de François Fillon en illégitimité, les juppéistes et l’UDI ont récol­té ce qu’ils avaient semé. La justice immanente exige qu’ils soient sévèrement battus aux prochaines législatives.

Nous assistons à la fin d’un cy­cle électoral commencé dans une circonstance apparemment proche: la présidentielle de 2002. À cette époque, Jacques Chirac avait imposé au forceps la fusion de l’UDF et du RPR. Mais ces tendances si diffé­rentes n’ont jamais réellement partagé une même vision. Aujourd’hui, les « partis de gou­vernement » sont éliminés. Avec ce « 21 avril à l’envers », LR a toutes les chances d’exploser, pour redonner leur autonomie aux différentes sensibilités de la droite dite « parlementaire ». En particulier, la droite de con­viction (favorable à l’identité française, à l’anthropologie traditionnelle, et aux libertés économiques) qui a, idéologi­quement, le vent en poupe peut retrouver son indépendance.

Malgré la mauvaise nouvelle d’un nouveau quinquennat so­cialiste (probablement pire que le précédent, car M. Macron est encore plus vide que M. Hollande et donc encore plus mani­pulable par l’oligarchie déraci­née), cette possible autonomie d’une droite de conviction est une excellente nouvelle. Encore faut-­il que les parlemen­taires de cette tendance aient le courage de refuser le préten­du « front républicain » et que Marine Le Pen ait l’intelligence d’accueillir un « flotteur droit » dans sa campagne. Les jours qui viennent seront décisifs…"

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« La Syrie est une patrie et une nation qui doit retrouver sa souveraineté territoriale »

Le 11 avril prochain, les députés Thierry Mariani et Nicolas Dhuicq organisent, dans les murs de l’Assemblée nationale, un colloque intitulé « Syrie, un drame qui ne peut plus durer ». Nicolas Dhuicq explique au micro de Boulevard Voltaire les raisons de l’organisation de ce colloque.

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“Nous ne voulons pas nous retrouver dans la situation de la France avec une large population musulmane”

Dimanche soir, un haut responsable de l’administration Trump a briefé les journalistes en ces termes :

«La réalité est que nous ne voulons pas nous retrouver aux Etats-Unis dans la situation de la France, de l’Allemagne ou de la Belgique avec une large population musulmane.»

« On ne veut pas d’une situation où dans 20-30 ans il devient normal qu’il y ait régulièrement des attaques terroristes sur notre sol. Les Etats-Unis sont un pays souverain qui n’a absolument pas l’obligation d’intégrer n’importe quel immigré.»

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L’Europe est appelée à retrouver son identité

Autre extrait du discours du pape au corps diplomatique :

"L’Europe entière est en train de traverser un moment décisif de son histoire, où elle est appelée à retrouver son identité. Ceci exige qu’elle redécouvre ses propres racines afin de pouvoir modeler son avenir. Face aux poussées qui désagrègent, il est toujours plus urgent de mettre à jour l’“idée d’Europe” pour faire naître un nouvel humanisme basé sur la capacité d’intégrer, de dialoguer et de générer, qui a rendu grand celui qu’on appelle Vieux Continent. Le processus d’unification européenne, commencé après le second conflit mondial, a été et continue d’être une occasion unique de stabilité, de paix et de solidarité entre les peuples. Je ne peux que rappeler ici l’intérêt et la préoccupation du Saint-Siège pour l’Europe et pour son avenir, ayant conscience que les valeurs sur lesquelles ce projet – dont c’est le soixantième anniversaire cette année – tire son origine et se fonde, sont communes à tout le continent et franchissent les frontières même de l’Union Européenne.

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La véritable urgence : retrouver le sens de Dieu

Après le succès de Dieu ou rien (Fayard, 2015), le cardinal Robert Sarah publie début octobre un nouveau livre avec Nicolas Diat : La Force du silence. Il est interrogé dans La Nef de ce mois. Extraits :

Couverture285"[…] Il est temps de retrouver l'ordre véritable des priorités. Il est temps de remettre Dieu au centre de nos préoccupations, au centre de notre agir et de notre vie, à la seule place qu’Il doit occuper. Ainsi, notre cheminement chrétien pourra graviter autour de ce Roc, se structurer dans la lumière de la foi et se nourrir dans la prière, qui est un moment de rencontre silencieuse et intime où l’homme se tient face à face avec Dieu pour l’adorer et lui exprimer son amour filial.

Ne nous trompons pas. La véritable urgence est ici : retrouver le sens de Dieu. Or le Père ne se laisse approcher que dans le silence. Ce dont l'Église a le plus besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une réforme administrative, d'un programme pastoral de plus, d’un changement structurel. Le programme existe déjà : c’est celui de toujours, tiré de l’Evangile et de la tradition vivante. Il est centré sur le Christ lui-même que nous devons connaître, aimer, imiter, pour vivre en Lui et par Lui, transformer notre monde qui se dégrade car les hommes vivent comme si Dieu n’existait pas. Comme prêtre, comme pasteur, comme Préfet, comme Cardinal, ma priorité est de dire que Dieu seul peut combler le cœur de l'homme.

Je

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Benoît XVI : “Dans une situation de crise, la meilleure attitude est de se mettre devant Dieu avec le désir de retrouver la foi”

Une biographie de Benoît XVI sort ces jours-ci en Italie, avec en préamule un entretien de l'auteur avec le Pape émérite. Benoît-et-moi l'a traduite. Extrait :

3Dnn+9_7C_gra_9788804672401-servitore-di-dio-e-dell-umanita_original"Sainteté, alors que vous visitiez l'Allemagne pour la dernière fois, en 2011, vous avez dit: «On ne peut pas renoncer à Dieu». Et encore: «Là où il y a Dieu, il y a le futur». N'avez-vous pas regretté d'avoir dû partir durant l'année de la foi? 

«Naturellement, j'avais à coeur de terminer une année de la foi et d'écrire l'encyclique sur la foi qui devait conclure le processus qui a commencé avec l'Encyclique Deus Caritas Est. Comme le dit Dante, l'amour qui meut le soleil et les autres étoiles, nous pousse, nous conduit dans la présence de Dieu, qui nous donne espérance et futur. Dans une situation de crise, la meilleure attitude est de se mettre devant Dieu avec le désir de retrouver la foi, afin de continuer sur le chemin de la vie. Pour sa part, le Seigneur est heureux d'accueillir notre désir, de nous donner la lumière qui nous guide dans le pèlerinage de la vie. C'est l'expérience des saints, de saint Jean de la Croix ou Sainte Thérèse de l'enfant Jésus. En 2013, cependant, il y avait de nombreux engagements que je ne pensait plus être en mesure de mener à leur terme» 

Quels étaient ces engagements? 

«En particulier, la date des Journées mondiales de la jeunesse qui devaient avoir lieu durant l'été 2013 à Rio de Janeiro au Brésil

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La première priorité de la France aujourd’hui, c’est retrouver le franc ou retrouver ce qu’est être français ?

Jean-Yves Le Gallou appelle sur Boulevard Voltaire à ne pas se tromper de sujet :

"[…] Tout se passe comme si face à la radicalisation de la réalité, la fraction philippotiste du FN avait choisi la pasteurisation de son discours. Au risque de peiner à se faire entendre. Au risque aussi de ne pas comprendre l’évolution de l’opinion : la montée des sentiments identitaires comme l’a montrée la mobilisation contre la venue du chanteur Black M pour les commémorations de Verdun ; le réveil aussi des courants de défense des valeurs traditionnelles illustré par les puissantes mobilisations populaires (les plus importante depuis 1984) contre la loi Taubira.

La situation politique est éminemment favorable à Marine Le Pen. Elle a donc vocation à rassembler beaucoup d’électeurs. Mais pour réussir pleinement, elle devra éviter le hors sujet électoral et historique. Parler de l’euro là où les électeurs attendent qu’on les protège de l’immigration. Franchement, la première priorité de la France aujourd’hui, c’est retrouver le franc ou retrouver ce qu’est être français ?

D’autant que nous ne sommes plus dans les années 1990 : le cycle de 1968 touche à sa fin, la révolte contre les déconstructionnistes (dans l’art, la culture, la culture, les commémorations) gronde. Le cycle historique des Lumières s’épuise aussi et avec lui l’idéologie des droits de l’homme hors sol qui est la matrice de l’immigration massive.

La politique n’a de sens que lorsqu’elle rencontre l’histoire."

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Immigration : « Nous ne voulons pas nous retrouver dans la situation de la France »

Les Japonais ne lisent pas Eric Zemmour, ils font du tourisme en France et ils constatent par eux-même le grand remplacement. Et ils ne veulent pas suivre ce chemin. Akira Morita, directeur général de l’institut national de la population IPSS, déclare :

« Le problème d’accepter des étrangers est qu’ils risquent d’acquérir la nationalité japonaise. Nous ne voulons pas nous retrouver dans la situation de la France ». « le Japon n’est de toute façon pas attirant pour les travailleurs immigrés. Ils peuvent aller partout sur la planète, où ils seront mieux payés qu’au Japon. Et leur propre pays leur offrira bientôt le même salaire que le nôtre »

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Les catholiques doivent sortir de la logique du Ralliement, afin de retrouver leur liberté

Historien italien, ancien vice-président du CNR (équivalent de notre CNRS), catholique, Roberto de Mattei vient de publier un ouvrage sur le Ralliement. Il a été interrogé par Philippe Maxence dans L'Homme Nouveau. Extrait :

9782204105552-568f81d88571a"[…] En demandant aux catholiques français de se rallier à la forme républicaine de l’État telle qu’elle existait alors en France, c’est-à-dire à une République substantiellement anti-catholique et laïciste, Léon XIII a brisé le lien séculaire entre le trône et l’autel. L’effet a été double. D’une part, il a conduit la droite contre-révolutionnaire, jusqu’ici profondément catholique, non seulement à se diviser, mais surtout à se séculariser. Du Ralliement naît en quelque sorte l’Action française, c’est-à-dire un mouvement monarchiste sécularisé, et à ce titre, moderne. Autrement dit, une droite qui s’émancipe de Rome et qui conduira à la pénible affaire de la condamnation de l’Action française en 1926. D’autre part, le Ralliement conduit à la naissance du catholicisme républicain, à l’origine de la démocratie-chrétienne. Les catholiques n’ont plus eu le choix qu’entre une monarchie sans Église et un catholicisme sans roi, qui sera de plus en plus un catholicisme démocratique. Le Sillon et l’Action française sont deux conséquences antithétiques du Ralliement. […]

Avec le Ralliement, Léon XIII pensait pouvoir adoucir le comportement hostile de la IIIe République vis-à-vis de l’Église ; la rendre plus ouverte, moins agressive. En réalité, c’est exactement l’inverse qui a eu lieu. À terme, l’action politique de Léon XIII s’est soldée par un échec politique et religieux, par la suppression du

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