Archives par étiquette : Résolution

Adoption de la Résolution « Poursuivre et punir les crimes contre l’humanité voire l’éventuel génocide commis par Daech ».

L’ECLJ se réjouit du débat qui a eu lieu ce jeudi 12 octobre à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) à Strasbourg et de l’adoption de la Résolution « Poursuivre et punir les crimes contre l'humanité voire l'éventuel génocide commis par Daech ». Ce vote marque une nouvelle étape dans la lutte contre le terrorisme islamiste. Cette Résolution recommande aux États européens d’entamer des poursuites judiciaires devant les juridictions nationales et internationales à l’encontre des personnes ayant participé aux crimes commis par « Daech » sur les minorités religieuses en Syrie et en Irak.

Précédemment, cette même Assemblée ainsi que le Parlement européen avaient reconnu que les crimes commis contre les minorités religieuses, notamment chrétiennes, en Syrie et en Irak, constituaient un génocide. L’ECLJ avait œuvré en ce sens. L’ECLJ a ainsi adressé le 10 juillet 2017 une lettre d’alerte au Conseiller spécial aux Nations unies pour la prévention du génocide, M. Adama Dieng, concernant la situation en Syrie et en Irak. L’ECLJ encourageait la mise en œuvre de mesures juridiques rapides pour faire cesser les crimes commis par « Daech » dans ces pays.  Dès le 12 septembre 2017, M. Dieng répondait à cette lettre et déclarait :

« Je partage avec [l’ECLJ] la conviction que, étant établi que les actes commis par [« l’État islamique »] sont constitutifs de crimes de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, ils devraient être examinés et poursuivis par les Cours et tribunaux compétents et indépendants.»

Face à l'absence actuelle de mécanisme judiciaire international qui soit en mesure de poursuivre

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La résolution sur la Convention d’Istanbul annonce de prochaines attaques contre la vie, la famille, l’éducation

Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution en faveur de l’adhésion de l’Union européenne à la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (la « Convention d’Istanbul »). On peut lire dans cette résolution que « le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles » et que le Parlement européen « invite tous les Etats membres à garantir une éducation sexuelle complète, un accès aisé des femmes à la planification familiale et l’ensemble des services de santé génésique et sexuelle, y compris les méthodes de contraception modernes et l’avortement sûr et légal ». Marek Jurek, ancien président de la Diète polonaise et député polonais au Parlement européen, commente cette « attaque contre le droit à la vie » dans Présent :

"C’est une attaque frontale contre les pays qui protègent la vie dès la conception, une manière de prononcer leur exclusion morale de l’UE. J’ai donc demandé au Commissaire [à la Justice, aux Consommateurs et à l’Egalité des genres] Vera Jourova, qui participait au débat, de reconnaître clairement au nom de la Commission européenne le respect et l’inviolabilité des droits des Etats qui s’opposent à l’avortement. Elle n’a pas réagi, ce qui montre une fois de plus que le Parlement dit tout haut ce que l’exécutif de l’UE pense tout bas.

Le rapporteur, Christine Revault

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Au Parlement européen, des députés FN ont voté une résolution pro-avortement en commission

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution « sur la proposition de décision du Conseil portant conclusion, par l’Union européenne, de la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Dans ce texte, le Parlement européen « affirme résolument » que l’absence du droit à l’avortement dans un pays « constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles ».

4. affirme résolument que le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles;

La « rapporteure » Christine Revault D’Allonnes Bonnefoy a lourdement souligné que c’était un aspect majeur du texte, dans la ligne d’une récente convention de l’ONU qui considère que la non-légalisation de l’avortement peut s’apparenter dans certains cas à de la torture.

Dans ce texte, d’autre part, le Parlement européen fait la promotion de l’idéologie du genre comme si cela allait de soi. Pas moins de 30 fois il est question de la lutte contre la « violence fondée sur le genre ». Comme il s’agit, selon l’intitulé, de la violence à l’égard des femmes, le mot genre est souvent synonyme de sexe (féminin). Mais l’idéologie du genre est clairement affirmée :

la violence à l’égard des femmes et la violence fondée sur le genre, tant physique que psychologique,

Et l’on s’en prend

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Résolution du Parlement européen pour la suspension des négociations d’adhésion de la Turquie

Unknown-11Le Parlement européen a demandé jeudi que les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne soient suspendues si le pays mettait en œuvre la réforme constitutionnelle renforçant les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan. Les eurodéputés ont adressé cette demande à la Commission européenne ainsi qu’aux États membres de l'UE, décisionnaires en la matière, dans une résolution non contraignante votée à une large majorité (477 voix pour, 64 contre, 97 abstentions) en session plénière à Strasbourg.

Le régime turc a dénoncé la décision, le Premier ministre Binali Yildirim la qualifiant de “sans importance”, “nulle et non avenue”. Il est à craindre qu'il ait raison.

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ONU: les États-Unis bloquent une résolution sur l’avortement

Lu ici :

"Le Conseil de l'ONU des droits de l'homme a adopté aujourd'hui une résolution condamnant les abus et discriminations à l'encontre des femmes, mais les Etats-Unis ont refusé d'approuver un paragraphe mentionnant l'accès à l'avortement dans des conditions sanitaires sûres.

La résolution, présentée par le Canada, déplore "la persistence et l'omniprésence de toutes formes de violence à l'encontre des femmes et des filles dans le monde", et appelle les pays à prendre des mesures immédiates pour prévenir la violence et les discriminations basées sur le sexe.

La résolution a été adoptée unanimement sans vote mais plusieurs pays, dont le Bangladesh, la Chine et l'Egypte, ont exprimé leur désaccord avec tout ou partie du texte.

Le représentant des Etats-Unis Jason Mack a exprimé son soutien à "l'esprit" de la résolution. Mais il a souligné que les Etats-Unis ne pouvaient pas se joindre au consensus autour de la résolution en raison d'un paragraphe relatif au droit des femmes à l'avortement dans des conditions médicales sûres. Le paragraphe en question appelle les pays à faire en sorte que leurs services de santé procurent aux femmes des soins "complets et de qualité concernant la sexualité et la procréation", y compris "un avortement sûr lorsque de tels actes sont autorisés par la législation nationale". "Les Etats-Unis soutiennent pleinement le principe d'un choix volontaire concernant la santé maternelle et infantile et le planning familial", a déclaré M. Mack. "Mais nous ne reconnaissons pas l'avortement en tant que méthode de planning familial, et nous ne soutenons pas l'avortement

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Le Sénat des Etats-Unis adopte une résolution en faveur d’Asia Bibi

Lu dans Christianophobie Hebdo :

"Aujourd’hui [4 avril] les sénateurs des États-Unis Rand Paul (Républicain, Kentucky) et Chris Coons (Démocrate, Delaware) ont présenté la résolution S. Res. 109 appelant le Pakistan à mettre un terme à l’emprisonnement injustifié de la chrétienne pakistanaise Aasiya Noreen, appelée couramment Asia Bibi, et à réformer les lois qui ont conduit à prendre pour cible les minorités religieuses.

[Asia] Bibi a été accusée de blasphème après une querelle avec des voisines, ce qui a fini par lui valoir d’être emprisonnée, inculpée et, conséquemment, d’être condamnée à mort. Suite à un tollé international, la Cour suprême du Pakistan a suspendu son exécution. Si son exécution avait été accomplie, elle aurait été la première femme à être exécutée au Pakistan en application des lois sur le blasphème.

La résolution [présentée] met en lumière son cas et ceux d’autres minorités religieuses qui ont été les victimes aveugles des lois sur le blasphème au Pakistan. « Je suis de tout coeur avec Asia Bibi alors qu’elle continue à endurer son emprisonnement injustifié au Pakistan », a déclaré le sénateur Paul. « Il est grand temps pour le Pakistan de libérer immédiatement Asia Bibi et de mettre un terme à la persécution des chrétiens et des autres minorités religieuses ». « Personne et en aucun endroit du monde ne devrait être une victime pour avoir librement et pacifiquement pratiqué ses croyances », a déclaré le sénateur Coons. « En tant que membre de la commission des Affaires étrangères du

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Les députés européens votent une résolution immigrationniste

Une résolution vient d’être adoptée par le Parlement européen, qui vise à un meilleur accueil des réfugiés au sein de l’Union européenne. Les Républicains, à deux exceptions près, ont voté en faveur de cette résolution. Explications de Nicolas Bay, secrétaire général du Front national et député français au Parlement européen :


Nicolas Bay : "Chez Les Républicains, le… par bvoltaire

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Projet de résolution européenne sur la GPA : les femmes et les enfants en danger

Lu sur Atlantico, une tribune signée de Gregor Puppinck, Ludovine de La Rochère et Caroline Roux :

"C’est exceptionnellement à huis clos que le Conseil de l’Europe discutera le 15 mars prochain d’un projet de résolution européenne sur la gestation pour autrui, pratique qui constitue une véritable régression pour le droit et la dignité des femmes.

Ce texte, issu de l’instance garante des droits de l’homme, aura une influence sur l’ensemble des législations nationales. Pourtant, il est maintenu secret, et le restera jusqu’à la veille de son adoption définitive par l’Assemblée du Conseil de l’Europe, probablement en avril prochain. Cela contrevient aux usages élémentaires de la transparence des travaux parlementaires, ce qui est particulièrement paradoxal pour une institution qui promeut la démocratie. C’est donc dans le plus grand secret que cette Assemblée, qui représente 47 Etats européens, prétend se prononcer sur la question grave de la maternité de substitution.

La Commission en charge de ce dossier a d’ailleurs refusé de recevoir et d’entendre les représentants de la société civile opposés à la GPA.  Cette procédure parlementaire est non seulement opaque, mais elle heurte aussi les règles éthiques. En effet, le rapporteur en charge de rédiger le projet de rapport et de résolution sur les " Droits de l’homme et les questions éthiques liées à la gestation pour autrui " n’est autre qu’une gynécologue, directrice d’un service de médecine reproductive qui pratique la GPA. [Il s'agit du Dr Petra De Sutter, transsexuelle et qui pratique aussi la GPA commerciale, bien

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Résolution sollicitant les pays du Golfe pour l’organisation de camps de réfugiés

Réaction de Jean-Frédéric Poisson, Président du PCD et Député des Yvelines, à la conférence de presse de François Hollande : 

Unknown-7« Les vols de reconnaissance et les éventuelles frappes aériennes en Syrie sont une réponse tardive et inefficace, il faut assécher les ressources de Daesch et prévoir une opération militaire globale dans le cadre d’une coalition élargie à la Russie et à l’Iran sans exclure d’intervenir au sol» 

L’urgence en Syrie, cœur du conflit au Moyen-Orient, consiste à se donner tous les moyens d’empêcher l’Etat Islamique de progresser et de répandre la terreur et le sang. Je continue à ne pas comprendre l’obstination du Président de la République à vouloir acter le départ du président syrien comme un préalable à une action énergique contre Daech. 

François Hollande argue de ce que les attentats terroristes fomentés contre la France seraient commandités depuis la Syrie pour justifier des vols de reconnaissance au dessus du territoire syrien avant d’éventuelles frappes aériennes. Cette prise ce conscience et cette inflexion des missions de l’armée française, est tardive et insuffisante. 

Avec cette annonce nous sommes dans le discours pour ne pas dire dans la gesticulation. Dans un pays détruit à 80%, il ne faut pas s’attendre à pouvoir observer sur le sol Syrien des centres névralgiques de décisions ou des postes de commandement dûment constitués. Dans ce chaos, l’organisation Daech est une hydre, volatile, ultra réactive qui n’hésite pas à s’abriter derrière les populations civiles pour se protéger contre les frappes aériennes. Nous avons le devoir d’apporter une

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Proposition de résolution de lutte contre la christianophobie

Présentée par le député Jacques Bompard :

B"La christianophobie, terme utilisé dans le débat public depuis 2004, renvoie au phénomène d’intolérance et de discriminations envers les chrétiens et le christianisme.

La création d’un délit de christianophobie en France est essentielle, afin de garantir un climat de paix sociale. En effet, le principe de laïcité consacré par l’article 1er de notre Constitution implique également le respect de toutes les religions. Or des femmes se dénudant par provocation dans une église sont relaxées, là où des gens sont condamnés, à juste titre, pour avoir installé une tête de porc devant une mosquée.

Selon les statistiques gouvernementales, les atteintes aux sites religieux entre 2008 et 2012 visent majoritairement les chrétiens. La christianophobie en France est constituée d’actes de vandalisme, mais atteint également les membres mêmes des communautés chrétiennes : agressions de prêtres, exclusion sociale des chrétiens, difficulté à revendiquer une objection de conscience en milieu professionnel, moqueries et hostilité de la part des journalistes.

L’article 225-17 du code pénal punit la violation ou la profanation de tombeaux, de sépultures, d’urnes funéraires ou de monuments édifiés à la mémoire des morts d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

Depuis la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, la liberté de conscience et de religion est un droit fondamental. Ainsi, l’article 10 énonce : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses. »

La liberté de conscience doit être comprise comme étant à la fois une liberté intérieure et une liberté d’expression religieuse, c’est-à-dire

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Les militants du sexe furieux de la résolution pro-famille à l’ONU

De C-Fam

Conseil des droits de l'homme--469x239"Si quelqu’un doute de la victoire revendiquée par les pro-vie concernant les droits de la résolution de la famille approuvée par le Conseil des Droits de l’Homme à Genève, ne cherchez pas plus loin que la réaction des militants du sexe. Ils sont très énervés.

Un groupe se faisant appeler « Initiative des Droits Sexuels » a condamné la résolution en termes clairs. Quelques jours avant que le débat ne commence le groupe s’est plaint que la résolution ne reconnaissait pas la façon dont « les morales et les traditions » pouvaient être incompatibles avec les « normes internationales des droits de l’homme ». Ils ont défini la résolution comme étant « inutile dans la promotion du discours des droits de l’homme de manière significative et ne sert qu’à nuire aux avancées durement acquises ».

La résolution pour la famille est d’abord passée il y a deux ans et invite les états à prendre en considération la famille dans les politiques publiques. Ce second passage de la résolution fixe la reconnaissance du fait que le Conseil des Droits de l’Homme est officiellement en train de repousser les tendances qui mettent la famille en danger.

Il est particulièrement troublant pour les militants du sexe que les états membres insistent sur l’utilisation de la «famille» au singulier plutôt que de “diverses formes de famille.”

Depuis que la résolution est passée, l’Initiative pour les Droits Sexuels a grandi de façon apoplectique voire même apocalyptique. Ils ont appelé cela un «revers qui sert à polariser davantage le Conseil des

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Une résolution pro-famille votée à l’ONU

Une résolution pro-famille a été adoptée par le Conseil des Nations Unies pour les droits de l'homme à Genève, grâce à une coalition des pays d'Afrique et d'autres pays en développement, la Chine et la Russie et un groupe d'ONG. Sharon Slater, chef de Family Watch International, a déclaré :

"Cela est sans précédent, une grande victoire pour la famille". "C'est la première fois dans l'histoire des Nations Unies qu'est adoptée une résolution globale appelant à la protection de la famille en tant que cellule fondamentale de la société, reconnaissant le droit des parents d'éduquer leurs enfants, et appelant les nations à créer des politiques en faveur de la famille et reconnaître leurs obligations en vertu du traité visant à protéger la famille".

Le vote de la résolution sur la «protection de la famille" a été adopté par 27 voix pour et 14 contre. Les opposants à la motion sont notamment les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Irlande et d'autres pays d'Europe occidentale. Les quatre membres du conseil qui se sont abstenus (Brésil, Mexique, Argentine et  Macédoine) ont probablement été forcés de le faire par les pays riches opposés au projet de loi.

"Les pays développés mettent probablement une énorme pression sur les autres en menaçant de suspendre l'aide étrangère". "Nous félicitons ceux qui ont pu se tenir debout pour la famille, et nous demandons aux gens de leur écrire pour les remercier."

Austin Ruse du Centre pour la famille et les droits de l'homme (C-FAM), a qualifié la

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