Archives par étiquette : République

Les écoles Espérance banlieues respectent bien… les valeurs de la République

720422Le 26 décembre 2017, le député Adrien Quatennens (France Insoumise – photo) posait une question écrite au ministère de l'Education nationale mettant en cause la conformité des enseignements dispensés au sein du réseau Espérance banlieues avec les valeurs de la République. Le 1er mai, le ministère de l'Education nationale répondait par écrit :

« À la rentrée scolaire 2017, la « Fondation Espérance banlieues » coordonne un réseau scolarisant environ 400 élèves dans 11 écoles élémentaires, dont 5 auxquelles est adjoint un collège, soit 16 établissements. Il s'agit d'établissements scolaires privés qui ne sont pas liés à l'État par contrat, ou « hors contrat », et dont le régime juridique constitue un point d'équilibre entre au moins deux droits constitutionnellement reconnus. La liberté de l'enseignement ne permet d'imposer aux établissements scolaires privés hors contrat ni la méthode ni le rythme prévus par les programmes officiels pour acquérir tous les domaines du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Néanmoins, le droit à l'instruction impose à ces établissements non seulement de faire en sorte que, à 16 ans leurs élèves aient acquis tant ce socle que les valeurs de la République, mais aussi de faire partager à leurs élèves ces valeurs tout au long de leur scolarité, dans le but d'en faire des citoyens. S'agissant de l'ouverture des établissements privés hors contrat, la question suggère que la loi conditionne cette ouverture à « la levée de tout doute quant à la conformité des enseignements qui y sont dispensés ». Si le

Lire la suite de l'article

La bête immonde a déjeuné avec le diable de la République

On imagine les frissons du journaliste de L'Express :

"Chez Drouant, on ne réfléchit pas seulement aux lauréats des prix Goncourt et Renaudot. Le 21 mars, dans ce célèbre restaurant parisien, sont attablés celle qui fut députée FN du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, et celui qui fut conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson. L'une et l'autre ont déjà échangé, sans jamais prendre le temps d'une discussion approfondie."

Patrick Buisson explique :

Images-7"Elle est en train de revisiter le mythe du sauveur cher à la droite. Air du temps oblige, la femme providentielle a supplanté l'homme dans cet emploi. Même les plus conservateurs sont prêts à faire cette concession à la modernité. Ça leur rappelle Domrémy et Vaucouleurs."  

 

"Laurent Wauquiez a beaucoup de détermination, mais peu de divisions, notamment dans la France périphérique, où son discours n'imprime pas. Inversement, Marion Maréchal-Le Pen dispose de gros bataillons potentiels, tant dans la France des invisibles que dans la bourgeoisie de droite séduite par sa maturité politique précoce, mais une grande indécision pèse sur ses choix futurs. Le premier se trompe à rejouer la stratégie de Sarkozy de 2007 quand il faudrait inventer autre chose. La seconde a compris que dans une société liquide comme la nôtre, les partis deviennent des obstacles. Si elle devait revenir sur la scène politique, elle disposerait d'un avantage sur ses éventuels concurrents. Elle a marqué les esprits en montrant son détachement à l'égard des mandats électifs, quand d'autres s'accrochent durant des lustres. Et sa

Lire la suite de l'article

Soumission : il n’y a pas qu’à l’islam que la république se soumet

Alors que le régime Macron se dit prêt à frapper la Syrie pour bien montrer sa soumission à l'oligarchie atlantiste, il n'est pas inintéressant de se remémorer les principaux traits de l'affaire Alstom. Elle illustre en effet les abandons successifs que le régime républicain accepte, et qui font progressivement de la France le 51è état fédéré.

 

Lire la suite de l'article

Quand la patrie est trahie par la république

Jean-RaspailC'est le titre du témoignage dont Jean Raspail a gratifié l'excellent site de Lectures Françaises. Extrait.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

LES RENÉGATS DE LA FRANCE

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot « renégat », mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de

Lire la suite de l'article

Suite à l’entrisme des Indigènes de la République, Act Up explose

Samedi 30 avril, le conseil d'administration d'Act Up a démissionné, mettant fin à plusieurs mois de tensions au sein de l'association. Rémy Hamai, président démissionnaire d’Act Up-Paris, explique dans L'Express :

D’où venaient ces « militants politiques » ?

 Oh, chacun avait son parcours personnel, mais leurs leaders venaient surtout du Parti des Indigènes de la République (PIR) et de certains collectifs d’aide aux migrants. Ils sont arrivés pour profiter de l’héritage historique de l’association et de la tribune médiatique créée avec le film, qui avait braqué les projecteurs sur Act Up.

Parlez-vous d’entrisme ?

Oui, c’est exactement ce que l’on dénonce, à contrecoeur, car on aurait préféré ne pas avoir à étaler toutes ces dissensions sur la place publique. Mais il est important de mettre au jour ces tentatives de détournement à visée politique que j’ai vécues à Act Up, et aussi constaté de mes propres yeux dans d’autres associations, dans d’autres collectifs, ou d’autres syndicats…

Lesquels ?

Des associations féministes, notamment. Mais il leur appartient, à leur tour – ou non -, de dénoncer cet entrisme.

Vous parlez de détournement de cause… Comment cela s’est-il manifesté ?

Au début, ces militants sont arrivés avec un discours universitaire très argumenté, qui s’est peu à peu fait virulent, et qui prétendait nous faire changer de façon de militer. A Act Up, la tradition veut que l’on parte d’abord du « coeur » de notre mission, à savoir la lutte contre le sida, puis qu’on élargisse aux questions de causalités et de discriminations qui

Lire la suite de l'article

La République n’est pas qu’un régime politique mais est, en France, aussi une idéologie

CassagnacThibault Gandouly vient de publier une biographie de Paul de Granier de Cassagnac, dit Paul de Cassagnac (1842-1904), qui a disparu des mémoires. Aucune rue, aucune place ne porte son nom dans le Gers, où il fut député pendant une vingtaine d’années. Aucun ouvrage biographique n’était consacré en France à l’inventeur du sobriquet de « Gueuse » pour désigner la République. Bonapartiste enragé et ardent défenseur du catholicisme tant dans la presse qu’à la tribune de la Chambre des députés, il vit toutes les secousses politiques de la seconde moitié du XIXe siècle : la chute de l’Empire, la victoire des républicains en 1876, le boulangisme, le ralliement et l’affaire Dreyfus. Il côtoie bon nombre des figures majeures du Second Empire et des premières décennies de la IIIe République : Napoléon III et le prince impérial, Adolphe Thiers, le maréchal de Mac-Mahon, Léon Gambetta, Jules Ferry, le comte de Paris ou Georges Clemenceau. Cassagnac est donc un formidable point d’observation de la vie politique de la fin du XIXe siècle, du côté des conservateurs.

Mais il y a plus : esprit indépendant et frondeur, duelliste invaincu, orateur et écrivain de talent, impliqué dans plusieurs intrigues, il fascine ses contemporains et fait tourner des têtes. « Son idéal serait d’être fils de croisés et de défendre le Roi et Dieu » écrit en 1879 l’une de ses admiratrices, Marie Bashkirtseff. Paul de Cassagnac est imprégné de cet esprit chevaleresque qui le fait combattre jusqu’à sa mort « pour Dieu et

Lire la suite de l'article

La dernière trouvaille de Laurent Wauquiez : “Le délit d’incitation à la haine de la république”

Ne serait-ce pas plus exact de parler de haine de la France et des Français ? Les islamistes n'ont que faire de la république. Au contraire, ils utilisent la laïcité et la naïveté des gouvernements successifs pour progresser :

"Vous proposez quoi ?

Par exemple, de créer un délit d’incitation à la haine de la République. On a trop d’individus étrangers radicalisés sur notre territoire. Tous les gens qui nourrissent les réseaux intégristes doivent pouvoir être expulsés. Alors puisque Emmanuel Macron propose de toucher à la Constitution pour des sujets qui n’intéressent personne (NDLR : la réforme des institutions), eh bien je lui demande d’en profiter pour intégrer ces mesures permettant de protéger les Français."

Lire la suite de l'article

Le procureur de la république confirme qu’Arnaud Beltrame a été égorgé

Il ne s’agit ni d’indécence ni de curiosité malsaine. Il s’agit de dire la vérité tout simplement :

“Après avoir rappelé minute par minute la chronologie des faits, le procureur François Molins prend la parole et révèle que le gendarme Arnaud Beltrame avait plusieurs plaies au visages, 2 balles dans le corps et a été égorgé:

“L’autopsie d’Arnaud Beltrame a montré plusieurs lésions balistiques non létales sur un bras et un pied. Une très grave lésion à l’arme blanche à la trachée et au larynx a entraîné une détresse respiratoire à l’origine du décès, indique le procureur de la République.”

Définition du verbe égorger (Larousse) : “Tuer, assassiner quelqu’un en lui coupant la gorge

Si nous sommes obligés de rappeler ce terrible fait, c’est parce que les médias se sont employés à utiliser des paraphrases pour éviter d’utiliser ce mot pourtant explicite : “blessure au couteau à la gorge”, “poignardé à la gorge”, “mort poignardé au cou”…

Et que certains journalistes bobos gauchisant comme Thierry de Cabarrus de l’Obs allaient même jusqu’à accuser la “fachosphère” de propager une fakenews” par “islamophobie :

 

Lire la suite de l'article