Archives par étiquette : renforcer

Vladimir Poutine va renforcer la politique familiale

Capture d’écran 2018-03-01 à 18.42.44Lors de son grand oral du 1er mars devant le gouvernement et la représentation nationale (Douma et Sénat) réunies en Assemblée fédérale pour l’occasion, le président russe a dressé, pendant un peu moins de deux heures, le tableau de son mandat écoulé et souligné les grandes questions du moment. Il a souligné l'importance de la question démographique. Le président russe a rappelé que la population active avait diminué en 2017, ce qui est un frein à la croissance et qui lui fait conclure à la nécessité de poursuivre sa politique nataliste. Vladimir Poutine veut encore renforcer les aides à la famille, à la maternité, aux enfants.

« La natalité a progressé. Nous allons continuer d’augmenter les primes maternelles et aider les jeunes mamans à  pouvoir retrouver un emploi après la maternité. Le soutien à la natalité, 2,47 milliards pour 2012-2017 va augmenter de 40% à 3,4 milliards ». « L'augmentation de l'espérance de vie en Russie est l’une des plus fortes du monde mais ce n'est pas suffisant ; d'ici la fin de la prochaine décennie, nous devons atteindre les 80 ans ». « Les personnes âgées doivent aussi être protégées de l’inflation, et les pensions doivent être augmentées en conséquence. « Chaque homme est précieux dans notre société, il faut que les grands-parents et les petits-enfants aient le bonheur de se connaître». 

L’éducation a également été abordée, il s’agit «d’enseigner aux enfants les compétences dont ils auront besoin lorsqu'ils rejoindront le marché du travail est essentiel au succès

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Quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses

Par ces temps troublés, où les éléments résiduels de l'État islamique défait en Syrie comme en Irak, vont porter ailleurs qu'au Levant le fer sanglant du Djihad, Stratediplo nous propose quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses. Comme il le conclut lui-même, "Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église."

Les profanations d'églises se multiplient, les attaques de foules aussi et il y aura d'autres sacrifices de prêtres. Cependant le gouvernement, qui continue de protéger les synagogues et sécurise maintenant les manifestations religieuses mahométanes illégales dans la rue, laissera les églises sans défense jusqu'au jour où il interdira la célébration des offices de Noël, au prétexte de quelques attaques de marchés de parvis. Dans ce contexte la fiche sur la sécurité des rassemblements ecclésiaux, rédigée par Stratediplo il y a deux ans pour diffusion discrète par réseaux interparoissiaux mais malencontreusement objet d'une publication sensationnaliste sur internet, reste d'actualité. Tous les curés n'étant pas Dom Camillo, c'est une responsabilité collective des laïcs. Cette fiche se base sur le quadruple constat d'une montée de la violence commandée, de son inflexion de la terrorisation aléatoire des foules

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Le risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer le centralisme jacobin

Dans Monde & Vie, Eric Letty analyse l'affaire catalane. Extrait :

M"[…] La France, quant à elle, n’a sans doute pas à craindre, pour l’instant, la « contagion ». Constituant un ensemble solide, elle n’a pas la même histoire que l’Espagne et les mouvements séparatistes y restent marginaux ou minoritaires, y compris en Corse, où les autonomistes, en revanche, sont plus écoutés. Les indépendantistes commettent d’ailleurs une erreur en imaginant que leur culture particulière s’épanouirait mieux hors du cadre protecteur de la nation commune : elle se diluerait, au contraire, dans l’espace technocratique européen. Il faut ici en revenir à la définition que Charles Maurras, fervent partisan de la décentralisation, donnait de la nation : « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets ». Pour sa part, la République, jacobine par nature et par réflexe, continue à se méfier de la permanence des « provinces historiques » dans les mémoires collectives, comme en témoigne le découpage aberrant des régions sous François Hollande, ou le refus de Manuel Valls d’admettre l’existence d’un « peuple » corse. Pour la France, le vrai risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer ce centralisme, qui affaiblit l’identité nationale en étouffant les identités locales. À l’inverse, les rois de France, véritables bâtisseurs du pays, ne craignaient pas de parler de « leurs peuples » – au pluriel."

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Valérie Boyer dépose une proposition de loi pour « renforcer les sanctions dans la lutte contre la gestation pour autrui »

A l’initiative de Valérie Boyer, quinze députés ont déposé une proposition de loi le 27 septembre pour « renforcer les sanctions dans la lutte contre la gestation pour autrui ».

Vous pouvez remercier ces parlementaires en leur écrivant. Leur adresse est sur le site de l'Assemblée.

L’interdiction de cette pratique est « aujourd’hui fragilisée par l’inefficacité des sanctions civiles et pénales françaises à l’égard des couples qui y ont recours à l’étranger, dans des pays où elle est autorisée », aussi ils souhaitent « renforcer l’arsenal existant » avec plusieurs mesures :

  • Augmenter la peine à l’encontre des intermédiaires et comportements incitant au recours à la GPA à cinq ans d’emprisonnement et 75 000€ d’amende (contre 1 an de prison et 15 000€ d’amende aujourd’hui).
  • Elargir la pénalisation à « toutes les atteintes à la filiation même si celles-ci sont commises par des français à l’étranger ». Un couple recourant à une GPA à l’étranger serait alors « passible d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 7500€ d’amende, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ».
  • Créer une infraction spécifique aux mères porteuses, « les punissant de sept ans d’emprisonnement et de 150 000€ d’amende si elles remettent leur enfant à une ou plusieurs personnes en échange d’une rémunération et de tout autre avantage ».
  • Interdire toute retranscription à l’état civil d’un acte de naissance étranger « lorsque des indices sérieux laissent présumer l’existence d’une GPA ». Cet acte n’est pas automatique aujourd’hui, mais « il est possible de retranscrire [dans les registres français] le père de l’enfant puisqu’il est le

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La Manif Pour Tous appelle à passer de la parole aux actes pour renforcer l’interdiction de la GPA en France et dans le monde

Communiqué de La Manif Pour Tous :

"Les arrêts publiés par la Cour de cassation ce 5 juillet accordent l'adoption simple au conjoint du père biologique d'un enfant né d'une mère porteuse à l'étranger. Ce faisant, la Cour de cassation fait preuve d'une immense hypocrisie. Alors que l'intérêt supérieur de l'enfant suppose avant tout autre chose de ne pas l'arracher à sa mère et de ne pas en faire l'objet d'une transaction, la Cour publie des arrêts qui conduiront au développement de cette pratique et non au renforcement de sa prohibition partout dans le monde, ce que le CCNE (Comité Consultatif National d'Ethique) appelle de ses vœux dans son avis rendu le 27 juin dernier.

Ces arrêts interviennent dans un contexte où certains prônent l'idée qu'un enfant pourrait être conçu sans père, donc avec un seul parent pour l'élever, tandis que d'autres, dont la Cour de cassation, estiment que l'enfant né de GPA doit avoir un parent adoptif en plus de sa mère et de son père. Cette incohérence s'ajoute au détournement de l'adoption : institution créée pour redonner des parents à un enfant orphelin qui a perdu les siens par accident de la vie, l'adoption accordée par la Cour de cassation aux parents d'intention fait de cet acte d'amour et de générosité un moyen d'obtenir un enfant, consacrant ainsi l'existence du droit à l'enfant, au détriment des droits de l'enfant.

Ces arrêts sont un pas supplémentaire vers la marchandisation de l'humain, y compris

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« Renforcer l’attractivité » de la France pour les immigrés

Jacques Bompard pointe l'immigrationnisme du projet de loi de finances 2016 :

Unknown-34"L’avantage du Projet de Loi de Finances c’est qu’il dévoile une sémantique et une architecture financière qui ne peuvent qu’inquiéter les Français. Dans sa « Mission Immigration », le PLF 2016 indique ainsi la préférence étrangère du gouvernement socialiste. C’est l’anti-France aux commandes !

Cette mission entend poursuivre trois objectifs : la maîtrise des flux migratoires, l’intégration, la garantie du droit d’asile. On lit dès la présentation qu’il est nécessaire « de renforcer l’attractivité » de la France pour les immigrés. Mais ce n’est pas suffisant ! Ces délicatesses s’accompagnent d’un Contrat d’accueil et d’intégration, intégrant notamment des crédits pour les personnes âgées immigrées ; et pour cause : « les demandes d’asile sont en constante augmentation depuis 2008, faisant de la France le quatrième pays d’accueil européen de l’asile. » Cela a un coût : 50 millions d’euros de crédit de paiement en plus cette année pour l’asile.

La principale réforme prise en compte est donc bien celle de l’asile (1ère lecture le 23 juillet 2015) ouvrant un programme d’intégration républicaine de 5 ans. La réforme de l’ADA (Allocation pour Demandeur d’Asile) simplifiée et familialisée et le schéma de réparation des réfugiés est notamment lourde à mettre en œuvre. Cela aboutit à un résultat évident : 533 millions d’euros pour la garantie du droit d’asile, 76 pour la lutte contre l’immigration irrégulière ! Mais il faut ajouter 26 millions de crédits dévolus à l’accompagnement des réfugiés qui intègrent le sous ensemble « Intégration et accès à la nationalité

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AFC : Venez renforcer l’UNAF pour qu’elle devienne incontournable

Samedi, les AFC ont pris la parole lors du Grenelle de la famille. Geneviève Verdet a expliqué intervenir « comme un sergent recruteur, le sergent recruteur du mouvement familial" :

"Ce mouvement familial est représenté par l'UNAF qui est le syndicat des familles. L'UNAF compte aujourd'hui 714 000 familles. Si, demain, grâce à vous, elle en comptait 1 500 000, cela renforcerait grandement son poids auprès des pouvoirs publics. Cette institution serait incontournable pour toutes les décisions concernant la famille. Il n'a échappé à personne que, lors de la préparation du projet de loi sur la famille, la ministre [en charge] de la famille avait oublié d'y associer l'UNAF.

Vous n'ignorez pas non plus qu'une autre structure a été mise en place par l'équipe précédente : le Haut Conseil de la Famille. La place des représentants familiaux a diminué au sein de ce conseil, non pas en quantité, mais en pourcentage, par suite de l'adjonction par le gouvernement d'experts non familiaux.

L'UNAF a donc un rôle essentiel de représentation des familles qu'il faut renforcer. L'UNAF, c'est la diversité des familles, la diversité des mouvements : 8 000 associations issues de 70 mouvements. (Vous avez bien sûr devant vous des représentants des meilleurs). Chacun peut donc trouver dans ces associations celle qui porte au mieux ses valeurs.

Cela ne veut pas forcément dire abandonner vos engagements pour un autre. Il y a plusieurs niveaux d'engagement au sein de ces associations.

Cela commence par une adhésion qui donne

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