Archives par étiquette : remboursement

Limiter le remboursement de l’avortement, c’est possible !

Cela se passe dans un démocratie occidentale, aux Etats-Unis dans l'Etat du Wisconsin :

"Le Wisconsin vient d’adopter une loi interdisant tout remboursement de l’avortement par l’Assurance Maladie, excepté dans trois cas : le viol, l’inceste et le danger de mort de la mère.

Le régime d’assurance maladie de l’Etat ne rembourse déjà que les avortements « médicalement nécessaires », sans préciser ces cas. En signant la loi mardi dernier, le gouverneur du Wisconsin, Scott Walker, a voulu « lever toute ambiguïté »."

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Des assurance refusent le remboursement là où… l’euthanasie est légale

Lu sur Réinformation.tv :

"L’une des motivations fondamentales, et bien entendu peu souvent mises en avant des partisans de l’euthanasie et du suicide assisté, est économique. Il n’aura pas fallu attendre longtemps, en définitive, pour que cela soit montré au grand jour. Selon le quotidien Washington Times, des assurances santé dans l’Etat du Nevada, où le suicide assisté est légal, ont récemment refusé des traitements onéreux et nécessaire à la survie de leurs clients, proposant de les aider plutôt à mettre fin à leurs jours.

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Marion Maréchal Le Pen : «Je ne vois pas à quel titre il existerait un droit illimité au remboursement des avortements par les impôts»

Quelques extraits de l'entretien de Marion Maréchal Le Pen avec Natacha Polony, sur la laïcité, l'islam et l'avortement :

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Bernard Antony : “Le débat sur le remboursement illimité de l’IVG a été tranché…comme à la guillotine”

Lu sur le blog de Bernard Antony :

"Avec toute la charge de mépris dont elle est capable, Marine Le Pen ce dimanche a qualifié de « bisbilles lunaires » le débat sur le remboursement illimité de l’IVG. Elle a rappelé que cette question avait été « tranchée » – verbe qu’elle affectionne définitivement très jacobinement – au Front National depuis longtemps. Ainsi, sa nièce, Marion Maréchal Le Pen, ne s’était pas avisée de cela ! Donc, toute réflexion pour limiter ce qui demeurera, quelles qu’en soient les raisons, un choix tragique de suppression de vie, est-elle férocement prohibée au Front National : « tranchée », comme à la guillotine.

Pas question, définitivement, d’envisager quelque proposition que ce soit, comme celle de Marion, pour limiter le nombre d’actes de mort contraires au Serment d’Hippocrate, un des grands textes fondateurs de notre civilisation gréco-latine qui prohibait l’avortement avant même la christianisation. 

Mais il n’y a pas que Marine Le Pen à porter en cette question une grave responsabilité. Autant au moins que la sienne est celle des catholiques de son bureau politique qui ont souvent défilé dans les Marches pour la vie, quelquefois très proches de nous : à ce jour, tristement muets sur cette question. Demeureront-ils dans cette objective contradiction ? On aimerait au moins de leur part ne serait-ce que quelques mots de soutien à Marion : un élémentaire petit acte de non-soumission totale, inconditionnelle, au tabou idolâtrique de l’interruption volontaire de vie.

(…) Je découvre dans la presse de ce jour le stupéfiant propos

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Marion Maréchal Le Pen : il faudra revenir sur le remboursement intégral de l’avortement

Marion Maréchal-Le Pen est interrogée sur le délit d'entrave à l'avortement par Samuel Martin dans Présent. Extraits : 

Images-29Pourquoi, selon vous, les partisans de l’avortement ne veulent-ils pas que les femmes soient informées avant de prendre une décision aussi lourde ?

La gauche aujourd’hui n’a plus aucune consistance idéologique, son camp est divisé et son électorat traditionnel a fondu comme neige au soleil, elle a donc besoin de réactiver de vieux combats dépassés qui ont fait les grandes heures de son hégémonie culturelle pour se rassurer et se réunir. Le combat en faveur de l’avortement est certainement l’un des plus symboliques. Il faut donc le faire durer à l’envie en allant toujours plus loin : droit fondamental, remboursement intégral de tous les actes liés à l’IVG (aujourd’hui l’échographie d’une femme qui avorte est mieux remboursée que l’échographie d’une femme qui souhaite garder son enfant), suppression du délai de réflexion et maintenant création d’un délit d’opinion pour tous ceux qui, par tous moyens (pas seulement numériques), chercheraient à proposer une alternative aux femmes qui hésitent. Les gens de gauche se donnent ainsi l’impression de résister face à une menace réactionnaire et conservatrice. Les pauvres, j’ai envie de vous dire, et pauvre de nous face à une telle bêtise.

Les sites d’information sur l’IVG sont accusés de « désinformation » par Laurence Rossignol. Que vous inspire cette inversion des réalités ?

C’était en effet l’argument avancé pour soi-disant protéger les femmes de la « pression » de ces sites qui les orienteraient dans une mauvaise direction avec de « fausses

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Marion Maréchal-Le Pen souhaite un débat sur le remboursement systématique de l’avortement

Métronews a interrogé Marion Maréchal-Le Pen sur plusieurs thèmes comme l’islam, l’immigration, sa proposition de supprimer les subventions au Planning familial mais aussi sur les avortements dit “de confort” dans la vidéo ci-dessous :

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Marion Maréchal-Le Pen souhaite un débat sur le remboursement systématique de l’avortement

Métronews a interrogé Marion Maréchal-Le Pen sur plusieurs thèmes comme l’islem, l’immigration, sa proposition de supprimer les subventions au Planning familial mais aussi sur les avortements dit “de confort” dans la vidéo ci-dessous : Commentaires (1)

Voilà une bonne manière de remettre en cause le dogme de "l'avortement est un droit des femmes" qui doit être pris en charge par la communauté nationale. Roselyne Bachelot a augmenté de 50% le montant forfaitaire pour un avortement : 450€ au lieu de 300€ (il faut le faire savoir) … le nombre d'avortements est de 225 000 par an (Il faut le faire savoir)le calcul est simple : 450 x 225000 = 110 millions d'Euros (il faut le faire savoir)…et sur ces 225 000 avortements combien ont été commis sur des femmes sous contraception?…..72%!!! (Il faut le faire savoir) – Ainsi je pense que la bonne manière de s'y prendre pour remettre en cause "le droit à l'avortement", c'est de publier les chiffres et la réalité + remettre en cause le dogme du "mon corps m'appartient"(réaffirmer que l'enfant qu'elle porte n'est pas le corps de la femme!) Au lieu de demander l'interdiction de l'avortement…qui ne donne strictement aucun résultat (c'est un fait)…je crois que ce serait plus efficace de se donner comme objectif de faire baisser le nombre et le coût de l'avortement en France, comme celui des morts sur la route, même si ce n'est pas comparable.

Rédigé par : Michael Jeaubelaux | 28 nov 2015 10:34:36
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Avortement : le ministre signe le remboursement d’une pilule dangereuse

MDangereuse pour l'enfant d'abord, mais ça, cela fait longtemps que les gouvernements français s'en moque, mais aussi pour la mère. Le 20 janvier, le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a signé le remboursement d'une pilule abortive, le Miffee, pourtant très vivement critiquée par les gynécologues. En novembre, six professeurs de gynécologie reconnus avaient écrit au ministre pour lui faire part de leurs inquiétudes.

Selon ces médecins, il n'existe notamment pas de preuve d'innocuité du produit. Le Miffee ne peut être prescrit qu'en association avec un autre médicament, le gemeprost, qui n'est plus utilisé en France à cause de ses effets secondaires (il provoque des douleurs). Il doit être conservé à -15 °C et il est cher. Autrement dit, le Miffee va être utilisé en France hors des indications de mise sur le marché (hors AMM) puisqu'il va être associé à d'autres médicaments pour lesquels il n'a pas eu l'autorisation d'être associé.

Le Pr Israël Nisand, qui faisait partie des signataires de la lettre adressée à Marisol Touraine, qualifie la ministre d'«irresponsable».

«S'il venait à y avoir des problèmes de santé avec ce médicament, la ministre sera directement responsable. Et nous ne la ménagerons pas».

Le 22 janvier dernier, Marisol Touraine était dans les locaux du Figaro pour une interview. Interrogée dans un couloir pour savoir si elle avait ou non l'intention de signer le remboursement de ce médicament controversé, elle avait répondu ne pas savoir de quoi il s'agissait. Elle venait de signer le remboursement

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