Archives par étiquette : religions

Fait religieux en entreprise : « Toutes les religions sont concernées mais en priorité l’islam »

Selon une enquête de l'institut Randstad et l'Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE), les « cas conflictuels »représentent 7,5% de l'ensemble des faits recensés en 2017 contre 6,7% en 2016. Ceux qui nécessitent l'intervention d'un manager représentent « 16% » du total contre « 14% » en 2016 et « 12% » en 2015, tandis qu'un manager sur cinq (20%) est confronté à des « difficultés ». Lionel Honoré, directeur de l'OFRE, indique :

« Quantitativement marginaux, ces faits sont qualitativement très importants car ils polluent le bon fonctionnement de l'entreprise »

Il cite le « refus de travailler avec une femme ou sous ses ordres », « de réaliser certaines tâches ou de respecter les ordres du manager », de « travailler avec des personnes ayant une autre religion », la « contestation des horaires de travail eu égard à la prière » mais aussi « le prosélytisme »

Et soudain c'est le drame, il fait l'amalgame :

« Toutes les religions sont concernées mais en priorité l'islam ».

Commentaires (2)

Certes, face à l'islam toutes les religions sont concernées…

Rédigé par : oxygène | 28 sep 2017 15:45:28
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Dans un pays, en l'occurrence le nôtre, où le christianisme, le judaïsme et le boudhisme respectent la loi, quand aurons-nous des dirigeants dignes de ce nom qui feront marcher l'islam dans les clous ?

Les musulmans sont parfaitement capables, en tout cas un majorité d'entre eux, de respecter la loi française ; ils savent mieux que nous les différences entre la France et le bled, et je suis certain qu'ils sont loin d'être tous d'accord de devoir subir

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Notre religion est actuellement la plus rationnelle de toutes les religions

Pourquoi-suis-catholiqueLes éditions Via Romana ont publié un recueil de textes de Gilbert Keith Chesterton intitulé Pourquoi je suis catholique. Baptisé anglican, agnostique à l’adolescence, Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) devint un fervent anglo-catholique à la fin du XIXe siècle. Assoiffé de cohérence intellectuelle et morale, l’auteur des Hérétiques et d’Orthodoxie poussa sa quête religieuse jusqu’à professer le catholicisme romain en 1922, étape déterminante dans sa carrière littéraire. Ce processus de conversion au catholicisme n’est d’ailleurs pas étonnant dans une Angleterre marquée par érosion spirituelle et modernisme, qui poussent de grands intellectuels à retrouver la foi des leurs pères. Le célèbre écrivain-journaliste prolifique se fit l’apologète de l’Église catholique à travers des ouvrages et d’innombrables essais polémiques paraissant tant dans les journaux britanniques que dans la petite presse catholique du Royaume-Uni. Le meilleur de ces articles de la fin des années 1920, toujours empreints de réflexions paradoxales, fut publié en 1929 sous le titre Pourquoi je suis catholique, traduit ici pour la première fois. Extrait : 

"Notre religion est actuellement la plus rationnelle de toutes les religions. Elle est même, dans un sens, la plus rationaliste de toutes les religions. Ceux qui en parlent comme d'une religion purement ou principalement sentimentale ne savent simplement pas de quoi ils parlent. Ce sont toutes les autres religions, toutes les religions modernes, qui sont purement émotionnelles. C'est aussi vrai du salut émotionnel chez les premiers protestants que de l'intuition émotionnelle chez les derniers modernistes. Nous sommes les seuls à accepter l'action de la raison

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Mgr Negri : La Messe n’a pas été instituée dans le but de faire dialoguer les différentes religions

Lu dans un journal italien, traduit par Benoît-et-moi, à propos de Mgr Negri, archevêque de Ferrare en Italie :

N"A présent, ça suffit avec les musulmans à l'église! Au terme de la célébration eucharistique du 15 Août, dans la cathédrale de Ferrare, l'archevêque Luigi Negri dit ce qu'il a sur le coeur. Et donc, avant la bénédiction solennelle, il revient à l'ambon et s'adresse à l'Assemblée: «Il me semble fondamental de préciser une chose», commence-t-il. Ce qu'il avait décidé d'omettre dans le sermon est un avertissement: «Il est certainement important qu'en un moment aussi délicat que celui que nous vivons, on active toutes les possibilités de dialogue et de rencontre pour promouvoir la compréhension mutuelle entre les membres des différentes religions. Je suis en effet sincèrement convaincu que la connaissance à travers le dialogue peut favoriser un meilleur climat social».

Jusqu'ici, tout va bien. Sauf qu'après la participation de certains membres de la communauté musulmane aux célébrations liturgiques, y compris dans le diocèse de Ferrara-Comacchio, un décret d'expulsion du 10 Août émanant du Viminal (siège du ministère de l'Intérieur, ndt) contre l'albanais Hidri Sajmir, demeurant dans la toute proche commune de Vigarano Mainarda (banlieue de Ferrare), a mis en lumière le côté sombre des mosquées locales, celui de la violence. Pour reprendre les mots du ministre de l'Intérieur Angelino Alfano, l'homme accomplissait «une activité de prosélytisme adressée aux fidèles, avec un langage rempli de traits de fanatisme, et consultait frénétiquement sur internet des sites dont

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Il y a une différence de nature entre la religion chrétienne et les religions ou traditions croyantes non chrétiennes

A la suite de la tribune de Mathieu Parbot, publiée samedi, et tandis que Mgr Pontier a fait des déclarations douteuses sur l'islam et le terrorisme, un lecteur m'envoie ces quelques réflexions :

1. Ce qu'il faut bien comprendre, et qu'il est délicat et douloureux d'évoquer, c'est ceci : bon nombre de théologiens, au moins depuis le début des années 1970, et d'évêques, au moins depuis le milieu des années 1980, sont à la fois les prisonniers et les serviteurs d'une véritable idéologie, la dialogomanie ou, si vous préférez, l'irénolâtrie.

2. On reconnaît une idéologie à quelques caractéristiques : 

  • elle impose ou prescrit des réponses, situées au coeur de ce qu'elle fait dire ;
  • elle interdit ou proscrit des questions, situées au sein de ce qu'elle fait taire ;
  • elle évince, ignore, occulte, méprise ou néglige les données factuelles ou textuelles, les réalités doctrinales ou historiques, qui ne cadrent pas avec ses expressions, avec ses omissions, ou avec sa vision globale ; 
  • elle divise, en l'occurrence, l'Eglise catholique, en deux camps, les "catholiques fermés", critiques ou sceptiques sur le dialogue, et considérés comme manquant de charité, à l'égard des croyants non chrétiens, et les "chrétiens ouverts", qui sont tenus pour être pleins de charité, vis-à-vis des croyants non chrétiens ;
  • elle fonctionne d'une manière hyperbolique, inflationniste, dans l'espoir de devenir hégémonique et irréversible, car il est très important, pour ceux qui en sont les artisans ou les partisans,
  • a) d'une part, que l'on ne puisse pas revenir sur

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“Emouna, l’amphi des religions” à Sciences Po

Lu ici :

"Sciences Po et les représentants des principaux cultes, catholique, protestant, orthodoxe, juif, musulman et bouddhiste, ont annoncé mercredi 4 mai le lancement d’un programme de formation interreligieux. Dès la rentrée 2016, prêtres, pasteurs, rabbins, imams et moines bouddhistes seront les nouveaux étudiants de l'Institut d'Études Politiques de Paris.

Ce nouvel enseignement est destiné à mieux former les responsables et cadres religieux, clercs ou laïcs, des différentes communautés religieuses. Elle est baptisée "Emouna, l'amphi des religions". L'objectif, précise le communiqué, est de renforcer les liens et la connaissance mutuelle, et assumer une juste place dans la laïcité et la culture françaises. «Nous ne pouvons rester immobiles et impuissants face à une sorte de crispation qui entoure le fait religieux en France, de même que face aux pratiques les plus extrêmes, double écueil qui menace notre société» explique le directeur de Sciences Po, Frédéric Mion.

Pendant 18 jours répartis sur neuf mois, trente élèves, ministres du culte ou responsables d’associations cultuelles en formation ou déjà actifs, seront accueillis dans des locaux de Sciences Po. Le programme sera dispensé par des universitaires, des responsables religieux et des professionnels issus des secteurs public et privé, et conduira à la validation d’un certificat.[…]

L’initiative est portée par un groupe interconfessionnel en lien avec le grand rabbinat de France, le conseil des rabbins libéraux Kerem, la Conférence des évêques de France (CEF), la Fédération protestante de France, l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, le Conseil français du culte musulman (CFCM) et

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Entre les religions, pas d’amalgame

De Joseph Thouvenel, Président de la CFTC Paris, dans Les 4 Vérités :

"Une boîte de Pandore qui s’ouvre, une mesure très inquiétante, affirme M. Gattaz, le patron des patrons. La laïcité dans les entreprises est en danger, estime le parti radical. Jean-François Copé lance une pétition. Marine Le Pen parle de justification des revendications communautaristes. Principe de neutralité, respect de la laïcité… De droite, de gauche, et d’ailleurs, le tocsin républicain est sonné. En cause un sous-article de la loi travail…

À lire et entendre les différentes personnalités s’exprimant sur le sujet, j’imagine déjà avec horreur ces processions chrétiennes au milieu des ateliers, bannières déployées, encensoirs agités ; la chute de production dans nos usines à l’heure de l’angélus; des hordes de salariés calotins bloquant les caddies dans les allées des grandes surfaces le dimanche ; la queue s’allongeant au guichet de la Sécurité sociale, le temps que cette employée arborant une immense croix pectorale termine sa récitation du Rosaire (soit 203 Ave Maria entrecoupés de méditations sur les différents mystères) ; sans parler de ces chauffeurs routiers lâchant leur volant pour se signer dès qu’apparaissent le bout d’un calvaire, d’une église ou la croix d’un cimetière… Effroyables visions, terrible avenir justement dénoncé par les fidèles vigies de la bien-pensance. […]

Si certains ont des craintes, qu’ils nomment le danger: l’islamisme et ses séides, et qu’ils cessent ces amalgames hors de propos et insultants pour les religions!"

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La “chappe de plomb de toutes les religions” selon Boistard

5261333_detourage-de-la-dame-avec-son-bureua-svp-merci-new_545x460_autocrop"Les droits des femmes ont toujours été une lutte contre une chape de plomb de toutes les religions", a osé dire dimanche Pascale Boistard, secrétaire d'État aux Droits des femmes, alors qu'elle pointait du doigt la "chappe de plomb" qui étouffe les filles dans "certains" quartiers populaires, suivez mon regard mais surtout ne prononcez pas le mot. Un de nos lecteurs s'insurge contre cet effarant amalgame :

"La sphère religieuse selon Boistard, ne tourne pas rond…

Lorsque l’on souhaite guérir d’un mal, il convient d’abord de l’identifier, le nommer correctement, bref d’appeler « un chat, un chat » comme le dit un dicton populaire.

Les récentes déclarations de la Secrétaire d’Etat aux droits de la femme, Pascale Boistard, résume bien cette politique permanente de l’autruche, cette culture du non-dit et de la bien pensance.

En effet, cette éminente sous-ministre a estimé ce dimanche 31 janvier sur France Inter, que la «sphère religieuse» s'était «emparée de l'espace public» dans certains quartiers défavorisés, imposant une «chape de plomb» aux filles et qu’ « aujourd'hui, être une fille dans certaines zones du territoire, c'est compliqué».

Pourquoi ne pas dire tout simplement qu’il s’agit de la sphère musulmane et ses appendices islamistes, puisqu’il s’agit bien de cela en l’occurrence ? Relève-t-elle un problème avec les chrétiens, les juifs, les bouddhistes ou toute autre confession, pour ainsi généraliser son propos ? Pascale Boistard aurait pu s’appliquer à elle-même cette ritournelle « Pas d’amalgame ! » que récitait en chœur la chose politique après les tragiques évènements de novembre.

Avec

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“Il y a un problème avec toutes les religions dans la République”

Gérald Darmanin, député UMP et ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy, a été chargé par ce dernier de codiriger, avec Henri Guaino, « une cellule de réflexion sur l’Islam en France ». A partir de 7'00 :

 

 

Christian Vanneste, trahi par Darmanin en 2012, n'aurait pas créé ce genre de polémique.

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L’islam n’a jamais eu pour but de coexister pacifiquement avec les autres religions

Tribune de Guillaume Bernard, maître de conférences HDR à l’Institut catholique d’études supérieures, publiée dans Valeurs Actuelles :

"Pourquoi la quasi-totalité de la classe politique s’entête-t-elle à proclamer évidente l’hétérogénéité de l’islam et de l’islamisme ainsi que la compatibilité du premier avec la République (et non, d’ailleurs, avec la culture française), quiconque émettant un doute étant instantanément mis au ban de la catégorie des êtres pensants ? Il est devenu difficile de discuter des ambitions politiques de l’islam sans être instantanément dénoncé, dans un réflexe pavlovien, comme islamophobe (…)

C’est avant tout l’orgueil qui conduit l’essentiel des élus à une stupéfiante cécité mentale se manifestant par le refus obstiné de voir le caractère impérialiste de l’islam(isme). C’est le syndrome Roubachof, du nom du héros du Zéro et l’Infini : ils ne peuvent changer de politique d’immigration, reconnaître que les sociétés multiculturelles sont hyperconflictuelles et que l’assimilation des immigrés (leur conversion à la culture française) n’a pas été poursuivie, sans implicitement avouer que, depuis des décennies, ils se sont trompés et-ou ont menti aux Français. Les voici conduits à faire de la surenchère. Ayant une foi aveugle dans le creuset républicain, ils sont prêts à tenter de dissimuler encore, après des naturalisations massives, le remplacement démographique en le disséminant sur l’ensemble du territoire, la mixité culturelle devenant la norme partout. Et honte aux récalcitrants : ce ne seraient que des racistes (…)

S’autorassurant, les politiques en viennent à compter sur l’islam modéré pour vaincre sa version radicale. Ils

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“La République est la religion au-dessus de toutes les religions”

C'est le thème de l'analyse d'Hilaire de Crémiers dans le numéro de février de Politique Magazine, communiqué en primeur au Salon Beige.

"Le dogme intangible

Ce à quoi le peuple français assiste est tellement inepte et sordide que la seule espérance est de voir venir d’ailleurs que du milieu médiatico-politique une solution qui sera celle de l’honneur.

Quel retournement ! La République agressée triomphe ; elle suscite, elle reconstitue « l’unité nationale » derrière son président et son gouvernement. « Ouf » de soulagement, délire de joie dans la classe politico-médiatique : tout est sauvé. Tel est le récit épique qui, repris à longueur de journée, doit à la fois enthousiasmer et rassurer le peuple, ce peuple enfin revenu – pense-t-on – dans le giron de la démocratie idéale à la française que seuls savent diriger comme il convient les partis républicains, ceux qui sont en place et qui tiennent encore et, espèrent-ils, tiendront toujours l’appareil d’État et donc le pouvoir.

Des morts utiles

Au fond, c’est pour eux une victoire. Ils l’ont annoncée comme telle. Aux intonations émues de leurs voix, à leur air satisfait, presque rieur quand l’instant ne requiert pas la gravité d’usage, il n’est pas douteux que les hiérarques de la République n’en reviennent pas d’un tel coup du destin, à croire que la Providence est républicaine. N’a-t-il pas été possible d’organiser une grande « marche républicaine » et mondiale qui a relégué dans l’oubli « la Manif pour tous », et là pas de querelle de chiffres, les Français amis de

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