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Jacob Rees-Mogg, la force tranquille du parti conservateur britannique

D'Anne Dolhein sur Réinformation.tv :

Unknown-7"On a dit que Jacob Rees-Mogg ne pouvait avoir d’avenir politique pour cause de franchise sur le chapitre de l’avortement. Et du « mariage » gay. Pensez : il se déclare, en tant qu’être humain et catholique, opposé à l’« IVG » même en cas de viol. Et pourtant cette star montante du parti conservateur britannique, qui a fait campagne pour le Brexit, vient d’être élue président d’un important groupe de parlementaires conservateurs eurosceptiques qui se sont engagés à demander des comptes au gouvernement à propos de la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

Tel est le charisme de ce père de six enfants, heureusement marié avec la même femme depuis de longues années, que d’aucuns lui ont prédit qu’il deviendrait un jour le leader des Tories. Jacob Rees-Mogg a toujours répondu qu’il n’avait pas cette ambition. Mais sa nomination montre que d’autres pourraient bien le pousser dans cette direction. Quoiqu’il en soit, l’élection du parlementaire au poste de chef de l’European Research Group (ERG) s’est faite de manière toute naturelle, sans que personne ne lui dispute la place, tant il est apparu comme le candidat idéal. Son atout, selon ses partisans : il « croit véritablement » au Brexit et aux bienfaits que celui-ci peut apporter au Royaume-Uni. […]"

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Jacob William Rees-Mogg : le conservatisme est fondamentalement moral

Jacob William Rees-Mogg, homme politique britannique, est membre conservateur du parlement du Royaume-Uni. Catholique,père de 6 enfants, il est fermement opposé à la dénaturation du mariage. Avec son flegme et une excentricité toute britannique, il est l'étoile montant du parti conservateur. On parle de lui comme possible premier ministre. Voici la traduction de ce qu'il a déclaré début octobre :

Images"Nous devons tout d'abord définir ce que nous entendons par la morale. Parce-que nous ne disons pas que la finalité de l'économie de marché est bonne en elle même. Notre point de départ est que la fin ne justifie pas les moyens parce que la morale exige que les moyens soient moraux tout comme la fin. Bon, le fait que l'économie de marché ait amélioré de façon phénoménale la vie d'un milliard de gens en particulier depuis les années 1980 n'est pas en soi un argument moral en faveur de l'économie de marché mais c'est néanmoins un argument rassurant n'est-il pas? Le fait est que le nombre de gens vivant avec 1 dollar ou moins par jour sont un milliard moins nombreux sur terre aujourd'hui, ils étaient un peu plus de 50% en 1980, ils sont aujourd'hui moins de 20 % grâce à l'ouverture de la Chine et de l'Inde, une transformation en profondeur de la vie d'un très grand nombre, mais nous ne permettrons pas que la fin justifie les moyens car ce n'est pas une méthode suffisante pour justifier la moralité de l'économie de marché.

Nous devons

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