Archives par étiquette : recours

Le recours à l’avortement, plus facile que le choix de la maternité

Capture d’écran 2018-01-12 à 17.31.16Une étude publiée dans le Journal of American Physicians and Surgeons s’intéresse aux « conséquences personnelles vécues par les femmes suites à un avortement ». Les réponses de près de 1000 femmes à deux « simples » questions ont été collectées et analysées. Les auteurs constatent que « les réponses (…) ne reflètent pas les théories féministes actuelles » :

Interrogées sur le « changement positif principal » intervenu suite à l’avortement,

  • près d’un tiers (243) expriment « n’avoir pu retirer aucun bénéfice personnel ».
  • Un second tiers (245) estime pouvoir désormais « apporter une aide concrète aux femmes en situation de détresse avant ou après un avortement ».
  • pour 49 autres femmes, il s’agit de leur implication dans des mouvements de défense de la vie. Mais pour « la plupart », « ces implications positives n’ont émergé qu’après des années voir des décennies de détresse psychologique ».

La seconde question portait sur l’ « effet négatif principal de l’avortement » :

  • « 187 femmes ressentent surtout la perte d’un enfant
  • 114 sont tombées en dépression sévère
  • 110 femmes ont principalement éprouvé une grosse culpabilité, 98 de la haine ou de la colère vis-à-vis d’elles-mêmes, 86 de la honte  et 73 surtout du regret
  • 71 femmes ont succombé à une addiction à la drogue ou l’alcool
  • 61 ont adopté des comportements autodestructeurs
  • 60 femmes ont souffert d’un manque d’estime de soi, 56 d’anxiété et 49 de pensées suicidaires ».

Ces femmes décrivent leur avortement comme « un moment pivot, un basculement dans leur estime d’elle-même, leur personnalité et leurs relations ». Si

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Recours contre le décret liberticide du 3 août qui réprime les propos prétendument racistes et homophobes

Me Frédéric Pichon a déposé un recours pour excès de pouvoir au conseil d'état contre le décret liberticide du 3 août dernier qui réprime les propos prétendument racistes et homophobes et qui insère la notion de l'identité de genre pour la première fois dans l'arsenal répressif. Il estime notamment que

"Les notions d’identité de genre et d’orientation sexuelle sont floues, subjectives et de nature idéologiques. Si les notions de sexe et de handicap ne posent pas de difficulté particulière, il n’en va pas de même s’agissant de la notion d’orientation sexuelle et celle d’identité de genre. Il s’agit de constructions idéologiques qui ne relèvent pas de la science ou de la biologie mais correspondant à des échafaudages intellectuels particulièrement contestables. En sociologie, l'identité de genre se réfère au genre auquel une personne a le ressenti profond d'appartenir. Il s'agit à la fois du fait qu'une personne parle d'elle-même comme d'une femme ou d'un homme ou bien se décrit de façon moins conventionnelle et du fait que les autres personnes attribuent un genre à quelqu'un sur la base de ce qu'elles connaissent des indicateurs sociaux de genre (vêtements, coiffure, démarche, etc.). Dans ce dernier cas, on peut plus précisément parler du « genre social » de la personne. On peut aussi parler du genre « légal » (de l'état civil) lequel ne correspond pas forcément avec l'identité de genre en termes de vécu et de ressenti de la personne concernée.

Qu’est-ce qu’une orientation sexuelle ? Le Larousse indique que «

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Démission de Michael Flynn : le recours au Logan Act pourrait faire comparaître les membres du groupe Bilderberg

Intéressante analyse de Réinformation.tv :

Unknown-37"Après la démission de Michael Flynn lundi dernier, tombé sous le coup du Logan Act, une loi de 1979 à laquelle personne jusqu’ici n’avait eu recours, les Démocrates, les globalistes, les médias assermentés à l’establishment, en un mot toutes les forces d’agitation anti-Trump s’aventurent sur un terrain miné. Car nombreux sont ceux qui, parmi eux, pourraient se retrouver derrière les barreaux !

Michael Flynn poussé à la démission par l’establishment américain

Michael Flynn a été poussé à la démission de son poste de conseiller à la sécurité nationale parce qu’il aurait laissé entendre fin décembre à l’ambassadeur russe, lors d’une conversation téléphonique, que les Etats-Unis abandonneraient les sanctions d’Obama à l’égard de la Russie, une fois Trump au pouvoir. Même si le détail de cette conversation n’est pas clair, Michael Flynn a soulevé contre lui l’opposition virulente des propagandistes et du monde politique anti-Trump. Leur arme : le Logan Act, une loi qui interdit à un citoyen sans permission officielle des autorités américaines d’influencer les décisions politiques d’un pays étranger. Lundi dernier, les Démocrates demandaient au président du House Oversight and Government Reform committee, Jason Chaffetz, de poursuivre les investigations sur Flynn. Mais ont-ils choisi la bonne stratégie ? Barack Obama et Nancy Pelosi, la chef de file des Démocrates, pourraient bien en faire les frais.

Le recours au Logan Act : un jeu à double tranchant

En 2008, sous la présidence de Bush, le sénateur Obama se rendit en Irak « en privé »

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Délit d’entrave : VITA dépose un recours devant la justice administrative

Alors que l’Assemblée nationale vient de voter définitivement l’extension du délit d’entrave à l’IVG, Alliance VITA dépose une requête devant le tribunal administratif de Paris contre le ministère de la Santé concernant les informations inexactes ou non objectives sur l’avortement qui figurent sur le site officiel dédié à l’IVG.

Le recours concerne particulièrement une vidéo intitulée : « Y a-t-il des conséquences psychologiques après une IVG ? », dans laquelle un gynécologue affirme « qu’il n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement ». Cette affirmation va à l’encontre du rapport de l’IGAS de 2010, qui souligne le manque d’étude objective sur les conséquences de l’IVG qui « demeure un événement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique. » Le déni de toute séquelle à long terme consécutive à un tel évènement est susceptible de tromper les femmes, non seulement lorsqu’elles hésitent, mais aussi lorsqu’elles ressentent ce type de souffrance longtemps après une IVG. Dans ce recours, Alliance VITA dénonce également l’inexactitude de certaines informations contenues dans le dossier guide sur l’IVG, qui date de novembre 2014, alors que l’article L.2212-3 du code de la Santé publique impose une mise à jour annuelle.

Compte tenu des atteintes à la liberté d’expression ainsi que du flou de ce nouveau délit au regard du droit pénal, critiques exprimées à plusieurs reprises lors des débats parlementaires, il est fort probable que le Conseil constitutionnel aura à se prononcer sur ce texte.

Pour Caroline

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Juppé et Sarkozy ne veulent pas être des recours pour la présidentielle

Cela tombe bien car les Français n'en veulent plus. Toutefois, faire répondre ou répondre qu'ils ne veulent pas être des recours à un éventuellement empêchement de François Fillon montre bien que tout le monde y pense…et eux aussi :

"C'est non, «clairement et définitivement»: interrogé à plusieurs reprises par la presse locale, vendredi matin, avant la réunion du Conseil de Bordeaux Métropole, Alain Juppé a fait savoir qu'il ne se considérait pas comme «une solution de repêchage» en cas de retrait de François Fillon de la campagne présidentielle. «La polémique est préoccupante, a-t-il commenté, mais cela ne change rien à ma décision, parce que la primaire a eu lieu et que les électeurs se sont prononcés.» (…)

Fillon a dit jeudi soir sur TF1: «La seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen».

Thierry Solère, qui présidait le comité d'organisation de la primaire, raconte avoir été questionné à plusieurs reprises par des parlementaires – et pas seulement ex-juppéistes – sur ce qui se produirait en cas d'«empêchement» du candidat élu. Il leur a fait à tous la même réponse: «Rien». Le règlement de la primaire ne prévoit pas que le gagnant ne puisse pas se présenter à la présidentielle, point final. Si les circonstances en décidaient autrement, Les Républicains devraient improviser (…)

Joint par Le Figaro, l'entourage de Nicolas Sarkozy s'est montré tout aussi définitif qu'Alain Juppé: «La question ne se pose pas, basta!»."

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83% des femmes ayant recours à une IVG médicamenteuse prennent des antidouleurs

Les résultats d’une étude (flirtant avec le délit d'entrave) révèlent que 27 % des femmes ayant réalisé un avortement par voie médicamenteuse ont ressenti des douleurs très intenses au 3e jour et 83 % d’entre elles indiquent avoir pris des antidouleurs lors du traitement.

En 2015, 220 000 interventions ont été pratiquées, dont 57 % par voie médicamenteuse.

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Avortement : Recours auprès du ministère de la Santé contre le site du gouvernement

Alors qu’une commission mixte paritaire doit se réunir prochainement pour tenter de trouver un texte commun entre députés et sénateurs sur l’élargissement du délit d’entrave à l’IVG, Alliance VITA a décidé d’adresser un recours au ministère de la Santé.

Par une lettre recommandée adressée au ministre de la Santé Marisol Touraine, Alliance VITA demande officiellement à ce que soient retirées du site Internet du gouvernement dédié à l’IVG, les informations inexactes ou non objectives sur l’avortement, qui peuvent induire en erreur les personnes qui consultent ce site.

Lire : Lettre de recours d’Alliance VITA à la ministre de la Santé

Le recours concerne particulièrement une vidéo intitulée « Y-a-t-il des conséquences psychologiques après une IVG ? », dans laquelle un gynécologue affirme « qu’il n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement ». Cette affirmation va à l’encontre du rapport de l’IGAS en 2010, qui souligne le manque d’étude objective sur les conséquences de l’IVG qui « demeure un évènement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique. »

Dans le courrier de son avocat, Alliance VITA souligne que

« le déni de toute séquelle à long terme consécutive à un tel évènement est susceptible de tromper les femmes, non seulement lorsqu’elles hésitent, mais aussi lorsqu’elles ressentent ce type de souffrance longtemps après une IVG. » 

Alliance VITA demande également dans cette lettre la mise à jour du dossier-guide contenant les informations sur l’IVG, qui date de novembre 2014. Or l’article L.2212-3 du code de la Santé publique impose une mise à jour annuelle, d’autant

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Pornographie : recours en référé contre Sausage party

L'association des Juristes pour l’enfance annonce le dépôt d’un recours en référé contre la décision par laquelle le Centre national du cinéma a délivré un visa « interdit aux moins de douze ans » au film d’animation Sausage party :

"L’association estime en effet que, sous couvert d’humour et de personnages amusants, le film regorge d’images et de situations complètement inadaptées pour un jeune public de douze ans et plus : sexe à outrance, scène finale de partouze explicite, viols, consommation de drogue présentée comme le moyen de voir la réalité sous son vrai jour…. 

Le visa « interdit aux moins de douze ans » adresse ainsi un message trompeur aux parents et au public en général sur le contenu du film, d’autant plus que la bande-annonce ne laisse rien présager de ce contenu. L’association demande que les enfants soient respectés dans leur particularité et ne soient pas exposés à ces thèmes et ces situations inadaptées à leur âge."

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72% des Français estiment que la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’avortement

Alliance VITA, dont le service d’écoute SOS Bébé a été pointé par le gouvernement, rend public les résultats du sondage qu’elle vient de commanditer à l’IFOP : les Français et l’IVG

  • Pour 52% des Français (55% des femmes !) le nombre d’avortements est non pas « une situation normale » mais « une situation préoccupante ».
  • 89% d’entre eux pensent « qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ».
  • 72% estiment que « la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’interruption de grossesse ».
  • 35% ne sont « pas d’accord » avec la loi de 2001 « autorisant les jeunes filles mineures à avorter sans que leurs parents soient au courant ».
  • Enfin 84% (contre 16%) sont favorables à ce que soit « intégré dans le livret officiel remis aux femmes enceintes le détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères ».

Capture d’écran 2016-09-28 à 19.41.45Les résultats de ce sondage corroborent l’action de terrain effectuée par Alliance VITA auprès des femmes enceintes en difficulté et de celles qui expriment un mal-être consécutif à un avortement.

Ils contredisent par ailleurs les assertions qui persistent sur le site officiel gouvernemental (www.ivg.social-sante.gouv.fr) : dans une vidéo et par écrit, un médecin croit devoir nier toute idée de traumatisme post IVG à long terme, ce qui constitue, pour les femmes, une tromperie manifeste

Alors que, depuis la loi Aubry de 2001, les pouvoirs publics ont renoncé à offrir aux femmes qui consultent en vue d’une IVG un guide des aides

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Discrimination des personnes trisomiques : recours devant le Conseil d’Etat

Le Conseil d’Etat examinera le 7 septembre le recours formé par sept jeunes adultes porteurs de trisomie 21 lui demandant d’annuler une décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) censurant leur libre expression. En 2014, à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21, TF1, M6, Canal+ et D8 avaient diffusé gracieusement un clip intitulé « Dear Future Mom » (Chère future maman). Ce clip mettait en scène plusieurs jeunes français et étrangers porteurs de trisomie 21 où ils expliquaient que, malgré leur handicap, ils pouvaient vivre, travailler et aimer comme tout le monde. Ce clip avait connu un succès foudroyant : il a été vu par plus de 7 millions de personnes. Le revoici :

 

En juillet 2014, le CSA a reproché aux chaînes la diffusion de ce clip estimant qu’il pouvait générer un trouble chez les femmes qui pourraient décider de ne pas garder le fœtus porteur de trisomie.

7 jeunes porteurs de trisomie 21, majeurs non protégés (c'est-à-dire dans le plein exercice de leurs droits d’adultes) ont formé, en septembre 2014, un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat. Ces jeunes n’ont pas pris d’avocat. C'est une première dans l’histoire de la Justice. Le Conseil d’Etat examinera leur requête en séance publique à 14h.

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Eugénisme : la Fondation Lejeune pose un recours devant le Conseil d’État

Lu sur Famille chrétienne :

Unknown-7"La Fondation Jérôme Lejeune a déposé un recours devant le Conseil d’État pour faire annuler le décret et l’arrêté qui organisent, par un fichier national, le diagnostic prénatal (DPN). Celui-ci permet de détecter les anomalies morphologiques ou une maladie chromosomique chez le fœtus, et en particulier la trisomie 21. Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation, qualifie ce fichage d’« eugénisme d’État ».

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Si la CEDH légalise le recours à la GPA, Alain Juppé prendra les dispositions qui s’imposent

Samuel Pruvot pose la bonne question à Alain Juppé dans Famille chrétienne :

"Vous êtes désormais favorable au mariage homosexuel et à l’adoption « homoparentale ». Comment être certain que vous ne souhaiterez pas de même autoriser la GPA un jour, au nom de « l’évolution des mœurs » ? 

Fût-ce au nom de l’évolution des mœurs, rien ne permettra jamais de transiger avec des principes aussi fondamentaux que l’indisponibilité du corps de la femme, la prohibition de la marchandisation du corps humain et le respect de la dignité humaine : l'être humain ne peut être ainsi réduit à l'état de matière première.

Si les jurisprudences de la Cour de Cassation et de la CEDH viennent légaliser de fait le recours à la GPA, nous devrons alors prendre les dispositions qui s’imposent. J’ai vivement regretté à ce titre que les dernières propositions de loi de Philippe Gosselin et Valérie Boyer destinées à rendre plus effective la lutte contre le recours à la GPA n’aient pas fait l’objet d’un consensus transpartisan au Parlement."

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