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Délit d’entrave à l’IVG : Laurence Rossignol reconnait avoir voulu “déstabiliser” les associations pro-vie

Un an après l'adoption de cette loi, aucune plainte n'a été déposée, preuve que ce délit n'existe pas et que le but recherché était de faire pression sur les association pro-vie qui aident les femmes en difficulté :

La loi, promulguée fin mars, punit de deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende les auteurs de sites internet poursuivis par une femme estimant avoir reçu “des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation” pour l’empêcher d’avorter. Douze mois plus tard, aucune plainte n’a été déposée, selon les informations recueillies par l’AFP. Ivg.net, avortement.net, SOSbébés, afterbaiz, testpositif… Ces plateformes accusées par les institutions de délivrer de “fausses informations”, parfois “sous une apparence officielle” ou via des numéros d’écoute gratuits, figurent en bonne place sur les moteurs de recherche.

Pour Alba Horvat, juriste bénévole à la Fondation des femmes, la loi n’a pas eu d’effet car elle est “trop complexe”. “Le délit est écrit de telle manière qu’il est difficile à démontrer”, explique-t-elle à l’AFP. "Pour prouver l’entrave, on doit être en présence d’une femme qui cherche à s’informer sur l’IVG, qui subisse des menaces ou pressions assez graves pour qu’elle s’en rende compte, qu’elle en soit suffisamment affectée pour aller porter plainte, et qu’elle garde des preuves de ce qu’elle a subi".

Cette fondation féministe voudrait porter une première action en justice. Un processus “long” qui se heurte à des difficultés pour trouver des victimes et collecter des preuves (factures de téléphone, échanges de messages, etc.),

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La cour d’appel de Nantes reconnaît que la GPA viole l’indisponibilité du corps humain

Pour combien de temps encore ?

Images-4"Le 20 août 2013, le ministre de l’Intérieur avait rejeté la demande de naturalisation d’un Russe qui avait eu recours dans son pays d’origine à la gestation pour le compte d’autrui. Cet homme a contesté cette décision devant le juge administratif qui a rejeté sa demande, en première instance, puis en appel.

La cour administrative d’appel de Nantes a répondu par l’affirmative à la question de savoir si une demande de naturalisation peut être refusée au motif que le demandeur avait eu recours à la GPA à l’étranger. Le motif est que le recours à la GPA méconnaît un principe essentiel du droit français : l’indisponibilité du corps humain, de sorte que Les conventions de GPA sont interdites en France et sont sanctionnées pénalement.

« Pour refuser à M. E… l’acquisition de la nationalité française, le ministre chargé des naturalisations a pu, dans son large pouvoir d’appréciation et compte tenu des dispositions du code civil et du code pénal prohibant le recours à la gestation pour autrui, prendre en compte, sans commettre d’erreur de droit, ni d’erreur manifeste d'appréciation, le fait que le postulant avait eu recours dans son pays d’origine à la gestation pour le compte d’autrui ; que la circonstance que cette procédure serait autorisée dans le pays d’origine du postulant est sans incidence à cet égard. »

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Le pape reconnaît les vertus héroïques de Madeleine Delbrêl

Unknown-24Par le même décret de ce matin, la Congrégation pour l cause des saints reconnaît les vertus héroïques de Madeleine Delbrêl, laïque, née à Mussidan en 1904 et décédée à Ivry-sur-Seine en 1964.

Pour mieux la connaître, vous pouvez parcourir ce site.

Madeleine Delbrêl naît dans une famille athée. Son père et son grand-père sont cheminots. À l'âge de dix-sept ans, sa profession d'athéisme est radicale et profonde mais, en trois ans, à la suite de la rencontre d'un groupe d'amis chrétiens et de l'entrée chez les dominicains du garçon qu'elle aimait, elle entame une conversion qui aboutit à la foi à l'âge de vingt ans. Le 19 mars 1924, "éblouie par Dieu", lors d'un passage en l'Église Saint-Dominique de Paris (14è arrondissement), elle se convertit.

Par le scoutisme elle devient une assistante sociale très active, elle s'installe avec quelques amies et travaille dans la banlieue ouvrière, à Ivry-sur-Seine, seule municipalité communiste de France en 1933. Elle se confronte alors avec l'athéisme marxiste, n'hésitant pas, à contre-courant, à annoncer l'Évangile.

Elle fonde une communauté de jeunes femmes qui se sont nommées « la Charité », avant d'être connues comme « Équipes Madeleine Delbrêl ». Il s'agit « d'y être le Christ » et non « d'y travailler pour le Christ ». La méthode ? rencontrer les gens où ils vivent, devenir leur ami, les recevoir chez soi, s'entraider. En matière de travail social, elle rappelle la nécessité de développer des actions collectives en vue de faire évoluer les politiques sociales.

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Quand Le Monde reconnait avoir désinformé

Lu dans Présent :

"Dans un dossier du 4 août 2015, le quotidien de gauche avait diffamé le leader de la droite italienne, Berlusconi, sur le thème suivant : « Quand Berlusconi pactise avec la Pieuvre ». Puis le 10 juillet 2017, Le Monde récidivait sous le titre « Quand Berlusconi pactisait avec Cosa Nostra ». Ce dernier article venait à l’appui d’un reportage de FR3 intitulé : « Berlusconi et la Mafia sicilienne – Scandale à l’italienne ». Articles et dossiers repris bien évidemment sur les réseaux sociaux, puisque c’est Le Monde qui le disait.

Depuis ces deux articles, il ne faisait donc de doute à personne que Berlusconi était comme cul et chemise avec la Mafia. D’autant que ces articles soutenaient que les liens de Berlusconi avec la Mafia « avaient été établis de façon certaine par de nombreux juges chargés d’enquêter sur les affaires de l’ancien président du Conseil italien ».

Or toutes ces informations étaient fausses. Le Monde lui-même reconnaît aujourd’hui, dans cet erratum, considérable quant au fond, mais pudiquement baptisé : « Précision », que toutes ses informations étaient mensongères, qu’il a donc induit en erreur ses lecteurs, mais aussi, indirectement, l’opinion publique du monde entier.

Le-monde-fakeniouOn peut saluer cette honnêteté du Monde… même si cette précision bienvenue ne fait pas la Une, mais est publiée dans une note page 17 (entre la rubrique « votre soirée télé » et « mots croisés – sudoku ») !

Commentaires (5)

Dire qu'on nuance un propos pour parler d'un mensonge, ce n'est pas mal non plus

Heureusement que c'est

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« L’homosexualité est une abomination » : la Cour de cassation reconnaît la liberté d’expression

B_1_q_0_p_0Lu sur Valeurs Actuelles :

"La Cour de cassation a annulé ce mardi 9 janvier la condamnation pour incitation à la haine de l'ancienne présidente du Parti chrétien démocrate (PCD), Christine Boutin, qui avait déclaré que « l'homosexualité est une abomination » dans une interview à la revue Charles, en avril 2014, rapporte Libération. Les juges ont bien reconnu un propos « outrageant » mais pas une « exhortation à la haine ou à la violence à l’égard des personnes homosexuelles », précise le quotidien, qui a pu consulter l’arrêt."

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Donald Trump reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël

Unknown-47Intéressant commentaire d'Yves Daoudal, au milieu de l'hystérie médiatique :

"A ce propos, les journalistes s’attendaient à une explosion de violence après la prière du vendredi, et il ne s’est presque rien passé (par rapport à ce qu'on attendait). Cela veut dire que les imams ont appelé à la modération et non au jihad et à l’intifada. Ce n’est évidemment pas étranger au fait que l’Arabie saoudite n’a condamné l’initiative de Trump que du bout des lèvres. Il est de notoriété publique que l’Arabie saoudite noue une alliance avec Israël contre l’expansionnisme iranien (Irak, Syrie, Liban), au point que le prince héritier a pu suggérer que la capitale de la Palestine soit Abu Dis et non Jérusalem sans que cela provoque un tollé. (Abu Dis est une petite ville qui jouxte Jérusalem… derrière le mur.)"

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Sébastien Chenu (FN) reconnait l’héritage culturel de l’Eglise en France

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Gender : la Californie reconnaît le “sexe neutre”

Dimanche 15 octobre, le gouverneur californien Jerry Brown a ratifié le «Senate Bill 179», aussi appelé «Gender Recognition Act», qui instaure un 3e genre.

Désormais, les Californiens auront le choix entre trois options sur leurs documents d'identité officiels: «masculin», «féminin» ou «non binaire».

L'opposition principale au projet est venue du California Family Council, qui a dénoncé, dans un tweet, une loi «incroyablement tragique».

«SB 179 sème le danger et la confusion. Les personnes qui souffrent de dysphorie de genre doivent être aimées, mais on ne doit pas leur mentir. La biologie n'est pas du bigotisme

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Etats-Unis : le ministère de la santé reconnaît que la vie commence à la conception

Lu sur Gènéthique :

"Le ministère de la santé américain, dans sa proposition de plan stratégique pour  2018-2022, « reconnait que la vie commence à la conception ». Le plan stratégique actuel, rédigé sous l’administration Obama, parle d’accomplir sa mission « à travers des programmes et des initiatives couvrant un large éventail d’activités, servant les américains à toutes les étapes de la vie ». Dans le prochain plan, les termes « dès la conception » ont été  ajoutés à la fin de cette phrase. Il rappelle aussi que « l’objectif ultime est d’améliorer les résultats des soins de santé pour toutes les personnes, y compris les enfants à naitre ». De plus, l’expression « mort naturelle » en référence à la fin de vie a été ajoutée dans le nouveau plan, « suggérant que la fin de vie ne devrait pas être accélérée par l’intervention humaine ». Le projet de document est ouvert aux commentaires du public jusqu'au 27 octobre. S'il est approuvé, il remplacera le plan quinquennal précédent de l'administration Obama.

Des personnalités « prolife » ont rejoint le ministère de la santé depuis l’élection de Donald Trump : Teresa Manning, secrétaire adjointe aux affaires de la population, supervisant le financement fédéral des programmes de planification familiale, Charmaine Yoest, ancienne présidente d’Americans United for Life, secrétaire adjointe aux affaires publiques, et Matthew Bowman, avocat qui a travaillé pour Alliance Defending Freedom."

l'Amérique en marche vers l'abolition de l'avortement.

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Le Tribunal Administratif de Nantes reconnaît la “clause Molière”

Cette clause, inventée par Vincent You, ancien chef de cabinet de Christine Boutin, avait fait parler d'elle durant la campagne. L’objectif était de s’assurer que les travailleurs puissent communiquer entre eux afin de renforcer la sécurité sur le chantier. Il s’agit par ailleurs d’éviter le recours aux travailleurs étrangers pour lesquels les entreprises peuvent payer des charges jusqu’à 30% moins chères qu’en France.

Bruno Retailleau, président de la région des Pays de la Loire, s'en réjouit :

"Le Tribunal Administratif de Nantes vient de donner raison à la Région en considérant que la clause d’interprétariat dite « clause Molière », que nous avions introduite dans nos marchés publics, n’est pas contraire au droit. Cette clause exige le recours à un interprète pour informer les travailleurs qui ne parlent pas français de la législation sociale. Je me félicite de cette décision et je suis fier que les Pays de la Loire soient la première région de France à obtenir une telle victoire.

  • C’est la victoire du bon sens : cette clause permet en effet de protéger à la fois l’emploi local et les travailleurs étrangers qui ne parlent pas français, en luttant contre les effets dévastateurs de la directive sur les travailleurs détachés.
  • C’est aussi une défaite pour ceux qui, au sein de la gauche régionale, n’ont cessé de caricaturer cette clause et ont refusé l’information et la protection des travailleurs étrangers. On ne peut pas faire de grands discours sur le modèle social français tout en faisant le jeu du

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Libé reconnaît une intox de… Libé

Libé obligée de reconnaître que la police avait raison :

1032265-img_2746Rennes, laboratoire de l’ordre En marche.» Plusieurs intellectuels, parmi lesquels l’économiste Frédéric Lordon ou l’éditeur Eric Hazan, ont publié lundi une tribune dans Libérationpour dénoncer les méthodes de policiers et de magistrats qui, à Rennes, s’affranchiraient de plus en plus du droit commun. Ils prennent pour exemple «deux événements d’une extrême gravité». «Le 30 mai, à 6 heures du matin, des dizaines de policiers cagoulés munis de fusils d’assaut défoncent des portes de logements à coups de bélier et procèdent à six perquisitions simultanées aux quatre coins de la ville. Sept personnes sont interpellées, dont deux mineurs.» Selon les auteurs de la tribune, ce sont à la fois les conditions et les cibles de la perquisition qui sont abusives : «Défonçage des portes, policiers suréquipés, armes braquées, plaquage et menottage au sol des interpellés. Or le choix des "cibles" montre qu’elles ont été choisies non pas en fonction de leur présence présumée sur les lieux de la manifestation (de fait certains ont pu prouver qu’ils n’y étaient pas) mais sur leur appartenance supposée à une mouvance anticapitaliste.»

La perquisition faisait suite à un autre événement : le 27 avril, lors d’une manifestation ayant pour mot d’ordre «ni Le Pen ni Macron», un motard de la police nationale avait braqué des manifestants. Ce sont certains de ces derniers qui seront jugés mercredi, accusés de «violence aggravée» et perquisitionnés à ce titre. La préfecture d’Ille-et-Vilaine avait qualifié à l’époque le geste de l’agent dans ces

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