Archives par étiquette : racisme

A chaque fois que l’on parle de racisme, on parle d’antisémitisme et d’islamophobie, mais on oublie toujours la christianophobie

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Racisme : voilà un peu de travail pour Edouard Philippe

XVM5372611a-2d16-11e8-8f40-c740ab83b836-805x604Le 19 mars, le Premier ministre Edouard Philippe dévoilait un nouveau plan contre le racisme et l'antisémitisme, avec l'ambition de mener une lutte sur la Toile

Le Figaro Etudiant conte que, depuis qu'un collectif d’extrême gauche s’est installé avec une centaine d'immigrés dans des locaux universitaires situés à Saint-Denis, des tags anti-France, anti-blancs fleurissent sur les murs. L’Université a annoncé qu’elle portait plainte. On ne sait pas si c'est pour dégradation ou pour racisme. Voici la poésie de ces gauchistes :

«Fuck White People», «Français = PD», «Femmes, voilez-vous!», «AntiFrance vaincra», «Mort aux blancs», «Beau comme une voiture de police qui brûle», «Kill Cops (au pluriel)».

Un enseignant-chercheur précise:

«Ce ne sont pas les migrants, les pauvres. Ils ne parlent pas français. Ce sont plus probablement les membres du collectif d’extrême-gauche.» «Certains de mes collègues ont reçu des menaces de mort».

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Goldnadel : “Le racisme antiblanc est le trou le plus noir de l’information comme de la réflexion”

Tribune extrêmement courageuse de l'avocat Gilles-William Goldnadel pour le Figaro sur le racisme anti-blanc. Extraits :

Images"Le racisme antiblanc est le trou le plus noir de l'information comme de la réflexion. Si vous aimez la tranquillité, évitez donc de le nommer. Ou utilisez si possible une circonlocution. Essayez plutôt «détestation anti-occidentale».

Vous éviterez ainsi le chromatisme gênant. On peut parler des noirs, davantage encore du racisme qui les frappe. Mais évoquer le blanc, sauf de manière négative, voilà qui est gênant. Et très inélégant. En parler le moins possible. J'ai connu une époque, pas très lointaine, où les organisations antiracistes autoproclamées contestaient l'existence même de l'aversion du blanc. Lorsqu'on la leur mettait juste dessous leurs yeux, elles la reconnaissaient du bout des lèvres pincées en alléguant le fait que seules des organisations «d'extrême droite» se souciaient de cette question très secondaire. Bref, une pirouette assez primaire. De nos jours, lorsque le temps est clair, certaines condescendent toutefois à se saisir de cas emblématiques, pourvu que le traitement soit discret et homéopathique.

L'actualité récente me permet, à travers deux exemples, l'un en creux, l'autre en plein, de faire sonder du doigt le trou noir maudit.

Images2Prenez Mayotte. On a tout dit sur les dernières manifestations d'exaspération de la colère populaire des Mahorais à propos de l'immigration massive et invasive.

On a dit que cette colère était légitime. On a dit que cette immigration était insupportable pour la population autochtone. On a reconnu sans barguigner le lien

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Et voilà la “mission sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme sur internet”

Capture d’écran 2018-03-09 à 07.06.50Lors du premier dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) sous son quinquennat, Emmanuel Macron a réaffirmé sa volonté de censurer internet, au prétexte qu'il faut lutter contre les contenus haineux qui s'y répandent. Il n'a pas précisé s'il allait prendre pour modèle la Chine ou la Corée du Nord…

Le Chef de l’Etat va confier une mission sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme sur internet à Gil Taïeb, vice-président du Crif, et à l’écrivain franco-algérien Karim Amellal.

« Aucune piste ne sera écartée, y compris la possibilité de légiférer dans ce domaine ».

Vite, une loi !

Il s'est dit «ému» en commençant son discours par une référence aux élections en Allemagne, Italie, où soufflent des «vents mauvais» et des «passions tristes» qui «existent dans notre pays». Car,

«nous avons collectivement cru, à tort, que l'antisémitisme avait définitivement reculé dans notre pays. Et même face à ces crimes, certains ont pendant trop longtemps commis l'erreur, la faute morale même, du déni. Or la réalité est là, elle est incontestable. Nous avons compris avec effroi que l'antisémitisme était toujours vivant».

L'antisémitisme en Allemagne, en Italie et en France est aujourd'hui manifeste dans les quartiers musulmans. Mais voilà, c'est sans doute plus simple d'annoncer, en jouant des coups de menton, une lutte implacable contre les excès sur internet (et puis si cela peut servir sa politique politicienne), plutôt que de s'en prendre à l'immigration.

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Le racisme chromosomique battu en brèche

De Sabine de Villeroché :

Lucas"Ce n’est pas la première fois qu’un enfant ou un jeune atteint du syndrome de trisomie 21 vole la vedette aux autres. Cette année, c’est au jeune Lucas Warren que revient l’honneur de représenter la marque mondialement connue Gerber, filiale américaine de Nestlé spécialisée dans la fabrique d’aliments pour enfants. Grand gagnant des 140.000 bébés candidats au « Gerber Baby Photo Search », ce blondinet au sourire craquant sera présent toute l’année 2018 sur les réseaux sociaux de la marque et ses fans pourront suivre ses premiers pas. Le PDG de l’entreprise assume parfaitement son choix : « Chaque année, nous choisissons le bébé qui correspond parfaitement à notre marque et, cette année, Lucas correspond parfaitement. »

Message explicite pour promouvoir une plus grande diversité ? Certainement, à en croire les parents de Lucas qui, le premier effet de surprise passé, avouent leur espoir de « faire changer le regard des gens sur le handicap ».

Gerber n’est pas la première entreprise à donner une chance aux personnes atteintes de trisomie : Seb en 2012, Clara en 2015, Asher en 2016 et d’autres ont, eux aussi, été choisis pour représenter de grandes marques en Angleterre, en Espagne et ailleurs, comme Marks & Spencer, Bel & Soph et OshKosh B’Gosh.

Chez nous, le 14 mars dernier, Mélanie Ségard présentait la météo sur France 2, histoire de prouver aux téléspectateurs « qu’une personne porteuse d’un handicap peut réaliser son rêve dans notre société ». Avant elle, il y avait eu Laura Hayoun, 19 ans, jeune trisomique

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Le Conseil Constitutionnel censure les dispositions prévoyant de rendre inéligibles les personnes condamnées pour racisme, homophobie…

Il reste des juristes au Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel s'est prononcé sur la loi organique et la loi ordinaire pour la confiance dans la vie politique, dont il avait été saisi respectivement, d'une part, par le Premier ministre et, d'autre part, par plus de soixante députés. Ces deux lois comprennent plusieurs séries de mesures visant à renforcer la transparence de la vie politique, l'exigence de probité et d'exemplarité des élus et la confiance des électeurs dans leurs représentants et à moderniser le financement de la vie politique.

Outre la totalité des 27 articles de la loi organique qu'il lui revenait d'examiner en application de la Constitution, le Conseil constitutionnel a examiné les 13 articles de la loi ordinaire qui étaient contestés par le recours des députés. Il s'est également saisi d'office de deux articles de cette loi.

Le Conseil constitutionnel juge que ne méconnaît ni le principe de légalité des délits et des peines, ni le principe d'individualisation des peines, l'article 1er de la loi ordinaire instituant une peine complémentaire obligatoire d'inéligibilité à l'encontre de toute personne coupable de crime ou de l'un des délits énumérés par le même article. Il admet que cette disposition est nécessaire au regard de l'objectif du législateur visant à renforcer l'exigence de probité et d'exemplarité des élus et la confiance des électeurs dans leurs représentants. Il juge cependant que ces dispositions ne sauraient être interprétées comme entraînant de plein droit, en matière délictuelle, l'interdiction ou l'incapacité d'exercer une fonction publique. En outre, il

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“Longtemps je me suis tu…par peur d’être accusé d’islamophobie ou de racisme rampant”

XVM50bd1e62-8b4d-11e7-8851-28a86c911c0f-300x500Bernard Ravet (déjà évoqué hier) s'est décidé, une fois à la retraite à raconter sa vie de principal dans trois collèges de Marseille, où l'islamisme croît :

«Il faut en finir avec la loi du silence qui pèse sur l'impact du religieux dans certains établissements». Le fanatisme «frappe à la porte de dizaines d'établissements, (…) imposant ses signes et ses normes dans l'espace scolaire, dans les cours de récréation, les cantines, les piscines. Longtemps, je me suis tu. Par respect du devoir de réserve. Par crainte de stigmatiser les établissements que je dirigeais et d'en aggraver la réputation peu flatteuse (…). Par souci de protéger les élèves et les familles alors majoritaires qui résistaient aux coups de boutoir du fanatisme. Par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant». 

Les antiracistes sont ainsi les complices de l'islamisme.

Florilège :

  • ces enseignantes et ces élèves qui, à la sortie du collège, se font bombarder de canettes de coca aux cris de «putes! salopes!». Leur point commun? Elles avaient mis une jupe.
  • ces jeunes dealers, des barbus en sweat et tee-shirt qui viennent expliquer que le fait de vendre de la drogue ne pose pas de problème en dépit de leur croyance religieuse car «les consommateurs ne sont pas musulmans. Si la drogue tue, elle ne tue que des mécréants. Ce n'est pas contraire à notre religion».
  • Marginal en 2000, «le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque

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La folie du racisme anti-blanc

Jared Taylor est le fondateur de la revue « American Renaissance ». Ancien journaliste, notamment au « Washington Post », il était présenté en novembre 2016 par « l’Obs » comme « l’une des icônes de l’Alt-Right (“la droite alternative“) » ayant favorisé la victoire de Donald Trump. Au lendemain des événements dits d’Evergreen, il témoigne pour « Minute » de la folie du racisme anti-blanc qui règne dans son pays. Extrait :

Weinstein"Evergreen State College est un petit établissement dans l’Etat de Washington, sur la façade Pacifique. Depuis quelque années, les étudiants non blancs ont pour habitude de choisir un jour dit « jour d’absence ». Durant cette journée, tous les étudiants, sauf les blancs donc, se réunissent hors des locaux de l’établissement pour discuter sur le « racisme » et « l’oppression » que ferait régner la société « blanche ». Mais cette année les choses sont allées encore plus loin. Tout ce qui était blanc, étudiants ou enseignants, a été sommé de quitter l’université durant cette journée afin que les Noirs ou les Hispaniques puissent plus à leur aise discuter de cette prétendue « oppression ». Cette exigence incroyable a été acceptée par tout le monde. Ou presque. Un professeur de biologie, Bret Weinstein [photo], a dénoncé ce racisme anti-blanc et a annoncé son intention de rester ce jour-là dans l’université. Aussitôt, les étudiants noirs, mais aussi de nombreux Blancs, ont tenté de s’en prendre à lui physiquement. Il n’a dû son salut qu’à la protection de la

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