Archives par étiquette : qu’on

Au lieu de se focaliser sur les génocides à l’étranger, il serait bien qu’on se penche sur notre propre histoire

Les députés Marie-France Lorho, et Emmanuelle Ménard vient de déposer une proposition de loi visant à faire reconnaître officiellement le génocide vendéen. Emmanuelle Ménard déplore que cet épisode de l’Histoire de France soit toujours passé sous silence ou déformé dans les manuels scolaires, et voudrait que toute la vérité historique soit faite sur le sujet :

"La repentance n’est pas du tout mon genre. Je suis, d’ailleurs, plutôt contre les lois mémorielles. Ce n’est pas du tout le but de cette proposition de loi. Il s’agit, plutôt, de faire reconnaître les exactions hors du commun que la Révolution française a fait subir à la Vendée. On peut, évidemment, parler de crime de guerre, et de crime contre l’humanité. Et, dans le cas de la Vendée, on peut parler de génocide."

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“Vous savez ce que je redoute aujourd’hui ? Qu’on m’égorge, qu’on me décapite”

CaptureTémoignages glaçants de surveillants de prison mais aussi de détenus dans Paris Match, qui titre :

"Les prisons françaises sous la coupe des islamistes"

Extraits :

« Avant, chaque matin, j’avais peur de trouver un gars pendu dans sa cellule. Vous savez ce que je redoute aujourd’hui ? Qu’on m’égorge, qu’on me décapite, qu’on me plante une lame dans le dos. Au nom de l’islam et de Daech. Tous les jours, en allant travailler, j’ai cette peur qui me bouffe le ventre. »

« A l’intérieur [de la prison], l’état de guerre… c’est puissance dix. »

« Autrefois, les comportements agressifs étaient liés aux difficultés du quotidien. A présent, la haine et la violence se déchaînent à l’encontre de l’autorité, de notre société, de ses valeurs. Pas surprenant que, face à la radicalisation, les surveillants deviennent des cibles. »

« Les radicaux dealent le shit quatre fois plus cher “à l’intérieur” que dehors. Leur profit ? Jusqu’à 10 000 euros par mois. Ce qui leur permet d’accumuler les appareils électroniques, la nourriture, les produits d’hygiène. Ils offrent leur butin aux plus vulnérables, aux détenus fragiles, isolés, qui leur deviennent redevables, et le piège se referme. »

«En prison, il faut survivre. Ça veut dire dormir sereinement, manger à sa faim. Pour ça, tu dois te rapprocher d’un camp. Sinon, au mieux, tu souffres. Au pire, tu crèves. Quand j’ai été incarcéré aux Baumettes, les barbus m’ont offert protection et téléphone portable… contre les cinq prières par jour. Je n’étais pas

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Emmanuel Macron : Les gens ne croient plus ce qu’on dit

Au-delà de la pertinence ou non du projet d'aéroport à Notre-Dame des Landes, voilà la parole politique encore décrédibilisée :

Commentaires (3)

Correction: je n'ai jamais cru ce que macron disait .

Rédigé par : Verdier | 18 jan 2018 08:19:35
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" L'art " de mentir, sorry de falsifier, d'orienter la vérité n'est-il pas enseigné à l'ENA dès les premières années ????

Rédigé par : J.EFF | 18 jan 2018 10:06:41
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Il ont le ministère de l'image, et non le pouvoir. Le pouvoir agit, non en fonction de l'image, mais c'est l'action menée ou pas qui dans tous les cas donne une image.

donc ces gens là n'ont pas le pouvoir, ils sont mis en avant, par d'autres.

ce monsieur n'est rien sans son élection, un grand homme d'état est déjà considérable avant son accession au pouvoir, pendant et encore après.

ceci dit la construction d'un nouvel aéroport au milieu de la nature était une très mauvaise idée, vu de chez moi. l'extension de ces installations est toujours un problème de toutes les façons, vivre à côté est une source d'ennuis très importants. Et cela en dit long sur l'état d'un pays qui ne possède plus assez d'atouts apparemment, puisque partir et revenir de fort loin devient semble-t-il une obligation.

l'économie doit être lamarkienne, la fonction crée l'organe, l'aéroport fabrique les conditions économiques, et non l'inverse. à trop vouloir "mondialiser", on finit par croire que ce sont des entreprises du coin qui font les aéroports et qui ont

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Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre

Odile Guinnepain, infirmière en soins palliatifs et responsable de l’antenne « Nos mains ne tueront pas », a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

43_main_rs-8738e"Une délégation de professionnels de santé sera en tête de la marche pour la première fois cette année. Pourquoi ce choix ?

Tout simplement pour faire entendre la voix des soignants sur toutes ces problématiques liées à la vie parce qu’on oublie qu’elles les concernent directement. Qui pratique les IVG, les IMG, qui délivre les MCU (moyens de contraception d’urgence), qui administre les sédations terminales dont beaucoup sont euthanasiques, qui administre les traitements et pratique les actes pour la PMA, … ? Ce sont des professionnels de santé : médecins, sages-femmes, infirmières, pharmaciens, etc… Par la force des choses, tous ces actes nécessitent l’intervention de soignants. Pour autant, cela ne signifie pas qu’ils le font aisément ou dans une consciencieuse indifférence ! Nous n’avons pas choisi ce métier pour détruire la vie. Nous l’avons choisi pour la servir !

C’est la raison pour laquelle nous serons présents en délégation à la MPV ; afin de manifester notre refus de participer et de nous rendre responsables de tous ces actes, et indirectement, de leurs conséquences ; mais aussi pour demander une clause de conscience beaucoup plus libre. Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre.

Quels sont les enjeux pour les professionnels de santé de la révision de la loi de bioéthique qui s’ouvre actuellement ?

Ils sont nombreux car les projets actuels

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4 heures avant qu’on le débranche… il se réveille du coma

Lu ici :

"Les médecins étaient formels. Après son accident vasculaire cérébral et la lourde opération qui l'avait suivi, Martin Jervis avait des chances infimes de s'en sortir. Une terrible nouvelle pour ses proches qui, refusant l'acharnement thérapeutique, s'apprêtaient à le laisser partir. Mais alors qu'il n'y restait plus que quatre heures avant le scan final qui devait déterminer quand il serait temps de débrancher la machine qui le maintenait artificiellement en vie, le Britannique de 61 ans, que tous pensaient condamné, a soudain ouvert les yeux. « C'était un choc complet » se souvient sa femme, Barbara « Nous devions lui faire nos adieux le jour même.» Une surprise d'autant plus grande que les équipes médicales avaient prévenu la malheureuse épouse : suite à sa chute inexpliquée dans leur maison de Bignall End, dans le Staffordshire, et au caillot de sang qui avait obstrué les veines de son cerveau, Martin Jarvis présentait un état de mort cérébrale.

« On nous avait conseillé de débrancher la machine qui le maintenait en vie le lendemain. Il ne restait plus qu'à attendre le dernier examen médical. » explique Dean Jervis, son fils « C'est alors que « Martin Miracle », comme je le surnomme maintenant a décidé qu'il avait encore son mot à dire ! Il a décidé de se réveiller à 4 heures du matin et il a souri à l'infirmière. Il a serré sa main, bougé sa jambe gauche sur commande et suivi les doigts de l'infirmière avec ses yeux !

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Nouvelle trahison LR : Eric Ciotti estime qu’on ne doit pas revenir sur la loi Taubira

Le député LR des Alpes-Maritimes s'est vivement opposé à la GPA, tout en admettant que son parti avait pu "commettre des erreurs" en s'opposant frontalement à la loi Taubira :

"C'est une porte ouverte à la GPA qui m'inquiète. C'est un blanc-seing à une forme de marchandisation du corps", "le législateur doit désormais prendre ses responsabilités, autrement on va aller vers la GPA et personnellement je considère que c'est extrêmement grave." 

Cette opposition est-elle comparable à celle des Républicains au moment du débat sur la loi Taubira ? 

"Chacun a ses choix". "À l'époque, on a pu commettre des erreurs d'appréciation. Sur le mariage pour tous, je n'aurais peut être pas la même attitude aujourd'hui. Aujourd'hui je le dis clairement, je pense que ce texte est dans le droit et qu'on ne doit pas revenir dessus. Par contre, là, c'est d'une autre nature, c'est l'achat d'un enfant." 

Ce n'est pas d'une autre nature, c'en est la suite logique. Impossible de lutter contre la GPA si on ne remet pas en cause la loi Taubira.

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Canicule : pendant qu’on gaspille des milliers de m3 d’eau, des chrétiens sont privés d’eau à cause de leur foi

Deux scandales dont un seul est relayé par la presse. voici le second qui a lieu en Inde

"Une chaleur intense se fait ressentir, allant jusqu’à 40°C à Uttar Pradesh. Dans la ville de Jalalabad en Ghazipur, les hindous refusent de vendre l’eau de leur puits à quatre familles chrétiennes qui en ont besoin pour arroser leurs cultures.

Ces chrétiens ont été forcés à renier le Christ et à participer à des rituels hindous, ceux qui ont essayé de résister ont été battus et se retrouvent à présent sans eau pour l’agriculture.

Ces faits ont a été rapportés à la police et au chef du village, mais rien n’a été fait jusqu’à présent pour mettre fin à cette injustice".

 

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Des soignants quittent leur travail parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements

Au lendemain de la Marche pour la Vie naissait une nouvelle antenne d’écoute : Nos mains ne tueront pas, dédiée au personnel soignant. Odile Guinnepain est infirmière en soins palliatifs et s’occupe de leur organisation en maison de retraite. C’est elle qui a lancé et dirige cette nouvelle plateforme d’écoute, rattachée à l’Association Choisir la Vie. Elle a été interrogée par Anne Isabeth dans Présent. Extrait :

8840-p3-flyer-2"Plusieurs choses m’ont montré la nécessité de créer une telle plateforme. J’entends ponctuellement, au gré des rencontres, des soignants – et particulièrement des sages-femmes et des infirmières – dire qu’elles quittent leur travail en raison d’un ras-le-bol, parce qu’on les oblige à prescrire la pilule ou à participer à des avortements. Elles disent n’être pas venues à cette profession pour cela. Il y a aussi beaucoup de questions autour de la sédation terminale, qui débouche sur la mort rapide du patient. J’ai eu récemment l’appel d’une infirmière à qui l’on a demandé de poser une sédation terminale sur une jeune femme, non parce qu’elle se trouvait en fin de vie mais parce qu’elle le demandait. Devant son refus, l’établissement a fait venir une équipe mobile de soins palliatifs qui a validé la décision et ordonné l’administration de cette sédation. L’infirmière en question m’a appelé pour savoir comment faire. Je lui ai donné des outils pour qu’elle puisse surveiller l’administration de la sédation et déterminer quand il y avait surdosage et éviter ainsi la mort. Tout s’est bien passé pour la patiente.

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Il faut qu’on arrête de laisser le chef de l’État penser à notre place

Porte-parole des Survivants, Émile Duport répond à Aleteia sur l'élection présidentielle :

"[…] La mesure essentielle selon moi c’est la décentralisation et la responsabilisation des personnes. L’État s’occupe aujourd’hui de tout, et, finalement, notre destin se joue tous les cinq ans avec le choix de la personne qui va « tenir la boutique »… Il faut qu’on arrête de laisser le chef de l’État penser à notre place, tout ce que les gens peuvent faire par eux-mêmes, qu’ils le fassent ! Mais pour cela, il faut également cesser de faire de la croissance le maître-étalon du progrès social. Aujourd’hui, on se rend bien compte que la croissance n’est pas un promoteur d’emploi, car on veut toujours plus, toujours moins cher, et du coup, on exploite les pauvres, qu’on sous-paye pour nourrir les autres à bon prix… Notre pays se tertiarise, la relation au travail est de moins en moins concrète : il faut revaloriser le travail manuel, réapprendre la joie de fabriquer de belles choses, rapprocher les gens qui cultivent de ceux qui mangent… Il faut arrêter de construire notre monde uniquement autour des questions économiques. […]

Quels sont les points qui doivent retenir l’attention des chrétiens dans les programmes et débats de la prochaine élection présidentielle ?

Je songe bien sûr aux principes non négociables évoqués par Benoît XVI, ainsi que dans la lettre des évêques aux Français publiée cet automne. Mais je pense surtout qu’il faut faire attention à ne pas voter pour une figure populaire, médiatique. Il faut arrêter de voter

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