Archives par étiquette : qu’on

Gérard Leclerc ne participe pas du procès fait aujourd’hui contre ce qu’on appelle le repli identitaire

Gérard Leclerc, éditorialiste à France Catholique et Radio Notre-Dame, est interrogé dans La Nef sur Mai 68. Extraits :

Vous consacrez un chapitre à Maurice Clavel : quelle était sa « perspective chrétienne » sur Mai 1968 ?

Unknown-17Maurice Clavel est un personnage clé de cette période, dont il a donné une analyse personnelle, qui défiait toutes les coordonnées sociologiques et idéologiques en cours. Il s’était converti au catholicisme à la suite d’une violente crise intérieure, qu’il racontera par la suite dans un grand livre intitulé Ce que je crois. C’est à la lumière de sa propre expérience qu’il comprend la crise de 68. Car il s’agit pour lui non pas d’un problème d’adaptation à des mutations technologiques ou économiques, mais d’une crise qui met en cause les fondements souterrains d’une civilisation. Celle-ci n’a plus les énergies nécessaires pour donner du sens à l’existence sociale. Fondamentalement, c’est le rapport de la société à l’absolu qui est en cause. Un absolu que les Lumières et les idéologies modernes ont voulu abolir et qui se réveille d’une façon intempestive pour nous secouer. Il est auprès des gauchistes les plus incandescents, car il a le sentiment que leur extrémisme est sans débouché s’il n’aboutit pas à une véritable metanoïa spirituelle. Pour ma part, je l’ai lu sur le moment et j’ai totalement adhéré à son diagnostic. Plus tard je l’ai rencontré et je me suis trouvé en communion avec son projet qui se précisait à mesure d’une révolution spirituelle de fond engageant un changement de trajectoire

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Viktor Orban : “La situation actuelle, c’est qu’on veut nous prendre notre pays”

Extraits du discours de Viktor Orban à l'occasion du 170e anniversaire de la révolution hongroise de 1848 :

29314646_10156039401191093_137544196436139422_n-1"[…] Mais la plus grande chose que nous pourrions réaliser dans nos vies, la plus grande bataille que nous puissions combattre ensemble est toujours à venir. Et tout indique que ce combat est très proche de nous aujourd’hui. La situation actuelle, chers amis, c’est qu’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un coup de plume, comme il y a cent ans à Trianon ; maintenant, ils veulent que nous cédions volontairement notre pays à d’autres, sur une période de quelques décennies. Ils veulent que nous le cédions à des étrangers venant d’autres continents, qui ne parlent pas notre langue et qui ne respectent pas notre culture, nos lois ou notre mode de vie : des gens qui veulent remplacer ce qui est à nous par ce qui est à eux. Ce qu’ils veulent, c’est que désormais ce ne soit plus nous et nos descendants qui vivions ici, mais d’autres. Il n’y a pas d’exagération dans ce que je viens de dire. Jour après jour, nous voyons les grands pays et nations d’Europe de l’Ouest perdre leurs pays : petit à petit, quartier par quartier, et de ville en ville. Le fait est que ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières sont perdus : lentement mais sûrement ils sont consommés. Des forces extérieures et des puissances internationales veulent nous imposer tout cela, avec l’aide de leurs alliés dans notre pays. Et ils voient

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Ce n’est pas parce que cet idéal de chrétienté se trouve, à vue humaine, irréalisable, qu’on peut le jeter aux poubelles de l’histoire

Dans L'Homme Nouveau, l'abbé Claude Barthe revient sur le dernier livre de Rémi Brague et les relations entre l'Eglise et l'Etat. Extrait :

Une-1659"[…] Or, il est un point très assuré dans la doctrine de l’Église, qui veut que les représentants du pouvoir civil ne puissent pas davantage se montrer indifférents en matière religieuse que ne le peuvent les parents dans une famille. Rémi Brague parle de la « tentation » que présenta Constantin à l’Église, et à laquelle elle succomba. En réalité, si l’on en croit Aristote, la finalité – naturelle– de la Cité est de conduire les hommes à la vertu, ce qui revient, explique saint Thomas, à les disposer à leur bien surnaturel. D’où l’intérêt d’avoir des gouvernants qui soient chrétiens, et si possible bons chrétiens, saint Louis ou saint Étienne plutôt que Constantin. Ce n’est pas parce que cet idéal dit de chrétienté a été totalement subverti et se trouve, à vue humaine, irréalisable, qu’on peut le jeter aux poubelles de l’histoire. L’ordre du Christ de « baptiser toutes les nations » était traditionnellement compris comme se réalisant lorsque ceux qui sont en charge de la Cité terrestre s’associent au culte chrétien, de la même manière d’ailleurs qu’ont à le faire les parents dans une famille (Pie XII, Mediator Dei). C’est ainsi. Même lorsqu’elle ne peut l’appliquer pleinement, l’Église ne brade pas sa doctrine.

Mais non-séparation n’a jamais voulu dire confusion, même si les passions des hommes d’Église et des hommes d’État ont engendré

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Euthanasie : Geoffroy Didier se dit « personnellement favorable à ce qu’on aille plus loin”.

Député au Parlement européen, vice-président de la région Ile-de-France, mais aussi secrétaire général délégué des Républicains, Geoffroy Didier était invité de l'émission "Face aux chrétiens" :

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Qu’on le veuille ou non, Le Pen, c’est notre histoire

Intéressante critique des Mémoires de Jean-Marie Le Pen dans Le Point. Extraits :

"Le livre est lourd de son poids (450 pages), comme le dossier de Jean-Marie Le Pen épais de ses condamnations et de ses frasques politiques. Mais enfin, ils sont là, ces Mémoires que beaucoup n'attendaient plus et qui finalement paraissent avec pour titre Le Fils de la nation (éditions Muller). Dans un discours mémorable contre les frontières prononcé à l'Unesco, Jean-Paul II s'était proclamé « fils de la nation » polonaise. Les intentions du mémorialiste qui nous occupe, pupille de la nation, ne sont pas de même nature, on le sait. De Jean-Marie Le Pen on croit d'ailleurs tout savoir, du pire au pire, sans jamais voir ce qu'il y a d'autre chez ce monsieur qui anime notre vie politique, même retiré, depuis plus de 50 ans. Alors, on est comme tourmenté quand, à la lecture de son livre, on en vient à avoir quelque émotion pour ce petit Breton qui, la main dans celle de sa mère, les larmes aux joues, s'en va reconnaître le corps de son père sur la plage de Saint-Gildas-de-Rhuys, après que son embarcation a sauté sur une mine : « Malgré maman, j'ai voulu voir et c'était horrible. Le visage n'est qu'une plaie livide, méconnaissable. » On est pris d'un sentiment étrange parce que rattrapé par cette idée, peut-être injuste, y compris lorsqu'il évoque la disparition de sa mère à 60 ans, victime d'un « collapsus », que Jean-Marie Le Pen est de ces personnages pour lesquels on ne saurait montrer la

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Au lieu de se focaliser sur les génocides à l’étranger, il serait bien qu’on se penche sur notre propre histoire

Les députés Marie-France Lorho, et Emmanuelle Ménard vient de déposer une proposition de loi visant à faire reconnaître officiellement le génocide vendéen. Emmanuelle Ménard déplore que cet épisode de l’Histoire de France soit toujours passé sous silence ou déformé dans les manuels scolaires, et voudrait que toute la vérité historique soit faite sur le sujet :

"La repentance n’est pas du tout mon genre. Je suis, d’ailleurs, plutôt contre les lois mémorielles. Ce n’est pas du tout le but de cette proposition de loi. Il s’agit, plutôt, de faire reconnaître les exactions hors du commun que la Révolution française a fait subir à la Vendée. On peut, évidemment, parler de crime de guerre, et de crime contre l’humanité. Et, dans le cas de la Vendée, on peut parler de génocide."

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“Vous savez ce que je redoute aujourd’hui ? Qu’on m’égorge, qu’on me décapite”

CaptureTémoignages glaçants de surveillants de prison mais aussi de détenus dans Paris Match, qui titre :

"Les prisons françaises sous la coupe des islamistes"

Extraits :

« Avant, chaque matin, j’avais peur de trouver un gars pendu dans sa cellule. Vous savez ce que je redoute aujourd’hui ? Qu’on m’égorge, qu’on me décapite, qu’on me plante une lame dans le dos. Au nom de l’islam et de Daech. Tous les jours, en allant travailler, j’ai cette peur qui me bouffe le ventre. »

« A l’intérieur [de la prison], l’état de guerre… c’est puissance dix. »

« Autrefois, les comportements agressifs étaient liés aux difficultés du quotidien. A présent, la haine et la violence se déchaînent à l’encontre de l’autorité, de notre société, de ses valeurs. Pas surprenant que, face à la radicalisation, les surveillants deviennent des cibles. »

« Les radicaux dealent le shit quatre fois plus cher “à l’intérieur” que dehors. Leur profit ? Jusqu’à 10 000 euros par mois. Ce qui leur permet d’accumuler les appareils électroniques, la nourriture, les produits d’hygiène. Ils offrent leur butin aux plus vulnérables, aux détenus fragiles, isolés, qui leur deviennent redevables, et le piège se referme. »

«En prison, il faut survivre. Ça veut dire dormir sereinement, manger à sa faim. Pour ça, tu dois te rapprocher d’un camp. Sinon, au mieux, tu souffres. Au pire, tu crèves. Quand j’ai été incarcéré aux Baumettes, les barbus m’ont offert protection et téléphone portable… contre les cinq prières par jour. Je n’étais pas

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Emmanuel Macron : Les gens ne croient plus ce qu’on dit

Au-delà de la pertinence ou non du projet d'aéroport à Notre-Dame des Landes, voilà la parole politique encore décrédibilisée :

Commentaires (3)

Correction: je n'ai jamais cru ce que macron disait .

Rédigé par : Verdier | 18 jan 2018 08:19:35
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" L'art " de mentir, sorry de falsifier, d'orienter la vérité n'est-il pas enseigné à l'ENA dès les premières années ????

Rédigé par : J.EFF | 18 jan 2018 10:06:41
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Il ont le ministère de l'image, et non le pouvoir. Le pouvoir agit, non en fonction de l'image, mais c'est l'action menée ou pas qui dans tous les cas donne une image.

donc ces gens là n'ont pas le pouvoir, ils sont mis en avant, par d'autres.

ce monsieur n'est rien sans son élection, un grand homme d'état est déjà considérable avant son accession au pouvoir, pendant et encore après.

ceci dit la construction d'un nouvel aéroport au milieu de la nature était une très mauvaise idée, vu de chez moi. l'extension de ces installations est toujours un problème de toutes les façons, vivre à côté est une source d'ennuis très importants. Et cela en dit long sur l'état d'un pays qui ne possède plus assez d'atouts apparemment, puisque partir et revenir de fort loin devient semble-t-il une obligation.

l'économie doit être lamarkienne, la fonction crée l'organe, l'aéroport fabrique les conditions économiques, et non l'inverse. à trop vouloir "mondialiser", on finit par croire que ce sont des entreprises du coin qui font les aéroports et qui ont

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Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre

Odile Guinnepain, infirmière en soins palliatifs et responsable de l’antenne « Nos mains ne tueront pas », a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

43_main_rs-8738e"Une délégation de professionnels de santé sera en tête de la marche pour la première fois cette année. Pourquoi ce choix ?

Tout simplement pour faire entendre la voix des soignants sur toutes ces problématiques liées à la vie parce qu’on oublie qu’elles les concernent directement. Qui pratique les IVG, les IMG, qui délivre les MCU (moyens de contraception d’urgence), qui administre les sédations terminales dont beaucoup sont euthanasiques, qui administre les traitements et pratique les actes pour la PMA, … ? Ce sont des professionnels de santé : médecins, sages-femmes, infirmières, pharmaciens, etc… Par la force des choses, tous ces actes nécessitent l’intervention de soignants. Pour autant, cela ne signifie pas qu’ils le font aisément ou dans une consciencieuse indifférence ! Nous n’avons pas choisi ce métier pour détruire la vie. Nous l’avons choisi pour la servir !

C’est la raison pour laquelle nous serons présents en délégation à la MPV ; afin de manifester notre refus de participer et de nous rendre responsables de tous ces actes, et indirectement, de leurs conséquences ; mais aussi pour demander une clause de conscience beaucoup plus libre. Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre.

Quels sont les enjeux pour les professionnels de santé de la révision de la loi de bioéthique qui s’ouvre actuellement ?

Ils sont nombreux car les projets actuels

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4 heures avant qu’on le débranche… il se réveille du coma

Lu ici :

"Les médecins étaient formels. Après son accident vasculaire cérébral et la lourde opération qui l'avait suivi, Martin Jervis avait des chances infimes de s'en sortir. Une terrible nouvelle pour ses proches qui, refusant l'acharnement thérapeutique, s'apprêtaient à le laisser partir. Mais alors qu'il n'y restait plus que quatre heures avant le scan final qui devait déterminer quand il serait temps de débrancher la machine qui le maintenait artificiellement en vie, le Britannique de 61 ans, que tous pensaient condamné, a soudain ouvert les yeux. « C'était un choc complet » se souvient sa femme, Barbara « Nous devions lui faire nos adieux le jour même.» Une surprise d'autant plus grande que les équipes médicales avaient prévenu la malheureuse épouse : suite à sa chute inexpliquée dans leur maison de Bignall End, dans le Staffordshire, et au caillot de sang qui avait obstrué les veines de son cerveau, Martin Jarvis présentait un état de mort cérébrale.

« On nous avait conseillé de débrancher la machine qui le maintenait en vie le lendemain. Il ne restait plus qu'à attendre le dernier examen médical. » explique Dean Jervis, son fils « C'est alors que « Martin Miracle », comme je le surnomme maintenant a décidé qu'il avait encore son mot à dire ! Il a décidé de se réveiller à 4 heures du matin et il a souri à l'infirmière. Il a serré sa main, bougé sa jambe gauche sur commande et suivi les doigts de l'infirmière avec ses yeux !

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Nouvelle trahison LR : Eric Ciotti estime qu’on ne doit pas revenir sur la loi Taubira

Le député LR des Alpes-Maritimes s'est vivement opposé à la GPA, tout en admettant que son parti avait pu "commettre des erreurs" en s'opposant frontalement à la loi Taubira :

"C'est une porte ouverte à la GPA qui m'inquiète. C'est un blanc-seing à une forme de marchandisation du corps", "le législateur doit désormais prendre ses responsabilités, autrement on va aller vers la GPA et personnellement je considère que c'est extrêmement grave." 

Cette opposition est-elle comparable à celle des Républicains au moment du débat sur la loi Taubira ? 

"Chacun a ses choix". "À l'époque, on a pu commettre des erreurs d'appréciation. Sur le mariage pour tous, je n'aurais peut être pas la même attitude aujourd'hui. Aujourd'hui je le dis clairement, je pense que ce texte est dans le droit et qu'on ne doit pas revenir dessus. Par contre, là, c'est d'une autre nature, c'est l'achat d'un enfant." 

Ce n'est pas d'une autre nature, c'en est la suite logique. Impossible de lutter contre la GPA si on ne remet pas en cause la loi Taubira.

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