Archives par étiquette : qu’ils

Aquarius : “Qu’ils prennent les armes plutôt qu’un bateau”

Excellent interview de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches du Rhône et membre du Rassemblement National. 

"Ces clandestins doivent être reconduits dans leur pays d'origine, où on nous dit qu'il y a la guerre. Ces jeunes hommes sont en bonne santé: plutôt que de prendre le bateau, ils feraient mieux de prendre les armes, pour défendre leur patrie et protéger leur famille !"

Lire la suite de l'article

Le Pen et l’affaire Benalla : L’inconvénient des gouvernements autoritaires, c’est qu’ils font l’unanimité contre eux

Jean-Marie Le Pen a été interrogé dans Le Parisien. Extrait :

Unknown"Que vous inspire l’affaire Benalla ?

Macron est comme ces gens en pleine forme physique, décontractés, qui marchent sur une peau de banane et tombent sur le cul. C’est l’inconvénient quand on est monté un peu trop haut. Quand ça descend, ça descend rapidement…

Faite rare, l’opposition parle presque d’une seule voix dans cette affaire. Cela vous étonne ?

Non. L’inconvénient des gouvernements autoritaires, c’est qu’ils font l’unanimité contre eux.

Macron, c’est à vos yeux un régime autoritaire ?

Oui, en tout cas un régime personnel, où le président accentue ce caractère par son omniprésence et parfois son omnipotence. Il est probable que cette affaire Benalla dure, on va encore apprendre des choses. Ce scandale d’Etat va être le roman de l’été. Les gens vont se distraire avec ça.

Vous trouvez qu’il y a quelque chose de romanesque chez Macron ?

Un peu tout de même. Dans sa vie, il n’est pas passé par un cursus honorum banal…

Vous comptez rester actif dans la vie politique ?

Bien sûr ! Je tiens mon blog chaque semaine. J’ai entamé l’écriture du tome 2 de mes mémoires, qui sortiront normalement début 2019. C’est de 1972 à nos jours, de la création du Front national, à nos jours. Mais comme il se passe tous les jours quelque chose de nouveau, je vais peut-être envisager un tome supplémentaire (rires). […]"

Pour le tome 1, c'est par ici.

Lire la suite de l'article

Emmanuel Macron : “Qu’ils viennent me chercher”

Emmanuel Macron a pris la parole… mais pas devant les médias qui l'ont soutenu durant sa campagne. Pas de Bourdin, Plenel ou de micro de BFMTV : invité surprise du pot de fin de session parlementaire des députés de sa majorité, Emmanuel Macron a endossé devant eux l'entière responsabilité de la crise Benalla.

Capture d’écran 2018-07-25 à 07.39.27«La République exemplaire n'empêche pas les erreurs. S'ils cherchent un responsable, c'est moi et moi seul! Qu'ils viennent me chercher. C'est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C'est moi qui ai confirmé la sanction».

«On ne sacrifie pas des têtes de fonctionnaires, de ministres ou de collaborateurs sur l'autel des émotions populaires».

«Alexandre Benalla n'a jamais détenu les codes nucléaires, Alexandre Benalla n'a jamais occupé un appartement de 300 m2, Alexandre Benalla n'a jamais eu un salaire de 10.000 euros, Alexandre Benalla n'est pas mon amant».

"Qu'ils viennent me chercher"… par le type le plus protégé de France, devant ses débiteurs les plus dévots. Quel courage.

Commentaires (4)

Macron démission !

Rédigé par : Anne Cornefert | 25 juil 2018 08:04:50
____________________________________

Il en existe encore un paquet de C… ceux qui applaudissent… Nous ne sommes pas tiré d'affaire.

Rédigé par : Michel | 25 juil 2018 08:14:26
____________________________________

Déclaration sans aucun

Lire la suite de l'article

Si les résultats des Etats Généraux de la bioéthique avaient été inverses, aurait-on dit qu’ils n’étaient pas représentatifs ?

Xavier Breton, député LR et vice-président du groupe d'études parlementaires sur la fin de vie, répond au Point sur la révision des lois de bioéthique :

Unknown-20Comment allez-vous tenir compte des contributions des États généraux ? Certains considèrent qu'elles ne sont pas représentatives de la population…

Je pose une question : si les résultats avaient été inverses, aurait-on dit qu'ils n'étaient pas représentatifs ? Je trouve, en tout cas, qu'ils donnent un éclairage sur ceux qui se mobilisent aujourd'hui. Ce sont des citoyens qui ont une vision de l'homme, une vision – je vais dire un gros mot – anthropologique. Ils sont pour le respect de chaque personne, mais défendent une certaine permanence de la nature humaine. Et on ne peut utiliser les résultats d'une consultation que s'ils servent ! Si on regarde les sondages, les gens sont pour l'euthanasie, pour la PMA, pour la peine de mort aussi ! Si on attend d'avoir des sondages pour avoir une conception de l'homme, c'est assez grave… Après, on doit écouter les attentes sociétales qui s'expriment et qui sont nouvelles. Mais ne pas changer de conception de la personne humaine au gré des modes. C'est là où il y aurait un relativisme dangereux. Emmanuel Macron, dans son discours au collège des Bernardins, parlait du relativisme et du nihilisme : je crois qu'il faut les refuser très clairement ! […]

Ce sont des sujets qui bougent beaucoup, au niveau scientifique mais aussi sociologique. La question des diagnostics, la recherche sur l'embryon, la congélation d'ovocytes des femmes salariées financée par les

Lire la suite de l'article

Stephen Smith : les Européens ont tort de penser qu’ils rendent service à l’Afrique en ouvrant leurs frontières

Ancien journaliste (1986-2005), désormais professeur d'études africaines à l'université Duke, aux États-Unis, Stephen Smith a a publié : « La ruée vers l'Europe », un livre politiquement incorrect. Il répond aux questions de Jeune Afrique. Extraits :

9782246803508-001-T"[…] Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les plus pauvres qui migrent. Ne pars pas qui veut. D’ailleurs, sinon, la pression migratoire aurait été la plus forte dans les années 1990, quand le continent était géopolitiquement à l’abandon et dévasté par de multiples guerres civiles. En fait, outre une certaine connaissance du monde, il faut pouvoir réunir un pactole de départ pour entreprendre un si long voyage. Ce sont donc ceux qui sortent la tête de l’eau qui se mettent en route – « l’Afrique émergente » de la subsistance. Or, le « co-développement », qui vise à fixer les Africains chez eux, contribue à faire passer ce premier cap de prospérité. C’est un effet aussi involontaire qu’inévitable : dans un premier temps, un léger mieux économique incite au départ parce qu’il est insuffisant pour combler les inégalités entre l’Afrique et l’Europe, tout en donnant les moyens de partir. C’est seulement quand des pays en développement atteignent une prospérité plus conséquente, comme aujourd’hui la Turquie, le Mexique, l’Inde ou le Brésil, que leurs ressortissants restent – sinon retournent – au pays pour saisir les opportunités chez eux.

Certains membres de la classe moyenne ou aisée font pourtant le choix de rester ou de revenir au pays pour contribuer à son développement…

Il y a

Lire la suite de l'article

Invoquons des fruits de sagesse pour ceux qui ont des responsabilités politiques afin qu’ils respectent toujours la dignité humaine

Message Urbi et Orbi du pape François, ce jour à Saint-Pierre de Rome :

Cq5dam.web.800.800"Chers frères et sœurs, bonne fête de Pâques !

Jésus est ressuscité d’entre les morts.

Cette annonce résonne dans l’Église par le monde entier, avec le chant de l’Alleluia : Jésus est le Seigneur, le Père l’a ressuscité et il est vivant pour toujours au milieu de nous.

Jésus lui-même avait annoncé à l’avance sa mort et sa résurrection avec l’image du grain de blé. Il disait : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12, 24). Voilà, justement cela est arrivé : Jésus, le grain de blé semé par Dieu dans les sillons de la terre, est mort tué par le péché du monde, il est resté deux jours dans le tombeau ; mais dans sa mort était contenue toute la puissance de l’amour de Dieu, qui s’est dégagée et qui s’est manifestée le troisième jour, celui que nous célébrons aujourd’hui : la Pâque du Christ Seigneur.

Nous chrétiens, nous croyons et nous savons que la résurrection du Christ est la véritable espérance du monde, celle qui ne déçoit pas. C’est la force du grain de blé, celle de l’amour qui s’abaisse et qui se donne jusqu’au bout, et qui renouvelle vraiment le monde. Cette force porte du fruit aussi aujourd’hui dans les sillons de notre histoire, marquée de tant d’injustices et de violences.

Lire la suite de l'article

LR et FN : Mais qu’est ce qu’ils attendent pour se parler au lieu de twitter

Sur l’occupation illégale de la basilique de Saint Denis :

Sur la politique familiale :

Sur l’immigration illégale :

Lire la suite de l'article